Ecole d’état-major et de commandement : Fin de formation de la 38ème promotion

La 38ème Promotion de l’École d’État-Major et de Commandement (EEMC) a reçu, le vendredi 10 juillet 2026, ses insignes et diplômes au cours d’une cérémonie solennelle organisée sur la place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro. Présidée par le Général de Division Sidiki SAMAKE, Secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes autorités militaires, dont le Général de Division Elisée Jean DAO, Chef d’État-Major Général des Armées, ainsi que des parents et amis venus témoigner leur soutien aux nouveaux diplômés. Cette promotion compte 38 officiers, dont 04 personnels féminins, issus de 10 pays africains. Elle comprend notamment 23 officiers maliens, 05 Burkinabè, 02 Nigériens, 02 Guinéens, 01 Sénégalais, 01 Camerounais, 01 Centrafricain, 01 Togolais et 01 Tchadien. Durant neuf mois de formation, les stagiaires ont été initiés aux techniques du travail en Etat-major, à la planification opérationnelle, au leadership, à l’expression militaire, aux techniques de communication ainsi qu’à l’utilisation des outils numériques. Le Commandant Tapa DIALLO du Mali s’est distingué comme major de promotion avec une moyenne de 15,80/20. Il s’est illustré par ses performances académiques et son engagement, incarnant les valeurs de rigueur, de discipline et d’esprit d’initiative. Dans son allocution, le Commandant de l’École d’État-Major et de Commandement, le Colonel-major Ismaël DIAKITE, a indiqué que les officiers formés ont bénéficié d’un enseignement militaire de qualité, leur permettant d’intégrer les Etats-majors et de faire face aux responsabilités qui leur seront confiées au sein de leurs armées respectives. Le Colonel-major Seydou SOGOBA, Directeur adjoint des Écoles Militaires, a, pour sa part, salué l’engagement des encadrants ainsi que la soif d’apprendre des stagiaires. Il a rappelé la vocation essentielle de l’EEMC, qui est de former des officiers capables d’intégrer les structures d’Etat-major et d’assumer des responsabilités de commandement sur les théâtres d’opérations. Prenant la parole, le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO, a souligné l’importance accordée par la hiérarchie militaire à la qualité de la formation des personnels des Forces Armées et de Sécurité, dans un contexte sécuritaire particulièrement exigeant. Selon lui, les efforts consentis par la direction de l’école et les formateurs garantissent la qualité de l’enseignement dispensé. Il a exhorté les nouveaux diplômés à mettre à profit leurs compétences, notamment dans l’analyse, la capacité de jugement, la puissance de travail et la qualité rédactionnelle, qui constituent des facteurs déterminants dans l’accomplissement des missions qui leur seront confiées. Créée en 1987, l’École d’État-Major et de Commandement, dont la devise est « S’instruire pour mieux conseiller », a déjà formé plus de 700 officiers issus d’une trentaine de pays africains. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire suivi d’un cocktail offert aux invités. DIRPA  

Sécurité routière, Conduite en cortège et des véhicules administratifs : Fin de la formation des chauffeurs de la Primature et des services rattachés

Le Ministrе-dirесtеur dе cabinet, Маhаmadоun ΤОURE a présidé la cérémonie de clôture des sessions de formation à l’attention des chauffeurs du Cabinet et des Services rattachés de la Primature, ce vendredi 10 juillet 2026. La formation initiée par le Service du Parc Auto de la Primature à travers l’Institut National de Formation Professionnelle pour le Bâtiment, les Transports et les Travaux Publics. Cеttе initiativе s’inscrit dans lа pоlitiquе de rеnfоrcеmеnt dеs саpaсités du pеrsоnnеl dеs sеrviсеs publiсs. Cette formation, qui a duré une quinzaine de jours, a été permise aux chauffeurs de la haute administration de renforcer leurs compétences et leurs comportements professionnels en conduite de véhicules d’autorité. Ces formations sont essentielles pour garantir la sécurité routière et la protection des personnes sensibles transportées. Elles incluent des aspects tels que la préparation et la conduite en cortège, la sécurité routière, la prévention des risques, l’entretien préventif et la gestion efficace des véhicules administratifs. Les participants sont également sensibilisés à l’éthique, à la déontologie et aux bonnes pratiques professionnelles attendues au sein de l’administration. L’objectif final est de garantir un service de transport à la fois plus sûr, efficient et professionnel pour l’ensemble de l’institution. « Le métier de chauffeur au sein de la Primature dépasse largement la simple conduite d’un véhicule. Vous êtes des acteurs essentiels du bon fonctionnement de l’État. Par votre vigilance, votre discrétion, votre sens de l’organisation et votre maîtrise de la conduite, vous contribuez quotidiennement avec humilité et discrétion à la sécurité des autorités, des collaborateurs et des biens publics, tout en garantissant le bon déroulement des activités gouvernementales. » a rappelé le Directeur de Cabinet du Premier ministre qui s’est rejoui de l’assiduté des apprenants tout au long de la formation. Роur sа pаrt, la dirесtriсе générаlе dе l’ΙΝFΡ/ΒТР, ΗAÏDАRА Αssétоu СISSE а expliqué quе l’institut nе sе limite pаs à la formаtiоn dеs chаuffеurs, mais sе veut lе сœur du rеnforcemеnt dеs саpасités еt un motеur de dévelоppеmеnt, соuvrаnt lа fоrmаtion соntinuе, lе perfeсtiоnnеmеnt еt lа rеchеrсhе dаns dеs dоmаines tеls quе les trаvаux publiсs, la lоgistique, le bâtimеnt, l’urbаnismе, lа tоpоgrаphiе, lа mécаniquе, l’еnvirоnnеmеnt еt lе mаnаgemеnt. Lа сérémоniе s’еst terminéе pаr une visitе guidée dе plusiеurs sаlles dе fоrmаtiоn, démоntrаnt аinsi la сapaсité de l’ΙΝFР/BTP à ассuеillir divеrs tуpеs dе сursus. La cérémonie a enregisté la présence de Moulaye Hassane HAÏDARA, Chef du Parc Auto de la Primature. PRIMATURE

La bataille d’Anéfis : Échec cinglant d’une entreprise macabre des terroristes et leurs acolytes

    Ils avaient annoncé très tôt la reprise d’Anéfis comme un couperet sur les médias sociaux et sur leurs médias partenaires. Ainsi, leurs récits erronés, expertement, écrits et, tendancieusement, distillés dans certains de leurs médias, qui annonçaient une attaque sanglante. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur l’ampleur des combats. Ils étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. L’attaque d’Anéfis a été marquée par des combats intenses et des pertes significatives pour les groupes terroristes. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont donné aux terroristes une réponse historique. Les combats ont été marqués par des attaques simultanées contre plusieurs localités et les forces gouvernementales ont réussi à repousser les assauts avec succès. Les bilans des combats montrent une défaite, sans appel, pour les groupes terroristes. Les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. En effet, après plusieurs jours d’affrontements intenses dans les étendues désertiques de la région de Kidal, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps sont parvenus à briser le siège d’Anéfis, une localité devenue, ces derniers jours, l’épicentre de la guerre. Il faut dire que cette percée ne représente davantage qu’un simple succès militaire. Elle permet de maintenir sous contrôle cette position stratégique dont dépend, en grande partie, la présence gouvernementale dans l’extrême Nord-Est du Mali. Située sur l’axe reliant Gao à Kidal, Anéfis est considérée par les militaires comme un verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région. Il faut noter que depuis plusieurs mois, la localité s’est transformée en base avancée des forces armées maliennes (FAMa). Sa perte aurait constitué un revers majeur pour les ambitions de Bamako de reprendre l’initiative dans une région où les groupes armés ont retrouvé une capacité offensive significative. Face à cette menace, les autorités maliennes ont misé sur leur principal avantage : la puissance aérienne. Selon l’état-major, une série de frappes a été menée pour sécuriser la route reliant Gao à Anéfis et neutraliser les groupes armés, qui tentaient d’empêcher l’avancée du convoi de renfort. Les bilans donnés par les autorités font état de destructions importantes du côté adverse et des milliers de terroristes neutralisés. Les images diffusées par l’Africa Corps, après l’arrivée du convoi à Anéfis, ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville d’Anefis demeure sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la région de Kidal. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. La question, qui se pose, donc, est celle de l’exploitation de ce succès. En conservant Anéfis, les FAMa préservent un point d’appui indispensable pour d’éventuelles opérations destinées à reprendre toute l’étendue de la région, symbole de la rébellion, depuis plusieurs décennies. Mais, tenir la ville exigera le maintien des lignes ouvertes à l’approvisionnement de longues durées. Mais, ces lignes pourraient être vulnérables, à travers l’immensité saharienne. Somme toute, le courage et la détermination, qui caractérisent les FAMa, aujourd’hui, sont suffisants pour contenir les groupes terroristes résiduels, avant de les envoyer au repos éternel, comme disait l’autre. CIGMA    La bataille d’Anéfis : Les éclaircissements du Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO   « Les FAMa et leurs partenaires ont neutralisé plus de 1 000 terroristes à Anéfis, détruit 14 blindés, 24 véhicules armés et 300 motos », c’est le bilan provisoire des combats d’Anefis annoncé par le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO. Le Chef d’Etat-major général des armées a toutefois déploré les pertes enregistrées dans les rangs des FAMa. Il a indiqué qu’une trentaine de militaires sont tombés au combat, auxquels il a rendu hommage, tout en adressant ses condoléances à leurs familles respectives. Il a, également, fait état des blessés, dont plusieurs cas graves, auxquels il a souhaité un prompt rétablissement. Le Chef d’État-major général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations jusqu’à la neutralisation complète des groupes armés terroristes sur le territoire national.   Voici l’intégralité de l’intervention du Chef d’Etat-major général des Armées sur le plateau de l’ORTM1   ORTM1 : On l’a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ?   CEMGA : Permettez-moi d’adresser mes premiers mots d’encouragement à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager pour ce qu’ils sont en train de faire, présenter mes condoléances pour ceux, qui sont tombés, avec honneur et dignité pour la patrie, nos martyrs et souhaiter prompt rétablissement à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation, qui prévaut, aujourd’hui à Anefis, je voudrais donner l’information à tous nos concitoyens que Anéfis est, totalement, maîtrisée et sous contrôle des forces armées maliennes. Vous pouvez le voir vous-même : nos hommes ont, pendant plus de 20 heures, effectué des manœuvres de combat, ont cassé le verrou d’Anéfis et ravitaillé nos hommes là-bas. Cette opération avait pour but principal de ravitailler d’abord nos hommes, qui étaient à Anéfis, mais pas que cela, car il fallait aussi mettre fin aux velléités de faire le maximum de dégâts sur l’ennemi pour lui briser ses moyens.   ORTM1 : ORTM1 : Les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Certains ont été vite repoussées. Qu’est ce qui explique cette intensité des batailles autour  d’Anéfis ?   CEMGA : Oui, la bataille d’Anéfis a duré, parce qu’Anéfis est un point stratégique, sur le plan militaire, et, rentre dans un plan global. Les enjeux d’Anéfis sont nombreux. Du point de vue tactique pour nous, mais, surtout, stratégique pour l’ennemi. Le fait, pour l’ennemi de penser que la ville de Kidal ou de Tessalit étaient des faiblesses,

Coopération Mali – Union Africaine : Le Président de la Commission de l’Union Africaine en visite de travail à Bamako

Le Président de la Commission de l’Union africaine, Son Excellence Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, est arrivé à Bamako ce dimanche 12 juillet 2026, à la tête d’une importante délégation, pour une visite officielle de solidarité et de travail. À son arrivée à l’Aéroport international Président Modibo KEITA-Sénou, il a été accueilli par Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, ainsi que par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa AG ATTAHER. Au cours de son séjour, Son Excellence Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF aura des entretiens avec les plus Hautes Autorités du Mali. Cette visite sera également marquée par des séances de travail entre les deux délégations. Cette mission de solidarité et de travail du Président de la Commission de l’Union africaine s’inscrit dans une nouvelle dynamique d’échanges entre la République du Mali et l’Union africaine. MAECI

Sommet mondial sur la société de l’information à Genève : Des échanges fructueux entre le ministre Alhamdou AG ILIYENE et le Vice-Secrétaire général de l’UIT

Le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag ILYENE, a eu une audience avec le Vice-Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), M. Tomas Lamanauskas, en marge du Sommet mondial sur la gouvernance de l’intelligence artificielle et du Forum du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI 2026), à Genève. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Mali et l’UIT en faveur de la transformation numérique. Le Ministre a exprimé la reconnaissance du Gouvernement malien pour l’accompagnement constant de l’UIT et a salué son leadership dans la promotion d’un numérique inclusif et accessible. À cette occasion, il a présenté les priorités du Mali, notamment en matière d’assistance technique, de renforcement des capacités, d’accompagnement réglementaire, de cybersécurité, de développement des compétences en intelligence artificielle et d’amélioration de la connectivité dans les zones mal desservies. Les discussions ont également abordé la dimension régionale, avec la volonté du Mali de promouvoir l’intégration numérique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), à travers le développement des projets d’interconnexion et l’harmonisation des cadres réglementaires du numérique. Dans cette dynamique, le Ministre a souligné l’importance, pour les États de la Confédération AES, de développer progressivement des capacités spatiales communes au service de la souveraineté technologique, de la connectivité, de l’observation de la Terre, de la gestion des catastrophes, de l’agriculture, de la sécurité et du développement. Il a, à cet égard, évoqué la perspective de la mise en place d’une Agence spatiale au Mali ainsi que le développement de capacités satellitaires confédérales, en exprimant le souhait de voir l’UIT accompagner, dans son domaine de compétence, cette ambition structurante à travers son expertise technique, le partage d’expériences et la facilitation des partenariats internationaux. Pour sa part, M. Tomas Lamanauskas a réaffirmé la disponibilité de l’UIT à poursuivre et à renforcer son accompagnement au Mali dans la mise en œuvre de ses priorités numériques. Il a salué les efforts engagés par les autorités maliennes en faveur de la transformation numérique et a exprimé l’engagement de l’Union internationale des télécommunications à soutenir les initiatives du pays dans les domaines du numérique, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle et du développement des infrastructures de connectivité. MCENMA

Journée mondiale de la Population – Edition 2026 : Le ministre DIARRA Djénéba SANOGO en communion avec les braves dames de Djoliba

Le Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, a pris part, ce samedi 11 juillet 2026, à la célébration de la Journée mondiale de la population, organisée à Djoliba, dans la Commune rurale du Mandé (Cercle de Kati, Région de Koulikoro). La cérémonie était présidée par son homologue, M. Imrane Abdoulaye TOURÉ, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Placée sous le thème de la sensibilisation aux enjeux démographiques, cette célébration a constitué une occasion privilégiée de mettre en lumière les principaux défis liés à la dynamique de la population, avec un accent particulier sur la situation des groupes les plus vulnérables. Les échanges ont notamment souligné la nécessité de renforcer les actions en faveur de la protection des femmes et des filles, qui demeurent les premières victimes des violences basées sur le genre (VBG). Dans son intervention, Mme la Ministre a rappelé que l’autonomisation des filles et des femmes constitue un levier essentiel pour permettre aux jeunes de construire la famille qu’ils souhaitent et de contribuer pleinement au développement du pays. En marge de la cérémonie, Mme la ministre DIARRA Djénéba SANOGO, a rencontré les groupements de femmes de la Commune du Mandé afin de recueillir leurs principales préoccupations. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations des plus hautes autorités, visant à apporter des réponses adaptées et à contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes. Les participantes étaient venues des villages de Badougou Djoliba, Katibougou Sômônôsso, Badougou Dalakana, Bangoumana, Kirina, Djoliba Sômônôsso et Kirina Dalakana. À cette occasion, elle a annoncé la mise à disposition de deux moulins et d’engrais au profit des bénéficiaires, en vue de soutenir leurs activités génératrices de revenus et d’améliorer leurs conditions de vie. Les femmes ont salué cette initiative et exprimé leur satisfaction, tout en renouvelant leur soutien aux autorités de la Transition pour les efforts accomplis sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition. MPFEF

5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Enfin le Mali prend le contrôle véritable de l’exploitation de ses ressources minières

L’Or et les ressources minières du Mali brillent, enfin, pour les maliens. Cela n’est pas un mirage, mais, une réalité tangible et visible de notre pays, cela grâce à la vision éclairée et la volonté indéfectible du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui a engagé, depuis 2020, des réformes majeures visant à refonder la gouvernance de l’industrie extractive de notre pays, qui connait, désormais, une véritable transformation sous le principe de la souveraineté économique, résumé par le mot d’ordre « que l’or brille pour les Maliens ». Ainsi, après 5 années de réformes, le ministre Amadou KEITA s’est prêté à l’exercice de redevabilité visant à faire le bilan des réalisations du département. Des réalisations majeures, qui s’articulent, entre autres, de réformes législatives historiques, de la modernisation technologique et de la diversification des ressources. Ces explications ont été révélées au cours d’une rencontre, qui a regroupé autour du ministre des Mines, Pr Amadou KEITA, les acteurs du secteur, de la société civile, et de la presse, dans le cadre de la célébration de l’an 5 de la Transition. Expliquant le contexte de la guerre des ressources, le ministre Amadou KEITA a indiqué que notre pays a décidé de reprendre en main l’exploitation de ses ressources, à travers un contrôle accru, mais, également, des actions visant à faire profiter les maliens. Ces actions ont concerné la refondation de la gouvernance extractive et de l’affirmation de sa souveraineté économique avec en toile de fond l’adoption d’un nouveau code minier et de la loi relative au contenu local (2023), l’assainissement du secteur, à travers un audit, qui a permis des recouvrements financiers massifs, la modernisation et la digitalisation de l’administration minière. A cela s’ajoutent l’industrialisation locale et la diversification des ressources d’exploitation, l’inclusion du genre et la promotion du leadership féminin ou encore l’offensive diplomatique et commerciale en faveur du secteur. 18,4 MILLIARDS DE FCFA AU PROFIT DES COMMUNES. Outre l’adoption d’un Code minier et d’une loi relative au Contenu Local, ces réformes ont enregistré des résultats probants, qui se traduisent par la création et de la redynamisation de cinq (5) fonds miniers. Ainsi dans le cadre du recouvrement d’arriérés, le gouvernement a récupéré plus de 760 milliards de francs CFA, auprès des compagnies minières, sous forme de redevances ajustées et d’impôts impayés. De même, en 2026, le Fonds minier de développement local a permis la redistribution historique de 18,4 milliards de FCFA au profit de 819 communes maliennes pour des infrastructures de base (santé, eau, éducation). Le 12 mars 2026, le Chef de l’État a procédé à la remise officielle des chèques géants aux collectivités territoriales à Koulouba. Autre résultat : l’adoption du code minier de 2023 a porté la participation de l’État et des investisseurs privés nationaux jusqu’à 35 % dans les projets miniers (contre 20 % auparavant). La Loi sur le Contenu Local impose aux multinationales d’employer, prioritairement, des cadres maliens. Elle les oblige, aussi, à sous-traiter avec des entreprises locales, afin de créer des champions nationaux. Aujourd’hui, les organes de gouvernance (Cadre de concertation et Secrétariat permanent) de cette structure sont opérationnels, a expliqué le ministre des Mines. SUPPRESSION DES AVANTAGES FISCAUX EXCESSIFS. La réforme a également permis la suppression des avantages fiscaux excessifs. Ainsi, elle a supprimé les clauses de stabilité fiscale, qui empêchaient l’État d’ajuster les taxes, lors de la flambée des cours de l’or. De même les exonérations douanières ne sont plus octroyées aux sociétés, pendant la phase d’exploitation. Dans le cadre de la lutte contre l’exploitation illégale de nos de ressources, la Brigade Spéciale des Mines a été créée pour veiller à l’application stricte des réglementations environnementales, lutter contre l’usage des produits chimiques (cyanure, mercure) à proximité des villages et sécuriser les couloirs d’orpaillage artisanal au profit des populations locales. Aussi le projet de lithium de Bougouni, qui constitue la deuxième exploitation de lithium entrée en production au Mali après celle du Lithium de Goulamina, s’inscrit au cœur de la stratégie de diversification minière menée par le ministère des Mines. Ce gisement de classe mondiale propulse le Mali au premier rang des producteurs de lithium en Afrique, pour l’année 2026, avec des prévisions combinées (avec le projet voisin de Goulamina) atteignant plus de 590 000 tonnes de concentré de spodumène. Dans le cadre du renforcement de son architecture institutionnelle, notre pays s’est doté de plusieurs structures dont le Commissariat chargé des Activités minières, l’Office malien des substances précieuses, (OMASP), la Société du Patrimoine minier du Mali, (SOPAMIM), ou encore la Société d’Exploitation des Ressources Minérales du Mali (SOREM) en plus de l’Inspection des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Dans le cadre de la coopération avec la Russie, le ministère des Mines supervise la construction d’une usine de raffinage locale pour exporter de l’or certifié, capturant, ainsi, la valeur ajoutée, directement, au Mali. De même, le projet d’usine locale d’explosifs industriels a été initié pour réduire la dépendance de notre pays aux importations d’intrants miniers critiques. Le ministre KEITA a également mis l’accent sur les perspectives du ministère des Mines, qui s’articulent, entre autres, autour du renforcement du capital humain, l’opérationnalisation de l’Ecole des Mines et du Pétrole, ou encore la poursuite de la diversification de l’exploitation minière. Ainsi, à travers ces réformes, le Mali constitue, désormais, un modèle en matière de gouvernance du secteur minier, en quête d’un équilibre entre attractivité pour les investisseurs et souveraineté nationale, un défi majeur. En prenant des mesures concrètes pour renforcer son contrôle sur ses ressources, notre pays montre qu’il est possible de conjuguer développement économique et préservation des intérêts nationaux. Les décisions prises témoignent d’une volonté affirmée de reprendre le contrôle de ses ressources naturelles et d’en faire un moteur de croissance pour le pays. Cette disposition doit être accompagnée d’une gouvernance irréprochable, d’une gestion stratégique des relations avec les investisseurs et d’une capacité accrue à transformer les revenus miniers en développement tangible pour les populations. Le Mali a posé les bases d’une souveraineté économique renforcée. Reste maintenant à transformer

Festi School 2026 : Le Ministre de la Jeunesse et des Sports galvanise les scolaires autour du civisme

C’est dans une ambiance de fête et d’allégresse, que s’est déroulée, la 3ème édition du Festival des élèves et étudiants du Mali « Festi School ». Un festival devenu, depuis quelques années un rendez-vous incontournable de la jeunesse malienne, puisqu’il s’agit d’un cadre exceptionnel de rencontres, de découvertes de talents et de divertissement, où élèves, étudiants, artistes et passionnés de culture se retrouvent. L’événement a été lancé par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA, ce vendredi 10 Juillet 2026, au Palais des Pionniers. C’était en présence, de la Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali, DOUMBIA Mariam TANGARA marraine de l’événement et de l’honorable Hamidou TRAORE du CNT, parrain. Dans son intervention, le ministre Abdoul Kassim FOMBA a félicité les initiateurs pour cette belle initiative, qui permet de promouvoir le monde scolaire. Il a rendu un hommage mérité au parrain et à la marraine de l’évènement pour leur soutien indéfectible. S’adressant directement aux élèves et étudiants, le ministre de la Jeunesse a invité le monde scolaire à mettre à profit cet espace pour cultiver les valeurs de discipline, de civisme, d’excellence et d’engagement citoyen les piliers de leur parcours académique et personnel. ​Le Ministre Abdoul Kassim FOMBA a également profité de cette tribune pour mettre en avant l’initiative nationale « NTÉ N’TA LA », encourageant la jeune génération à y adhérer pleinement, afin de participer, activement au développement et à la refondation du Mali. ​Preuve de l’importance de l’événement, cette cérémonie a mobilisé de nombreuses personnalités, des partenaires, ainsi qu’une forte délégation d’élèves et d’étudiants. Au programme : prestations artistiques, animations culturelles, concours, surprises et moments de partage. MJSCICCC

Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille : La Ministre DIARRA Djénéba SANOGO en communion avec les femmes de Baguinéda

Dans le cadre des échanges de proximité initiés au mois de juin, la Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO a poursuivi sa série de rencontres avec les femmes des marchés. Ce jeudi 9 juillet 2026, elle s’est rendue au marché de Baguinéda, où elle a échangé avec les commerçantes sur les principales réalisations enregistrées au cours des cinq années de la Transition. Cette rencontre a également permis aux femmes d’exprimer leurs préoccupations et leurs besoins en vue d’améliorer leurs conditions de vie et de renforcer leurs activités génératrices de revenus. Elle indiquera que la pleine participation des femmes au processus de développement, à la protection des droits des enfants a été au cœur des chantiers fondamentaux du Président de la Transition. Au cours de ces dernières années, relèvera-t-elle, des actions concrètes ont été engagé notamment les états généraux du secteur de la femme, de l’enfant et de la famille ; la  promotion du genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives ; la prévention et la prise en charge des cas de complication liés aux Mutilations Génitales Féminines  et Violences Basées sur le Genre (MGF /VBG) ; le renforcement des capacités des structures (groupements et associations des femmes),  des jeunes et des femmes sur la gestion des activités génératrices de revenus (AGR) et des candidats aux différents concours publics ; la participation citoyenne des filles et garçons au développement socio-éducatif  et la prévention et la gestion des conflits conjugaux et familiaux. Ainsi, sous la conduite éclairée du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a posé des jalons historiques entre 2020 et 2025. Comme à son habitude, la ministre n’est pas venue les mains vides, elle a procédé à une distribution de céréales au profit des femmes du marché, en signe de solidarité et de soutien à leurs activités. MPFEF