Attaques Terroristes du 25 Avril 2026 – Solidarité agissante aux victimes : L’INPS fait don de 10 millions FCFA pour la prise en charge des blessés

Dans un élan de solidarité, au nom de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Mossadeck BALLY, Président du Conseil d’Administration a remis, ce lundi 04 mai un chèque de 10 millions de FCFA pour soutenir la prise en charge des victimes liées aux attaques terroristes. C’est avec une profonde émotion et un sens aigu du devoir que Bally a pris la parole, au nom de l’INPS, ainsi dixit-il : « Les récents événements, qui ont frappé notre pays ont causé des souffrances humaines que rien ne saurait pleinement apaiser. Derrière chaque blessé, il y a une vie bouleversée, une famille éprouvée, une communauté touchée ». Fidèle à sa mission de protection sociale, l’INPS s’incline devant la mémoire des victimes civiles et militaires, ainsi que devant celle du Général d’Armée Sadio CAMARA. Le chèque remis, ce lundi 04 mai 2026, représente « un geste de solidarité, mais, surtout, un témoignage de notre engagement aux côtés de l’État et du système de santé », a ajouté Bally. La ministre de la Santé et du développement social, Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, a salué le « travail remarquable des équipes médicales et de l’ensemble du personnel de santé, mobilisés, jour et nuit, pour sauver des vies et soulager la douleur ». Leur dévouement, a-t-elle insisté, « force le respect et mérite notre soutien total ». Par ailleurs, une minute de silence a été, scrupuleusement, observée en commémoration des illustres défunts. La ministre Assa Badiallo TOURÉ a exprimé ses vœux de prompt rétablissement aux personnes blessées, en précisant que plusieurs interventions chirurgicales avaient été effectuées au sein des établissements sanitaires au cours de la nuit du samedi à dimanche. MSDS
Attaques Terroristes du 25 Avril 2026 – Solidarité agissante aux victimes : 20 millions FCFA et 30 tonnes de riz offerts aux victimes

Suite aux attaques terroristes simultanées survenues le 25 avril 2026 dans notre pays, un important geste de solidarité a été posé en faveur des populations affectées. Ainsi, le Ministère de la Santé et du Développement Social, en collaboration avec le Commissariat à la Sécurité Alimentaire et partenaires, a procédé à la remise d’un don composé de 20 millions de FCFA et de 30 tonnes de riz. Ce soutien a été, officiellement, remis au Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, en vue de sa distribution dans les régions durement touchées : Koulikoro, Mopti, Gao et Kidal. La cérémonie de remise symbolique s’est tenue au Ministère de la Santé et du Développement Social, marquant, ainsi, un engagement fort des autorités et de leurs partenaires à accompagner les victimes et à renforcer la résilience des communautés. « La solidarité nationale demeure plus que jamais notre force face à l’adversité » dixit le ministre bénéficiaire. MATD
Montée mensuelle des couleurs : Le Président de la Transition, SE. Le Général d’Armée Assimi GOÏTA fidèle au rendez-vous avec une détermination sans faille

Le Mali tout entier a honoré, ce lundi 04 Mai 2026, la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales. Désormais, une tradition bien établie dans l’agenda mensuel des institutions de la République du Mali. La levée des couleurs se popularise, à travers le pays. Ainsi, le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs, au palais de Koulouba. Il était entouré de ses collaborateurs, ainsi que des Directeurs des services rattachés à la Présidence Moment de grande fierté et symbole de l’attachement du Chef de l’Etat aux symboles de notre pays, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à travers cette cérémonie, fait un rappel de l’unité, de détermination et de résilience du peuple malien. Les couleurs du drapeau flottant au vent symbolisent des valeurs d’honneur et de dignité, mais, surtout, d’espoir nourrissant la vision d’un avenir axé sur la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale. PRÉSIDENCE
Conseil supérieur de la défense nationale : Le Général d’Armée Assimi GOÏTA fixe les orientations stratégiques après les attaques du 25 avril

Ce mercredi 29 avril 2026, le Président de la Transition, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé une session du Conseil supérieur de la Défense nationale consacrée à l’évaluation de la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire national, avec une attention particulière portée aux attaques coordonnées du 25 avril 2026. La rencontre s’est tenue en présence du Premier ministre, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, des membres du Gouvernement et du Chef d’État-major général des Armées. À l’issue des travaux, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, a accordé une déclaration à la presse. Il a exprimé les condoléances les plus attristées de la Nation à l’endroit des victimes des événements du 25 avril, tout en saluant la mémoire du Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, tombé au service de la Patrie. Il a rendu hommage à son engagement exemplaire et à son sacrifice suprême pour la défense de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile a indiqué que les attaques simultanées perpétrées contre plusieurs localités du pays avaient été minutieusement préparées par les groupes armés terroristes, avec des objectifs stratégiques clairement définis. Toutefois, grâce à la réactivité, à la détermination et au professionnalisme des Forces armées et de sécurité, les assaillants ont subi d’importantes pertes humaines et matérielles avant d’être contraints au repli. Le Conseil supérieur de la Défense nationale a procédé à une analyse approfondie de la situation sécuritaire. À cette occasion, le Chef suprême des Armées a formulé seize orientations stratégiques destinées à renforcer davantage le dispositif national de défense et de sécurité. Le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a assuré que la situation demeure sous contrôle sur l’ensemble du territoire national. Il a également salué la mobilisation patriotique des populations ainsi que leur contribution déterminante à travers le renseignement opérationnel. Enfin, le Ministre a invité les citoyens au calme, à la vigilance et à la cohésion nationale, tout en exhortant les populations à se référer exclusivement aux canaux officiels de communication face aux campagnes de désinformation relayées sur les réseaux sociaux. PRESIDENCE
Souveraineté minière : Le Président de la Transition préside la présentation du nouveau cadastre minier

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce vendredi 17 avril 2026 la cérémonie de présentation du Cadastre minier, au palais de Koulouba. Cet événement de grande portée symbolique a réuni le Premier ministre, le Ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, le Ministre des Mines, ainsi que de plusieurs membres du Gouvernement. Le cadastre minier est un système qui comprend l’ensemble des dossiers et des cartes relatifs aux titres miniers, notamment la propriété et la détention de ces titres : qui en est détenteur, quelle en est la superficie et quelle en est la durée, a expliqué le Ministre des Mines, M. Amadou KÉÏTA. Jusqu’ici, ce dispositif souffrait de nombreuses insuffisances qu’il fallait corriger afin de garantir davantage de transparence. À l’issue de la cérémonie de présentation, le Ministre des Mines a rappelé d’abord le contexte général du renouveau du secteur minier, enclenché depuis 2022, afin de corriger les nombreux dysfonctionnements constatés. Selon lui, le nouveau cadastre minier est né de la volonté Président de la Transition de remédier aux insuffisances des textes et des procédures, notamment dans le traitement des dossiers. L’ancien système permettait, par exemple, une superposition des titres miniers. Il manquait également de connexion avec les systèmes fonciers et forestiers. Le système cadastral, a expliqué le ministre, était « un vieux système conçu pour les Maliens, mais par des étrangers ». Il dépendait entièrement de sociétés étrangères, y compris pour effectuer des modifications techniques. C’est dans ce contexte que le Chef de l’État a instruit la refonte du cadastre minier afin de « permettre un traitement sûr, d’accélérer les procédures et surtout de créer un système entièrement numérique ». Avec ce nouveau dispositif, « le secteur minier malien entre de plein pied dans la modernisation et dans la numérisation totale des procédures », s’est réjoui le Ministre des Mines. Il a également présenté les principales innovations de ce système désormais entièrement élaboré par des Maliens. Parmi ces nouveautés, il convient de retenir que le système a été conçu et développé à 100 % par des cadres de l’administration publique malienne. Il s’agit également d’un cadastre entièrement digitalisé, permettant désormais d’effectuer toutes les demandes en ligne. Le système est par ailleurs interconnecté avec les plateformes financières du ministère des Mines, du Trésor public et de la Direction générale des impôts. Autre élément important que le Ministre Amadou KÉÏTA a souligné : la sécurité renforcée de cet instrument. À ce jour, le nouveau système cadastral est pleinement fonctionnel et enregistre déjà 631 titres miniers. PRESIDENCE
Ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP)

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce lundi 13 avril 2026, au nom du Chef de l’Etat, la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de validation des Documents standards de Partenariats Public-Privé (PPP). « Pallier le déficit d’infrastructures structurantes au Mali ; favoriser la qualité et la durabilité des infrastructures en facilitant les investissements en Partenariat Public-Privé, à travers le recours au secteur privé comme mécanisme innovant d’attraction de ressources de financement et de l’utilisation soutenable et optimale des deniers publics. » Ainsi sont déclinés les objectifs du cadre PPP dont la mise en œuvre est en cohérence avec la Vision « MALI KURA ƝƐTAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA » et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033. Le cadre PPP contient principalement des projets de documents standards : il s’agit du Guide Méthodologique des Partenariats Public-Privé (PPP) au Mali, des documents de consultation et enfin du clausier type des PPP au Mali, outil présentant une architecture standardisée d’un contrat de partenariat public-privé. Dans cet élan, le Premier ministre a rappelé que l’Unité de Partenariat Public-Privé a pour mission d’accompagner les autorités contractantes pour la réalisation de projets PPP de qualité dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. « Ses avis sont transmis à un Comité d’orientation présidé par le Premier ministre et qui a pour fonction de valider le choix des projets susceptibles d’être exécutés en PPP », a-t-il ajouté. C’était l’occasion pour le Chef du gouvernement de rappeler que l’Unité de Partenariat Public-Privé a enregistré depuis sa création en 2017, 10 contrats signés pour la réalisation de projets PPP pour un montant d’investissements cumulés de 641,178 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie et de la sécurité. L’unité a permis également la réalisation de 12 projets à potentiel PPP en phase de structuration pour un montant d’investissements cumulés de 588,485 milliards de FCFA dans les domaines de l’énergie, de l’eau potable et des équipements marchands. Cet atelier, qui durera cinq jours, a pour objectif de finaliser les différents projets de documents standards des PPP soumis et de les valider en vue de leur vulgarisation, tout en favorisant les échanges entre les différentes parties prenantes impliquées dans les projets de PPP. PRIMATURE
Comité interministériel de gestion des crises : Adoption du plan de prévention contre les inondations et du plan de curage de Bamako

Pour cette première réunion du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, deux documents sont soumis à l’appréciation des membres du comité. Il s’agit du plan de prévention pendant l’hivernage 2026 et de la note relative à la libération des servitudes et lits des marigots ainsi que de la campagne de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako. Elaboré par le Centre de Coordination et de Gestion des Crises, CECOGEC sous l’égide du ministère de la sécurité et de la protection civile, le plan de prévention 2026 s’inscrit dans une dynamique nationale de réduction de la vulnérabilité des populations. De l’exposé du directeur du CECOGEC l’on retient qu’au-delà de la seule gestion de crise, la stratégie repose sur quatre axes complémentaires visant à anticiper, préparer, agir et pérenniser la résilience des communautés et des écosystèmes. Le premier axe est dédié à la coordination et à la gouvernance et pose les fondements d’une action collective efficace. Le deuxième axe se concentre sur le renforcement des mesures anticipatoires. C’est pourquoi il intègre des actions concrètes de sensibilisation des acteurs locaux. Face à l’urgence, le 3è axe organise la gestion des crises et l’assistance humanitaire. Il prévoit le pré-positionnement stratégique de kits d’urgence et l’aménagement de site d’accueil entre autres. Le 4è axe innove en ciblant spécifiquement la protection des écoles et la résilience du système éducatif. Le budget prévisionnel du plan s’élève à 4 milliards 71 millions FCFA. Une dizaine d’objectifs sont prévus dans le plan. De la note de présentation relative à la libération des servitudes et des lits des marigots élaborée par le ministère en charge de l’urbanisme, il ressort que sur les 11 marigots recensés à Bamako, 5 marigots d’une longueur totale de 40,6 km ont été libérés soit un taux d’avancement de 55,54%. Quant à la campagne de curage 2026, elle portera en 2026 sur 241 km de caniveaux et 85 km de collecteurs. Le Premier ministre a remercié le ministère de la sécurité et de la protection civile et celui en charge de l’urbanisme pour la qualité des documents soumis. Le comité de crise se réunira selon le Chef du Gouvernement deux fois par mois avant l’activation du CECOGEC en mode crise. PRIMATURE
Fonds minier de développement local : remise de chèques géants de plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA aux collectivités territoriales

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé la cérémonie de remise symbolique des chèques géants du Fonds minier de développement local à neuf (09) communes sélectionnées. Cette cérémonie, qui a enregistré la présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, du ministre des Mines, de celui de l’Économie et des Finances ainsi que des membres du Gouvernement et des autorités administratives et indépendantes, tout comme du ministre commissaire chargé des questions minières, s’est tenue au palais de Koulouba, ce jeudi 12 mars 2026. Le Président de la Transition a saisi l’occasion pour féliciter le Gouvernement pour avoir mis en œuvre cette recommandation des Assises nationales de la Refondation. « Nous sommes très heureux et très satisfaits d’avoir concrétisé ce vœu du peuple malien », a-t-il déclaré dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie. Au total, pour l’exercice 2025, le Fonds minier de développement local s’élève à plus de dix-huit milliards quatre cents millions (18 400 000 000) de FCFA, a expliqué M. le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni SANOU. La redistribution de ce fonds a été effectuée à l’issue de la première réunion du Comité de suivi du fonds minier, le 2 mars dernier, conformément aux dispositions de l’Arrêté interministériel n°2025-0292/MEF-MM-MATD-SG du 27 février 2026, qui fixe la péréquation des ressources du Fonds minier de développement local revenant à chaque collectivité territoriale, a expliqué le ministre SANOU. Il a expliqué aussi la provenance de ce fonds qui constitue la contribution des titulaires de titres miniers d’exploitation de mines et des bénéficiaires d’autorisations industrielles de substances de carrières. Conformément à ce dispositif de redistribution, 50 % reviennent aux communes affectées de la zone minière ; 25 % aux autres collectivités territoriales de la zone minière ; et les 25 % restants aux collectivités territoriales des autres régions du Mali. Cette clé de répartition, souligne le ministre d’État SANOU, « respecte le principe de justice territoriale ». La remise de chèques constitue une matérialisation manifeste de la volonté de l’État d’accompagner les collectivités locales. Il les exhorte à faire un usage judicieux de ce fonds dans des projets structurants, dont le suivi sera régulier. Cette remise symbolique a concerné les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Bougouni, Kita, Tombouctou, San, Gao et Kidal. Mais il est à souligner que ce fonds collecté est réparti entre l’ensemble des 819 communes du Mali. Après la remise des chèques géants, le porte-parole des bénéficiaires, M. Yéhia HA KONTA, maire de la commune rurale d’Alafia, dans la région de Tombouctou, a adressé ses vifs remerciements au Président de la Transition pour l’initiative de la relecture du Code minier et de l’élaboration d’un contenu local en 2023 afin de faire profiter toute la population malienne des retombées de l’exploitation minière. Cette redistribution des richesses minières est une traduction manifeste de l’engagement des autorités maliennes de la Transition pour le développement de l’ensemble des communes du Mali. Elle donne espoir à toutes les collectivités. Cette dynamique, a précisé l’élu communal, favorise l’émulation entre les collectivités. Il a donné l’engagement ferme qu’une utilisation judicieuse sera faite des fonds reçus. Avec ce fonds, le Chef de l’État espère des résultats tangibles à travers l’amélioration des conditions de vie des populations grâce aux projets structurants qui verront le jour. Ce fonds devrait permettre de minimiser les impacts négatifs des exploitations minières sur les populations. Le Président GOÏTA a donc expliqué le dispositif mis en place pour la réalisation et le suivi des projets structurants, grâce aux trois filtres instaurés : le comité communal, le comité régional et le comité national. « Un changement notoire devrait être observé dans la vie des communes », espère le Chef de l’État, avant d’indiquer que le Fonds minier devrait permettre aussi de « donner un nouveau visage aux communes ». Le Président de la Transition rassure de l’existence d’un mécanisme de suivi de l’utilisation de l’argent reçu par les communes. « Ce fonds sera utilisé à bon escient », assure-t-il, car son « objectif est le bien-être des populations ». Les comités communal, régional et national permettront un suivi régulier de l’utilisation de ce fonds. « Tout manquement fera l’objet de procédures judiciaires », conformément à l’engagement des autorités maliennes dans la lutte contre la corruption. PRÉSIDENCE
Renforcement de capacités opérationnelles des FAMa : Le ministre Sadio Camara inaugure une nouvelle base militaire moderne à Kita

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Maliennes, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, a procédé, ce jeudi 6 mars 2026, à l’inauguration d’une toute nouvelle base militaire dans la ville de Kita. La cérémonie a également enregistré la présence du Chef d’État-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, ainsi que plusieurs autorités militaires, administratives et paramilitaires. La construction de cette infrastructure militaire moderne permettra d’améliorer significativement les conditions de vie et de travail des soldats. Elle contribuera également à renforcer leur capacité de réaction sur le terrain, à accroître leur mobilité et à optimiser l’efficacité opérationnelle des forces engagées dans la sécurisation du territoire. Auparavant et Comme le veut la tradition, le ministre de la défense et des anciens combattants avec sa délégation se sont d’abord rendus chez le chef de village, en compagnie du gouverneur de la région, du préfet et du maire de la commune. Cette visite de courtoisie visait à présenter les salutations et à placer l’inauguration de cette nouvelle base militaire sous le signe du respect des autorités coutumières et, celui des valeurs traditionnelles. DIRPA
Renforcement du système de santé : L’hôpital de Kayes doté d’une centrale d’oxygène estimée à 900 millions FCFA

La ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a procédé, ce jeudi 5 mars 2026, à l’inauguration de la centrale de production d’oxygène médical de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, dans la région de Kayes. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé au Mali, le Dr Patrick Kaboré, ainsi que de la Coordinatrice humanitaire et d’autres acteurs engagés dans le renforcement du système de santé. Cette nouvelle infrastructure sanitaire a coûté plus de 900 millions de francs CFA, s’inscrit dans une série d’actions sociales et sanitaires entreprises dans la région de Kayes pour améliorer l’offre de soins et soutenir les populations. La mise en service de cette centrale d’oxygène constitue une avancée importante dans la prise en charge des patients, notamment en cas d’urgences respiratoires et de situations critiques. Dans son intervention, le président de la société civile de Kayes a exprimé la satisfaction des forces vives de la région face à cette réalisation. Selon lui, l’installation de cette centrale qui a coûté plus représente bien plus qu’un simple équipement technique. Elle constitue « un véritable souffle de vie pour les populations de toute la région », en permettant une disponibilité permanente de l’oxygène médical pour la prise en charge des enfants, des patients en détresse respiratoire et des cas critiques. Selon le Gouverneur de la Région de Kayes, cette centrale d’oxygène contribuera à renforcer le système de santé et à améliorer la prise en charge de certaines maladies. Il a rendu un vibrant hommage à Madame le Ministre pour sa présence constante auprès de la population de Kayes à travers ses nombreuses visites au cours desquelles elle a toujours apporté de l’appui et de l’assistance dans la région. Prenant la parole à son tour, la ministre de la Santé et du Développement Social, a salué l’importance de cette réalisation pour le système sanitaire malien. Elle a rappelé que ces équipements, au nombre de trois, ont été financés grâce à l’engagement du Fonds mondial en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social. Ils sont destinés à renforcer les capacités de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, du CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati et de l’Hôpital de Dermatologie de Bamako. Pour la ministre, ces infrastructures traduisent la volonté des autorités de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical et d’améliorer la prise en charge des malades. Elle a également exprimé, au nom des autorités du pays, la reconnaissance du Mali à l’endroit des partenaires, notamment le Fonds mondial, pour leur soutien constant au développement du secteur de la santé. MSDS