Prévu le 25 avril prochain à Bamako, le Bal des Grands de Bamako s’annonce comme l’un des grands rendez-vous culturels et sociaux du mois, avec la participation exceptionnelle de l’artiste sénégalais Youssou N’Dour.
Au-delà de son caractère festif, l’événement se veut surtout solidaire, avec une initiative dédiée aux Pupilles de la Nation.
Dans ce cadre, les organisateurs ont été reçus en audience, ce vendredi 3 avril 2026, par la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo TOURÉ, afin d’explorer les possibilités de collaboration pour permettre à ces enfants de prendre part à l’événement. L’objectif est de leur offrir un moment de communion, de partage et d’espoir, tout en leur témoignant la solidarité nationale.
Selon le promoteur culturel Abou DJITTEYE, initiateur de l’événement, le choix du Ministère de la Santé et du Développement social s’inscrit dans la dimension sociale et humanitaire que les organisateurs souhaitent donner à cette manifestation.
Il s’agit, selon lui, non seulement d’organiser un événement culturel majeur, mais, aussi, de poser un acte de solidarité en faveur des enfants bénéficiant du statut de Pupilles de la Nation.
En réponse, la ministre de la Santé et du Développement social a salué l’initiative et rappelé les efforts déjà entrepris par l’État pour la prise en charge de ces enfants, notamment sur le plan sanitaire et social. « Merci pour tout ce que vous faites déjà pour ce pays. Le Mali appartient à nous tous et chacun a sa partition à jouer. On ne peut pas aider tout le monde, mais chacun peut aider quelqu’un », a déclaré la ministre.
Assa Badiallo TOURÉ a, également expliqué que plusieurs actions sont menées en faveur des Pupilles de la Nation, notamment le suivi des dossiers sociaux et sanitaires, des visites à domicile, ainsi que la mise en place de programmes d’accompagnement pour les enfants.
Elle a aussi annoncé que le siège des Pupilles de la Nation est, actuellement, en construction et en phase de finition, afin d’offrir un cadre d’accueil et d’accompagnement adapté. « Si chacun donne un peu, cela peut vraiment les soulager. Tout n’est pas forcément une question d’argent », a-t-elle ajouté.
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