CNDH Mali : Première réunion de l’année 2026 du cadre de concertation regroupant FDS et OSC

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé le 11 février 2026, à son siège, la première réunion de l’année 2026 du cadre de concertation regroupant l’Institution Nationale des Droits de l’Homme, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Organisations de la Société Civile (OSC). Ce cadre, initié par la CNDH depuis plusieurs années, a pour objectif, entre autres, le renforcement des relations de confiance entre les forces de défense et de sécurité et les populations civiles, en vue de mieux lutter contre le terrorisme, dans le respect des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. Il s’agit de discuter et d’échanger sur les problématiques majeures du moment en matière des droits humains. La session du jour était présidée par la Présidente par intérim de la CNDH, Me Aissata Founè TEMBELY. Elle a enregistré la participation des agents des Forces de Défense et de Sécurité du Mali, des organisations de la société civile et des partenaires de la CNDH. La rencontre a commencé par les mots de bienvenue de la présidente par intérim ensuite le Secrétaire de la CNDH, Dr Zoumana DIARRA a expliqué le contexte et les objectifs de ce cadre de concertation avant de soumettre les points inscrits à l’ordre du jour. Les échanges très fructueux étaient essentiellement axés sur l’insécurité à Bamako et environ, la prise en charge alimentaire des personnes gardées et quelques avancées réalisées en matière de justice, sans oublier les défis. A la fin de la rencontre, la Présidente par intérim de la CNDH a invité les membres du Cadre de concertation à travailler en synergie d’actions avec la CNDH en vue de contribuer à l’instauration d’une culture des droits de l’Homme au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH

Session de renforcement de capacités des agents de la DNAT sur Excel : un pas de plus vers la digitalisation des compétences professionnelles

Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan de Travail 2026 et conformément à son Plan de formation et de communication, la Direction Nationale de l’Aménagement du Territoire (DNAT) a initié une session de formation sur Excel, à l’intention de ses agents. L’objectif principal de cette formation est de permettre aux agents d’améliorer leur maîtrise des outils bureautiques essentiels à l’optimisation du traitement des données et de mieux appréhender les fonctions avancées d’Excel, un logiciel clé dans la gestion administrative et la gestion des données statistiques. L’événement a réuni une dizaine de participants, principalement des gestionnaires de données, des agents de saisies, des secrétaires, et des stagiaires bénévoles de la DNAT. Avec l’opérationnalisation du Système d’Information Géographique de l’Aménagement du Territoire (SIGAT), cette session de formation vient à point nommé. Ladite formation se tient au sein de la DNAT deux (02) fois par semaine suivant une approche pratique et interactive et elle est animée par des agents spécialisés en informatique et en gestion de données du Bureau d’Accueil, de Documentation et d’Informatique (BADI) et de la Division Formation et Communication (DFC) de la DNAT. Il faut surtout noter que dans les jours à venir, la DNAT prévoit de renforcer cette initiative par des formations complémentaires dans divers domaines, allant de la gestion des bases de données aux techniques de montage d’un magazine d’information. Cette démarche vise à doter tous les agents de la direction de compétences nécessaires pour répondre aux défis de la modernisation administrative et garantir une gestion plus efficace. DNAT

Défense et Sécurité : Le ministre Sadio CAMARA reçoit les vœux de la hiérarchie militaire

Une délégation composée des chefs d’état-major et directeurs des services militaires s’est rendue au ministère de la Défense et des Anciens Combattants, le vendredi 13 février 2026, pour présenter ses vœux au ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA. A la tête de la délégation le chef d’état-major général des Armées, le Général de Division Oumar DIARRA a salué les efforts accomplis par les plus hautes autorités pour la montée en puissance des Forces Armées Maliennes et a exprimé sa fierté et sa reconnaissance. Le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, s’est dit honoré de recevoir cette délégation et a remercié les Forces de Défense et de Sécurité pour leur engagement. Il a salué le renforcement des liens entre l’Armée et les autorités politiques. Le ministre d’Etat CAMARA n’a pas caché sa satisfaction pour les progrès réalisés par l’armée malienne au cours de l’année 2025 et a insisté sur la nécessité de consolider ces acquis. Il a formulé ses meilleurs vœux pour le bien-être de la population malienne et a appelé à un engagement accru, à l’optimisation des moyens et à la mobilisation de tous pour relever les défis actuels. Soulignant la solidarité du peuple malien lors de la récente crise du carburant, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA a invité chacun à la cohésion pour un Mali pacifique. Il a également encouragé les Forces de Défense et de Sécurité à poursuivre leurs missions avec succès dans la discipline et dans l’unité. DIRPA

Justice Militaire : Les greffiers se forment au nouveau code pénal et code de procédure pénale

La Direction de la Justice Militaire en partenariat avec le Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF- Mali) renforce la capacité des greffiers civils et militaires sur le Code Pénal et le Code de Procédure Pénale. Débuté, le mercredi 11 février 2026, la cérémonie de clôture a eu lieu, le jeudi 12 février 2026, dans les locaux de la Direction de la Justice Militaire. Cette session de formation est un cadre d’échange, de mise à niveau et de renforcement des capacités afin de permettre aux apprenants de s’approprier les nouvelles dispositions légales, d’en saisir l’esprit et de lever les difficultés pratiques susceptibles de se poser dans leur mise en œuvre quotidienne. Le Directeur de la Justice Militaire, le Colonel-major Boubacar MAIGA, dans son discours d’ouverture, a affirmé que cette formation intervient dans un contexte particulier, marqué par d’importantes réformes législatives visant a moderniser notre système judiciaire, à s’adapter aux exigences de l’Etat de droit, et à renforcer la protection des droits et libertés fondamentaux. Selon lui, le choix porté sur les greffiers et les agents de police judiciaire n’est pas fortuit. Car à ses dires, ils sont des acteurs clés de la procédure pénale. « Ils assurent la régularité, la traçabilité et la sécurité judiciaire des actes » a-t-il martelé. La Cheffe de Bureau du Centre pour la Gouvernance du Secteur de la Sécurité (DCAF- Mali), Mme Valérie PETITPIERRE, a mis un accent particulier sur l’importance du rôle des greffiers dans le système judiciaire. Elle a salué la qualité du partenariat entre son bureau et la Direction de la Justice Militaire. Mme PETITPIERRE a réitéré son engagement et sa disponibilité aux côtés des FAMa en général et la Direction de la Justice Militaire en particulier. Le Directeur adjoint de la Justice Militaire, le Colonel Jacques KONE, qui a procédé à la clôture de cette session de formation a pour sa part, a déclaré que ces 2 jours de formation ont permis de mettre en lumière le rôle central des greffiers et agents de police judiciaire dans la chaîne pénale. Il a signalé que l’enjeu est de transposer les connaissances acquises dans la pratique quotidienne. Car selon lui, l’appropriation effective du nouveau Code Pénal et du nouveau Code de Procédure Pénale doit se traduire par des procédures mieux conduites, des actes plus conformes aux textes, le respect des droits de la défense entre autres. DIRPA

Brevets d’Armes et spécialistes : 184 stagiaires BA1, BA2 et des spécialistes à Kati prêts à servir et défendre la Nation

La cérémonie de fin des formations combinées des Brevets d’Armes N°1 et N°2 de la Transmissions, de la Santé et celui des Spécialistes de la Transmission de la 19ème Promotion de l’Ecole des Sous- officiers de Banankoro s’est déroulée, le vendredi 13 février 2026, dans l’enceinte de la nouvelle Ecole des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées (ETTIA). Elle était placée sous la présidence du Directeur des Transmissions, des Télécommunications et de l’Informatique des Armées (DTTIA), le Général de Brigade Alkhalifa COULIBALY. Ils sont 184 stagiaires BA1, BA2 et des spécialistes dont 108 stagiaires de la DCSSA et 76 stagiaires de la DTTIA tous engagés à mettre leurs compétences au service de la Nation. Durant 3 mois, les stagiaires BA1 et BA 2 venus de la Direction Centrale du Service de Santé des Armées et de la Direction des Transmissions se sont familiariser avec un programme d’enseignement répondant aux besoins actuels des FAMa. Il s’agit de la connaissance militaire générale et opérationnelle ainsi que la formation technique et spécifique. Quant aux spécialistes, pendant 45 jours, ils ont suivi une formation spéciale des transmissions axée sur la guerre électronique, les équipements radios, l’informatique opérationnelle, entres autres.   Ces formations visent à former des Sous-Officiers soignants et des transmetteurs compétents, capables d’exercer leur mission dans un environnement sécuritaire complexe, instable et exigeant. Le coordinateur de la formation BA1 et BA2 Santé, le Commandant Sidiki SANOGO a fait savoir que la guerre asymétrique qui sévit dans notre espace Sahélien impose aux services de Santé des Armées et Transmissions de nouveaux défis. Occasion pour lui d’ajouter que dans ce contexte le personnel militaire est confronté à une diversité de pathologies spécifiques dont la prise en charge de ces pathologies exige des compétences solides ainsi qu’une grande capacité d’adaptation aux moyens disponibles sur le terrain. Dans son intervention, le Directeur de la DTTIA, le Général de Brigade Alkhalifa COULIBALY a déclaré que cette cérémonie revêt d’une importance particulière car elle témoigne de l’intérêt qu’elle manifeste à la formation, à l’entrainement et à l’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels des FAMa. S’adressant aux Stagiaires, le Général de Brigade COULIBALY leurs a exhorté à mettre à profit les connaissances acquises afin d’améliorer les capacités professionnelles pour pouvoir relever les défis sécuritaires et technologiques qui s’imposent. La remise des diplômes aux majors et un cocktail ont été temps forts de cette cérémonie. DIRPA

Brevets d’Armes N°1 et N°2 : 162 stagiaires de l’Armée de l’Air prêts à servir et défendre la Nation

Le Centre d’entrainement de Sénou a vibré, ce vendredi 13 février 2026, au rythme de la cérémonie de fin de stage des Brevets d’armes N°1 et N°2 à la place d’armes de l’Armée de l’Air. La cérémonie a été présidée par le chef d’état-major général adjoint de l’Armée de l’Air, le Colonel-major Mohamed Sékou SYLLA. Pendant 03 mois, 162 stagiaires de l’Armée de l’Air dont 19 personnels féminins ont suivi  des modules comme : la topographie, l’organisation du terrain et camouflage, l’armement, l’ISTC, les tirs tactiques avec AK-47 et le PKM, le règlement du service dans l’armée, la correspondance militaire, les rigueurs administratives et de commandement, le rôle et les responsabilités de l’instructeur en tactique ainsi que le profondément des connaissances relatives aux différentes spécialités et missions de l’Armée de l’Air. Le Directeur du Centre, le Commandant Sidi KONE a réitéré son engagement et sa satisfaction tout en affirmant que les stagiaires sont désormais pleinement outillés pour servir valablement au sein de l’Armée de l’Air. « Vous disposez des bases techniques tactiques et règlementaires pour contribuer efficacement à l’exécution des missions qui vous seront confiées » a-t-il souligné. Dans son intervention, le chef d’état-major général adjoint de l’Armée de l’Air, le Colonel-major Mohamed Sékou SYLLA a déclaré que le Brevet d’Arme N°1 vient consolider les acquis tactiques et techniques du cadre, renforcer son aptitude à encadrer et à participer activement à la préparation opérationnelle de son unité. « Pour le Brevet d’arme N°2, il marque une étape déterminante et consacre la maitrise des fondamentaux du commandement de proximité, la capacité à planifier, organiser et conduire l’action, ainsi que l’aptitude à décider avec discernement dans les environnements complexes » a-t-il ajouté. L’Adjudant-chef Mamoudou COULIBALY, major du BA 2 avec une moyenne de 16,92, a exprimé que les connaissances acquises leur permettent d’être pleinement opérationnels et de servir avec fierté la nation. Il à remercier le personnel de l’encadrement pour leur disponibilité et surtout leur exigence. DIRPA

Décoration et hommage aux partants à la retraite de l’Administration Territoriale : Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA,distingue les cadres méritants et rend un hommage mérité aux nouveaux retraités

Le vendredi 13 février 2026, le ministre sortant de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, non moins Premier Ministre et chef du Gouvernement, a présidé deux cérémonies marquantes au sein du département. Ces événements ont été l’occasion de souligner sa reconnaissance envers les agents méritants. En effet, cette cérémonie a permis au Général de Division Abdoulaye MAÏGA d’élever dix (10) agents du département à la médaille de Chevalier de l’Ordre National. Par ailleurs, quinze (15) autres collaborateurs ont reçu la Médaille de l’Étoile d’Argent du Mérite National, avec l’effigie du Lion Debout, en reconnaissance de leur engagement et de leur dévouement. Ainsi, au-delà des distinctions honorifiques, la cérémonie a également été l’occasion de rendre hommage à une vingtaine d’agents admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Un moment chargé d’émotion, marqué par des témoignages de gratitude et de respect à l’endroit de ces femmes et hommes dont les parcours ont contribué à la stabilité et au fonctionnement de l’administration territoriale. Prenant la parole, le Général de Division Abdoulaye Maïga a salué l’engagement des récipiendaires et le sens du devoir des agents partant à la retraite. Il a insisté sur la valeur du travail accompli dans un secteur stratégique pour la cohésion nationale et la gouvernance locale. Dans un message tourné vers l’avenir, il a également invité l’ensemble du personnel à accompagner son successeur avec la même loyauté, la même rigueur et la même détermination que celles, qui ont guidé leur collaboration avec lui. Cette journée de reconnaissance s’inscrit dans une dynamique de valorisation du service public et de transmission entre générations administratives. Elle rappelle que, au-delà des changements à la tête des institutions, la continuité de l’État repose avant tout sur l’engagement des femmes et des hommes, qui le servent au quotidien. PRIMATURE

Coopération Mali-Nations Unies : La Paix et la Réconciliation au cœur de la revue des projets onusiens au Mali

Son Excellence Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE, Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale ainsi que la Coordonnatrice résidente du Système des Nations unies au Mali ont coprésidé, ce jeudi 12 février 2026, le Comité national de pilotage des mécanismes d’investissement en consolidation de la paix au Mali. Cette importante rencontre de revue des projets du portefeuille du Fonds pour la consolidation de la paix et du Fonds des Femmes pour la paix et l’action humanitaire a également enregistré la présence de la Chargée d’Affaires du Canada, Représentant des Partenaires Techniques et Financiers, de la Représentante de l’ONU-Femmes, du Représentant du Fonds des Nations Unies pour la Population ainsi que des Représentants de la société civile, membres du Comité. Relevant avec optimisme l’opérationnalisation prochaine du Fonds pour la stabilisation et la résilience au Mali, le Ministre DIOP a souligné l’impérieuse nécessité d’aligner tous les projets et programmes sur les priorités nationales définies dans la vision stratégique de développement du pays, et en droite ligne des nouveaux principes qui gouvernent l’action publique au Mali. A cette occasion, la Coordonnatrice résidente a également salué le leadership affirmé du Gouvernement du Mali dans la consolidation de la paix, une priorité nationale stratégique, avant de témoigner que le processus de gouvernance de la consolidation de la paix au Mali est l’un des plus élaborés, structurés et inclusifs, au service du renforcement de la cohésion nationale. Saluant l’accompagnement des partenaires aux efforts importants du Gouvernement dans le domaine de la paix et de la réconciliation, le Ministre WAGUE s’est, pour sa part, réjoui des avancées significatives enregistrées dans la mise en œuvre des projets, preuve d’une mise en application satisfaisante des recommandations du Comité de pilotage. Dans la perspective du renforcement optimal de la contribution des projets à l’amélioration des conditions de vie des populations, les membres du Comité de pilotage ont recommandé l’intensification des interventions, sous le leadership du Gouvernement, et dans une dynamique de concertation, d’inclusivité et de suivi opérationnel renforcé par des visites de terrain des projets. MAECI

Santé Publique : Les nouveaux directeurs régionaux reçoivent leurs feuilles de route et des véhicules de fonction

Le Ministère de la Santé et du Développement Social a organisé, ce jeudi 12 février 2026, dans ses locaux, une cérémonie officielle de remise des feuilles de route et véhicules de fonction aux nouveaux Directeurs régionaux de la Santé, nommés à la faveur du nouveau découpage administratif. Cette rencontre marque une étape clé dans l’opérationnalisation de structures sanitaires et visait à doter les responsables régionaux d’orientations stratégiques claires et, à préciser leurs missions. À cette occasion, le Directeur général de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Cheick Amadou Tidiane TRAORÉ a présenté la synthèse des trois jours de travaux tenus avec les Directeurs régionaux. Les discussions ont porté sur les implications du nouveau découpage administratif, les mécanismes de coordination avec l’administration centrale et les responsabilités des autorités sanitaires régionales dans la mise en œuvre des politiques publiques de santé. Il a insisté sur la nécessité d’une gouvernance de proximité, fondée sur la planification, le suivi des indicateurs de performance et la redevabilité. S’exprimant au nom de ses collègues, Dr Najim Oura DIALLO a souligné la pleine mesure des responsabilités, qui leur incombent. Elle a assuré de leur détermination à relever les défis liés à l’amélioration des indicateurs sanitaires, tout en remerciant les autorités pour la confiance placée en eux. Dans son intervention, la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo TOURÉ a exhorté les nouveaux responsables à garantir un pilotage rigoureux du système sanitaire régional, avec un accent particulier sur la performance, la qualité des services et la proximité avec les populations. « Le médecin soigne le corps, mais le Directeur régional soigne la santé de toute une région », a-t-elle déclaré, avant d’assurer de l’accompagnement constant des services centraux pour l’atteinte des objectifs assignés. Aussi, la ministre a invité les Directeurs Régionaux de la Santé à appliquer, avec rigueur, les recommandations formulées au terme des travaux. Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a réaffirmé que les orientations stratégiques du département s’inscrivent dans la vision des autorités visant à garantir à chaque Malien, sans discrimination, un meilleur état de santé et un bien-être global, conditions essentielles du développement national. La ministre TOURÉ a souligné que le contrat de performance constitue un outil d’engagement et de responsabilisation, et non une marque de défiance, annonçant la signature prochaine de ces contrats avec les chefs de services centraux et les organismes personnalisés. À travers cette initiative, le ministère de la Santé et du Développement Social entend consolider la gouvernance sanitaire au niveau régional et promouvoir un accès plus équitable à des soins de qualité sur l’ensemble du territoire national. MSDS