Lutte contre le narcotrafic et la criminalité transnationale : L’École de Guerre du Mali renforce les capacités de ses stagiaires sur l’expertise de l’OCS

L’École de Guerre du Mali a accueilli l’Office Central des Stupéfiants (OCS) dans le cadre de son Programme d’Enseignement, marquant une étape importante dans l’intégration des enjeux liés au narcotrafic et à la criminalité transnationale au sein de la formation des cadres militaires. Nous étions le lundi 12 janvier 2026.

Cette contribution, destinée à la 5ème Promotion de l’École, a porté sur plusieurs thématiques stratégiques : la présentation et l’organisation de l’OCS (Office Central de lutte contre les Stupéfiants), les catégories de drogues, les effets néfastes de leur consommation, les techniques de dissimulation utilisées par les trafiquants, ainsi que les généralités sur la criminalité transfrontalière organisée.

Deux conférenciers, de haut niveau, ont animé les échanges : le Contrôleur Général de Police Bassirou BAMBA, Directeur adjoint de l’OCS et Ousmane DIAKITE, Chef de la Division Prévention, Communication et Relations Publiques.

Ces deux conférenciers étaient assistés de la Cheffe du Centre Informatique et Documentation de l’OCS, Safoura Safy TRAORE, du Chef de la Section Informatique, le Commissaire de Police Tahibou LAMOKO et du stagiaire Salif DJIRE.

Les auditeurs, au nombre de 29 Officiers supérieurs issus du Burkina Faso, du Niger, du Mali, du Maroc, du Tchad, du Togo, du Cameroun et de la Guinée Conakry, ont bénéficié d’un partage d’expertise axé sur les missions, la structuration et le rôle stratégique de l’OCS dans la lutte contre la drogue.

Dans un contexte sahélo-saharien marqué par l’activisme des Groupes Armés Terroristes (GAT), le trafic de stupéfiants demeure l’une de leurs principales sources de financement. C’est pour répondre à cette menace que l’École de Guerre du Mali a fait appel à l’OCS, afin de mieux outiller ses futurs décideurs militaires face aux défis sécuritaires liés au narcotrafic.

Pour l’OCS, cette intervention s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation des autorités militaires et de renforcement de la coopération contre la criminalité transnationale. Les échanges ont permis d’éclairer les liens étroits entre trafic de drogues et insécurité régionale, tout en favorisant l’élaboration de stratégies adaptées.

Les Officiers supérieurs de l’AES et les autres nationalités présentes ont unanimement salué la qualité et la pertinence du module, soulignant l’importance de ce type de formation pour une lutte efficace et coordonnée contre les réseaux criminels.

DPCRP-OCS

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