Entrepreneuriat National : Le Ministre Oumou SALL SECK visite Orange Digital Center Mali

Le 10 juillet dernier, Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a effectué une visite officielle dans les locaux d’Orange Digital Center Mali, accompagnée de plusieurs membres de son cabinet. À son arrivée, elle a été chaleureusement accueillie par Monsieur Aboubacar Sadikh DIOP, Directeur Général d’Orange Digital Center Mali. Cette visite a permis à Madame la Ministre de découvrir les nombreuses activités du Centre, notamment dans les domaines de la formation professionnelle, de l’entrepreneuriat, du multimédia, de l’initiation au codage et de l’intelligence artificielle. Les échanges ont également porté sur les perspectives de collaboration entre le ministère et le Centre pour renforcer l’employabilité des jeunes à travers le numérique. Madame la Ministre a également eu l’occasion de visiter plusieurs espaces clés du Centre, tels que le FabLab, la salle de découpe 3D, les pôles d’incubation et multimédia. Elle a salué l’engagement d’Orange Digital Center Mali en faveur de l’innovation technologique et de l’inclusion numérique. Cette rencontre a enfin été l’opportunité de présenter à la délégation ministérielle les programmes stratégiques, les projets réalisés ainsi que les initiatives innovantes développées par le Centre. Une visite riche en échanges et en perspectives pour l’avenir du numérique et de la formation professionnelle au Mali. Cellule Communication – MENEFP  

Projet de Charte Nationale pour la Paix et la Réconciliation Nationale : La Mission de Rédaction restitue les résultats de ses travaux

Ce dimanche matin du 20 juillet 2025, s’est déroulée la cérémonie d’ouverture de l’atelier de restitution du Projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale, sous la présidence du Général de Division Abdoulaye Maïga. Il s’agit, par cet événement de familiariser davantage les acteurs sociaux, politiques et institutionnels avec le contenu du projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. C’est un lieu de conception de la stratégie de mobilisation pour l’appropriation et l’opérationnalisation de ses dispositions. Pour le président de la Commission de rédaction du projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale, Ousmane Issoufi Maïga, ces travaux, qui auront duré plus de six mois et mobilisé les Maliens de l’intérieur et de l’extérieur, ont été particulièrement nourris par des contributions de qualité. L’accent a été mis sur le caractère de document de référence qui concourt à la sécurité, la paix, la réconciliation, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Le Premier ministre a lancé un appel fort : « Nous devons œuvrer, chacun et tous, sans relâche, pour écrire ensemble cette nouvelle page afin, » a-t-il poursuivi, « de rendre irréversible la nouvelle approche endogène du processus de paix, basée sur les valeurs sociales et culturelles maliennes, pour refonder l’État et recoudre le tissu social. » Il a exhorté les participants à avoir comme repère l’attachement du peuple malien à son unité, à son histoire, à sa diversité et à ses valeurs socio-culturelles, ainsi qu’à faire des trois principes directeurs de l’action publique, spécifiés dans l’article 34 de la Constitution du Mali, leur boussole. CCRP PRIMATURE  

Douanes maliennes : Coups de filet spectaculaires

En quelques heures à peine, la Douane malienne vient de démontrer qu’elle est désormais un véritable pilier de sécurité nationale, économique et sociale. Grâce à une exploitation avancée du renseignement, au professionnalisme de ses unités spécialisées et à une présence active sur le terrain, les douaniers maliens ont enchaîné deux actions majeures en fin de semaine. La plus spectaculaire de ces opérations est à mettre à l’actif de la Direction du Renseignement et de la Lutte contre la Fraude (DRLF). Dans une carrosserie en provenance du Ghana, faussement déclarée comme contenant des articles plastiques, les agents douaniers ont découvert un chargement à très haut risque : 15.915 unités d’explosifs, en provenance du Nigéria, 875.400 comprimés pharmaceutiques et quelques 29.700 ampoules injectables. C’est grâce à l’exploitation ciblée du renseignement que cette saisie a pu être rendue possible, quelques heures seulement après une autre opération concernant des boissons alcoolisées frauduleusement déclarées pour contourner la taxation spéciale récemment instaurée par l’État. En parallèle, à Kayes, la Section Recherche et Intervention a mis la main sur 170 cartons de poulets de chair congelés, 50 cartons de pâtes alimentaires, issus d’un trafic transfrontalier frauduleux, savamment dissimulé. Là aussi, l’opération s’est appuyée sur des techniques de ciblage modernes, basées sur le croisement d’informations et une parfaite connaissance des itinéraires à risques. En somme, ces deux faits traduisent une seule et même réalité : les Douanes malienne les sont en train de réussir leur mutation. Passée d’une administration de frontière à une institution de renseignement, d’anticipation et de neutralisation. Ainsi, elle agit désormais comme un véritable rempart contre les réseaux de fraude, les trafics illicites et les menaces transversales. Des explosifs et les cargaisons de poulets et d’alcool frauduleux : rien n’échappe à la vigilance accrue des soldats de l’économie. « Les douanes ne subissent plus les événements. Elles les précèdent, les anticipent et les empêchent », tranche le Directeur Général des Douanes. CCOM-DGD

Ecole militaire d’administration : 120 officiers d’administration prêts à servir

2024-2025 dont 05 personnels féminins à recevoir, ce vendredi 18 juillet 2025, sur la place d’armes du Prytanée Militaire de Kati, leurs insignes et attestions de fin de stage. Placé sous la haute présidence du Chef d’Etat-major Général Adjoint des Armées, le Général de Division Keba SANGARE, l’évènement a enregistré la présence de plusieurs responsables militaires. Les stagiaires venaient essentiellement du Benin, du Cameroun, de la Guinée Conakry, de la Mauritanie, de la Centrafrique, de la République du Congo, du Niger, du Burkina Faso et du Mali. Pendant 9 mois, ils ont reçu entre autres les cours en correspondance militaire, gestion des matériels, bureautique, droit et la comptabilité générale. Le Directeur des Ecoles Militaires, le Général de Brigade Moussa Yoro KANTE a enjoint les stagiaires à la rigueur, la loyauté et la responsabilité. En leur qualité d’administrateur, il les a engagés à être plus diligents dans le traitement des documents et actes administratifs. Le Commandant de l’Ecole Militaire d’Administration, le Lieutenant-Colonel Hamzata BAH, a fait savoir aux stagiaires que la force d’une armée réside autant dans la bravoure de ses hommes que dans la solidité de son soutien administratif, logistique et humain. Pour finir, il a exhorté les stagiaires à relever les grands défis du présent et de l’avenir et à être les ambassadeurs de l’Ecole Militaire d’Administration auprès de leur pays respectif. DIRPA    

EMP-ABB : 74 stagiaires outillés en GRC, GPS et Conspaix

Le ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Mme SECK Oumou SALL a présidé, le vendredi 18 juin 2025, la cérémonie de clôture des stages de la ‘’2ème édition 2025 ‘’ de Gestion Risque et Catastrophe (GRC), de Genre Paix et Sécurité (GPS) et de Consolidation de la paix (Conspaix) à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE. Financées par la République Fédérale d’Allemagne, les 03 formations ont enregistré la participation de 74 stagiaires venus de plusieurs d’horizons d’Afrique. Pendant 02 semaines intenses, ils ont acquis des compétences et outils nécessaires à la planification et la gestion des catastrophes dans un contexte africain caractérisé par une dynamique des aléas naturels, aux chocs climatiques et l’intégration du Genre dans l’analyse des conflits et dans des réponses humanitaires. Dans son intervention, le ministre SECK Oumou SALL a signifié aux stagiaires qu’ils n’ont pas seulement reçu du savoir, mais aussi une responsabilité. Et cette responsabilité doit incarner des valeurs et des solutions pour devenir des gardiens lucides et créatifs de la paix. Elle a remercié l’Allemagne pour son soutien et a salué le professionnalisme du personnel de l’Ecole. Ce renforcement de capacités pluridisciplinaires a concerné des civils, des militaires et des policiers venus du Burkina-Faso, du Bénin, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Guinée Conakry, du Ghana, du Togo, du Royaume de Maroc, du Tchad et du Mali. DIRPA

CECOGEC : Réunion du Comité Technique du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes

La 4ème réunion du Comité Technique du Comité Interministériel de Gestion des Crises et Catastrophes s’est tenue, le jeudi 17 juillet 2025, au Centre de Coordination et de Gestion des Crises (CECOGEC). Cette réunion a pour objectif d’analyser les risques de catastrophes et d’inondations, ainsi que de définir des mesures préventives pour minimiser les impacts. Lors de cette rencontre hebdomadaire, il a été question d’évoquer le bilan de la semaine écoulée qui s’est illustré par des inondations, sans perte en vies humaines, à Koulikoro, Nara et San. Cependant, deux effondrements ont coûté la vie à deux personnes à Kolibougou (Kita) et à Koro (Bandiagara). Le Sous-Directeur des Opérations de Secours et d’Assistance, le Colonel Bakary DAOU (représentant le Directeur Général de la Protection Civile), a salué l’engagement fort de l’État dans l’assistance et la protection des populations face aux risques de catastrophes. Il a également invité les citoyens à respecter les alertes et consignes émises par les services compétents. Bakary DIARRA, Analyste en Environnement et Changement Climatique au Centre National d’Alertes Précoces et de Réponse aux Risques, a rappelé la détermination du Gouvernement à mobiliser tous les moyens nécessaires pour prévenir les inondations et autres catastrophes. Il a souligné que cette année le Mali fera face à de fortes pluies. DIRPA

20ème Session Ordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement (CMAE) à Nairobi : Des échanges bilatérales fructueuses

En marge de la 20ème Session ordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement, qui se tient à Nairobi au Kenya, le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a eu des échanges bilatéraux avec plusieurs personnalités. Avec la Directrice adjointe du Bureau Afrique du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, Madame Fatou NDOYE, les échanges ont porté sur les priorités nationales en matière d’environnement, de changements climatiques et de développement durable, de la revitalisation de la Convention de Bamako sur l’interdiction d’importer des déchets dangereux et du contrôle de leurs mouvements transfrontières en Afrique, son statut de ratification par les Etats et le transfert de son siège de Nairobi à Bamako. Des échanges, il est ressorti également la nécessité d’organiser une rencontre à Bamako en vue d’approfondir la réflexion stratégique pour l’opérationnalisation de cette convention importante pour notre continent. Autre personnalité rencontrée, le Directeur de programmes du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM). Avec lui, il a été question du renforcement du partenariat stratégique du Mali avec le FEM, notamment dans les domaines de la biodiversité, des changements climatiques, de la dégradation des terres, des produits chimiques, des déchets et des eaux internationales. A l’issue des échanges, les deux personnalités ont exprimé leur volonté commune de renforcer les liens de partenariat et de coopération pour renforcer la résilience des populations maliennes face aux multiples défis environnementaux et climatiques. A noter que toutes les rencontres de Madame le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable se sont déroulées en présence de son Excellence Dr Madou DIALLO, Ambassadeur du Mali à Addis Abeba dont la juridiction couvre le Kenya. CCOM MEADD

École de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE (EMP ABB) : Le Ministre Oumou SALL SECK préside la sortie de trois promotions

Le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou SALL SECK a présidé le vendredi 18 juillet 2025, la cérémonie de sortie de trois promotions de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE (EMP ABB). C’était en présence du Directeur Général de l’EMP ABB, du représentant de l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne, de Dr. Aïda BEYE, la fille aînée du parrain de l’École de Maintien de la Paix, des directeurs de formation des trois promotions ainsi que des stagiaires. Durant deux semaines, les trois promotions ont respectivement suivi les cours sur la Gestion des Risques de Catastrophes (GRC), le Genre, Paix et Sécurité (GPS), et le cours sur la Consolidation de la Paix (CONSPAIX). La Ministre a déclaré en substance que cette cérémonie de sortie constitue la fin d’un voyage de formation, mais le début d’un itinéraire d’impact. Ce que les participants ont reçu n’est pas seulement du savoir, c’est une responsabilité. Une responsabilité d’incarner des valeurs et des solutions, de devenir les gardiens lucides et créatifs de la paix. Madame poursuit en disant : « En tant qu’alumna de l’École de Maintien de la Paix, je témoigne du rôle déterminant de la formation dans le façonnement d’un leadership éthique et inclusif pour celles et ceux qui y reçoivent les enseignements. » « Cette école m’a appris à reconnaître le silence comme un langage diplomatique, et les conflits comme des appels à transformer les systèmes. Ce que vous avez acquis ici est plus qu’une compétence, c’est une vocation. Mais cette vocation ne peut s’épanouir sans référentiel normatif international et régional. » Elle n’a pas manqué d’honorer la mémoire d’un bâtisseur visionnaire dont le nom et les idées continuent d’éclairer notre chemin, à savoir Me Alioune Blondin BEYE, qui fut un infatigable artisan de la paix, médiateur hors pair et fervent défenseur du dialogue panafricain. « Me BEYE a marqué les consciences par sa foi inébranlable en la diplomatie préventive et la souveraineté des solutions africaines », a-t-elle ajouté. « L’école qui porte son nom est bien plus qu’un établissement : c’est une flamme. Une flamme qui nous rappelle que l’engagement en faveur de la paix est un héritage à transmettre, à réinventer et à incarner avec courage. Alioune Blondin BEYE nous a légué une certitude : la paix ne se négocie pas à distance, elle se construit au rythme des peuples, avec leurs mots, leurs douleurs et leurs espoirs. », a conclu Madame la Ministre. S’adressant à Madame la Ministre, le Directeur Général de l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE, le colonel Souleymane SANGARÉ, a déclaré : « Votre participation à cette cérémonie est hautement symbolique. Elle témoigne, une fois de plus, de l’intérêt soutenu que vous accordez à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE, votre école. Une école qui vous a accueillie comme stagiaire et à qui vous avez énormément donné en tant qu’experte. Une école aux côtés de laquelle vous êtes restée très proche, en témoigne, si besoin en était, l’invitation que vous nous avez faite dans votre département pour discuter de manière constructive et approfondie des pistes possibles de collaboration entre votre ministère et votre école. » Dr Aïda BEYE, la fille aînée de l’illustre disparu, a indiqué que cette cérémonie de sortie de promotions est un moment émouvant. Cellule Communication –MENEFP  

Sécurité routière : La Sensibilisation s’intensifie sur les grands axes routiers du pays

Les activités de la 21ème édition de la Sécurité routière se poursuivent dans plusieurs régions du pays vers une intensification des campagnes de sensibilisation. Dans le cadre des activités, l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) a déployé plusieurs équipes sur des axes routiers principaux notamment Bamako-Kangaba ; Bamako-kita ; Bamako-Ségou ; Bamako-Sikasso ; Bamako-Koulikoro ; Bamako-Kayes et Bamako-Siby. Ces équipes, motivées pour cette mission régalienne, effectuent des contrôles inopinés de vitesse et des séances de sensibilisation des usagers de la route sur les conséquences de l’accès de vitesse, de l’absence de ceinture de sécurité, des phares en bon état ainsi que d’autres fonctionnalités des véhicules. Ces activités sont menées en étroite collaboration avec la Police et la Gendarmerie. CCOM – MTI

Année de la Culture 2025 : Le Centre N’Domo ouvre ses portes aux Ségoviens

Le Parrain du mois de l’Année de la Culture 2025, le talentueux artiste plasticien Boubacar Doumbia, fondateur du Centre N’DOMO de Ségou, a accueilli ce samedi 19 juillet 2025, une foule de passionnés d’Arts et de Culture composée d’étudiants, de chercheurs, d’artistes, écrivains. Ces passionnés étaient venus admirer et découvrir le bogolan, ce textile ancestral devenu un outil moderne de développement. Une forte délégation officielle a participé à l’événement, conduite par Dr. Nohan SOW, Chef de Cabinet du Ministère, représentant le Ministre Mamou DAFFÉ, avec la présence de M. Yamadou KEITA, Conseiller du Gouverneur de Ségou et de la Directrice du Cerfitex. Le Centre N’Domo, c’est bien plus qu’un atelier : c’est un modèle économique et culturel où la tradition rencontre l’innovation pour bâtir un avenir durable. Le Centre N’domo désormais le pilier de l’art textile respectueux de l’écologie. Célèbre pour son tissu vedette, le bogolan, le centre N’domo est une plaque tournante dans la fabrication et la vente de tissus écologiques à base de teinture naturelle. Le Centre N’domo, situé dans la commune rurale de Pélengana, à seulement 5 kilomètres de Ségou. Construit à partir de bambou et de banco rouge, le N’domo joue un rôle prépondérant dans l’initiation des jeunes en milieu bamanan. Situant dans les limites d’âge de 15 et 25 ans pour les garçons. Ici, l’activité principale est la confection et la vente de produits artisanaux locaux, en particulier le tissu traditionnel bogolan, dont la réputation a dépassé les frontières maliennes. La spécialité du N’domo réside dans la teinture végétale, une méthode durable qui préserve l’environnement et l’écosystème environnant. Sur le site, un espace spécialement aménagé est dédié à la teinture et au recyclage des déchets. Rien ne se perd dans cet atelier. Tous les matériaux employés dans la fabrication du bogolan sont réutilisés, insiste le premier responsable qui met en avant l’innocuité des plantes utilisées. Les principales plantes employées sont le N’galama (Anogeissus leïocarpa) et le Mpeku, les écorces du raisin sauvage. Selon notre interlocuteur, ces deux plantes n’ont aucun impact négatif sur la nature. CCOM-MACIHT