Le « Projet de lutte contre la corruption et les enrichissements illicites » en abrégé LUCCEI 2 » est financé par le royaume des pays Bas et mis en œuvre par un consortium d’organisation comprenant la coalition des organisations de la société civile, de l’ONG ID sahel et l’association Benbere.
Ledit projet a fait l’objet de partage avec les cadres de la Direction générale des Collectivités territoriales en mars 2025. Au cours de cette rencontre, il a été convenu de l’organisation de rencontre d’échanges entre les deux structures en vue de faire le point sur l’état d’avancement, des défis et des perspectives.
C’est dans ce contexte que la salle de conférence de la Direction générale des Collectivités a abrité le mercredi, 18 juin 2025 une rencontre d’échanges de l’état d’avancement des activités du projet de lutte contre la corruption et les enrichissements illicites.
Ladite rencontre était présidée par Abdrhamane CISSE, Directeur général des Collectivités territoriales.
La méthodologie utilisée a consisté à une présentation du document, suivie de questions et contributions des participants.
Au cours de la présentation, le chargé de programme a dressé le bilan des actions réalisées, notamment l’organisation d’une mission d’échanges au Burkina Faso sur les thématiques clés du projet, la mise en place ou la redynamisation des organes de veille dans chaque zone d’intervention, la documentation et la dénonciation des cas de corruption via la plateforme KENEKANKO, l’analyse des risques de corruption dans les 15 communes, l’installation du Système d’Information Local (SIL) dans ces communes, ainsi que la formation des acteurs locaux sur les règles de passation des marchés publics en partenariat avec les STD, et celle des jeunes blogueurs et activistes web sur la lutte contre la corruption.
En perspective, il est prévu, entre autres, la formation des acteurs de la société civile (artistes, communicateurs traditionnels, femmes et jeunes) sur la corruption et les techniques de dénonciation des pratiques corruptives, la conduite des activités de contrôle citoyen de l’action publique, l’élaboration des critères de compétition entre les Communes pour le concours des meilleures communes appliquant les innovations du projet.
A la suite de la présentation, les questions ont porté sur le choix des Communes d’implémentation du système d’information locale, le traitement des informations issues des dénonciations.
La rencontre a pris par les mots de remerciements du Directeur général.
DGCT/Section-com



