Présentation de vœux du nouvel An au Palais : Les Institutions et autorités indépendantes réaffirment leurs engagements à la vision du Président Assimi GOITA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé, ce mercredi 4 février 2026, au Palais de Koulouba, la cérémonie de présentation des vœux du Nouvel An des Institutions de la République et des autorités administratives indépendantes. À cette occasion, le Conseil national de Transition, la Cour suprême, la Cour constitutionnelle, le Haut Conseil des Collectivités, le Conseil économique, social, environnemental et culturel, les Autorités administratives indépendantes, le Vérificateur général, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), l’Autorité de protection des données à caractère personnel, l’Autorité de gestion des réparations en faveur des victimes, l’Autorité indépendante de gestion des élections ainsi que l’Autorité malienne de régulation des télécommunications et des postes (AMRTP) ont présenté leurs vœux au Chef de l’État. Les interventions des responsables de ces institutions et structures ont porté sur le bilan de l’année écoulée et les perspectives pour l’année à venir. En retour, le Président de la Transition a formulé le vœu que l’année 2026 soit « celle de la consolidation de nos acquis, d’un sursaut collectif porté par l’unité nationale, la discipline et l’amour de la Patrie ». Le Chef de l’État a rappelé les défis majeurs auxquels le peuple malien a été confronté au cours de l’année écoulée. Il a salué la « détermination du peuple malien, la responsabilité des Institutions de la République ainsi que l’esprit de sacrifice des Forces armées et de sécurité », qui ont permis au Mali de rester debout et résolument engagé dans la défense de sa souveraineté, la préservation de la cohésion nationale et la poursuite du processus de refondation de l’État. Le Président de la Transition a également souligné le rôle essentiel joué par les Institutions de la République et les autorités administratives indépendantes dans cette dynamique. À travers leurs missions de régulation, de contrôle, de vérification, de médiation, de protection des droits et d’appui à la transparence de la gestion publique, elles contribuent quotidiennement à la « consolidation de l’État et au renforcement de la confiance des citoyens ». Abordant le processus de refondation en cours, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur la nécessité de disposer « d’institutions solides, accessibles et efficaces, mais également exemplaires dans leur fonctionnement et dans leurs rapports avec les citoyens ». Enfin, face aux crises multiformes auxquelles le pays est confronté, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a rappelé les efforts importants consentis par l’État pour renforcer les capacités humaines et matérielles des Forces armées et de sécurité. Il a mis en garde contre la guerre informationnelle instrumentalisée pour affaiblir les États et fracturer les sociétés, réaffirmant que la réponse du Mali demeurera fondée sur « la cohésion nationale, la vérité des faits et la solidité des institutions ». PRÉSIDENCE
Réception massive d’équipements à Bamako : Le Mali consolide sa suprématie militaire

Samedi soir, les artères de Bamako ont vibré au passage d’un convoi militaire hors normes en direction de Kati. Entre blindés lourds, lance-missiles et l’arrivée de drones AKINCI à Sévaré, les Forces armées maliennes (FAMa) confirment leur montée en puissance, désormais validée par le classement mondial Global Firepower 2026 qui place le Mali au sommet de la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). L’image était saisissante dans la soirée du samedi 31 janvier 2026. Un convoi interminable de camions lourdement chargés a traversé la capitale, direction Kati. Sous l’escorte musclée des forces spéciales, les Bamakois ont vu défiler tout l’arsenal de la souveraineté, notamment des blindés de combat, des lanceurs de missiles, des pièces d’artillerie lourde, des canons obus et des véhicules de reconnaissance dernier cri. Dans un concert de klaxons et de sirènes, la population, massée au bord des routes, n’a pas boudé son plaisir. L’enthousiasme était palpable. Ce matériel, qui comprend aussi des équipements stratégiques pour le Génie militaire, vient compléter les livraisons massives de la mi-janvier. Pour l’homme de la rue, c’est un signal clair : l’État se donne les moyens de sa sécurité. Ce déploiement intervient juste après un autre acte fort à Sévaré. Le vendredi 30 janvier, sur la Base aérienne 200, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara, a officiellement remis des drones AKINCI au Chef d’état-major général des Armées, le Général de division Oumar Diarra. Devant les officiers supérieurs, le Général Sadio Camara a martelé que cette modernisation, portée par le Président de la Transition, n’est pas négociable. cette supériorité technologique est le fruit de partenariats sincères et d’une coordination désormais étroite au sein de la Confédération AES. Souleymane SIDIBÉ L’Essor
Discours du Président de la Transition, Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, à l’occasion du 65e anniversaire de l’Armée malienne

Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, En cette date symbolique du 20 janvier, j’ai une pensée pour les pères fondateurs de notre vaillante Armée, ceux dont les efforts nous valent la grandeur d’aujourd’hui. Il y a 65 ans, naissait l’Armée malienne, à la suite d’une décision politique forte du Président Modibo KEITA de faire évacuer les forces étrangères restées après notre Indépendance. Cette date anniversaire demeure donc un moment de communion entre le Peuple et son Armée. Plus qu’une simple commémoration, le 20 janvier est également un moment d’examen collectif de conscience, de gratitude profonde à l’endroit de ces braves femmes et hommes qui portent, avec honneur et constance, les couleurs de la Nation tout en se dédiant à la défense du territoire et à la protection des personnes et des biens. Je saisis cette occasion pour m’incliner solennellement devant la mémoire des soldats tombés au champ d’honneur. À leurs familles, nous exprimons la reconnaissance éternelle de la Nation. Aux blessés, je souhaite un prompt rétablissement. Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, Il me plait de rappeler ici que l’armée continue d’engranger des succès sur les différents théâtres d’opérations. En effet, les réformes indispensables engagées au profit des Forces Armées et de Sécurité, nous ont permis de disposer d’une Armée aguerrie et professionnelle, avec des capacités opérationnelles nettement améliorées. La création de nouvelles unités combattantes plus flexibles, découle de notre volonté permanente d’adapter le potentiel militaire à la nature de la menace. Cette nouvelle posture constitue une avancée majeure, tant elle contribue à la consolidation du dispositif opérationnel existant, mais améliore également la gestion du cycle opérationnel au regard de l’intensité des engagements. Je salue les efforts du Gouvernement pour le maintien du rythme d’acquisition des équipements indispensables au profit des différentes armées. La dynamique opérationnelle a changé de manière décisive avec des équipements modernes, des effectifs renforcés, une formation exigeante, une doctrine qui s’adapte à la nature évolutive des menaces de notre époque. La montée en puissance des Famas est désormais indéniable. En 2026, cette tendance se poursuivra avec détermination à travers l’accroissement des effectifs, la création de nouvelles unités pour assurer une protection de proximité à nos populations. De nouveaux camps verront le jour, notamment à Dioïla, à Nioro et à Konobougou, consolidant ainsi la présence de l’État sur l’ensemble du territoire. Le Génie militaire, doté de moyens accrus, participera à la construction d’infrastructures essentielles au développement. Le démarrage de l’industrie militaire nationale marquera une étape décisive vers l’autonomie stratégique. L’opérationnalisation prochaine de l’hôpital militaire de Banankoro, également hôpital d’instruction, contribuera au renforcement du dispositif sanitaire déjà existant et réduira sensiblement les évacuations sanitaires vers l’étranger. Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, Nous gardons en mémoire le défilé militaire du 22 septembre 2025, moment de fierté nationale, où l’armée et le peuple ont communié dans une même espérance. Ce moment a également permis de magnifier les efforts consentis par le Peuple malien pour son outil de défense. Sur le terrain, les résultats sont éloquents. Nos opérations ont permis de démanteler des sanctuaires terroristes, de sécuriser des zones vitales, de neutraliser des chefs terroristes et de provoquer l’abdication d’autres. Dans ce cadre, et conformément aux exigences de notre contexte, la poursuite du Plan DOUGOUKOLOKO demeure une priorité, avec le redéploiement des Forces sur l’ensemble du territoire national et la conduite, avec détermination et professionnalisme, des opérations majeures qui en découlent notamment KELETIGUI pour la recherche et la destruction des sanctuaires terroristes. L’opération Doungoukoloko a enregistré des succès majeurs, favorisant le retour progressif des services sociaux de base dans les zones libérées. Je voudrais ici, adresser à nos Forces armées et de Sécurité mes vives félicitations et leur témoigner la reconnaissance de la Nation pour la sécurisation exemplaire de la Biennale artistique et culturelle et pour leur contribution au succès de la deuxième session du Collège des Chefs d’État de l’AES, ainsi que pour la protection héroïque des convois de ravitaillement en carburant, assurant la résilience de notre économie face aux tentatives d’asphyxie. Leur bravoure honore la Nation et porte les germes d’un lendemain meilleur pour notre pays. Je note avec satisfaction la conduite, par les Forces Armées et de Sécurité, des activités civilo-militaires en faveur des populations à l’occasion des engagements. Officiers, Sous-officiers, Militaires du rang, Mes chers compatriotes, Nous ne sommes plus dans une guerre classique. Nous faisons face à une guerre hybride, mouvante, insidieuse, qui épouse les contours de la géopolitique mondiale et les intérêts cyniques des sponsors étatiques. Les groupes terroristes avec l’appui de ces sponsors ont changé de mode opératoire. Leur objectif est désormais de viser nos infrastructures stratégiques et d’étouffer notre économie. La bataille ne se passe plus uniquement sur le terrain militaire. Elle se joue aussi dans les esprits. La désinformation, la manipulation, les campagnes de démoralisation, sont devenues des armes, transformant de fait le champ informationnel en un véritable théâtre d’opérations. Face à cette nouvelle donne, notre armée s’est adaptée. Elle a renforcé son dispositif de communication en modernisant ses méthodes. Le renforcement des capacités de nos forces armées ne se limite pas à l’acquisition d’équipements. Il répond à une vision politique globale, celle d’un Mali fort, stable et souverain. La création d’une Web TV et d’une radio au profit des FAMa répond à une volonté politique forte, celle de parler directement à notre peuple, renforcer la confiance, et mettre fin aux rumeurs et aux manipulations qui cherchent à fragiliser la Nation dans ses fondements mêmes. J’exhorte par la même occasion, tous les acteurs impliqués dans la bataille informationnelle, à redoubler d’effort et de vigilance face à la désinformation et à la manipulation. Sur le plan de la modernisation, la digitalisation de l’administration avec la finalisation du Système d’Information de Gestion du Personnel de la Défense, marque une étape décisive vers une gouvernance plus transparente, avec une plus grande maîtrise de nos effectifs. Sur cette lancée de modernisation, l’année 2025 a également été marquée par l’organisation, à Bamako, de la première édition du salon BAMEX,
4ème Edition de la Journée de la Souveraineté retrouvée : Une souveraineté choisie et assumée au prix de la résilience et des sacrifices consentis

Pour la quatrième année consécutive, le Mali célèbre la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, ce 14 janvier 2026. Cette journée, instituée pour commémorer la mobilisation massive du peuple malien contre les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, symbolisant la détermination du pays à s’affirmer face aux pressions extérieures et à défendre sa souveraineté. Cette année, l’accent est mis sur la construction du Mali de demain avec pour thème « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Il s’agit de commémorer une célébration, une souveraineté choisie par le Peuple malien mobilisé face à l’oppression et aux sanctions inhumaines. Cette souveraineté, qui a été acquise au prix de la résilience et des sacrifices consentis par les populations, afin de permettre à nos pays de s’affranchir, véritablement de l’impérialisme, de lutter, efficacement contre le terrorisme et d’œuvrer, sûrement au développement économique et social. RAPPEL DES FAITS MARQUANTS Rectification de la trajectoire de Transition, en mai-juin 2021 ; Condamnations et exigences de délai de la Transition, de la part de la CEDEAO et d’autres organisations ; Adoption, le 2 août 2021, du Plan d’Action du Gouvernement de Transition, prévoyant, entre autres, la tenue des Assises nationales de la Refondation (ANR) ; Tenue d’une Table ronde les 24, 25 et 26 septembre 2021, en prélude aux ANR et à la création d’une autorité indépendante de gestion des élections ; Tenue des ANR sur toute l’étendue du territoire national, du 11 au 30 décembre 2021 ; Missions auprès des Chefs d’État des pays voisins, en vue de solliciter leur compréhension et leur accompagnement de la volonté exprimée par le Peuple malien de procéder à une véritable refondation ; Double sommet de l’UEMOA et de la CEDEAO, tenu le 9 janvier 2022 à Accra, au Ghana, dont l’objectif était de freiner l’évolution du processus de Transition, à travers notamment la fermeture des frontières entre le Mali et les pays de la CEDEAO, le gel des actifs du Mali au sein de la BCEAO/UEMOA, la suspension des transactions commerciales, la rupture des aides financières et le rappel des ambassadeurs. Sanctions prises sous de fortes influences extérieures, à l’encontre d’un Etat membre (Mali) sans littoral et en guerre contre le terrorisme, depuis une décennie ; Volonté inébranlable des Autorités de la Transition de poursuivre la mise en œuvre des recommandations du Peuple malien, exprimées à travers les ANR ; Communiqué du Gouvernement du Mali du 9 janvier 2022, annonçant le principe des mesures de réciprocité, en réaction aux sanctions économiques, financières et diplomatiques ainsi imposées ; Session extraordinaire du Conseil des Ministres, le lundi 10 janvier 2022, sous la présidence de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour examiner ces sanctions et mesures extrêmes prises. A l’issue de ce Conseil extraordinaire, le Gouvernement a décidé, notamment : des mesures et sanctions réciproques et l’élaboration d’un plan de riposte pour sauvegarder notre souveraineté et préserver l’intégrité de notre territoire national ; Adresse à la Nation prononcée le même jour : le Président de la Transition, Chef de l’Etat a lancé un appel au Peuple malien, de l’intérieur comme de l’extérieur, pour une mobilisation générale, en vue de la défense de la Patrie ; Dans ce cadre, le Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé une réunion du Conseil supérieur de Défense, pour examiner la situation nationale et les mesures pertinentes, qui s’imposent pour la défense nationale et l’intégrité territoriale de notre pays ; Face aux sanctions, les Autorités de la Transition ont invité à un sursaut national, à travers la mobilisation de toutes les couches socio-politiques, afin de dénoncer ces mesures et réaffirmer l’attachement du Peuple aux idéaux du changement et du renouveau défendu par le Gouvernement de la Transition, pour la restauration de la souveraineté nationale et la refondation de l’Etat ; Plusieurs organisations, leaders d’opinion et autres personnalités, comme un seul homme, ont spontanément lancé un appel à la mobilisation patriotique des citoyens ; Le vendredi 14 janvier 2022, plus de quatre (4) millions de personnes se sont mobilisées à Bamako, dans les régions ainsi qu’à l’extérieur, pour dénoncer les sanctions illégales, illicites, illégitimes, inhumaines, iniques, injustes et injustifiées, infligées par la CEDEAO et l’UEMOA ; Ainsi, malgré les pressions de tous ordres, une forte adhésion a pris corps au sein du Peuple malien, dans une union sacrée, pour soutenir les Autorités de la Transition, qui sont plus que jamais déterminées à donner suite aux résolutions des Assises nationales de la Refondation, traduites dans le Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat (CSRE) 2022-2031 et ses Plans d’Action, dont la vision est formulée comme suit : « un Mali nouveau, bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre-ensemble et respectueux des droits de l’Homme et des valeurs socio-culturelles » ; Au regard de l’impact de la manifestation historique du 14 janvier 2022 sur la vie de la Nation, notamment le renforcement de la résilience des populations, l’engagement du Peuple pour le respect de la souveraineté du pays, l’éveil de conscience, le Président de la Transition a pris l’initiative, lors de la session du Conseil des Ministres du 30 novembre 2022, d’institutionnaliser la célébration de la journée commémorative de cette grande mobilisation sans précédent du 14 janvier comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée », ce, pour non seulement renforcer les acquis cités ci-dessus, mais aussi raviver le sentiment patriotique pour le respect de la souveraineté nationale et la défense citoyenne des intérêts vitaux du Peuple malien ; Le Conseil des Ministres du 06 janvier 2023 a adopté un décret instituant la date du 14 janvier, comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée » (Décret n°2023-0014/PT-RM du 13 janvier 2023) ; La quatrième édition de la célébration s’inscrit dans le même esprit que les éditions précédentes, en vue de renforcer le sentiment patriotique et magnifier la souveraineté retrouvée, reposant, désormais sur les trois principes constitutionnels, conformément
4ème Edition de la Journée Nationale de la Souveraineté retrouvée : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain »

Notre pays commémore, ce Mercredi 14 janvier 2026, la Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Cette journée a été instaurée par le Président de la Transition, Assimi Goïta, en hommage à la grande manifestation historique du 14 janvier 2022, qui a marqué un tournant dans la lutte contre le terrorisme et la restauration de la souveraineté nationale. En effet, instituée par le Décret n°2023-014/PT-RM du 13 janvier 2023, la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est célébrée le 14 janvier de chaque année, en souvenir de la grande mobilisation patriotique du Peuple malien, du vendredi 14 janvier 2022, pour défendre la Patrie et dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Elle a pour vocation à prôner et à célébrer le drapeau national ainsi que les valeurs liées, notamment à la sauvegarde et à la défense de la souveraineté, à la résistance et au sursaut national. La célébration de la quatrième édition intervient conformément à la ligne de conduite définie par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à l’occasion de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2025, visant à consolider la souveraineté et à bâtir une prospérité partagée, dans un contexte marqué par, entre autres, la consolidation du recouvrement de l’intégrité pleine et entière du territoire national, la poursuite de l’appropriation de nos valeurs endogènes positives, à travers le Programme national d’Education aux Valeurs (PNEV), l’adoption d’une boussole stratégique, en l’occurrence la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » assortie d’une stratégie décennale de mise en œuvre (2024-2033), le déclenchement d’un processus de paix porté par notre volonté collective conformément à la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, la résilience remarquable de notre économie par une croissance soutenue, la renégociation des contrats miniers avec des retombées immédiates et significatives pour l’Etat, le démarrage de deux mines de lithium, la consolidation des acquis de la Confédération des Etats du Sahel et le retrait des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et du Statut de la Cour pénale internationale. Ainsi cette 4ème édition est célébrée, ce mercredi 14 janvier 2026, sous le thème : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Dans ce cadre, il y a une série d’activités, aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Dans le district de Bamako, plusieurs activités sont prévues, notamment la cérémonie officielle de commémoration de la Journée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, avec la participation des délégations des pays frères de la Confédération AES et des Invités d’honneur. En outre, des montées des couleurs nationales dans plusieurs établissements scolaires, en présence des membres du Gouvernement. Ainsi, le lycée Fily Dabo SISSOKO reçoit les ministres Amadou KEITA des Mines et Boubacar DIANE de l’Energie et de l’Eau. Le Groupe Scolaire Missira 2 accueille les ministres DEMBELE Madina SISSOKO des transports et Alhamdou AG ILYENE de la Communication. La ministre de l’Environnement et le Secrétaire Général du Gouvernement sont en communion avec les élèves de l’Ecole JEAN RICHARD ; tandis que le Lycée Mamadou SARR reçoit les ministres Amadou SY SAVANE de l’Education Nationale et Dr Bakary TRAORE de la Refondation. A la rive droite du fleuve Niger, l’école de Daoudabougou I commémore la journée en compagnie des Ministres Daoud Aly Mohammedine de la Sécurité et Imrane Abdoulaye TOURE de l’Urbanisme. Le Groupe Scolaire de Banankabougou accueille les ministres Daniel Siméon KELEMA de l’Agriculture et Moussa Alassane DIALLO de l’Industrie et du Commerce. Au niveau de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro, les ministres Fassoun COULIBALY du Travail et de la Fonction Publique et Mamoudou KASSOGUE de la Justice sont en communion avec les élèves du Groupe Scolaire de Samanko. La Ministre de la Santé et du Développement Social, Assa Badiallo TOURE est au Lycée Public de Kalabancoro pour saluer la montée des couleurs nationales. A l’Académie d’Enseignement de Kati, les Ministres Abdoul Kassim FOMBA de la Jeunesse, Alousséini SANOU de l’Economie et de Finances et Abdoulaye DIOP des Affaires Etrangères sont avec les élèves du Lycée Public Mamby SIDIBE. En outre, une grande mobilisation de la jeunesse du Mali est prévue au Stade Mamadou KONATE, pour promouvoir le bon usage du drapeau national, ainsi que les valeurs de citoyenneté, de sursaut national et de défense de la patrie. A l’intérieur du Pays, le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes du Mali, Dr Mahamadou Koné est à Koulikoro tandis que la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba SANOGO est en communion avec la jeunesse de Kayes. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA est attendu à Nioro. Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes Politiques et du Soutien au Processus Électoral, Mamani NASSIRE est à Mopti. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK est à Tombouctou pour commémorer la journée. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est, ainsi, célébrée sur toute l’étendue du territoire national et dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali. Les Communautés africaines vivant au Mali sont associées aux activités de célébration. CIGMA
Biennale Artistique et Culturelle 2025 : Tombouctou accueille le Mali aujourd’hui

La ville de Tombouctou vibrera à partir d’aujourd’hui 18 décembre 2025, au rythme de la culture et des arts à l’occasion de la Biennale Artistique et Culturelle 2025. Véritable vitrine de la diversité culturelle du pays, cette manifestation d’envergure nationale mettra en compétition les 19 Régions ainsi que le District de Bamako dans de nombreuses disciplines artistiques et culturelles, telles que le théâtre, le ballet, l’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le solo de chant et l’exposition d’objets d’art. Placée sous le thème « La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ème République », cette édition coïncide avec l’Année de la Culture, renforçant ainsi la volonté des autorités de promouvoir les valeurs culturelles comme fondement de la cohésion sociale et de l’identité nationale. Plus qu’un simple concours artistique, la Biennale 2025 sera un moment fort de communion, de transmission et de célébration du patrimoine culturel malien. La Cité des 333 saints, Cité du Savoir, la lumière et la perle du désert, s’est revêtue de ses plus beaux atours pour accueillir la jeunesse malienne dans toute sa diversité. En effet, la Cité consensuelle avait promis, en 2023, à Mopti, d’être au rendez-vous de la jeunesse malienne. Aujourd’hui, cette ville, véritable bénédiction divine dont l’histoire se plie sur une discipline quasi mystique des érudits, est prête à accueillir le Mali. Un brasage interculturel du Mali au rendez-vous À quelques heures de l’ouverture officielle de la Biennale artistique et culturelle, la ville de Tombouctou affine ses préparatifs sous l’œil vigilant du Chef de l’Exécutif Régional, Bakoun KANTE. Dans la Cité des 333 Saints, populations locales, acteurs culturels et autorités se mobilisent pour faire de cet événement majeur une véritable célébration de l’identité et de la diversité culturelle du Mali. Placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, cette biennale est placée sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et du rayonnement culturel. La Biennale artistique et culturelle 2025 s’annonce comme un grand rendez-vous de brassage culturel, de vivre-ensemble et d’hospitalité. L’ambiance est déjà à la fête avec un public motivé, une mobilisation communautaire remarquable et une volonté partagée de montrer au monde un Mali uni, riche de sa culture et de son patrimoine. Aussi, cet évènement suscite beaucoup d’enthousiasme au-delà des frontières. En effet, en plus des artistiques nationaux, l’évènement mobilise une forte mobilisation au sein des Etats de la Confédération de l’AES. Preuve de l’intérêt international que suscite l’événement, un important groupe de touristes étrangers, de nationalités américaine, anglaise, polonaise et slovène, s’est envolé, ce lundi 15 décembre 2025, pour Tombouctou. En provenance de Bamako, où ils ont transité, ces visiteurs participeront, non seulement à la Biennale, mais, également au Forum des civilisations, organisé en marge des festivités dans la mythique cité saharienne. Sur le plan national, la mobilisation artistique est également effective. Les troupes, venues de tout le pays, sont déjà arrivées à Tombouctou, prêtes à prendre part aux différentes compétitions et animations culturelles, qui marqueront ces dix jours de célébration. Biennale Artistique et Culturelle, la culture au service de la jeunesse depuis 1962 En effet, la Biennale artistique et culturelle du Mali est un événement d’envergure nationale soutenu par le gouvernement, dont l’histoire est concomitante de celle de l’indépendante de notre pays en 1960. Issue des premières « Semaines nationales de la jeunesse » mises en place par le Président Modibo Keïta dès 1962, la biennale a pris naissance sous le régime de Moussa Traoré en 1970. Elle a été interrompue à la chute du régime monolithique de la deuxième République en 1991 et n’a, véritablement repris sous l’appellation Biennale artistique et culturelle et dans sa forme actuelle qu’en 2003, après une tentative en 2001 sous le nom de Semaine nationale des arts et de la culture (SNAC). Depuis 2005, la biennale accompagne la politique de décentralisation mise en place par le gouvernement à partir de 1991. Elle est, en effet, délocalisée dans différentes villes du pays au lieu d’être organisée dans la capitale, Bamako, comme c’était le cas auparavant. Par sa riche histoire, la biennale a permis l’éclosion des grands noms de la scène musicale malienne nationale et internationale (Ali Farka Touré, Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Fatani TOURE…) tout en imprégnant en profondeur les représentations des générations d’artistes, qui y ont participé. En effet, l’institution de cet évènement culturel répond à la nécessité impérieuse de valoriser notre culture, à travers ses musiques et ses danses issues des « traditions » locales, qui sont exploitées dans le sens de la construction d’une identité culturelle nationale. Il s’agissait, également d’une volonté politique visant à promouvoir la diversité culturelle du Mali, à travers des épreuves de ce concours artistique, qui mettaient en concurrence l’ensemble des populations maliennes. En outre, la biennale est une initiative inédite pour mettre en place les politiques culturelles fédératrice d’un moteur du développement, un facteur de paix et de cohésion sociale, ainsi qu’une plateforme artistique à destination des programmateurs étrangers. L’organisation de la Biennale artistique et culturelle revête surtout de cette volonté de créer une culture nationale à l’image de nombreux États africains à l’époque nouvellement indépendants. Notre pays s’est tourné vers ses ressources culturelles, en particulier les musiques et les danses, pour construire son identité nationale. La valorisation de ces ressources a entraîné la création de formations artistiques comme l’Ensemble instrumental et le Ballet national. Un demi-siècle plus tard, l’accent est toujours mis sur ces pratiques artistiques, associées dans les discours aux notions de « tradition », « patrimoine » et « authenticité ». Concrètement, la biennale, « qui est à la fois une action artistique et une opération politique », est un festival mettant en compétition pendant dix jours toutes les régions du pays. Différentes phases de sélection précèdent la phase nationale. Les plus petites unités administratives concourent d’abord lors de la phase locale (compétitions inter quartiers ou inter villages), puis les artistes promus se rencontrent lors de la phase régionale (inter cercles ou inter communes). Les artistes distingués par ce système sélectif (musiciens, danseurs, acteurs)
Désinformation et Guerre informationnelle contre le Mali et l’AES : Un Panel de haut niveau pour élucider cette nouvelle forme de guerre médiatique

Depuis un certain temps, notre pays est confronté à une guerre d’information à travers un acharnement médiatique des chaînes occidentales, régionales voire même nationales. Des cabales médiatiques savamment orchestrées sur la situation sécuritaire, amplifiées et vulgarisées par des officines de désinformation occidentales en passant par une intoxication jusqu’à l’apologie du terroristes , aucun moyen de communication n’est épargné. Ainsi, cette guerre de désinformation menée à la fois par les forces obscurantistes et les médias alliés trouve écho dans certaines colonnes nationales et sur certaines pages des réseaux sociaux de nos concitoyens devenus de véritables pourfendeurs. Toute chose qui contribue à saper le moral des populations et de l’Armée dont la lutte implacable contre le terrorisme ne souffre d’aucune ambiguïté. Consciente que l’information est une arme redoutable et la plus puissante d’ailleurs, la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA), en collaboration avec le Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA), a organisé ce jeudi 11 décembre 2025 un panel de haut niveau de la presse pour partager et échanger avec les acteurs sur les enjeux liés au traitement de l’information en période de crise. Cette importante rencontre, qui avait pour cadre l’hôtel de l’Amitié de Bamako, a regroupé des responsables des médias, les patrons de presse, les professionnels des médias et de la communication, les animateurs des réseaux sociaux à savoir : les blogueurs, vidéomans, vidéastes, les médias en ligne, les influenceurs et quelques médias autour d’éminents panélistes, notamment le journaliste émérite Alexis KALAMBRY, le président de la Maison de la Presse Bandiougou DANTE, le directeur de l’AMAP Alassane SOULEYMANE, le directeur de la Radio-Rurale de l’ORTM Oumar Moussa TRAORE , le directeur de la DIRPA Colonel-Major Souleymane DEMBELE et le directeur du CIGMA Ibrahima TRAORE, sous la modération de l’ancien directeur de l’ORTM Salif SANOGO. Il s’agissait pour ces experts d’éclairer les journalistes sur les défis de la guerre communicationnelle dans le contexte actuel de notre pays afin de contrer les menaces informationnelles et de renforcer la résilience des journalistes et, par ricochet, des communautés face à la désinformation, de susciter le soutien et d’améliorer la perception des populations sur les FAMa ; d’assurer une prise de conscience des acteurs des médias de leurs rôles et responsabilités dans la lutte contre le terrorisme au Mali et au Sahel. Aussi, il s’agit de favoriser une meilleure compréhension des enjeux politico-sécuritaires liés à la diffusion d’informations sensibles et des dangers liés à la diffusion de fausses nouvelles. Dans sa note introductive, le ministre en charge de la Communication, Alhamdou AG ILYENE, a, au nom du Premier ministre, félicité les acteurs de la communication et de l’information pour l’organisation de cette rencontre avant de rappeler que la presse est en première ligne dans la guerre informationnelle. Selon lui, chaque mot compte, chaque image compte, y compris chaque silence : « Il ne s’agit pas seulement de comprendre cette guerre informationnelle, mais de l’appliquer sur le terrain », a-t-il martelé. Le premier thème du panel : « La communication institutionnelle et politique dans un contexte de guerre informationnelle » a été présenté par Ibrahim TRAORE, directeur du CIGMA. Il a fait une brève et brillante présentation de la communication institutionnelle dans la situation malienne marquée par la guerre informationnelle. Il a présenté aux participants de l’atelier les plateformes digitales du CIGMA, qui enregistrent déjà 361 000 abonnés avec un taux de croissance mensuelle de 11 %. Nombre total de vues : 11 000 000. Interactions : 659 000, soit une croissance de 19 %. Il a précisé que les canaux d’information du CIGMA ont pour défis la rapidité et la crédibilité sur fond de vérité. Il trouve que le gouvernement actuel met un accent sur la communication pour combattre la guerre informationnelle. Le thème 2 du panel : « Rôle des médias publics et structures publiques de communication face à la cabale médiatique contre le Mali ? » a été présenté par Oumar Moussa TRAORE, directeur de la Radio Rurale de l’ORTM. Il a indiqué qu’avec la désinformation, les médias publics s’organisent pour y faire face. Il a ainsi évoqué la collaboration étroite entre le CIGMA et l’ORTM, notamment dans le développement de certains sujets, dans l’accès aux sources d’information ainsi que dans la recherche des personnes ressources pour animer les différents plateaux d’émissions télévisuelles et radiophoniques. Alassane Souleymane MAÏGA, DG de l’AMAP, est venu à sa suite pour donner son point de vue sur le même thème.Selon lui, la désinformation est en train de devenir une règle : « Nous sommes en danger et nous devons agir », a-t-il lancé. Il estime, qu’il s’agit d’une situation que chacun de nous vit au quotidien, avant de proposer comme solution le traitement consciencieux et patriotique des événements. À ses yeux, ceux qui nous attaquent hors de notre pays ne disent pas la vérité et donnent les informations qui les valorisent et les galvanisent. Le thème 3 du panel : « Rôle, défis et perspectives de la presse privée et des médias sociaux dans un contexte de crise multiforme et de guerre informationnelle ? » a fait l’objet d’une présentation de Bandjougou DANTE, président de la Maison de la Presse. Il a proposé d’informer utilement, proprement et sainement. Le patron de la Maison de la Presse a déploré la lenteur de l’État dans le processus d’adoption des textes régissant le monde de la presse avant de souligner que nous devons amplifier les informations valorisant notre pays pour contrer la guerre informationnelle. Le thème 4 du panel : « La communication opérationnelle dans un contexte de guerre asymétrique et de cabale médiatique » a été exposé par le Colonel-Major Souleymane DEMBELE, directeur de la DIRPA. Il a insisté sur le caractère asymétrique de cette guerre qui n’est pas que militaire seulement, mais qu’on retrouve également dans le traitement des informations des ennemis de notre pays et de leurs puissances acolytes. Le communicant militaire rappellera que la communication opérationnelle est l’ensemble des actions mûries, améliorées pour rendre visible et lisible tout ce que les
Réhabilitation des grandes figures nationales au cœur de Bamako: Le Président Assimi GOÏTA inaugure deux places publiques à Koulouba

Le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a procédé à l’inauguration, le jeudi 11 décembre 2025, des places « Mali Cɛbaw » (Grands Hommes du Mali) et « Mali Kɛlɛmasaw » (Chefs de Guerre), respectivement situées à Koulouba. La première, anciennement connue sous le nom de Place des Explorateurs, rend hommage aux grandes figures de l’histoire malienne, tandis que la seconde, précédemment désignée Place des Gouverneurs du Soudan français, souligne l’héritage des dirigeants militaires ayant marqué notre lutte pour l’indépendance. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une vaste opération de dénomination et de valorisation des places publiques de notre pays. L’objectif principal est de renforcer la souveraineté nationale, de réhabiliter notre mémoire collective et d’honorer les héros de notre histoire, ceux et celles qui ont vaillamment combattu contre les forces d’invasion. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le Premier Ministre de la Transition, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA ; le Premier Ministre du Niger, M. Ali Mahaman Lamine ZEINE ; le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ ; l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement. CCRP/Présidence
Œuvres sociales : Le Président Assimi GOÏTA offre des moyens roulants et du vivre aux lépreux

Dans le cadre de la commémoration de la Journée internationale des personnes en situation de handicap, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, a remis un important lot de kits alimentaires et de moyens roulants aux personnes atteintes de lèpre. C’était le vendredi 5 décembre 2025, au siège de l’Union malienne Raoul Follereau à Djicoro-para. Cette cérémonie a été présidée par le Conseiller spécial du Président de la Transition, chargé des œuvres sociales, Aguibou DEMBELE. Les dons étaient composés de 100 kits alimentaires comprenant du riz, du mil, de l’huile et des pâtes alimentaires, ainsi que 10 motos tricycles destinées à faciliter la mobilité des bénéficiaires. En tout, une centaine de foyers vulnérables ont été touchés par cette initiative. Dans son allocution, Aguibou DEMBELE a salué ce geste du Chef de l’État, le qualifiant de témoignage concret de son humanisme et de son sens du devoir social. « C’est avec un sentiment de fierté, d’encouragement et d’espoir que je préside cette cérémonie. Le Président de la Transition a toujours dit qu’il fera tout pour bâtir un Mali plus inclusif et plus solidaire », a-t-il déclaré. Le Conseiller spécial a également souligné que cette action s’inscrit pleinement dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, lesquelles visent à soutenir les populations les plus vulnérables sans distinction. Il a aussi précisé que, contrairement aux années précédentes où la célébration se limitait à une catégorie spécifique de personnes en situation de handicap, cette année la Journée concerne toutes les catégories et s’étend sur tout le mois de décembre. Les bénéficiaires, visiblement émus, ont exprimé leur profonde reconnaissance au Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour son attention constante envers les personnes vivant avec un handicap. Ils ont salué un geste de compassion et d’inclusion, qui redonne espoir et dignité à des centaines de familles touchées par la lèpre. PRESIDENCE
Œuvres sociales : Le Président de la Transition apporte un soutien conséquent aux personnes en situation de handicap du cercle de Kati

Dans le cadre de la Journée internationale des personnes en situation de handicap, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition a apporté son soutien, samedi 06 décembre 2025, aux personnes en situation de handicap du cercle de Kati. Le samedi dernier, une délégation conduite par Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Chef de l’État, chargé des œuvres sociales, s’est rendue dans le cercle de Kati, région de Koulikoro, pour remettre 100 kits alimentaires et 10 motos tricycles à des bénéficiaires locaux. Les dons, composés de 100 sacs de riz et de mil (50 kg chacun), 100 bidons d’huile de 20 litres et 100 sacs de pâtes alimentaires de 5 kg, ont été accueillis avec une immense joie par les bénéficiaires. Pour Modibo DOUMBIA, premier vice-président de la Fédération locale des personnes en situation de handicap du cercle de Kati, cette initiative est un véritable soulagement pour de nombreuses familles vulnérables. « Grâce à ces motos, beaucoup de bénéficiaires ont, désormais des moyens de déplacement pour se rendre sur leur lieu de travail. D’autres pourront nourrir leur famille grâce aux kits alimentaires reçus. Nous ne pouvons qu’exprimer notre gratitude au Président Assimi GOÏTA », a-t-il affirmé, ému. S’exprimant au nom du Président de la Transition, Aguibou DEMBÉLÉ a rappelé que cette opération s’inscrit dans une dynamique nationale visant à accompagner toutes les personnes vivant avec un handicap, sans distinction de localité ni de catégorie. Il a exhorté les bénéficiaires à prendre soin des dons et à cultiver la solidarité au sein de leur communauté. « Le Président de la Transition souhaite que chacun d’entre vous fasse de ces dons un levier de partage. Ceux qui ont reçu doivent penser à ceux qui n’ont pas encore eu cette chance », a-t-il déclaré. Ce déplacement à Kati s’ajoute à une série d’initiatives similaires menées à Bamako, Koulikoro, Mopti et dans d’autres régions du pays. Ce qui traduit la vision d’un Mali plus inclusif et fraternel. À travers ces actions répétées, le Président Assimi GOÏTA confirme sa volonté de faire de la solidarité nationale un pilier de la refondation du Mali. Chaque année, le mois de décembre devient ainsi un moment d’écoute et de générosité, où les œuvres sociales du Président de la Transition touchent les populations les plus vulnérables du pays. PRESIDENCE