Commune Urbaine de Ségou : Lancement de la Mobilisation Citoyenne pour le Paiement de la TDRL

Le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra a procédé, ce mardi 10 février 2026, au lancement officiel des activités de mobilisation citoyenne pour le paiement de la Taxe de Développement Régional et Local (TDRL). La cérémonie s’est tenue sur l’esplanade de la mairie de Ségou, en présence du Conseiller communal, Abdoulaye Coulibaly, du Président du Conseil Communal de la Jeunesse de Ségou, Modibo MF Traoré, des représentants des chefs de quartiers, dont Madani Samba Niang, des responsables d’organisations de la société civile, notamment l’AJCAD et le Collectif des Associations de Ségou, ainsi que du régisseur suppléant des recettes, Kalilou Traoré, et de nombreux jeunes et citoyens engagés. Prenant la parole au nom du Collectif des Associations de Ségou, Fatoumata Touré, Coordinatrice du collectif, a salué l’initiative et appelé les populations à une forte mobilisation citoyenne. Elle a rappelé que le paiement de la TDRL constitue un acte de responsabilité civique et un levier essentiel pour accompagner la commune dans la réalisation d’infrastructures et de services sociaux de base au profit des populations. Pour sa part, Amadou Diop, Chef d’antenne régionale de l’AJCAD Ségou, a insisté sur le rôle central des jeunes et des organisations citoyennes dans la sensibilisation de proximité. Il a réaffirmé l’engagement de l’AJCAD à accompagner la mairie à travers des actions d’information, de mobilisation et de plaidoyer en faveur de la bonne gouvernance locale. Dans son allocution de lancement, le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, a remercié l’ensemble des acteurs impliqués, en particulier le Collectif des Associations de Ségou et l’AJCAD, pour leur engagement citoyen. Il a rappelé que la TDRL est une ressource essentielle pour le développement local, permettant à la commune de répondre aux besoins prioritaires des populations. Il a, enfin, invité chaque citoyen à s’acquitter volontairement de cette taxe, dans un esprit de solidarité, de civisme et de responsabilité partagée. Cette activité est organisée par le Collectif des Associations de Ségou et l’AJCAD, avec pour objectif de sensibiliser chaque citoyen à soutenir le développement local et la promotion de la bonne gouvernance. À l’issue de la cérémonie, plus d’une cinquantaine de personnes se sont immédiatement acquittées du paiement de leur TDRL, donnant, ainsi, un signal fort de citoyenneté et d’exemplarité, notamment le Maire de la Commune Urbaine de Ségou, qui a personnellement montré l’exemple. Commune Urbaine de Ségou

Niéna : Une délégation de la jeune chambre reçue par le Préfet

Le Préfet du cercle de Niéna, Mamoudou Diallo a accordé, ce mardi 10 février 2026, une audience à une délégation de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Nièna, venue exprimer sa gratitude pour son engagement et son soutien indéfectible à l’organisation. A la tête de la délégation, le Président Adama N’Diaye était accompagné du Président de la Commission d’Organisation (PCO), Abdoul Wahab Doumbia et du Parrain à Vie de la JCI Nièna, Mathieu Koné. Lors de cette rencontre, les représentants de la JCI ont tenu à remercier le Préfet pour son accompagnement constant, avant de l’inviter officiellement à prendre part à la rentrée solennelle prévue les 13 et 14 février 2026. Visiblement touché par cet hommage, le Préfet a déclaré se sentir très impressionné par l’honneur accordé à sa modeste personne. Il a adressé ses vœux de succès au nouveau bureau, espérant que ce mandat « apportera le meilleur à la jeunesse du cercle ». L’audience s’est déroulée en présence du Sous-Préfet de Blendio, Ousmane Boubou Sidibé, soulignant l’importance des partenariats entre les autorités locales et les organisations citoyennes comme la JCI pour le développement de la jeunesse de Niéna. Préfecture Nièna

Commission Nationale des Droits de l’Homme : Assises sur le cadre de concertation avec la société civile au titre de l’année 2026

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) a organisé, le mardi 10 février 2026, la première réunion du cadre de concertation avec la société civile au titre de cette année. La rencontre était présidée par la Présidente par intérim, en présence des membres du Bureau exécutif et du Personnel de la CNDH. Des organisations de défense des droits de l’Homme ont massivement répondu à l’appel de la CNDH. Les points inscrits à l’ordre du jour étaient, entre autres, l’actualité des droits de l’Homme au Mali, la contribution des organisations de la société civile à l’élaboration du rapport 2025 de la CNDH sur la situation des droits humains. Les échanges ont, principalement porté sur le droit à la sécurité dans un contexte de crise sécuritaire, le droit à l’éducation, les violences basées sur le genre, l’espace civique, les droits des personnes vivant avec un handicap. Les membres du Cadre de concertation ont été invités à travailler en synergie d’actions avec la CNDH en vue de contribuer au développement d’une culture des droits de l’Homme au Mali. Pour la CNDH, la protection des droits de l’Homme est une responsabilité partagée. Nul n’est à l’abri de la violation de ses droits. CNDH – Mali

Santé au travail : l’INPS remet son rapport médical au vérificateur général

Le jeudi 5 février 2026, l’INPS a tenu à promouvoir la santé au travail en remettant au Vérificateur général, Abdoul Aziz Aguisssa, des mains de la Dr SAKHO Fatoumata TRAORÉ, médecin-chef du CMIE I (Centre Médical Inter-Entreprises n°1), le rapport de la visite médicale annuelle de son personnel. Grâce à cette visite, l’INPS assure et préserve la santé et la sécurité des travailleurs, ainsi que leur bien-être sur le lieu de travail. Cette initiative reflète l’engagement ferme de l’INPS et du Bureau du Vérificateur général en faveur du bien-être des agents. Dans un contexte où la santé des agents publics est une priorité nationale, Aguissa a salué, en réceptionnant le rapport, l’importance des actions menées par l’INPS pour une administration performante. Les recommandations issues de cette expertise seront appliquées pour améliorer les conditions de travail et valoriser les ressources humaines. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la surveillance médicale annuelle des salariés, disposition réglementaire prévue à l’article 44 du Code de prévoyance sociale. INPS

Rencontre BAD – Secteur privé africain : le Président du Patronat du Mali porte la voix des entreprises maliennes

Le Conseil national du patronat du Mali, représenté par son Président Mossadeck Bally, a pris part à une rencontre stratégique de haut niveau entre la Banque africaine de développement (BAD) et les Présidents des Conseils nationaux des patronats africains, tenue au siège de l’institution à Abidjan le mardi 3 février 2026. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du dialogue et la mise en œuvre d’une politique de proximité entre la BAD et le secteur privé africain, avec pour ambition de mieux aligner les interventions de la Banque sur les réalités et les besoins des entreprises du secteur privé, en particulier des PME-PMI, véritables moteurs de croissance et de création d’emplois. Au cours des échanges, plusieurs préoccupations majeures du secteur privé ont été évoquées, notamment l’amélioration de l’environnement des affaires, la mise en place de mécanismes adaptés permettant l’accès des entreprises privées aux financements de la BAD, la reconnaissance et l’implication des entreprises locales comme acteurs de premier plan dans les grands projets structurants. À cette occasion, le Président Mossadeck Bally a partagé les attentes du secteur privé malien, formulant des recommandations visant à adopter une approche plus granulaire de la BAD fondée sur le renforcement du rôle des représentants pays et, d’autre part, la mise en place de mécanismes plus agiles au service du secteur privé. Les représentants de la BAD ont, pour leur part, exprimé leur disponibilité à poursuivre les échanges et à examiner les propositions formulées par les organisations patronales, traduisant une volonté d’écoute et de collaboration avec le secteur privé africain. Le Conseil national du patronat du Mali note avec intérêt cette dynamique et réaffirme son engagement à poursuivre les plaidoyers engagés, avec l’espoir que ces démarches contribueront, dans la durée, à un meilleur accompagnement du secteur privé et au développement économique du continent Africain. CNPM

Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel AGEFAU : Deux cadres méritants distingués à la Primature

Le Directeur Général par intérim, Balobo CISSE était présent à la cérémonie solennelle de remise de distinctions honorifiques, aux récipiendaires de l’AGEFAU. Ibrahim DOUMBIA, de la Direction des Projets de Développement des Infrastructures d’Accès Universel a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre National et Binta DOUCOURE, Cheffe de la Division Informatique a été décorée du Mérite National avec Effigie « Lion Debout ». Placée sous la haute présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, et organisée au nom de Son Excellence le Président de la Transition, ce lundi 09 février 2026, dans les jardins de la Primature, cette cérémonie a permis de distinguer des agents pour leur engagement exemplaire et leur contribution remarquable au service de la Nation. Ces distinctions viennent saluer l’excellence, le professionnalisme et le dévouement de ces agents, tout en témoignant de la reconnaissance de la Nation pour les efforts consentis dans l’accomplissement de leurs missions. Des félicitations ont été adressées aux récipiendaires, par leurs collègues. Ils intègrent, désormais, la grande famille des médaillés de l’AGEFAU. AGEFAU

SEVARE : Bientôt un centre d’accueil pour les militaires de la Région Militaire N°6

Le Commandant du PCIAT-Centre, le Colonel-Major Yacouba SANOGO a procédé, ce lundi 09 février 2026, à la pose de la première pierre du centre d’accueil de la Région Militaire n°6, dans l’enceinte du camp Hamadoun Bocary BARRY dit Balobo de Sevaré. La cérémonie s’est déroulée en présence du Commandant de la Zone de Défense n°6 et Commandant du Secteur 4, le Colonel Abdoulaye COULIBALY ainsi que de plusieurs autorités militaires de la Zone. Le futur centre d’accueil a été pensé pour allier fonctionnalité et sécurité. Il aura une capacité d’accueil optimisée comprenant : Douze (12) chambres simples, Trois (03) chambres VIP et Un espace de restauration. Ce projet, il faut le noter, est une initiative du Commandant de la Zone de Défense N°6 et Commandant du Secteur 4, le Colonel Abdoulaye COULIBALY. Pour le commandement de la zone de défense N°6, cette initiative répond à un besoin réel, Sévaré accueillant régulièrement des responsables militaires de haut rang. Il s’agit ainsi d’offrir à ces responsables militaires un cadre de travail optimal et de repos lors de leurs visites et missions officielles dans la Région Militaire N°6. Prenant la parole à cette occasion, le Colonel-major Yacouba SANOGO a salué cette belle initiative du Commandant de la Zone de Défense N°6. Il a souligné par ailleurs que ce projet témoigne de la volonté ferme de notre institution militaire de moderniser ses capacités logistiques à tous les niveaux. Une fois achevé, ce futur centre d’accueil s’imposera comme le symbole d’une institution militaire résolument tournée vers l’innovation et l’excellence. DIRPA

Sécurité et Défense : Le Ministre Sadio CAMARA distingue 50 militaires officiers et sous-officiers

La cérémonie de décorations des éléments des Forces de Défense et de Sécurité a eu lieu, le mardi 10 février 2026, au ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Elle était présidée par le chef du département, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA. Plusieurs chefs militaires ont pris part à l’évènement. Ils étaient 50 militaires composés de Sous-officiers et Officiers à recevoir leur médaille dont 19 pour le Chevalier de l’Ordre National et 31 pour le Mérite National avec Effigie Lion Débout. Dans son intervention le ministre de la Défense, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA a souligné que cette distinction vise à encourager les récipiendaires à donner des modèles de droiture et d’exemplarité. « Vous devenez des symboles vivants du courage, de l’obligation et de l’honneur. Je vous exhorte donc de continuer à servir avec la même loyauté, la même détermination et le même sens du devoir » a-t-il martelé. Le ministre, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, a déclaré que cette cérémonie est une occasion de rappeler l’union sacrée qui lie toutes les composantes des Forces Armées Maliennes. Selon lui, au-delà des corps, des grades et des missions, c’est le même idéal qui rassemble les Forces de Défense et de Sécurité du Mali, c’est-à-dire, ‘’servir la nation’’. « Cette solidarité est notre force, le socle de notre efficacité, dans l’édification d’un Mali épanoui et en paix » a ajouté le ministre CAMARA. Le porte-parole des récipiendaires, le Colonel-major Hamadou SAMAKE a remercié les plus hautes autorités pour cette considération de la nation à leur égard. Il aussi a salué le soutien constant de leurs collaborateurs. DIRPA

Cadre de Concertation Gouvernement – Religieux : Un espace pour promouvoir le dialogue et préserver la paix sociale

Dialogue interreligieux comme levier de cohésion et de paix durable, c’est l’objectif de ce cadre de concertation mis en place, depuis la dernière rencontre entre le Premier ministre, Abdoulaye MAÏGA et les religieux en Décembre dernier. En effet, le 4 Décembre dernier, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA avait tenu une importante rencontre avec les figures de proue des diverses confessions religieuses de notre pays. Il s’agissait pour le Chef de Gouvernement de discuter avec les leaders religieux sur les dérives injurieuses de plus en plus fréquentes sur les réseaux sociaux entre les partisans des différents courants. Cette escalade des incidents déplorables, notamment des propos offensants et des dérives verbales voire injurieuses visant des chefs spirituels. Ainsi, le Chef du Gouvernement avait préconisé l’établissement immédiat d’un cadre de concertation indiquant que ce nouveau cadre aura pour mandat essentiel d’anticiper, de prévenir et de gérer tout écart de langage ou comportement susceptible de menacer l’harmonie et l’unité sociale. Le Chef du Gouvernement avait mis l’accent sur l’importance de concevoir des solutions novatrices, inclusives et consensuelles dans le but de consolider la stabilité nationale, de préserver l’ordre public et de garantir un climat de sérénité religieuse.  Il s’agissait également d’apporter une riposte politique et ferme face aux discours de haine ou aux actions ciblant les communautés religieuses. Ce cadre de concertation, fortement attendu, est, désormais, opérationnel. La 1ère rencontre a eu lieu, ce mardi 10 février 2026, au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). La seconde assise a été présidée par le ministre des affaires religieuses, du culte et des coutumes, le Dr Mahamadou KONE en présence de son homologue en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’armée Ismaël WAGUE. Des représentants du Haut Conseil Islamique du Mali ont pris part aux travaux, ainsi que l’Archevêque de Bamako ; le Délégué Général de l’AGEMPEM et des membres du corps diplomatique. L’objectif de cette rencontre visait à partager, avec ces acteurs, les projets et préoccupations du moment et de recueillir leurs avis en vue d’aplanir les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme d’activités du département des affaires religieuses. Dans son intervention, le ministre Mahamadou KONE indiquera : « Notre pays, comme beaucoup d’autres, fait face à des tentatives de détournement de la religion de sa vocation spirituelle à des fins idéologiques et parfois violentes ». Il ressort de son propos que les discours de haine et l’extrémisme ne remettent pas seulement en cause la sécurité publique ; ils s’attaquent aux fondements même de notre cohésion nationale, à l’autorité de l’État et aux valeurs de paix, de tolérance et de vivre-ensemble, qui constituent le socle de notre société. Face à ces constats, l’État assume pleinement son rôle régalien de satisfaction de l’intérêt général en assurant la liberté de culte dans le respect des lois de la République. Cependant, a-t-il reconnu, « l’État ne peut ni ne doit agir seul ». Le Ministre Mahamadou KONE ajoutera que l’interaction entre le Ministère chargé des Affaires religieuses et les Confessions et Associations religieuses, doit répondre à une exigence d’efficacité dans la réalisation de la mission d’intérêt général, conformément à la vision portée par les plus hautes autorités. « Une action publique efficace repose sur la capacité à fédérer, à dialoguer et à construire des partenariats solides avec les forces morales et sociales du pays, au premier rang desquelles figurent les Confessions et Associations religieuses », a-t-il souligné avant d’ajouter que la présente rencontre de concertation n’est donc pas un simple cadre d’échanges, mais constitue également un instrument de gouvernance. C’est pourquoi, cette réunion doit être considérée comme un espace de vérité et de responsabilité, afin de clarifier les rôles, de renforcer les mécanismes de régulation, et d’aligner les actions des acteurs religieux avec les orientations stratégiques du ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes. « La concertation, lorsqu’elle est sincère et structurée, devient une force majeure. Elle permet d’éviter les incompréhensions, de prévenir les crises et de consolider la confiance entre le département et les communautés religieuses. Elle est, en définitive, un choix assumé en faveur de la stabilité, de l’unité nationale et du développement durable », dira-t-il. Au terme des échanges, cette rencontre, selon ses initiateurs, doit déboucher sur des engagements clairs, des recommandations opérationnelles et une feuille de route partagée, à la hauteur des enjeux actuels. « L’histoire jugera notre capacité à agir ensemble, avec lucidité et détermination, pour préserver la paix et l’avenir de notre nation », a-t-il conclu. Prenant la parole, au nom du Haut Conseil Islamique du Mali, l’imam Ousmane Soli TRAORE a insisté sur l’importance de la tenue de ce cadre de concertation pour le renforcement de la paix et de coexistence pacifique entre les confessions religieuses. Aussi, elle doit être une opportunité pour les participants d’évaluer la mise en œuvre des recommandations de la précédente rencontre. Pour l’Abbé Abel KASSOGUE de l’Eglise catholique, cette rencontre témoigne de la volonté commune de renforcer le dialogue, la collaboration et la confiance entre l’Etat les confessions religieuses dans un contexte national marqué par de nombreux défis, mais, aussi, une forte espérance de paix et de cohésion sociale. « L’Eglise appelle à un usage responsable du discours religieux dans l’espace numérique », a-t-il lancé. Pour ce faire, il appelle au renforcement de la formation des leaders religieux aux enjeux du numérique ; à promouvoir un discours apaisant et responsable ; à collaborer avec les autorités pour prévenir les dérives et protéger les jeunes, particulièrement, vulnérables dans l’espace digital. En ces temps de tensions identitaires et de repli communautaire dans d’autres régions du monde, cette rencontre interreligieuse rappelle que la cohésion nationale repose, au Mali, sur une tradition d’écoute, de respect mutuel et d’action concertée entre les guides spirituels. CIGMA

Coopération sanitaire : le Mali et la Chine renforcent leur partenariat stratégique en santé publique

Ce mardi 10 février 2026, la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a accordé une audience, à l’ambassadeur de Chine au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation des relations d’amitié et de coopération entre Bamako et Pékin, notamment dans le secteur stratégique de la santé. Les échanges ont porté sur les priorités institutionnelles du département et les perspectives de collaboration. Le diplomate chinois a réaffirmé son engagement à renforcer l’appui technique de son pays, en particulier dans les domaines des infrastructures hospitalières, des équipements biomédicaux et de l’assistance médicale spécialisée. Une attention particulière a été accordée à Hôpital du Mali, où la présence des équipes médicales chinoises demeure significative. L’ambassadeur a plaidé pour un renforcement du plateau technique à travers l’acquisition d’équipements de pointe, afin d’améliorer durablement la qualité des soins offerts aux populations. Le Secrétaire général du département, Dr Abdoulaye Guindo, a pour sa part mis en avant l’exigence de souveraineté sanitaire. Il a souligné la nécessité d’élever le niveau de performance des structures hospitalières, tout en accélérant la digitalisation du système de santé. La modernisation numérique, a-t-il indiqué, constitue un levier essentiel pour optimiser la gestion des données, favoriser le travail à distance des professionnels et renforcer la coordination des services. Dans son intervention, la ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a souhaité la bienvenue au 18ᵉ ambassadeur de Chine, saluant son expérience et sa connaissance du contexte national. Évoquant symboliquement l’âge de 18 ans comme celui de la maturité et de l’espérance, elle a insisté sur l’excellence et la rigueur qui caractérisent les relations bilatérales. La ministre Assa Badiallo TOURÉ a également rappelé les 65 années de coopération entre le Mali et la Chine, marquées par des réalisations concrètes dans le secteur sanitaire. L’Hôpital du Mali, désormais établissement de référence, illustre cette dynamique, notamment avec l’introduction de la procréation médicalement assistée, devenue une réalité nationale et une source d’inspiration pour plusieurs pays de la sous-région. Elle a, enfin, salué l’engagement constant des équipes médicales chinoises, dont l’expertise contribue au renforcement du système de santé. Soulignant que les véritables partenaires se révèlent dans les moments difficiles, elle a mis en exergue la constance et la solidarité de la coopération chinoise aux côtés du Mali. MSDS