CANAM : Une délégation de la Banque Mondiale reçue en audience par le DGA

Ce mardi 10 juin 2025, le Directeur Général Adjoint de la CANAM a reçu, dans la salle de réunion de l’institution, une délégation de la Banque Mondiale conduite par M. Omer ZANG, Spécialiste Principal en Santé et responsable du projet ARISE. L’objectif principal de cette rencontre était de faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet ARISE. À ce titre, plusieurs activités prévues dans le cadre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) ont été évoquées, notamment : L’organisation d’un atelier d’élaboration et de validation d’une feuille de route opérationnelle pour l’adhésion progressive de la population active non salariée au RAMU ; La conduite de campagnes d’information et de sensibilisation des populations concernées, à Bamako et dans les régions ciblées ; La réalisation de voyages d’étude sur la maîtrise des coûts de l’assurance maladie et l’intégration entre l’assurance maladie et le Financement Basé sur les Résultats (FBR) ; La mise en place d’un système d’information dédié au dispositif RAMU ; L’instauration d’un cadre de concertation entre les différents acteurs impliqués dans le financement de la santé ; L’organisation de campagnes de sensibilisation sur les mutuelles de santé en vue de favoriser l’adhésion de la population active non-salariée au RAMU. Le Directeur Général Adjoint a saisi l’occasion pour rappeler la vision stratégique de la CANAM, fondée sur la pérennisation du FBR à travers l’opérationnalisation du RAMU au Mali. Dans ce cadre, le processus de recrutement du personnel des Agences de Contractualisation et de Vérification (ACV) a été engagé. Il concerne 21 consultants — managers, adjoints, comptables et assistants administratifs — répartis dans les cinq régions FBR : Koulikoro, Sikasso, Mopti, Ségou et Gao. Omer ZANG s’est félicité du bon démarrage des activités et a salué la réactivité de la CANAM, ainsi que l’engagement des équipes sur le terrain. La CANAM reste, pleinement, mobilisée pour assurer un déploiement efficace du RAMU, dans le but de garantir une couverture santé élargie et équitable à l’ensemble de la population malienne. SERCOM / CANAM

38ème Session du Conseil des Ministres de la CIPRES à Genève : Le Comité d’experts planche sur les dossiers

La 38ème session ordinaire du Conseil des Ministres de Tutelle de la Prévoyance Sociale se tiendra, ce vendredi 13 juin 2025, à l’hôtel CROWNE PLAZA, GENÈVE (SUISSE). Elle est organisée par la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIPRES). À cette réunion ministérielle, prendra part le Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel ASSA BADIALLO TOURÉ. Les dossiers présentés pour examen au Conseil des ministres seront, minutieusement, analysés par un Comité d’experts, dont les travaux prévus, du 11 au 12 juin 2025, se sont ouverts, ce mercredi 11 juin. Ce comité est composé d’experts issus des pays membres de la CIPRES. Les experts maliens participent aux travaux, et proviennent du Département de Tutelle, de la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l’économie solidaire, ainsi que des Organismes de Protection Sociale, à savoir l’ANAM, la CANAM, la CMSS et l’INPS. La CIPRES, faut-il le rappeler, a fait des avancées notoires, notamment, la mise en place de référentiels pour assurer la conformité des Organismes de Prévoyance Sociale (OPS), l’appui aux réformes et la préparation d’un forum sur l’assurance maladie, l’introduction de systèmes informatiques et d’audits. A signaler que le rapport financier soumis à l’examen du comité d’experts révèle un excédent de 439 millions FCFA, bien que la situation des arriérés de contributions reste préoccupante, totalisant 3,07 milliards FCFA. Le présent Conseil des ministres se penchera, également, sur le renouvellement de mandats pour trois Inspecteurs Régionaux, ainsi que sur la fin de mandat de deux autres, nécessitant un nouveau concours de recrutement. Outre l’examen du rapport du Commissaire aux Comptes, les états financiers de l’exercice clos au, 31 décembre 2024, seront passés au peigne fin. Une attention particulière sera, aussi, accordée à la production de données statistiques par les OPS. Des mesures de sanctions pour non-transmission de données seront discutées. A ce jour, le montant total de pénalités s’élevant à environ 1,77 milliard FCFA. Malgré les défis, la CIPRES continue de se concentrer sur la gouvernance et l’innovation. Les ministres examineront, également, le business plan du Centre de Formation de la CIPRES et discuteront de la situation des contributions des États membres. Cette session de GENÈVE représente une étape cruciale pour le renforcement des systèmes de prévoyance sociale en Afrique, et les décisions, qui en découleront, auront un impact significatif sur l’avenir des OPS et des populations qu’ils desservent. La CIPRES, faut-il le rappeler, regroupe dix-huit (18) États avec vingt-huit (28) Organismes de Protection Sociale (OPS). Elle a pour missions, entre autres, de fixer les règles communes de gestion; d’instituer un contrôle de la gestion des OPS; de réaliser des études et élaborer des propositions visant à l’harmonisation des dispositions législatives et réglementaires; de faciliter la mise en œuvre d’une politique de formation initiale et permanente des cadres et techniciens des Organismes de Prévoyance Sociale des Etats membres.    

Opération Meguetan 2025 : Une synergie d’action entre les écoles militaires

La Direction des Écoles Militaires organise, pour la troisième année consécutive, l’opération Meguetan, un exercice inter-écoles d’envergure, qui se tiendra du 10 au 18 juin 2025. Cette initiative, comme à l’accoutumé, réunit l’Ecole d’Etat-major et de Commandement (EEMC), l’Ecole Militaire d’Administration (EMA), l’Ecole d’Application et de Perfectionnement des Officiers (EAPO), l’Ecole Militaire Interarmes (EMIA) et l’Ecole des Sous-Officiers de Banankoro (ESO). L’objectif principal de cette opération est de : mettre en pratique les théories enseignées en salle de classe, tout en favorisant une synergie opérationnelle entre les différents échelons de commandement. À travers cet exercice, les futurs commandants de compagnies, chefs de sections et chefs de groupes expérimentent la coordination interarmes dans un cadre réaliste, structuré et pédagogique. Il s’agira également de placer les stagiaires et élèves dans un contexte familier, leur préparer face aux menaces, tout en s’adaptant au contenu des programmes des différentes écoles au commandement avec l’amélioration des procédures existantes. L’exercice s’articulera sur deux temps forts : une phase théorique, conduite à l’aide des traditionnelles caisses à sable, outil pédagogique permettant la simulation de manœuvres tactiques et une phase pratique sur le terrain, où les participants seront confrontés à des situations complexes, nécessitant l’esprit d’initiative, de discipline et d’adaptation rapide Cette année, la particularité est la participation des stagiaires du Niger et ceux du Burkina Faso, en raison du nouveau contexte sous-régional marqué par la création de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES). Bien que les élèves officiers et sous-officiers aient déjà pris part aux éditions précédentes, la présente opération s’inscrit dans une logique nouvelle : préparer les futurs cadres militaires à opérer dans un cadre de coopération renforcée entre les pays de l’AES. En ce sens, Meguetan 3 va au-delà de l’exercice académique. Elle devient un outil stratégique de formation et d’intégration, en phase avec les nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires de la région sahélienne. Au-delà de l’aspect technique et tactique, l’opération Meguetan est aussi un creuset de fraternité et de cohésion inter-écoles. Les futurs officiers et sous-officiers y développent non seulement leurs compétences militaires, mais aussi un esprit de corps, indispensable dans les futures opérations communes au sein de l’AES. DIRPA

Intégration militaire sahélienne à l’épreuve du terrain : l’AES consolide ses forces

L’Alliance des États du Sahel (AES), qui regroupe le Mali, le Niger et le Burkina Faso, joue un rôle stratégique dans la coopération militaire régionale. Dans le cadre de l’exercice Meguetan, ces pays pourraient apporter une contribution significative à travers plusieurs axes : L’AES a été créée pour mutualiser les efforts de défense face aux menaces sécuritaires communes. L’exercice Meguetan ainsi sert de plateforme pour tester et améliorer la coordination entre les armées des trois pays qui partagent les mêmes doctrines. Les forces armées du Burkina Faso, du Mali et du Niger disposent d’expériences variées en matière de lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière Leur participation permet un échange de tactiques et de stratégies, renforçant ainsi l’efficacité des opérations militaires. Consolidation de l’intégration régionale L’exercice Meguetan s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’intégration militaire au sein de l’AES. Il est un test réel, grandeur nature pour évaluer la capacité militaire des trois pays à mener des opérations conjointes et à harmoniser leurs doctrines militaires. Message géopolitique fort La participation des pays de l’AES à Meguetan envoie un signal fort sur leur volonté d’autonomie stratégique et leur capacité à gérer les défis sécuritaires sans dépendre d’acteurs extérieurs. Se frotter aux réalités du terrain pour sortir des écoles militaires encore pour être plus aguerris, c’est aussi l’une des plus nobles volontés de la manœuvre. Opportunités et défis Dans un contexte d’apprentissage, Meguetan permet une inter opérabilité des États de l’AES tout en facilitant les coordinations tactiques ainsi que les prises de décisions. En somme, l’implication des pays de l’AES dans Meguetan pourrait renforcer leur coopération militaire, améliorer leur capacité de réponse aux menaces sécuritaires et consolider leur positionnement stratégique dans la région. DIRPA

Coopération Sanitaire Mali-Chine : Le Ministre de la santé rend hommage à la 29ème équipe médicale chinoise et met la 30ème en fonction

Le lundi 9 juin 2025, l’hôpital du Mali a accueilli l’événement marquant le départ et les décorations de la 29ème équipe de la Mission Médicale Chinoise. La Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ a tout d’abord exprimé sa reconnaissance envers l’ensemble des employés chinois et maliens de l’hôpital pour leur fidélité et leur détermination à maintenir un niveau de performance élevé, avec une amélioration continue des soins aux patients. Elle a également indiqué que l’amélioration de la santé des communautés est une préoccupation majeure pour l’Etat malien. Pour relever ce défi important, le Mali a mis en place plusieurs stratégies, dont la coopération sanitaire entre la Chine et le Mali. Pour la Ministre Assa Badiallo TOURE, la coopération sanitaire entre notre pays et la Chine s’inscrit surtout dans un cadre de collaboration élargie entre nos deux nations depuis l’indépendance du Mali jusqu’à aujourd’hui. « Cette coopération s’est toujours centrée sur un soutien technique, le transfert de technologies, le partage d’expériences et d’autres formes d’échanges. Depuis 1968, 29 équipes de la mission médicale chinoise ont œuvré au Mali », a précisé le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ. À souligner que ces professionnels chinois sont répartis dans les différents services de l’Hôpital du Mali selon leurs spécialités et collaborent, étroitement, avec les spécialistes maliens. Il convient de noter que les 22 membres de la 29ème équipe de la Mission Médicale Chinoise, dirigée par Docteur XU Xiaoping, ont séjourné pendant 18 mois dans notre pays administrant des soins adéquats. Un sacrifice fait en dehors de leur pays et loin de leurs familles et amis, déployant tous leurs efforts pour soutenir le peuple malien. Ainsi, d’avril 2022 à ce jour, certains résultats témoignent de ces efforts : 27 426 consultations externes, 6 070 séances d’acupuncture et 580 explorations fibroscopiques, pour n’en nommer que quelques-uns. En outre, l’équipe a également contribué à relancer les activités de la radiothérapie, notamment en envoyant un physicien senior au Mali et en formant, en Chine, des professionnels de santé, y compris un médecin, un physicien médical et trois techniciens en radiothérapie. Ainsi, au nom du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la Ministre de la Santé et du Développement Social a renouvelé sa profonde gratitude envers le président Xi Jinping et l’ensemble du peuple chinois pour leur soutien inconditionnel. La cérémonie a été marquée par la remise de distinctions honorifiques et de présents symboliques à l’équipe sortante témoignant la gratitude et l’appréciation de l’ensemble du peuple malien, envers la 29ème équipe médicale chinoise pour service rendu avec fierté et engagement. Après avoir fait ses Adieux à l’équipe du Docteur XU Xiaoping, la Ministre Assa Badiallo TOURE, très enthousiaste, a accueilli la nouvelle équipe, qui constitue le 30ème contingent médical chinois dans notre pays. Cette équipe pluridisciplinaire, forte de 23 professionnels de Santé, est dirigée par le Docteur SANG Xudong. Elle est, également, dotée d’experts avérés en radiothérapie grâce à la présence d’un physicien médical. Réseau de Communication du MSDS

FOCAC 2025 : Le Ministre Diop multiplie les rencontres bilatérales pour accélérer les projets de développement

En marge de la réunion ministérielle des coordinateurs de la mise en œuvre des actions de suivi du Forum sur la coopération sino-africaine, Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a eu une série de rencontres bilatérales, notamment avec le vice- Ministre chinois en charge du commerce, une équipe dirigeante de Huawei ainsi que le Directeur Général de l’Agence chinoise de Coopération internationale (CIDCA). Avec le Vice-Ministre en charge du Commerce, les échanges ont essentiellement porté sur le point d’avancement du projet d’accord-cadre sur le partenariat économique entre les deux pays ainsi que d’autres projets d’accord en cours de négociation. A cet égard, le Ministre DIOP a souligné la nécessité de conclure des accords équilibrés qui prennent en compte les intérêts stratégiques de notre pays qui est dans une dynamique confédérale. S’agissant de l’entretien avec l’équipe de Huawei, les discussions étaient focalisées sur des questions d’intérêt commun, notamment la réalisation de projets numériques et d’électrification au Mali ainsi que de programme de renforcement des capacités de nos jeunes dans le domaine de la technologie et de l’innovation. Enfin, le Ministre DIOP et le Directeur de la CIDCA ont fait la revue du portefeuille des projets prioritaires, notamment dans les domaines énergétiques, de l’infrastructure, de l’agriculture, de la santé, du numérique et de l’humanitaire. Les deux personnalités ont échangé sur les modalités pratiques de la réalisation diligente de ces différents projets qui contribuent à l’amélioration des conditions de vie des populations maliennes. BIP/MAECI  

FOCAC 2025 : Le Mali plaide pour une coopération sino-africaine plus stratégique et équilibrée

Le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération Internationale, Son Excellence Abdoulaye DIOP participe, actuellement, à la réunion ministérielle des coordinateurs de la mise en œuvre des actions de suivi du Forum sur la coopération sino-africaine à Changsha dans la capitale de la province du Hunan, en Chine. Ce mercredi 11 juin 2025, il a prononcé une allocution faisant le point de la mise en œuvre des recommandations du Forum sur la Coopération Sino-Africaine dans la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel. Ainsi, dans son intervention, SEM. Abdoulaye DIOP a tenu à féliciter le Gouvernement Chinois en ces termes : « Mes premiers mots seront pour saluer et féliciter le Gouvernement de la République Populaire de Chine pour l’organisation réussie de la présente rencontre et pour toutes les prévenances à notre égard depuis notre arrivée en République Populaire de Chine. La délégation du Mali accorde un intérêt particulier à la présente réunion ministérielle de coordination et de suivi du Forum sur la Coopération Sino-Africaine », a-t-il indiqué. En effet, relèvera-t-il, conformément à la vision de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat de la République du Mali et Président de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le Gouvernement veille à placer les intérêts des populations au centre de nos partenariats internationaux, parallèlement au respect de notre souveraineté et au respect de nos choix stratégiques. « Nous sommes heureux de noter que, de manière constante depuis la mise en place de son cadre de coopération avec l’Afrique, le Gouvernement de la Chine est respectueux de ces principes chers aux pays de la Confédération AES, notamment, l’égalité souveraine des Etats ; la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats;  la non-instrumentalisation et la non-politisation des droits de l’homme pour des intérêts géopolitiques ; l’opposition à des mesures coercitives unilatérales, aux sanctions et autres mesures d’intimidation et de menaces contre les Etats ». SEM. Abdoulaye DIOP rappellera que les différents rapports exposés, avec attention, confirment la solidité et le dynamisme de la coopération sino-africaine, un véritable modèle en matière de partenariat Sud-Sud mettant en avant le respect mutuel et le développement partagé. « Je me permets d’attirer l’attention des coprésidents du FOCAC sur la nécessité d’améliorer notre mécanisme de suivi et de coordination, notamment à travers le partage des informations et des résultats des évaluations, ainsi que la mise à disposition à l’avance des documents et rapports. Cela permettra aux différents coordinateurs de procéder à des analyses en amont, afin de procéder à des interventions plus factuelles et constructives. En venant dans la belle ville de Changsha, nous n’avons aucun doute concernant la volonté commune des parties africaine et chinoise de mettre en œuvre les engagements du Sommet du FOCAC 2024, notamment les 10 actions fortes annoncées par Son Excellence XI Jinping, Président de la République Populaire de Chine, devant ses pairs africains, en septembre 2024 », a signalé Abdoulaye Diop. Le Ministre malien insistera sur le contexte marqué par une crise inquiétante du multilatéralisme, qui voit la prédominance du rapport de force sur le droit international, le cadre de coopération entre l’Afrique et la Chine, dont nous célébrons cette année le 25ème  anniversaire, est un témoignage éloquent de l’importance d’une coopération sincère, respectueuse, fondée sur le partenariat gagnant-gagnant et engagée au renforcement des relations économiques, commerciales, financières et politiques entre les pays du Sud global. Ce partenariat se présente de manière croissante comme une alternative aux relations déséquilibrées entretenues par d’autres cadres de coopération. A cet égard, le Gouvernement de la République du Mali apprécie les résultats déjà obtenus, à travers la mise en œuvre du partenariat entre l’Afrique et la Chine, désormais élevé à un niveau stratégique. Le Mali, à l’instar des autres pays membres de la Confédération AES, inscrit son partenariat avec la Chine dans une continuité innovante, en favorisant davantage les investissements, notamment dans les projets structurants en vue d’un développement durable. « Nos pays apprécient à sa juste valeur l’accompagnement de la Chine pour la transformation structurelle de nos économies, à travers des actions visant, entre autres, la création de chaînes de valeur, la transformation sur place de nos matières premières, un réel transfert de compétences et de technologies, ainsi que la valorisation du contenu local dans les différents projets communs. Le FOCAC devrait accorder une grande importance au renforcement de la coopération dans les domaines de la paix, la sécurité, la lutte contre le terrorisme, la criminalité transnationale organisée au Mali et dans l’espace AES pour créer les conditions d’une exploitation optimale de nos immenses ressources naturelles », a-t-il ajouté. À cet égard, le Ministre Abdoulaye DIOP rappellera que la Chine devrait mettre l’accent sur le renforcement des capacités opérationnelles de nos Forces de Défense et de Sécurité. Résolument tournés vers l’avenir, nous sommes convaincus que la convergence de vues entre « Nos Chefs d’Etat permettra d’assurer le développement harmonieux et durable, mais aussi et surtout de parvenir à la stabilité de nos Etats » a conclu Abdoulaye Diop. BIP/MAECI