Journée mondiale de la métrologie : Favoriser une meilleure compréhension et utilisation des instruments de mesures

Notre pays a célébré ce lundi 13 Juillet 2026, la Journée mondiale de la métrologie. Une célébration qui vise à rappeler le rôle discret mais essentiel de la métrologie dans la vie quotidienne. Derrière chaque balance, chaque GPS, chaque prise de mesure médicale ou chaque contrôle industriel se cache un travail de précision extrêmement rigoureux. La célébration était présidée par le ministre Moussa Alassane DIALLO, dans l’enceinte de la station de jaugeage de l’AMAM, autour du thème « La métrologie pour renforcer la confiance dans l’élaboration des politiques ». La rencontre a réuni les membres du Cabinet du ministre, le Directeur général de l’Agence malienne de métrologie, les responsables des structures rattachées du ministère ainsi que les partenaires techniques et institutionnels. Moment fort de cette célébration, le ministre a procédé au lancement d’une opération de jaugeage d’un camion-citerne, une démonstration pratique illustrant l’importance du contrôle métrologique dans les transactions commerciales, notamment dans le secteur des hydrocarbures. Dans son allocution, le ministre a rappelé que cette journée commémore la signature de la Convention du Mètre en 1875, texte fondateur ayant permis l’instauration d’un système international de mesures harmonisé. Il a souligné que la métrologie constitue aujourd’hui un levier stratégique pour garantir des décisions publiques fondées sur des données fiables, tout en renforçant la compétitivité économique, la protection des consommateurs et la confiance dans les échanges commerciaux. Selon le ministre, la métrologie joue un rôle essentiel dans de nombreux secteurs, notamment le commerce, l’industrie, la santé, les transports et la protection de l’environnement. Elle contribue à assurer l’équité des transactions, la conformité des produits et la crédibilité des marchés. Enfin, il a invité l’ensemble des détenteurs d’instruments de mesure, particulièrement ceux intervenant dans les transactions commerciales, la production industrielle, le secteur de la santé et la protection de l’environnement, à respecter les exigences métrologiques afin de consolider une économie fondée sur la transparence, la confiance et le respect des normes. MIC

Promotion de l’Entrepreneuriat et de la formation Professionnelle : La FAFPA renforce les capacités de 60 maîtres artisans en passation de marché

Le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, à travers le FAFPA, renforce les capacités de 60 maîtres artisans afin de leur permettre de mieux maîtriser les obligations fiscales et de saisir les opportunités offertes par les marchés publics. Une initiative qui contribue à la professionnalisation et à la compétitivité des entreprises artisanales. Cette formation, qui se déroule sur six (6) jours, porte sur deux modules essentiels : les techniques des régimes d’imposition au Mali, d’une part, et les techniques de négociation ainsi que de passation des marchés publics et des collectivités territoriales, d’autre part. À travers le premier module, les participants renforceront leurs connaissances sur les différents régimes fiscaux en vigueur, les obligations qui en découlent et les critères permettant d’identifier le régime le mieux adapté à leur activité, en vue d’assurer une gestion fiscale conforme à la réglementation. Le second module leur permettra de mieux maîtriser les procédures de passation des marchés publics, les conditions de soumission, les pièces constitutives des dossiers de candidature ainsi que les techniques de négociation, afin d’améliorer leur accès à la commande publique. À travers cette initiative, le Ministère, via le FAFPA, poursuit son engagement en faveur du renforcement des capacités des artisans et du développement de leurs entreprises. Cette formation contribuera notamment à une meilleure formalisation des activités artisanales, à une réduction des risques liés au non-respect des obligations fiscales, ainsi qu’à un meilleur accès aux marchés publics. À terme, elle permettra aux bénéficiaires de renforcer leur compétitivité, d’accroître leur chiffre d’affaires et de créer davantage d’opportunités de croissance pour leurs entreprises. MENEFP

Visite du Président de la Commission de l’Union Africaine : Une séance de travail fructueuse entre SEM. Mahmoud Ali YOUSSOUF et le ministre Abdoulaye DIOP

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a tenu une séance de travail, ce lundi 13 juillet 2026, avec une délégation de haut niveau de l’Union Africaine, conduite par Son Excellence, Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite de solidarité et de travail au Mali. Au cours des échanges, les deux parties ont abordé plusieurs questions d’intérêt commun, notamment les perspectives de raffermissement de la coopération régionale, l’amélioration des relations de voisinage dans une dynamique de renforcement de la confiance, la consolidation du rôle de la MISAHEL, le renforcement de la solidarité africaine face aux défis communs, la dynamique géopolitique sous-régionale liée à la Confédération AES, la lutte contre le terrorisme, y compris la stratégie d’assèchement des financements du terrorisme ainsi que le rejet des ingérences extérieures dans les affaires intérieures du Mali. MAECI

Valorisation de l’art contemporain au Mali : L’artiste peintre Amadou SANOGO expose ses projets au ministre Mamou DAFFE

Le vendredi 10 juillet 2026, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, a reçu en audience l’artiste peintre malien Amadou SANOGO, responsable du Centre d’art Makôrô. Il était accompagné par l’Administrateur du Centre, le photographe Moussa dit John KALAPO. Le Directeur du Centre Makôrô de Bamako était venu présenter au Ministre cet espace qui œuvre pour le développement et la valorisation de l’art contemporain au Mali. C’est un centre qui offre un espace de résidence et de création pour les artistes visuels du Mali et d’ailleurs. M. SANOGO a précisé que son est à ce jour opérationnel à 80%. D’ailleurs, le centre est positionné pour abriter des activités des prochaines Rencontres de Bamako, Biennale Africaine de la Photographie. M. SANOGO a également informé le ministre des deux grandes expositions auxquelles il participera en fin d’année à l’international. Le Ministre DAFFÉ a salué et félicité M. SANOGO et son équipe pour leurs efforts en faveur de la promotion de l’art contemporain au Mali. Il l’a assuré de l’accompagnement du département, notamment pour la promotion des talents. Selon le ministre, le travail du Centre Makôrô pourrait encourager l’identification et le développement de pôles d’excellence pour le développement de l’art contemporain au Mali, dans le cadre de la catégorisation et la labellisation des festivals et centres enclenchées par son département. MACHIT

Coupe d’Afrique de Rugby de la Zone B (UFOAR) : Les Aigles du Mali triomphent

C’est dans une atmosphère électrique et empreinte d’une profonde émotion que s’est clôturée, la 2ème édition de la Coupe d’Afrique de Rugby de la Zone B (UFOAR). Entre exploit sportif sur la pelouse et succès diplomatique en coulisses, le Mali s’est imposé comme le grand gagnant de ce rendez-vous de l’intégration sous-régionale. ​ Sur le terrain, la 5ème et dernière journée du tournoi a offert un scénario digne des plus grands films à suspense. Face à une redoutable et valeureuse équipe du Togo, les Aigles rugbymen maliens ont longtemps couru après le score, butant sur une défense adverse, particulièrement, agressive. ​Mais, le rugby est une affaire de cœur et de résilience. Poussés par leur public et faisant preuve d’un mental d’acier, les Maliens ont puisé dans leurs dernières forces pour renverser la rencontre. C’est au bout du suspense, grâce à un essai salvateur inscrit dans les toutes dernières secondes du match, que le Mali a crucifié le Togo sur le score de 10 à 06. Une victoire mémorable, qui récompense la rage de vaincre d’un collectif soudé. Ainsi, au-delà de sa consécration sportive, le Mali signe une immense victoire organisationnelle. Présent pour l’occasion, Herbert Mensah (Président de Rugby Afrique) a félicité les autorités maliennes pour la qualité exceptionnelle de l’organisation. Pour les instances dirigeantes du rugby africain, Bamako a prouvé avec brio sa capacité à abriter des compétitions internationales d’envergure, dans le respect mutuel et l’excellence. ​Dans son allocution de clôture, le Ministre Abdoul Kassim FOMBA a tenu à rappeler la portée géopolitique et sociale d’un tel événement. Dans un contexte régional marqué par des défis sécuritaires complexes, le Ministre a martelé une vérité essentielle : « Ce qui nous rassemble est infiniment plus fort que ce qui nous divise ». ​Il a, également rendu un vibrant hommage à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat dont le leadership éclairé et la volonté politique ferme ont permis la mobilisation totale des services étatiques. Cet investissement massif dans le sport valide une stratégie claire : faire de la jeunesse et du rugby les piliers d’un Mali fort, uni et résilient, rayonnant sur la scène africaine. ​En déclarant la compétition, officiellement, close, le Ministre a rappelé que si les trophées restent gravés dans le marbre, ce sont avant tout les ponts jetés entre les jeunesses du Bénin, de la Guinée, du Niger, du Togo et du Mali qui constituent la plus belle des victoires. MJSCICCC  

Mentorat-Mines : La 2ème Cohorte mise en Route

Le Ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a procédé, le jeudi 9 juillet 2026, à la mise en route de la 2ème cohorte du projet Mentorat Mines. C’était en présence de sa collègue chargée de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djènèba SANOGO, du Ministre Commissaire chargé des activités minières, Hilaire DIARRA et du président de la Commission mines du CNT, l’honorable Hassane SIDIBE. ‎Il y a un an, le ministère des Mines lançait la 1ère cohorte du projet, avec 11 étudiantes de l’ENI, de l’ENETP et de la FAST, qui ont choisi des filières scientifiques pour intégrer le secteur minier longtemps perçu comme réservé aux hommes. Selon les statistiques, le secteur minier génère plus de 10 000 emplois directs. Mais, seulement 2 à 3% des postes de cadres et techniciens sont occupés par des femmes. Pendant ce temps, sur le terrain, dans l’orpaillage, elles sont 50%, parfois 90% pour des revenus 7 fois inférieurs à ceux des hommes. Le projet Mentorat Mines est né de ce constat. Il permet d’offrir une année de coaching, de stages, d’immersion, pour transformer des étudiantes en professionnelles prêtes pour l’industrie. Pour cette 2ème cohorte, elles sont au total 30 étudiantes, qui vont bénéficier d’une année coaching et de travail sur le terrain leur permettant d’élaborer leur mémoire de fin d’étude. En lançant cette deuxième cohorte du projet Mentorat-Mines, le ministère des Mines entend transformer l’expérience accumulée en levier durable pour la jeunesse et la gouvernance minière. En effet, ce projet a été conçu pour trouver les équilibres entre les ambitions de nombre de jeunes étudiantes voulant évoluer dans le secteur minier et les contraintes multiformes, qui les en empêchent, a expliqué le Ministre KEITA, pour qui ce programme est une transmission des savoirs opérationnels des professionnels des entreprises minières, des entreprises sous-traitantes et de l’administration minière aux étudiantes du secteur minier malien. « Au-delà d’un simple programme, le projet Mentorat constitue un engagement en faveur de l’égalité des chances pour les personnes compétentes et capables de porter les ambitions minières du Mali » a dit le ministre Amadou KEITA pour qui cette initiative est une opportunité d’apporter une réponse au constat de la sous-représentativité des jeunes filles dans les filières scientifiques et minières. ‎Le projet Mentorat-Mines permet de suivre le parcours des étudiantes dans le cadre de la finalisation de leurs mémoires de fin de cycle, d’assister les filleules dans la recherche de stages et enfin d’apporter un accompagnement pratique complétant ainsi la formation théorique reçue. Elles sont assistées par des mentors qui acceptent de partager, de coacher, d’orienter ces étudiantes. ‎ « Il me parait opportun de rappeler la dédicace du Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, pour la question du capital humain, spécifiquement dans le secteur minier. Les réformes engagées dans ce secteur et les ambitions du Mali d’en faire un pilier de son développement économique, nécessitent, il va sans dire une concentration de compétences capables, autant au niveau de l’administration que des sociétés minières, de répondre aux exigences de l’industrie minière en constante évolution », a indiqué le ministre KEITA. ‎Pour lui, Mentorat constitue aujourd’hui l’un des outils les plus efficaces pour rapprocher le monde universitaire du monde professionnel en garantissant l’employabilité des jeunes filles et en cultivant l’excellence.  Le ministre des Mines a enfin félicité le comité d’institutionnalisation de la Politique Nationale Genre du Ministère des Mines pour le travail accompli. La cérémonie a pris fin par la remise d’attestations à la première cohorte. MINES

Diplomatie : le Chef de l’État reçoit le Président de la Commission de l’UA à Koulouba

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce lundi 13 juillet 2026, une audience à Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF, Président de la Commission de l’Union africaine, en visite officielle de deux jours au Mali. Cette rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP, du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa Ag ATTAHER, des proches collaborateurs du Chef de l’État, du Dr Mamadou TANGARA, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel et Chef de la MISAHEL, ainsi que des membres de la délégation du Président de la Commission de l’Union africaine. Dans le cadre d’une tournée au sein de la Confédération des États du Sahel (AES), Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF effectue, depuis le dimanche 12 juillet, une visite de travail au Mali. Cette première visite du Président de la Commission de l’Union africaine depuis sa prise de fonction s’inscrit dans une dynamique de renforcement du dialogue entre le Mali et l’organisation continentale, dans un contexte marqué par les défis sécuritaires auxquels le Sahel est confronté, ainsi que par les enjeux de paix, de stabilité et d’intégration régionale. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et dans le Sahel, la lutte contre le terrorisme, les perspectives de consolidation de la paix, ainsi que les relations entre le Mali et l’Union africaine. Ils ont également permis d’évoquer les évolutions institutionnelles engagées par les autorités de la Transition et les mécanismes de coopération susceptibles d’accompagner les efforts nationaux. À l’issue de l’audience, le Président de la Commission de l’Union africaine a salué la qualité des échanges avec le Chef de l’État, les qualifiant de « francs, approfondis et constructifs ». Il a exprimé la solidarité de l’Union africaine envers le Mali à la suite des récentes attaques terroristes ayant endeuillé le pays, tout en condamnant avec la plus grande fermeté le terrorisme sous toutes ses formes. Rendant hommage au courage des Forces armées maliennes (FAMa) ainsi qu’à la résilience du peuple malien, Monsieur Mahmoud Ali YOUSSOUF a affirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à accompagner les efforts déployés par les autorités de la Transition en faveur d’un retour durable à la paix, à la stabilité et au développement, dans le respect de la souveraineté du Mali et des choix opérés par son peuple. Le Président de la Commission a également souligné la volonté de l’Union africaine d’insuffler une nouvelle dynamique de coopération avec le Mali, tout en rappelant l’attachement de l’organisation aux principes énoncés dans son Acte constitutif, notamment en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel. Il a insisté sur le fait que cette position ne saurait remettre en cause les liens historiques unissant le Mali à l’Union africaine ni entraver la poursuite de la coopération dans les domaines économique, social, humanitaire, sanitaire et du développement. Abordant les enjeux régionaux, Monsieur Mahmoud Ali Youssouf a reconnu l’émergence de la Confédération des États du Sahel (AES) comme une réalité du paysage régional. Il a plaidé en faveur du renforcement du dialogue, du bon voisinage et de la coopération entre les États de la sous-région, estimant que la lutte contre le terrorisme constitue un défi continental qui appelle une réponse collective. Cette visite officielle traduit la volonté commune des autorités de la Transition et de la Commission de l’Union africaine de maintenir un dialogue franc et constructif, fondé sur le respect mutuel, la recherche de solutions africaines aux défis africains et la promotion de la paix, de la stabilité et de l’intégration sur le continent. PRÉSIDENCE

Journée Mondiale de la Population 2026 : Badougou Djoliba, épicentre des festivités pour une jeunesse souveraine et en paix

Journée Mondiale de la Population (JMP) Édition 2026, la DNAT à travers son Directeur national Adjoint a pris part aux festivités dans la Commune de Badougou Djoliba. À l’occasion de la Journée Mondiale de la Population (JMP), la commune historique de Badougou Djoliba s’est transformée en capitale nationale de la démographie. Organisées par la Direction Nationale de la Population (DNP) avec l’appui technique et financier du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA Mali), les festivités de cette année ont porté sur un engagement fort : « Concrétiser les espoirs et les aspirations des jeunes pour bâtir un Mali en paix et souverain ». L’événement de cette édition 2026 a été placé sous la présidence de Imirane Abdoulaye Touré, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population. Témoignant de la transversalité des enjeux démographiques, il était accompagné par son homologue, Diarra Djénéba Sanogo, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Loin des simples discours, cette édition marque un tournant grâce au déploiement d’actions concrètes à fort impact communautaire : Une caravane de santé pour les jeunes : Des cliniques mobiles ont été installées au cœur de Badougou Djoliba pour offrir, gratuitement, des consultations, des séances d’information sur l’hygiène et un accès direct aux services de planification familiale, un levier essentiel pour prévenir les grossesses précoces. Création d’un incubateur d’entrepreneuriat rural : Pour répondre au défi de l’emploi, une antenne d’appui aux micro-projets agricoles et numériques a été inaugurée, afin de former la jeunesse locale et de stabiliser l’économie rurale. La culture comme vecteur de sensibilisation : En collaboration avec les chefs coutumiers et les associations locales, des troupes théâtrales et des radios communautaires ont animé des sessions de dialogue intergénérationnel, brisant les tabous autour de la santé sexuelle et reproductive. Lors de son allocution, le ministre Imirane Abdoulaye Touré a rappelé que la gestion rigoureuse de la dynamique démographique est indissociable d’un aménagement équitable du territoire. De son côté, la ministre de la Promotion de la Femme a insisté sur le rôle moteur des jeunes filles dans le développement du capital humain national. En présence du Représentant résident de l’UNFPA au Mali, l’accent a été mis sur l’utilisation des données pour orienter les investissements publics, faisant directement écho aux conclusions des récentes Journées Scientifiques de la Population. Les autorités régionales et communales de Djoliba ont appelé le grand public, les familles et les leaders d’opinion à s’approprier ces outils d’autonomisation. « Notre force démographique ne sera un levier de développement que si chaque jeune fille et chaque jeune garçon de nos communes se donne les moyens de choisir son avenir ». Les activités de sensibilisation et les consultations gratuites se sont poursuivies dans les structures sanitaires de la commune, tout au long de la semaine. DNP- DNAT

Bataillon musique des armées : Fin de formation de recyclage de la 6ème Promotion – contingent 2023

Le 34ème Régiment du Génie Militaire a abrité, le vendredi 10 juillet 2026, la cérémonie de fin de formation de recyclage de la 6ᵉ promotion du Bataillon Musique des Armées (BMA), contingent 2023. L’événement a été présidé par le représentant du Chef d’État-Major Général des Armées, le Colonel Bakary DIARRA, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. Cette formation professionnelle a regroupé 153 soldats, dont 41 personnels féminins. Elle visait à doter le Bataillon Musique des Armées (BMA) d’un personnel qualifié, capable d’assurer les cérémonies militaires et de porter haut les valeurs des Forces Armées Maliennes. Durant huit mois, les stagiaires ont suivi des enseignements axés sur les fondamentaux de la musique, notamment la théorie musicale, la lecture musicale, l’intonation ainsi que la pratique instrumentale. Les deux derniers mois ont été consacrés à des modules militaires comprenant la tactique, l’armement, l’Instruction sur le Tir au Combat (ISTC), la topographie et le Règlement du Service des Armées (RSA). Dans son intervention, le Directeur du Centre, le Lieutenant Djoukou SISSOKO, a indiqué que les stagiaires ont bénéficié d’une formation théorique et pratique complète leur permettant d’être opérationnels et d’assurer des prestations musicales de qualité partout où le besoin se fera sentir. Il les a toutefois exhortés à poursuivre leur perfectionnement permanent auprès de leurs aînés afin de consolider les acquis. Pour sa part, le Chef du Bataillon Musique des Armées, le Colonel Salif SAMAKE, a salué l’engagement et le professionnalisme du personnel formateur, qui ont permis l’atteinte des objectifs assignés à cette formation. La cérémonie a été ponctuée par plusieurs temps forts, notamment une démonstration musicale, la remise des attestations de fin de formation, un défilé militaire et un cocktail de clôture. DIRPA

TOMBOUCTOU : La Région de Gendarmerie N°7 de l’Opération Dougoukoloko dispose désormais d’une nouvelle place d’Armes

L’infrastructure a été inaugurée le vendredi 10 juillet 2026 au cours d’une cérémonie organisée dans l’enceinte de la Gendarmerie, en présence du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, du Commandant de la Région Militaire N°5, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, et du 2ᵉ Vice-président de la Délégation spéciale, Mohamed CISSE. Étaient également présents plusieurs autorités militaires, administratives ainsi que des légitimités traditionnelles des régions de Tombouctou et de Taoudéni. Réalisée sur une période d’environ sept mois, cette infrastructure, fruit d’un important effort d’aménagement, représente un investissement estimé à plus de 20 millions de francs CFA. Dans son intervention, le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, a salué les efforts consentis par le Commandement du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko en faveur de l’amélioration des conditions de travail des forces engagées dans la sécurisation de la région. Il a particulièrement félicité le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7 pour les actions entreprises depuis son arrivée, avant d’inviter les autres entités à s’inscrire dans cette dynamique d’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels. Prenant la parole à son tour, le Commandant de la Région Militaire N°5 et Chef du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, a souligné que cette place d’armes ne constitue pas seulement un ouvrage composé de ciment, de sable et de ferrailles, mais représente le symbole d’une ambition et de l’engagement d’un commandement soucieux de laisser un héritage durable lors de son passage à Tombouctou. Selon lui, cette infrastructure constitue également un véritable outil de commandement. Elle servira de cadre aux cérémonies importantes des unités de Gendarmerie, aux séances d’information et d’instruction des personnels. « Chaque pierre, chaque poutre et chaque dalle de cet espace raconte l’histoire d’une entité qui croit en son potentiel et demeure résolument engagée dans la protection des populations et de leurs biens », a-t-il indiqué. Il a, par ailleurs, exhorté les autres unités à s’inspirer de cet exemple pour contribuer davantage au succès des opérations. Le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7, le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Farikou COULIBALY, a rappelé les nombreuses réalisations enregistrées au niveau des infrastructures et des moyens roulants. Il a notamment précisé que la cour de l’État-major, autrefois constituée d’une simple dune de sable, a été entièrement transformée grâce à d’importants travaux de remblayage. Au titre des projets futurs, il a annoncé la réhabilitation de la Brigade Territoriale (BT) de Diré, l’électrification solaire de la prévôté ainsi que la construction de toilettes au sein de l’État-major de la Région de Gendarmerie N°7. Il a également sollicité l’accompagnement des plus hautes autorités pour la réalisation d’infrastructures dépassant les capacités budgétaires de la Gendarmerie. Désormais, cette place d’armes rappellera à chaque gendarme les valeurs fondamentales qui doivent guider son action, notamment l’honneur, la loyauté, la discipline et le respect des lois de la République. Elle constituera également un cadre privilégié pour renforcer la cohésion entre les différentes corporations, dans un esprit de confiance, de proximité et de partenariat. La cérémonie a pris fin avec la coupure symbolique du ruban et une visite guidée des installations de la Région de Gendarmerie N°7. DIRPA