Projet Présidentiel d’Urgence Hospitalière : Le Président Assimi GOÏTA lance la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la réhabilitation des centres de santé de référence (CSREF)

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé, ce lundi 10 novembre 2025, à la pose de la première pierre du Projet présidentiel d’urgence hospitalière. La cérémonie, tenue au Centre de santé de référence de Korofina (1er Arrondissement du District de Bamako), marque le coup d’envoi d’un vaste programme de modernisation du système de santé au Mali. L’événement s’est déroulé en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, de la Ministre de la Santé et du Développement social, du Gouverneur du District de Bamako, ainsi que de nombreux membres du Gouvernement, diplomates et partenaires du Mali. Le Maire du 1er Arrondissement de Bamako, Oumar TOGO, a salué une « initiative historique » qui transformera durablement la prise en charge sanitaire au Mali. Dans son allocution, la Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-Majore, Assa Badiallo TOURÉ, a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la Transition pour cette initiative d’envergure, qui illustre la volonté du Chef de l’État de faire de la santé un droit fondamental pour chaque Malien. Elle a surtout rappelé que ce projet s’inscrit dans la continuité des États généraux de la santé, tenus en décembre 2024, qui avaient souligné la nécessité de rendre les soins plus accessibles et d’améliorer la qualité des services médicaux, à travers le pays. Selon la ministre, ce projet est une véritable « modernisation et restructuration » du système hospitalier national, avec la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la transformation des Centres de santé de référence (CSREF) du district de Bamako en hôpitaux de District. Les travaux, entièrement financés par le budget national, s’étendront sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions. Le Projet présidentiel d’urgence hospitalière se décline en trois grands volets : la transformation des CSREF des sept arrondissements de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et à Kangaba ; la réalisation d’hôpitaux régionaux modernes à San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro. Ces infrastructures seront équipées d’appareillages médicaux de dernière génération, avec des capacités d’hospitalisation renforcées et des services spécialisés, notamment des unités d’hémodialyse pour les hôpitaux des 1er et 6e Arrondissements de Bamako. Dans une interview accordée à la presse à la fin de la cérémonie, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a salué « un projet porteur d’espoir », symbole d’un Mali en marche vers le progrès. Il a rappelé que la santé demeure un pilier essentiel du Mali Koura. Le Chef de l’État a, également, expliqué que « toute activité dépend de la santé, car sans elle, aucun développement n’est possible ». Il a invité la ministre de la Santé et du Développement social à veiller à la continuité du service public pendant les travaux, ainsi qu’au respect des délais contractuels fixés avec les entreprises. Le Chef de l’État a, également, mis un accent particulier sur la dimension humaine du projet, à savoir rapprocher les soins de qualité des populations, réduire les évacuations sanitaires et désengorger les structures existantes. PRÉSIDENCE
Inauguration de la 2ème mine de lithium du Mali : Le Président Assimi GOÏTA sonne la mobilisation du peuple face aux défis sécuritaires

« Cette guerre n’offre pas d’options, si elle réussit, c’est grâce au peuple ; si elle échoue, c’est le peuple qui en subira les conséquences », c’est en ces termes que le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a parlé à cœur ouvert avec la population de Bougouni et au-delà à tous les maliens lors de l’inauguration de la 2ème mine de lithium du Mali. En effet, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a fait des révélations stupéfiantes sur la situation sécuritaire actuelle de notre pays, marquée par les attaques ciblées de puissances ennemies déguisées en terroristes. « Les difficultés apportées par les terroristes dans notre pays, notamment la crise du carburant, ont causé de lourdes pertes : des conducteurs de citernes et leurs apprentis ont été tués, des militaires ont péri et l’impact financier sur les opérateurs pétroliers est aussi réel. Et nous leurs exprimons toute notre compassion. Je crois que les maliens commencent à comprendre : les terroristes ne se comportent pas en êtres humains. Quand on parle de guerre, certains comprennent immédiatement, d’autres non ; tant qu’une personne ne subit pas la difficulté, elle ne peut pas la comprendre », a révélé le Chef de l’Etat. Selon le Président Assimi GOÏTA, il est donc impératif que la population prenne conscience que nous sommes en guerre. C’est seulement, ainsi que nous pourrons nous mobiliser pour défendre notre pays et faire face à ces épreuves avec honneur et dignité. « Ne tombons pas dans leur piège, n’acceptons pas l’humiliation qu’ils cherchent à nous infliger. Au début de ces difficultés, la situation était très dure. Mais grâce à Dieu, la guerre épargne, en partie, la population et ce sont surtout les militaires, qui affrontent le danger jour et nuit et partout où l’ennemi est découvert. Ce qui rend la guerre plus difficile, c’est le manque de soutien de la population. Si les civils ne se lèvent pas pour aider leurs militaires, la tâche devient presque impossible », a insisté le Président. Il indiquera que cette guerre n’offre pas d’options « si elle réussit, c’est grâce au peuple ; si elle échoue, c’est le peuple qui en subira les conséquences. Montrons à ceux qui veulent détruire et humilier notre pays que le Mali n’est pas un peuple qui se laisse abattre : nous nous battrons jour et nuit pour le défendre. C’est également l’occasion pour moi, de rendre un hommage à toute la population pour sa résilience et sa compréhension depuis le début du conflit. Beaucoup ont su faire preuve de résilience, et c’est en grande partie grâce à eux que le pays tient encore. Si la population avait été facilement trompée, l’État se serait effondré en deux semaines », a alerté le Président. Cependant, avertira –il :« Pour ceux qui n’ont pas encore compris, nous prions Dieu qu’il leur accorde la réflexion nécessaire ». Le Chef de l’Etat a rendu un hommage mérité aux chauffeurs, aux opérateurs économiques et aux militaires. « Chacun connaît son lot de souffrances. Quand la souffrance ne vous touche pas personnellement, il est difficile de comprendre. Aujourd’hui, elle touche les chauffeurs, les opérateurs et les militaires. Cela, avec pour conséquences, des pertes en vie humaine, des pertes financières, des citernes de carburant brûlées. Je salue la bravoure des chauffeurs qui risquent leur vie pour continuer à approvisionner le pays. C’est un moment de grande souffrance. Mais, c’est le moment pour eux de se tenir bon, même face au risque, afin que la population puisse continuer à avoir du carburant », a invité le Président GOITA, tout en les rassure de l’accompagnement de l’Etat. Le Président de la Transition a, en outre, invité la population à la mobilisation pour la patrie. « Nous devons prendre soin de notre cher pays ainsi que les uns des autres. Beaucoup de nos compatriotes ne comprennent pas encore l’enjeu de la situation. Ne nous laissons pas détourner : les affrontements dans les grandes villes peuvent servir de stratégie pour faire oublier ce qui se passe dans les régions du Nord, Kidal, Gao, Tombouctou, Ménaka. N’acceptons pas que ces villes soient isolées, si nous perdons le contrôle ici, ces régions risquent d’être séparées et le pays divisé, que Dieu nous en préserve. Leur objectif n’est pas la capitale ou Ségou, c’est le Nord. Même en cas de tensions locales, veillons à protéger le Nord contre la déstabilisation », a averti le Chef de l’Etat. Il a rappelé que le Gouvernement a mis en place une stratégie pour approvisionner la population, notamment les transports en commun, car ils sont essentiels pour l’État et pour les travailleurs. « Nous avons aussi suspendu les cours : ce n’est pas que nous n’avons pas de solution, mais c’est une mesure pour réduire la crise pendant que le carburant arrive. J’appelle tous les Maliens à agir avec responsabilité : fais ce que tu peux pour assurer la tranquillité collective », a rassuré le Président. Il conclura son intervention en ces termes révélateurs, sonnant la mobilisation de tous les maliens. « Nos parents et grands-parents ont combattu pour que le pays existe aujourd’hui, c’est à nous d’en assurer la continuité. Le Mali est un grand pays, nous n’avons jamais fui devant l’ennemi. Que Dieu nous en préserve. Aujourd’hui, nous faisons la guerre, et demain on en racontera l’histoire. Que Dieu bénisse tous les Maliens, qu’il nous rende unis et solidaires », a conclu le Président de la Transition. CIGMA
Renforcement des capacités de la SOMAGEP-SA : Le Ministre Boubacar DIANE lance la réalisation d’un nouveau forage de 50 mètres cubes à Lassa

C’est dans une véritable liesse populaire que la population de Lassa a accueilli le Ministre Boubacar DIANE, venu inauguré le nouveau forage de Lassa en commune 4 du district de Bamako. En effet, ils étaient nombreux à assister à l’ouverture des robinets pour voir jaillir les premières gouttes d’eau du nouveau forage de 50 mètres cubes de la société de production et de distribution de l’eau potable du Mali, ce mardi 4 novembre 2025. Le Ministre Boubacar DIANE a, ainsi, visité trois installations et chantiers en cours de la SOMAGEP-SA, en compagnie de la Directrice générale de la société et son homologue de la SOMAPEP-SA et de nombreux collaborateurs du département et des deux sociétés d’eau du Mali. La visite du Ministre de l’Energie et de l’Eau avait commencé par la nouvelle station compacte de potabilisation de Djicoroni-Para, installée à côté de la Direction Générale même, d’une capacité de 6.000 mètres cubes/jour. Les différentes installations à la fois de la nouvelle station et des ouvrages du site, situé à proximité de la Direction générale, servent au refoulement d’eau et au renforcement des systèmes de pompage, depuis Djicoroni-Para vers les quartiers de la Commune I, dont Korofina, ainsi que vers la ville de Kati. Ici, « nous avons ainsi noté l’ingéniosité de la Direction générale qui a utilisé un nouveau produit, ayant amélioré considérablement la production. Il s’agit d’un nouveau coagulant, d’ailleurs localement fabriqué par une entreprise nationale », a indiqué le Ministre qui s’est au demeurant félicité de cette valorisation de l’expertise nationale. Avant d’arriver aux forages de Lafiablougou, dernière étape, le Ministre Diané s’est d’abord rendu à Hamadallaye sur le chantier des nouvelles canalisations et de pose de tuyau de grand diamètre permettant d’augmenter les capacités de desserte déjà installées. Il s’agit du chantier des travaux de distribution à Hamadallaye, à travers de nouvelles canalisations pour renforcer la desserte dans les secteurs Est du quartier jusqu’à Niomirambougou Dernière étape du périple, le chef du département s’est dit réjoui avec le forage réalisé, qui vient booster considérablement la fourniture d’eau potable à la fois pour les populations du quartier de Lassa, juché au sommet de la colline de Lafiabougou, mais également des populations riveraines vivant plus bas autour de l’ouvrage. Ici, il s’agit des deux forages Lassa, tous deux situés au pied de la colline de Lafiabougou, le premier pour des essais de pompage et le second dont les travaux ont démarré, qui vont contribuer à augmenter sensiblement le débit vers des secteurs, situés en hauteur. « Malgré le contexte difficile du pays, la SOMAGEP parvient à relever le défi et surmonte les obstacles pour accomplir sa mission », a-t-il fait remarqué. Selon le Ministre, cette visite est donc un encouragement et un soutien des plus hautes autorités, à l’endroit de la direction générale et du personnel de la société qui ne ménage aucun effort pour réaliser les objectifs à lui assignés par les autorités. « Nous voulons constater les efforts de production et surtout les initiatives engagées pour renforcer la desserte et témoigné de notre soutien à la société », a souligné le Ministre Diané en réponse aux questions des médias. Boubacar DIANE explique donc l’objectif de cette visite par le souci « de constater sur place les efforts de la société en vue d’améliorer de façon substantielle la desserte en eau potable de la population des différents quartiers de Bamako ». Se faisant l’écho du Chef de l’Etat, le Ministre n’a pas manqué de saluer la résilience de la population, en ces moments de crises multiples auxquelles notre pays est confronté. Les nouveaux ouvrages, comme la nouvelle station de pompage, la pose des tuyaux de grand diamètre et les deux forages, participent des efforts importants que les autorités ne cessent de déployer pour appuyer la société, contribuant ainsi à favoriser l’accès à l’eau potable du plus grand nombre de nos concitoyens. MEE
Lutte contre le trafic et la vente illicite de carburant : Une vaste opération de démantèlement des réseaux de trafic

Dans le cadre de la lutte contre le trafic et la vente illicite de produits pétroliers, plusieurs interventions coordonnées ont été menées par les différents Commissariats de Police du District de Bamako entre le 30 octobre et le 1er novembre 2025. Ces opérations ont permis l’interpellation de plusieurs individus impliqués dans des pratiques frauduleuses portant atteinte à l’économie nationale. Le jeudi 30 octobre 2025, à Attbougou – Logements Sociaux N’Tabacoro, le Commissariat de Police de N’Tabacoro, dirigé par le Commissaire Principal Bakary KONÉ, a interpellé A. A. C., âgé de 45 ans, surpris en train de déverser une partie de l’essence d’un camion-citerne dans des bidons devant une concession, en contrepartie d’une somme de 280 000 F CFA. Le transvasement dans des bidons s’effectuait à un endroit discret pour ravitailler plusieurs véhicules. La citerne a été saisie pour les besoins de l’enquête. Le samedi 1er novembre 2025, sur la base de renseignements, le Commissariat de Police de Yirimadio, dirigé par le Commissaire Principal Modibo K. DIARRA, a interpellé quatre (04) individus pour fraude, vente illicite et ravitaillement clandestin de carburant à travers un camion-citerne. Les suspects sont identifiés par les initiales D. K., 32 ans, C. O. C., 33 ans, N. O., 31 ans et Y. S., 31 ans. L’opération a permis d’intercepter un camion-citerne de 45 000 litres, ainsi que de saisir trois (03) bidons de 20 litres vendus à 55 000 F CFA l’unité. Une enquête est en cours. Le samedi 1er novembre 2025, le Commissariat de Police de Souleymanebougou, sous la direction du Commissaire Principal Fousseny OUATTARA, a interpellé trois (03) individus pour soustraction frauduleuse de carburant à des fins de revente à prix spéculatif. Les suspects sont identifiés par les initiales M. D., 43 ans, Mo. D., 28 ans et A. F., 23 ans. Selon les premiers éléments de l’enquête, après le ravitaillement régulier d’une station-service, le nommé M. D. a planifié le détournement d’environ 7 000 litres de gasoil à partir d’un camion-citerne de 18 000 litres. La citerne a été saisie pour les besoins de l’enquête. Le samedi 1er novembre 2025, le Commissariat de Police de Sogoniko, dirigé par le Commissaire Principal Zeinabou Walett ICHAKANE, Commissaire Adjoint, a alpagué trois (03) individus pour fraude et vente illicite de carburant (surenchère). Les suspects sont identifiés par les initiales A. D., 20 ans, A. D., 19 ans et D. G., 16 ans. Les mis en cause vendaient le bidon de 20 litres d’essence à 75 000 F CFA. L’opération a permis la saisie de 65 bidons de 20 litres d’essence, plusieurs bidons de 20 litres vides, ainsi que sept (07) barriques, dont une à moitié pleine. Une enquête a été ouverte. Le samedi 1er novembre 2025, les éléments du Commissariat de Kalaban Coro, sous la direction du Commissaire Principal Mamoudou DEMBÉLÉ, ont interpellé O. C., âgé de 33 ans, pour fraude et vente illicite de carburant. Le suspect conduisait un tricycle contenant une barrique d’essence sans aucune autorisation. Un autre individu, D. C., âgé de 34 ans, a également été interpellé, et l’opération a permis la saisie d’une vingtaine de bidons remplis d’essence destinés à la vente clandestine, ainsi que plusieurs bidons vides. Les enquêtes se poursuivent. La Justice va déterminer le sort de l’ensemble des mis en cause. Les investigations se poursuivent, afin d’identifier d’éventuels complices et de démanteler les réseaux impliqués dans ces pratiques frauduleuses. Ces opérations s’inscrivent dans la dynamique impulsée par le Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, sous le leadership du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, visant à renforcer la lutte contre toutes les formes de spéculation et de trafic illicite de produits pétroliers. Les autorités rappellent que le stockage illégal de carburant constitue non seulement un risque majeur d’incendie, mais également une perte économique importante pour l’État. Elles invitent la population à faire preuve de vigilance et à collaborer étroitement avec les services de sécurité en signalant tout comportement suspect. DGPN
Réunion ordinaire du comité interministériel de gestion des crises et catastrophes autour de l’approvisionnement en carburant

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a présidé ce mardi 4 novembre 2025, la réunion du Comité interministériel de Gestion des Crises et des Catastrophes à la Primature. À l’ordre du jour de cette réunion ordinaire du comité interministériel de Gestion des Crises et des Catastrophes, le point de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. C’est ainsi que les activités menées au cours de la semaine ont été rappelées. Il s’agit, entre autres, de la création d’un comité technique interministériel, des dispositions prises pour désengorger les stations-services ainsi que des différentes réunions des points focaux des départements ministériels. Le Centre de Coordination et de Gestion des crises (CECOGEC) a fait le point de l’état des stocks en denrées de première nécessité et du carburant dans toutes les régions et à Bamako. La réunion s’est penchée également sur le processus de dispatching du carburant à travers tout le pays. À ce niveau, le Premier ministre a salué la collaboration entre la Direction générale des douanes et la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence. Le Premier ministre, Chef du gouvernement, a salué les uns et les autres pour les efforts en cours et souhaité la fin des difficultés d’approvisionnement en carburant des populations. CCRP – PRIMATURE
Développement Rural : Le nouveau Représentant par Intérim Résident de la FAO prend contact avec le ministre Daniel KELEMA

Le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a accordé une audience au nouveau Représentant par Intérim Résident de la FAO dans notre pays, M. Kouakou Dominique KOFFY, ce premier lundi du mois de novembre, en début d’après-midi. Cette première prise de contact entre les deux personnalités, a permis de faire un tour d’horizon du partenariat exemplaire et fécond entre le Ministère de l’Agriculture et l’Institution Onusienne dédiée à l’alimentation et à l’Agriculture. Ainsi, le visiteur du jour, en toute humilité, dit être venu prendre conseils et orientations du Ministre de l’Agriculture, dont la FAO apprécie les efforts et l’engagement pour le renforcement du partenariat au bénéfice du secteur Agricole national. Le Ministre KELEMA a salué la démarche volontariste du nouveau Représentant de la FAO, preuve de sa disponibilité à cheminer ensemble pour traduire en acte, la vision du département et l’atteinte des objectifs de développement agricole et du partenariat stratégique. Aussi, il a réitéré sa disponibilité et souhaité ses vœux de succès dans l’accomplissement des missions assignées à M. KOFFY, en terre Africaine du Mali, où les trois principes édictés de gouvernance sont à respecter scrupuleusement, a indiqué le Ministre Daniel KELEMA. MA
1ère Montée mensuelle des couleurs de Novembre 2025 : L’élan de fierté et d’Unité s’accroit face aux défis

Le Mali entier a honoré, ce lundi 3 novembre 2025, la traditionnelle cérémonie de la montée des couleurs nationales. Désormais, une tradition bien établie dans l’agenda mensuel des institutions de la République du Mali, la levée des couleurs se popularise, à travers le pays. Des services de l’administration aux gouvernorats en passant par les préfectures, les mairies, les écoles, les entreprises privées jusqu’aux ambassades et consulats, les maliens magnifient chaque premier lundi du mois leur drapeau, symbole de leur attachement à la patrie, de leur unité, et de leur cohésion. En effet, notre pays traverse des moments décisifs de son histoire marquée par une guerre à lui imposée par des puissances déguisées en terroristes, ainsi, cette montée des couleurs revêt un sens particulier, celui de la souveraineté nationale, de l’unité et de la cohésion nationales ainsi que celui du patriotisme. Aujourd’hui, en plus de l’armée, la fibre patriotique vibre dans le cœur de tous les maliens et le respect des symboles de l’Etat est devenu une question d’honneur et de dignité. Car, nos symboles constituent, désormais, l’expression même du patriotisme et de l’union sacrée, de probité, intégrité, don de soi et sacrifice. Ainsi, ce matin comme à l’accoutumée, notre pays a honoré les couleurs nationales, ce premier lundi du 11e mois de l’année 2025. Et cela, à tous les niveaux. Le Général de Division Abdoulaye Maïga honore le drapeau C’est à 7h30 que le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a consacré la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales À son arrivée sur l’esplanade de la Primature, il a été accueilli par le Ministre Directeur de Cabinet, Mahamadoun Touré. Le Premier ministre a, ensuite, donné l’ordre au Commandant Boubacar COULIBALY de procéder à l’exécution de la cérémonie. Après quelques coups de clairon, le Drapeau National a été hissé au sommet du mât, tandis que l’hymne national était, solennellement, interprété. À la fin de la cérémonie, le Chef du Gouvernement a salué ses collaborateurs et leur a adressé quelques mots empreints de bienveillance. Cette cérémonie, qui se déroule le premier lundi de chaque mois sur l’ensemble du territoire national, vise à promouvoir le civisme et à cultiver l’esprit patriotique parmi les citoyens. A la Cité Administrative, les ministres maintiennent l’élan de fierté La cité administrative du Mali, siège central de l’Administration publique a vibré, hier, au rythme de cérémonie de montée en couleurs, un rituel mensuel, qui vise à renforcer le patriotisme et la citoyenneté des agents de la haute administration. En ce premier lundi du mois de Novembre, les différents compartiments de la Cité administrative ont magnifié le drapeau national. Les ministres, leurs plus proches collaborateurs et personnels administratifs se sont réunis autour des différents mats, qui arborent, fièrement, les compartiments de la cité pour magnifier le drapeau national, mais, aussi, inculquer aux jeunes et à toute la communauté, les valeurs de civisme et de citoyenneté. La main droite sur le cœur, tous entonnent l’hymne national. Les ministres ont, ainsi, honoré les couleurs nationales avec beaucoup de fierté. Car, cet événement symbolisant le rappel de l’unité et de la résilience du peuple malien. Les couleurs du drapeau flottant au vent, symbolisent des valeurs de paix, de solidarité et d’espoir, nourrissant la vision d’un avenir axé sur le dialogue et la coopération entre toutes les composantes de la société malienne. Le drapeau flotte dans les 19 régions administratives Les couleurs nationales ont, également, flotté dans les 19 régions de notre pays et dans le district de Bamako. Ainsi, les Gouverneurs de régions, les Préfets dans les cercles, les Sous-Préfet dans les arrondissements ont sacrifié à la traditionnelle montée des couleurs nationales. Cette célébration mensuelle a rassemblé le personnel du Gouvernorat, les représentants des forces de défense et de sécurité, ainsi que de nombreuses personnalités. Ce même élan est, maintenant, dans les services de l’Administration, des chancelleries et des établissements scolaires. CIGMA
Inauguration de la 2ème mine de lithium à N’Ganala : Le Président Assimi GOÏTA à cœur ouvert avec les autorités coutumières, administratives et la population de la région de Bougouni

En visite dans la région de la région de Bougouni pour l’inauguration de la mine de lithium de N’Ganala, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a rencontré les autorités coutumières, religieuses, administratives et les acteurs de la société civile de la région de Bougouni. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique du dialogue permanent entre le Chef de l’État et les forces vives de la Nation, afin de renforcer la cohésion sociale, d’écouter les préoccupations locales et de partager la vision stratégique du développement économique et social du Mali. Le Président de la Transition a profité de cette occasion pour rappeler que la mise en service de la mine de lithium de N’Ganala constitue une étape importante dans la marche du Mali vers la souveraineté économique. Le Chef de l’Etat a surtout tenu à replacer l’inauguration de la mine de lithium dans le cadre global de la stratégie nationale de valorisation des ressources naturelles. Il a souligné que cette initiative s’inscrit dans la vision du Mali Kura, celle d’un pays souverain, productif et prospère, où les richesses naturelles servent d’abord au bien-être des populations. « C’est la deuxième usine de lithium à Bougouni, après celle de Goulamina. C’est une chance pour Bougouni, mais, aussi, pour tout le Mali », a-t-il déclaré. Le Président a, ensuite, rappelé que la première mine avait déjà contribué de manière substantielle au développement économique du pays, avec 35 % de participation de l’État malien et des retombées budgétaires considérables : 54,35 milliards de francs CFA au budget national, 44,8 milliards aux impôts, 8,5 milliards de recettes douanières, et plus d’un milliard de FCFA d’investissements en responsabilité sociétale », a révélé le Chef de l’Etat. Le Président Assimi GOÏTA a insisté sur l’importance du contenu local, soulignant que plus de 150 milliards de FCFA ont été injectés dans l’économie nationale, à travers la sous-traitance au bénéfice des opérateurs économiques maliens. « Nous devons faire en sorte que cette mine profite d’abord à Bougouni, puis au Mali tout entier », a-t-il ajouté, en annonçant la création d’un fonds d’investissement local destiné à financer la formation, la sécurité et la valorisation des compétences dans les zones minières. Concernant la nouvelle mine inaugurée, le Chef de l’État a affirmé que le projet générera sur sa durée de vie plus de 230 milliards de francs CFA de revenus pour le Mali, provenant des dividendes, impôts et redevances minières. Ce projet, a-t-il précisé, « constitue une opportunité, sans précédent, pour le développement local », avec la création d’emplois directs et indirects, la construction d’infrastructures routières, scolaires et sanitaires, ainsi que le soutien à l’entrepreneuriat communautaire. Au-delà des questions économiques, le Président de la Transition a tenu à s’adresser aux autorités coutumières, administratives et aux organisations de la société civile sur la situation sécuritaire du pays. Après un moment de recueillement à la mémoire des victimes des attaques terroristes, il a rappelé que les groupes armés terroristes ne représentent ni une religion ni une ethnie, mais « des forces du mal » cherchant à déstabiliser le Mali et à entraver son développement. Il a salué la bravoure des Forces Armées Maliennes (FAMa) et le soutien constant des populations, des opérateurs économiques et de toutes les couches sociales, dont la solidarité a permis au pays de résister à la guerre psychologique imposée par les forces étrangères hostiles. « Notre victoire dépend, non seulement de nos forces de défense, mais, aussi, de l’unité et de la vigilance de chaque Malien », a-t-il martelé. Le Chef de l’État a, ensuite, évoqué la crise du carburant, soulignant que le gouvernement a pris des mesures rigoureuses pour assurer l’approvisionnement du pays. Il a invité les citoyens à la solidarité et à la modération : « Nous devons rester unis et éviter la panique, car c’est dans la division que nos adversaires espèrent triompher ». Poursuivant sur cette lancée, il a lancé un appel ferme à tous les Maliens, qui, de près ou de loin, soutiennent les groupes terroristes : « J’appelle tous ceux, qui participent à ces activités à cesser, immédiatement et à choisir la voie de la paix et du patriotisme ». Prenant la parole à son tour, le Gouverneur de région de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane WÉLÉ, a exprimé la profonde gratitude des populations au Président de la Transition pour son leadership et pour les nombreuses réalisations entreprises dans la région. Il a, notamment, cité la construction du camp du 82e Régiment blindé de Bougouni, la grande mosquée de Bougouni, la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro, ainsi que divers projets de forages et d’équipements médicaux réalisés dans le cadre des œuvres sociales du Chef de l’État. Le Gouverneur a également évoqué la construction du nouveau siège du Gouvernorat, symbolisant la modernisation administrative de la région. Tout en saluant ces acquis, il a soumis à la haute attention du Président d’autres priorités pour le bien-être des populations, notamment le bitumage de la route Bougouni-Garalo-Frontière Côte d’Ivoire et la réhabilitation du stade Moussa DIAKITÉ, infrastructures essentielles pour stimuler la mobilité, le commerce et la jeunesse régionale. Cette rencontre a permis de réaffirmer le lien fort entre les plus hautes autorités et les représentants locaux, témoignant de la volonté du Président de la Transition d’inscrire l’action publique dans une logique de proximité, d’écoute et de redevabilité. En plaçant le développement local au cœur de sa gouvernance, le Général d’Armée Assimi GOÏTA rappelle que chaque projet, chaque investissement et chaque réforme n’a de sens que s’il améliore concrètement la vie des Maliens. PRÉSIDENCE -CIGMA
Développement minier au Mali : Le Président Assimi GOÏTA inaugure la deuxième mine de lithium du pays

L’événement est d’une importance capitale pour l’avenir économique et industriel de notre pays. Et le Président de Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a fait le déplacement, ce lundi 03 octobre 2025, dans le village de N’Ganala, région de Bougouni pour procéder à la cérémonie d’inauguration officielle de la nouvelle mine de lithium, un projet d’envergure. Très attendu par la communauté locale et les acteurs économiques nationaux, l’inauguration de cette mine de lithium marque le commencement d’une exploitation minière qui, selon les prévisions et les paramètres techniques, s’étendra sur une durée impressionnante de 11 ans. Il s’agit également d’une nouvelle étape dans la stratégie nationale de valorisation des ressources minières et de souveraineté économique. Cette cérémonie a enregistré la présence du Président du CNT, le Général de Corps d’Armée Malick DIAW, du Gouverneur de Bougouni, des autorités et légitimités traditionnelles de la région et des acteurs de la société civile. Les partenaires du Mali, notamment le représentant de l’ambassade de la République populaire de Chine au Mali, ainsi que les autorités administratives de la région. Aussi, des membres de Gouvernement, dont le ministre des Mines et celui de l’Économie et des Finances, étaient également présents. Premier à prendre la parole, le chef de village de Bougouni, M. N’Togo DIAKITE a exprimé son immense gratitude au Chef de l’État : « Ce projet apporte non seulement du travail et des routes, mais aussi la fierté d’être au cœur du Mali nouveau. Nous prions pour que cette mine soit une bénédiction pour nos enfants et non une source de division », a indiqué le Chef de village. Le Ministre des Mines, lors de son allocution, a souligné la portée symbolique de cette inauguration : « En moins d’un an, le Chef de l’État a accordé trois visites de haut niveau à la région de Bougouni : après la centrale solaire de Tiakadougou-Dialakoro et la première mine de lithium à Goulamina, voici aujourd’hui celle de Bougouni. » Autant de signes, selon lui, d’un leadership constant tourné vers le développement et la prospérité nationale. Le Président du Conseil d’administration de Kodal Mining UK et Directeur Général de Hainan Mining, M. Teng David Lei, a surtout mis l’accent sur la « communauté de vision » qui unit, désormais, le Mali, la Chine et le Royaume-Uni autour de ce projet structurant : « Nous partageons une même ambition : faire du lithium de Bougouni un moteur de croissance et un exemple de partenariat équilibré entre investisseurs étrangers et État souverain », a-t-il souligné. Développée par Kodal Mining UK Ltd et Hainan Mining Co. Ltd (filiale du groupe chinois Fosun), en partenariat avec l’État malien et des investisseurs locaux (35 % du capital), la mine de Bougouni s’inscrit dans la Vision ‘’Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma’’. Cette vision vise à transformer les ressources naturelles du pays en leviers de croissance durable et inclusive. Le Ministre a, également, rappelé que le secteur minier, désormais considéré comme le pilier de la souveraineté économique, fait l’objet d’une réforme profonde. « Nous avons annulé 121 titres miniers, dont 100 permis de recherche, pour assainir le secteur et mettre fin au désordre, qui y a longtemps régné », a-t-il affirmé. Cette rigueur, a-t-il insisté, s’appliquera, aussi, à la protection de l’environnement, aux droits des travailleurs et à la mise en œuvre effective du contenu local. Avec un investissement initial de 65 millions de dollars (environ 36 milliards de FCFA), la première phase du projet permettra la production annuelle d’environ 120 000 tonnes de concentré de spodumène. En combinant la production de Bougouni et de Goulamina, le Mali devrait atteindre 590 000 tonnes de lithium en 2026, se hissant, ainsi, au premier rang africain. Le projet a déjà généré 500 emplois locaux et en créera 800 lors de la seconde phase. Le Ministre a précisé que la mine contribuera aux finances publiques, à travers les impôts, taxes, dividendes et participations à quatre fonds miniers, dont le Fonds de développement local et celui dédié aux infrastructures énergétiques et hydrauliques. Le Ministre des Mines a, aussi, salué la qualité du partenariat entre le Mali, la Chine et le Royaume-Uni. Le projet a déjà injecté plus de 24 milliards de FCFA dans l’économie nationale, à travers l’achat de biens et services locaux, et près de 317 millions de FCFA dans des actions de développement communautaire. PRÉSIDENCE/CIGMA
Forum National sur la Justice : Les acteurs judiciaires du pays en conclave pour faire de la Justice le pilier central de l’autorité de l’Etat

« La Justice n’est pas un simple rouage de l’appareil de l’État, elle en est également l’âme, au regard de la mission régalienne dont elle est investie. Pilier central de l’autorité de l’État, elle doit incarner les valeurs fondamentales indispensables à l’efficacité de son action et à la confiance des citoyens », c’est en terme que le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, lancé, ce jeudi 30 octobre 2025, la cérémonie d’ouverture du Forum national sur la Justice (FONAJUS). Il faut rappeler que ce Forum national sur la Justice, le deuxième du genre intervient après celui de 1999. Il revêt une importance particulière, car il s’agit d’effectuer un diagnostic sans complaisance de l’état de la Justice Malienne, de dégager les perspectives de développement du secteur et de réfléchir sur son avenir face aux défis et enjeux liés à la paix, à la stabilité sociale et au développement socioéconomique de notre pays. Dans son intervention, Président de la Commission d’organisation du Forum, M. Boubacar S. DIARRAH a souligné que ce forum se veut inclusif, crédible, objectif et transparent. Il réunit des acteurs de la Justice, du secteur privé et de la société civile. Les travaux porteront notamment sur la thématique de la condition et de la distribution équitable de la Justice. « Les 413 recommandations issues des travaux préparatoires seront soumises à l’examen des participants lors de ce forum. La méthodologie adoptée repose sur la tenue des États généraux des ordres professionnels de la Justice, ainsi que sur les concertations régionales organisées les 29 et 30 septembre 2025 dans les trois ressorts des Cours d’Appel de Bamako, Kayes et Mopti », a-t-il indiqué. Les conclusions du forum permettront de consolider les acquis et de poursuivre la réflexion sur l’avenir du secteur à travers le Programme de Développement du Secteur de la Justice 2026-2035. Ce programme, d’une durée décennale, accorde une attention particulière à la formation des acteurs, à la numérisation des services et à l’accès équitable à la justice pour tous les citoyens. Pour le Premier ministre, la poursuite des réformes est essentielle afin d’apporter une réponse judiciaire adéquate aux préoccupations des populations, notamment en matière de litiges fonciers, dont l’ampleur menace la cohésion sociale et le vivre-ensemble au sein des communautés. S’adressant à la famille judiciaire, chargée de maintenir la paix et la sécurité juridique, le Chef du Gouvernement a déclaré, « Elle a besoin de mobiliser toute son énergie et toute sa vitalité pour l’aboutissement heureux de la lutte que nous menons pour un meilleur devenir ». Le Premier ministre a également interrogé le forum sur le port des toges actuelles des acteurs de la Justice et d’autres attributs symbolisant une aliénation culturelle à laquelle il convient de mettre un terme. Il a conclu en félicitant le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, et en exprimant son souhait de voir consolider les importants acquis et moderniser l’appareil judiciaire pour le hisser à la hauteur des enjeux et des défis contemporains. PRIMATURE