Théâtre-Est de l’opération Dougoukoloko à Anéfis : Le Colonel- Major Karim TRAORE salue l’engagement et le professionnalisme des forces engagées

Quelques jours après les violents affrontements, qui ont visé le poste d’Anéfis entre le 4 et le 9 juillet 2026, au cours desquels les forces engagées ont infligé une sévère défaite à la coalition terroriste JNIM/FLA, le Commandant du Théâtre-Est de l’opération DOUGOUKOLOKO, Colonel-Major Karim TRAORÉ, accompagné de son staff, s’est rendu, ce mardi 14 juillet 2026, dans la zone au contact des unités engagées. Cette visite de commandement visait à saluer la bravoure, le professionnalisme et la résilience des forces engagées face aux multiples vagues d’assaut de l’ennemi, tout en réaffirmant la détermination du Haut Commandement à accompagner et à soutenir les unités déployées dans l’accomplissement de leurs missions de défense du territoire national et de protection des populations et de leurs biens. À son arrivée à Anéfis, le Commandant du Théâtre-Est de l’opération DOUGOUKOLOKO, le Colonel-Major Karim TRAORÉ a été accueilli par le Commandant du Secteur 2, le Colonel Attaher MAÏGA, entouré de son état-major ainsi que des partenaires du GATIA. Après les honneurs militaires, la délégation s’est recueillie devant la tombe des militaires tombés au champ d’honneur, dans un moment de profonde émotion et de recueillement, rendant hommage à leur sacrifice pour la défense de l’intégrité territoriale de notre patrie. Le Commandant du Théâtre-Est a, ensuite, effectué une visite des différentes positions du camp ainsi que des combattants GATIA avant de rencontrer les officiers, les sous-officiers et les militaires du rang. Face aux hommes engagés, il a exprimé les félicitations et les encouragements des plus Hautes Autorités politiques et militaires ainsi que la reconnaissance de l’ensemble du peuple malien pour leur courage et leur détermination face à la coalition terroriste FLA-JNIM. Revenant sur les attaques survenues entre le 4 et le 9 juillet, le Colonel-Major Karim TRAORÉ a salué le professionnalisme des forces engagées. Il a rappelé que ces offensives ont d’abord été contenues puis repoussées grâce à l’engagement, sans faille, à la discipline ainsi qu’à la parfaite coordination entre les Forces Armées Maliennes et les combattants du GATIA. Il s’est particulièrement réjoui de constater une troupe sereine, disciplinée et pleinement mobilisée malgré la violence des combats. Il a mis un accent particulier sur les différentes interventions de l’Armée de l’Air, qui ont permis de mettre en déroute les plans de l’ennemi. Le Commandant du Théâtre-Est a également rendu un hommage appuyé au Colonel Attaher MAÏGA pour son leadership dans la conduite du renfort parti de Gao vers Anéfis. Cette intervention décisive a, notamment, permis l’ouverture d’un pont aérien pour l’évacuation des blessés, le ravitaillement du poste en vivres et en équipements essentiels, tout en contribuant à maintenir le moral des troupes au plus fort des opérations. Au-delà du message de reconnaissance, cette visite s’est traduite par un appui concret aux capacités opérationnelles du poste d’Anéfis. Prenant la parole à son tour, le Colonel Attaher MAÏGA a salué cette visite qu’il a qualifiée de véritable source de réconfort pour les combattants. Il a exprimé sa gratitude au Commandant du Théâtre-Est pour son accompagnement constant en faveur du Secteur 2, notamment à travers le renforcement des capacités en armement, en munitions, en logistique et en équipements opérationnels. Les hommes engagés à Anéfis se disent plus que jamais motivés, déterminés à poursuivre cette guerre jusqu’à la victoire finale. Au-delà de sa portée symbolique, cette visite réaffirme la détermination du Haut Commandement à soutenir sans relâche toutes les unités engagées dans la défense de l’intégrité territoriale nationale et la sécurisation des populations et de leurs biens. DIRPA

Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel : Le statut juridique de la Force unifiée validé à Ouagadougou

Les Ministres de la Défense de la Confédération des États du Sahel se sont réunis en session ordinaire, le vendredi 10 juillet 2026, à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso. Cette rencontre stratégique marque une étape majeure dans le processus d’intégration militaire entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, avec au centre des échanges, l’examen et la validation du statut juridique de la Force Unifiée de l’AES. Sous la présidence du Général de Division Célestin SIMPORE, ministre de la Défense du Burkina Faso, les délégations de la confédération ont validé le statut juridique de la Force unifiée et entériné les directives pour l’An II de la Confédération, marquant le passage vers une armée commune et intégrée. La validation de ce statut juridique vise à doter la Force unifiée d’un cadre légal clair, harmonisé et adapté à la conduite d’opérations transfrontalières, tout en effaçant les contraintes administratives susceptibles d’entraver son efficacité sur le terrain. Le Général d’Armée Salifou MODY du Niger et le Général de Division Oumar DIARRA du Mali ont, activement, pris part aux travaux, réaffirmant la volonté commune de bâtir une architecture de sécurité autonome et imperméable aux menaces terroristes. En marge des travaux, les trois chefs de délégation ont été reçus en audience par le camarade Capitaine, Ibrahim TRAORÉ, Président en exercice de la Confédération AES. Le chef de l’État burkinabè a salué les progrès accomplis dans le cadre de cette coopération militaire renforcée et a fixé de nouvelles orientations stratégiques. Il a également exhorté les forces armées de l’espace AES à se préparer, avec rigueur, à des engagements de longue durée et de haute intensité, en vue de contribuer, durablement, à la pacification de la région et à la sécurisation des territoires confédéraux. Au terme de la rencontre, les ministres de la Défense ont rassuré les populations de l’espace AES sur le suivi de la situation sécuritaire et sur la volonté des États membres de poursuivre leurs efforts conjoints pour assurer la stabilité et la protection des populations dans l’ensemble du territoire confédéral. DIRPA

Echange citoyen sur le bilan de la Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Les Forces Armées et de Sécurité plébiscitées par les citoyens pour leurs prouesses

Le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA et son collègue de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE étaient face à leurs concitoyens, ce lundi 13 juillet 2026, dans la salle Balla Moussa KEITA, du Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cet échange citoyen, sans filtres, intervient dans le cadre de la commémoration des cinq (05) ans aux affaires de Son Excellence Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef Suprême des Armées. Face aux deux ministres, un auditoire très éclectique composé des représentants des légitimités traditionnelles, du RECOTRADE (Réseau des Communicateurs Traditionnels), de l’Association des Anciens Combattants, Militaires Retraités, Veuves et Victimes de Guerre, et du Conseil National de la Jeunesse. Dans la pratique, chaque ministre a eu un temps de parole pour présenter son bilan et esquisser les perspectives y afférentes. Ils ont eu, aussi, le loisir de faire une synthèse de leur exposé en langue nationale bamanankan pour tous ceux et celles, qui sont en délicatesse avec la langue de Molière. L’exercice fut mené avec brio par les deux ministres, qui avaient leurs fiches à jour et qui étaient à leur avantage dans cet exercice de communication. Premier à intervenir, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA a levé un coin de voile sur les réalisations phares de son département. Sans être exhaustif, il faut retenir, entre autres : la construction de l’Hôpital d’instruction des Armées de Banankoro, non loin de Bamako ; la construction, en cours, des camps de Dioïla et de Konobougou ; la construction des Hôpitaux de niveau 2 à Sévaré et Gao ; la construction des 1000 Logements à Kati ; l’édification du Mémorial des Armées ; l’acquisition de vecteurs aériens ; la création de l’Ecole de Guerre et l’amélioration continue des conditions de vie et de travail des Forces de Défense. Pour ce qui concerne spécifiquement le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, il a réalisé pas moins de 131 infrastructures en cinq ans dont les bénéficiaires sont la Police nationale, la protection civile, la Gendarmerie nationale et la Garde nationale. A ce listing, s’ajoutent plusieurs programmes de réhabilitation d’infrastructures au profit l’Ecole Nationale de Police, de la Direction Générale de la Police Nationale, des Groupements Mobiles de Sécurité, des postes de sécurité, ainsi que diverses installations de la Protection civile. En matière d’équipement, le département a œuvré à renforcer les capacités opérationnelles de ses structures par l’acquisition d’importants équipements : matériels de maintien de l’ordre, armes individuelles et collectives, munitions, effets d’habillement et équipements de protection. Un effort similaire a été consenti pour améliorer la mobilité des Forces de Sécurité. Il s’agit de véhicules d’intervention, d’ambulances, de camions de transport de troupes, de véhicules logistiques, d’engins spécialisés, de motos de patrouilles, de matériels de secours et de lutte contre les incendies. Sur le plan du recrutement, en seulement cinq ans, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a enrôlé plus de 15.000 personnels au compte de la Police nationale et de la Protection civile. A ceux-là s’ajoutent les 3000 jeunes en cours de formation dans plusieurs centres de formation. Cette embellie générale se ressent aussi dans le secteur du renforcement des capacités des différents personnels. En effet, la militarisation de la Police nationale et de la Protection civile a permis d’intensifier les formations militaires classiques, la qualification des Officiers de Police Judiciaire ainsi que de nombreuses formations spécialisées réalisées dans le cadre de la coopération avec plusieurs pays partenaires. Enfin, il faut noter que l’opérationnalisation de l’Ecole d’Etat-major des Forces de Sécurité a permis de former 94 stagiaires. Le bilan du département de la Sécurité et de la Protection Civile a aussi porté sur le cadre législatif, règlementaire et institutionnel avec l’adoption de la Loi n°2022-037 du 27 octobre 2022 portant militarisation de la Police nationale et de la Protection civile. A cela, s’ajoutent plusieurs textes législatifs et réglementaires ayant conduit, notamment, à la création des Directions Générales de la Police Nationale et de la Protection Civile. Autre chose à inscrire à l’actif du département, c’est l’établissement de nouveaux documents de voyage et d’identité. Pour satisfaire aux exigences de la libre circulation des personnes et des biens et pour une meilleure identification des personnes, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile s’est attelé à offrir aux citoyens des documents d’identité et de voyage hautement sécurisés, conformes aux normes internationales. Ce sont le e-passeport AES et la Carte d’Identité biométrique AES. En termes de coopération sécuritaire, au plan régional, le Mali privilégie le cadre de la Confédération des Etats du Sahel (AES), tout en restant ouvert à d’autres partenariats respectueux de sa souveraineté. A la séquence des Questions/Réponses, on aurait pu, a priori, craindre un florilège de questions embarrassantes ou fâcheuses. Contre toute attente, les intervenants se sont contentés de commentaires et de témoignages de soutien, qui sont tous allés dans le sens d’un plébiscite en faveur des Forces Armées et de Sécurité. De nombreux témoignages ont reconnu et salué les sacrifices consentis par les plus hautes autorités en matière de recrutement, d’équipement, de formation et d’amélioration des conditions de vie et de travail des Forces Armées et de Sécurité. Les quelques questions formelles adressées aux deux ministres ont porté, essentiellement, sur le taux de réalisation des nouveaux camps en chantier, le recrutement des volontaires dans les FDS, le rôle de la jeunesse en appui aux hommes sur le terrain, les logements sociaux à l’usage des Forces Armées et de Sécurité, ainsi que l’attitude citoyenne consistant à remonter les informations/renseignements aux autorités compétentes. Les deux ministres y ont répondu avec satisfaction. Avant de conclure les échanges, les ministres ont salué le soutien des populations, tout en les invitant à la prudence, à la vigilance et à la franche collaboration avec les Forces Armées et de Sécurité, à

Bataillon musique des armées : Fin de formation de recyclage de la 6ème Promotion – contingent 2023

Le 34ème Régiment du Génie Militaire a abrité, le vendredi 10 juillet 2026, la cérémonie de fin de formation de recyclage de la 6ᵉ promotion du Bataillon Musique des Armées (BMA), contingent 2023. L’événement a été présidé par le représentant du Chef d’État-Major Général des Armées, le Colonel Bakary DIARRA, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. Cette formation professionnelle a regroupé 153 soldats, dont 41 personnels féminins. Elle visait à doter le Bataillon Musique des Armées (BMA) d’un personnel qualifié, capable d’assurer les cérémonies militaires et de porter haut les valeurs des Forces Armées Maliennes. Durant huit mois, les stagiaires ont suivi des enseignements axés sur les fondamentaux de la musique, notamment la théorie musicale, la lecture musicale, l’intonation ainsi que la pratique instrumentale. Les deux derniers mois ont été consacrés à des modules militaires comprenant la tactique, l’armement, l’Instruction sur le Tir au Combat (ISTC), la topographie et le Règlement du Service des Armées (RSA). Dans son intervention, le Directeur du Centre, le Lieutenant Djoukou SISSOKO, a indiqué que les stagiaires ont bénéficié d’une formation théorique et pratique complète leur permettant d’être opérationnels et d’assurer des prestations musicales de qualité partout où le besoin se fera sentir. Il les a toutefois exhortés à poursuivre leur perfectionnement permanent auprès de leurs aînés afin de consolider les acquis. Pour sa part, le Chef du Bataillon Musique des Armées, le Colonel Salif SAMAKE, a salué l’engagement et le professionnalisme du personnel formateur, qui ont permis l’atteinte des objectifs assignés à cette formation. La cérémonie a été ponctuée par plusieurs temps forts, notamment une démonstration musicale, la remise des attestations de fin de formation, un défilé militaire et un cocktail de clôture. DIRPA

TOMBOUCTOU : La Région de Gendarmerie N°7 de l’Opération Dougoukoloko dispose désormais d’une nouvelle place d’Armes

L’infrastructure a été inaugurée le vendredi 10 juillet 2026 au cours d’une cérémonie organisée dans l’enceinte de la Gendarmerie, en présence du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, du Commandant de la Région Militaire N°5, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, et du 2ᵉ Vice-président de la Délégation spéciale, Mohamed CISSE. Étaient également présents plusieurs autorités militaires, administratives ainsi que des légitimités traditionnelles des régions de Tombouctou et de Taoudéni. Réalisée sur une période d’environ sept mois, cette infrastructure, fruit d’un important effort d’aménagement, représente un investissement estimé à plus de 20 millions de francs CFA. Dans son intervention, le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, a salué les efforts consentis par le Commandement du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko en faveur de l’amélioration des conditions de travail des forces engagées dans la sécurisation de la région. Il a particulièrement félicité le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7 pour les actions entreprises depuis son arrivée, avant d’inviter les autres entités à s’inscrire dans cette dynamique d’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels. Prenant la parole à son tour, le Commandant de la Région Militaire N°5 et Chef du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, a souligné que cette place d’armes ne constitue pas seulement un ouvrage composé de ciment, de sable et de ferrailles, mais représente le symbole d’une ambition et de l’engagement d’un commandement soucieux de laisser un héritage durable lors de son passage à Tombouctou. Selon lui, cette infrastructure constitue également un véritable outil de commandement. Elle servira de cadre aux cérémonies importantes des unités de Gendarmerie, aux séances d’information et d’instruction des personnels. « Chaque pierre, chaque poutre et chaque dalle de cet espace raconte l’histoire d’une entité qui croit en son potentiel et demeure résolument engagée dans la protection des populations et de leurs biens », a-t-il indiqué. Il a, par ailleurs, exhorté les autres unités à s’inspirer de cet exemple pour contribuer davantage au succès des opérations. Le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7, le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Farikou COULIBALY, a rappelé les nombreuses réalisations enregistrées au niveau des infrastructures et des moyens roulants. Il a notamment précisé que la cour de l’État-major, autrefois constituée d’une simple dune de sable, a été entièrement transformée grâce à d’importants travaux de remblayage. Au titre des projets futurs, il a annoncé la réhabilitation de la Brigade Territoriale (BT) de Diré, l’électrification solaire de la prévôté ainsi que la construction de toilettes au sein de l’État-major de la Région de Gendarmerie N°7. Il a également sollicité l’accompagnement des plus hautes autorités pour la réalisation d’infrastructures dépassant les capacités budgétaires de la Gendarmerie. Désormais, cette place d’armes rappellera à chaque gendarme les valeurs fondamentales qui doivent guider son action, notamment l’honneur, la loyauté, la discipline et le respect des lois de la République. Elle constituera également un cadre privilégié pour renforcer la cohésion entre les différentes corporations, dans un esprit de confiance, de proximité et de partenariat. La cérémonie a pris fin avec la coupure symbolique du ruban et une visite guidée des installations de la Région de Gendarmerie N°7. DIRPA

Ecole d’état-major et de commandement : Fin de formation de la 38ème promotion

La 38ème Promotion de l’École d’État-Major et de Commandement (EEMC) a reçu, le vendredi 10 juillet 2026, ses insignes et diplômes au cours d’une cérémonie solennelle organisée sur la place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro. Présidée par le Général de Division Sidiki SAMAKE, Secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes autorités militaires, dont le Général de Division Elisée Jean DAO, Chef d’État-Major Général des Armées, ainsi que des parents et amis venus témoigner leur soutien aux nouveaux diplômés. Cette promotion compte 38 officiers, dont 04 personnels féminins, issus de 10 pays africains. Elle comprend notamment 23 officiers maliens, 05 Burkinabè, 02 Nigériens, 02 Guinéens, 01 Sénégalais, 01 Camerounais, 01 Centrafricain, 01 Togolais et 01 Tchadien. Durant neuf mois de formation, les stagiaires ont été initiés aux techniques du travail en Etat-major, à la planification opérationnelle, au leadership, à l’expression militaire, aux techniques de communication ainsi qu’à l’utilisation des outils numériques. Le Commandant Tapa DIALLO du Mali s’est distingué comme major de promotion avec une moyenne de 15,80/20. Il s’est illustré par ses performances académiques et son engagement, incarnant les valeurs de rigueur, de discipline et d’esprit d’initiative. Dans son allocution, le Commandant de l’École d’État-Major et de Commandement, le Colonel-major Ismaël DIAKITE, a indiqué que les officiers formés ont bénéficié d’un enseignement militaire de qualité, leur permettant d’intégrer les Etats-majors et de faire face aux responsabilités qui leur seront confiées au sein de leurs armées respectives. Le Colonel-major Seydou SOGOBA, Directeur adjoint des Écoles Militaires, a, pour sa part, salué l’engagement des encadrants ainsi que la soif d’apprendre des stagiaires. Il a rappelé la vocation essentielle de l’EEMC, qui est de former des officiers capables d’intégrer les structures d’Etat-major et d’assumer des responsabilités de commandement sur les théâtres d’opérations. Prenant la parole, le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO, a souligné l’importance accordée par la hiérarchie militaire à la qualité de la formation des personnels des Forces Armées et de Sécurité, dans un contexte sécuritaire particulièrement exigeant. Selon lui, les efforts consentis par la direction de l’école et les formateurs garantissent la qualité de l’enseignement dispensé. Il a exhorté les nouveaux diplômés à mettre à profit leurs compétences, notamment dans l’analyse, la capacité de jugement, la puissance de travail et la qualité rédactionnelle, qui constituent des facteurs déterminants dans l’accomplissement des missions qui leur seront confiées. Créée en 1987, l’École d’État-Major et de Commandement, dont la devise est « S’instruire pour mieux conseiller », a déjà formé plus de 700 officiers issus d’une trentaine de pays africains. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire suivi d’un cocktail offert aux invités. DIRPA  

La bataille d’Anéfis : Échec cinglant d’une entreprise macabre des terroristes et leurs acolytes

    Ils avaient annoncé très tôt la reprise d’Anéfis comme un couperet sur les médias sociaux et sur leurs médias partenaires. Ainsi, leurs récits erronés, expertement, écrits et, tendancieusement, distillés dans certains de leurs médias, qui annonçaient une attaque sanglante. Aussitôt, tel un pianiste à la recherche de ses notes perdues, les médias français entrent dans la danse en relayant en boucle, cette information en se contredisant même souvent sur l’ampleur des combats. Ils étaient loin d’imaginer que l’étau s’était refermé sur eux et que le piège tendu avait pris la proie. L’attaque d’Anéfis a été marquée par des combats intenses et des pertes significatives pour les groupes terroristes. Les forces armées maliennes et leurs alliés ont donné aux terroristes une réponse historique. Les combats ont été marqués par des attaques simultanées contre plusieurs localités et les forces gouvernementales ont réussi à repousser les assauts avec succès. Les bilans des combats montrent une défaite, sans appel, pour les groupes terroristes. Les autorités maliennes continuent de maintenir la situation de contrôle dans la région. En effet, après plusieurs jours d’affrontements intenses dans les étendues désertiques de la région de Kidal, les Forces armées maliennes (FAMa) et leurs alliés russes d’Africa Corps sont parvenus à briser le siège d’Anéfis, une localité devenue, ces derniers jours, l’épicentre de la guerre. Il faut dire que cette percée ne représente davantage qu’un simple succès militaire. Elle permet de maintenir sous contrôle cette position stratégique dont dépend, en grande partie, la présence gouvernementale dans l’extrême Nord-Est du Mali. Située sur l’axe reliant Gao à Kidal, Anéfis est considérée par les militaires comme un verrou géographique essentiel pour toute opération future dans la région. Il faut noter que depuis plusieurs mois, la localité s’est transformée en base avancée des forces armées maliennes (FAMa). Sa perte aurait constitué un revers majeur pour les ambitions de Bamako de reprendre l’initiative dans une région où les groupes armés ont retrouvé une capacité offensive significative. Face à cette menace, les autorités maliennes ont misé sur leur principal avantage : la puissance aérienne. Selon l’état-major, une série de frappes a été menée pour sécuriser la route reliant Gao à Anéfis et neutraliser les groupes armés, qui tentaient d’empêcher l’avancée du convoi de renfort. Les bilans donnés par les autorités font état de destructions importantes du côté adverse et des milliers de terroristes neutralisés. Les images diffusées par l’Africa Corps, après l’arrivée du convoi à Anéfis, ont été, largement, relayées sur les réseaux sociaux. Elles ont démontré que la ville d’Anefis demeure sous le contrôle des FAMa, de même que les grandes villes de la région de Kidal. Cette communication illustre l’importance de la bataille informationnelle, qui accompagne, désormais, chaque opération militaire au Sahel. La question, qui se pose, donc, est celle de l’exploitation de ce succès. En conservant Anéfis, les FAMa préservent un point d’appui indispensable pour d’éventuelles opérations destinées à reprendre toute l’étendue de la région, symbole de la rébellion, depuis plusieurs décennies. Mais, tenir la ville exigera le maintien des lignes ouvertes à l’approvisionnement de longues durées. Mais, ces lignes pourraient être vulnérables, à travers l’immensité saharienne. Somme toute, le courage et la détermination, qui caractérisent les FAMa, aujourd’hui, sont suffisants pour contenir les groupes terroristes résiduels, avant de les envoyer au repos éternel, comme disait l’autre. CIGMA    La bataille d’Anéfis : Les éclaircissements du Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO   « Les FAMa et leurs partenaires ont neutralisé plus de 1 000 terroristes à Anéfis, détruit 14 blindés, 24 véhicules armés et 300 motos », c’est le bilan provisoire des combats d’Anefis annoncé par le Chef d’Etat-major général des Armées, le Général de Division, Elisée Jean DAO. Le Chef d’Etat-major général des armées a toutefois déploré les pertes enregistrées dans les rangs des FAMa. Il a indiqué qu’une trentaine de militaires sont tombés au combat, auxquels il a rendu hommage, tout en adressant ses condoléances à leurs familles respectives. Il a, également, fait état des blessés, dont plusieurs cas graves, auxquels il a souhaité un prompt rétablissement. Le Chef d’État-major général des Armées a réaffirmé la détermination des Forces armées maliennes à poursuivre les opérations jusqu’à la neutralisation complète des groupes armés terroristes sur le territoire national.   Voici l’intégralité de l’intervention du Chef d’Etat-major général des Armées sur le plateau de l’ORTM1   ORTM1 : On l’a vu sur les images, vos troupes mènent une opération de ratissage à Anéfis. Comment se présente la situation au moment où nous parlons ?   CEMGA : Permettez-moi d’adresser mes premiers mots d’encouragement à ces hommes que vous voyez, qui se battent jour et nuit, pour leur dire toutes mes félicitations, les encourager pour ce qu’ils sont en train de faire, présenter mes condoléances pour ceux, qui sont tombés, avec honneur et dignité pour la patrie, nos martyrs et souhaiter prompt rétablissement à nos blessés. Ensuite, pour ce qui concerne la situation, qui prévaut, aujourd’hui à Anefis, je voudrais donner l’information à tous nos concitoyens que Anéfis est, totalement, maîtrisée et sous contrôle des forces armées maliennes. Vous pouvez le voir vous-même : nos hommes ont, pendant plus de 20 heures, effectué des manœuvres de combat, ont cassé le verrou d’Anéfis et ravitaillé nos hommes là-bas. Cette opération avait pour but principal de ravitailler d’abord nos hommes, qui étaient à Anéfis, mais pas que cela, car il fallait aussi mettre fin aux velléités de faire le maximum de dégâts sur l’ennemi pour lui briser ses moyens.   ORTM1 : ORTM1 : Les attaques coordonnées du 4 juillet ont concerné plusieurs de vos emprises. Certains ont été vite repoussées. Qu’est ce qui explique cette intensité des batailles autour  d’Anéfis ?   CEMGA : Oui, la bataille d’Anéfis a duré, parce qu’Anéfis est un point stratégique, sur le plan militaire, et, rentre dans un plan global. Les enjeux d’Anéfis sont nombreux. Du point de vue tactique pour nous, mais, surtout, stratégique pour l’ennemi. Le fait, pour l’ennemi de penser que la ville de Kidal ou de Tessalit étaient des faiblesses,

Conseil National de Transition : Le Projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité adopté

En ce dernier jour de travail parlementaire au titre de la Session d’Avril, le Conseil National de Transition a adopté à l’unanimité des 125 membres votants le Projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité. En l’absence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, c’est le ministre intérimaire, en l’occurrence le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, qui a défendu ledit projet de loi en séance plénière. Malgré la sensibilité de la matière et le volume du projet de loi, le vote positif a été acquis très rapidement grâce à un travail au fond minutieux de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile, d’une part, et aux avis éclairés de la Commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République, d’autre part. Compte tenu du contexte national, sous-régional et international marqué notamment par les activités déstabilisatrices des GAT (Groupes Armés Terroristes) et l’émergence d’une forme de criminalité qui ignore les frontières, les membres du CNT ont examiné le Projet de loi avec rigueur et professionnalisme. Ceux qui sont rompus aux arcanes du travail parlementaire savent que, en l’espèce, l’adoption d’un texte de cette envergure intervient en séance plénière à l’issue d’un ballet qui fait se succéder membres de la commission concernée, autres parlementaires et membres du gouvernement. Ainsi, le Ministre de la Sécurité et de la protection Civile a succédé au Président et au rapporteur de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile. Le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a remercié les Honorables membres du CNT pour le remarquable travail de fond opéré sur le projet de loi. Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile s’est aussi soumis à une salve de questions auxquelles il a répondu en apportant des éléments de clarification portant notamment sur la défense civile, son cadre de coordination, les Comités Consultatifs de Sécurité et la situation sécuritaire du pays. A la tribune du CNT, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a rendu un vibrant hommage aux Forces Armées et de Sécurité dont il a salué le courage, le sacrifice et le professionnalisme. Chaque jour, dira-t-il, ils se dressent face aux Groupes Armés Terroristes et aux réseaux criminels organisés, dans un engagement constant pour la défense de la souveraineté nationale, la préservation de l’intégrité territoriale et la protection des populations et de leurs biens. Il a aussi salué la résilience et le patriotisme du peuple malien dont le soutien indéfectible constitue une source de force et de motivation pour nos Forces Armées et de Sécurité dans l’accomplissement de leurs missions. A rappeler que le projet de loi adopté ce matin à 125 voix pour, 00 contre et 00 abstention par le CNT constitue une avancée notable dans la prise en compte du nouveau contexte international marqué par de nouveaux défis majeurs dont la cybersécurité et la cybercriminalité. Enfin, il fait une place prépondérante à la société civile notamment les légitimités traditionnelles et les jeunes dans la gestion des questions de sécurité. MSPC  

Réforme du Secteur de la Sécurité : Les acteurs réunis pour capitaliser les acquis du processus de réforme

Le Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité (CRSS) a organisé, le jeudi 09 juillet 2026, au Gouvernorat du District de Bamako, un atelier de capitalisation des acquis du processus de Réforme du Secteur de la Sécurité.La rencontre a réuni les membres des Comités consultatifs de sécurité du District de Bamako ainsi que ceux des Comités consultatifs de sécurité communaux. Présidé par le Gouverneur du District de Bamako, M. Abdoulaye COULIBALY, l’atelier a enregistré également la participation des autorités administratives et locales ainsi que de leurs partenaires. Cette rencontre avait pour objectif de capitaliser les acquis du processus de réforme, en vue de renforcer la gouvernance sécuritaire locale, de promouvoir la prévention des conflits et de contribuer à la consolidation de la confiance entre les populations et les Forces de Défense et de Sécurité. Face à la situation sécuritaire préoccupante, les Comités consultatifs de sécurité ont entrepris plusieurs actions visant à renforcer la gouvernance sécuritaire locale et à favoriser une meilleure implication des acteurs communautaires. Dans son intervention, le Gouverneur du District de Bamako, M. Abdoulaye COULIBALY, a indiqué que cet atelier constituait un cadre d’évaluation des acquis enregistrés, d’identification des bonnes pratiques, de mise en évidence des insuffisances et de renforcement des synergies entre les différents acteurs engagés dans la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité dans le District de Bamako. Il a souligné que les résultats attendus de cette rencontre portaient notamment sur une meilleure compréhension, par les acteurs locaux, de leurs rôles et responsabilités, l’identification et le partage des bonnes pratiques en matière de gouvernance sécuritaire locale, le recensement et l’analyse des actions réalisées par les Comités consultatifs de sécurité (CCS), ainsi que le renforcement des capacités des acteurs en vue d’une meilleure opérationnalisation de ces mécanismes. Prenant la parole à son tour, le représentant du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité (CRSS), le Commissaire Adjoint, Contrôleur Général de Brigade Moussa AG INFAHI, a déclaré que « cet atelier a permis de tirer les enseignements des expériences vécues afin de renforcer la pérennité de ces mécanismes de gouvernance locale de la sécurité, conformément à la vision portée par le Gouvernement du Mali ». Il a, par ailleurs, salué le partenariat exemplaire du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD-Mali), pour son accompagnement constant aux côtés du CRSS dans le domaine de la gouvernance sécuritaire. Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans la consolidation des mécanismes locaux de sécurité et devrait contribuer à renforcer les efforts nationaux en faveur d’un environnement sécuritaire plus résilient. DIRPA

Réunion hebdomadaire de coordination du CECOGEC : La Gestion de l’hivernage et la prévention des crises au cœur des préoccupations

Dans le cadre du renforcement du dispositif de prévention et de gestion des crises liées à l’hivernage 2026, le Centre de Coordination et de Gestion des Crises et Catastrophes (CECOGEC) a tenu sa réunion hebdomadaire le mercredi 08 juillet 2026, au siège de ladite structure. Elle a été présidée par le Directeur du CECOGEC, le Colonel Sapeur-pompier Issa Raoul D. DABO, en présence des représentants de la météorologie ainsi que des représentants des différents départements ministériels concernés. Cette rencontre a également réuni les responsables techniques ainsi que plusieurs autres acteurs, en vue de faire le point sur la situation opérationnelle de l’hivernage 2026. Les échanges ont permis d’évaluer les actions en cours et d’identifier les mesures appropriées pour renforcer la gestion des crises et des catastrophes. Des experts en gestion des crises et des catastrophes, issus de divers horizons, ont proposé des solutions destinées à réduire les risques et à limiter les dégâts en cette période d’hivernage. Dans son intervention, le Sous-directeur des Opérations de Secours et d’Assistance de la Direction Générale de la Protection Civile, le Colonel Sapeur-pompier Moussa BAGAYOKO, a indiqué que cette réunion visait à engager des actions anticipatives afin d’atténuer les conséquences des inondations ainsi que des cas de foudre pouvant entraîner des pertes en vies humaines. Le Colonel BAGAYOKO a profité pour exhorter la population à faire preuve de vigilance lorsque des nuages menaçants s’accumulent et à limiter les déplacements sous la pluie. « En cette saison humide, des orages accompagnés de vents violents, d’éclairs et, parfois, de cas de foudre sont fréquemment observés. Nous avons déjà enregistré plusieurs victimes causées par la foudre, ainsi que des effondrements d’habitations. J’invite la population à prendre toutes les précautions nécessaires pour se prémunir contre la foudre, qui demeure un phénomène météorologique particulièrement dangereux durant cette période hivernale », a déclaré le Chef du Bureau de Prévision météorologique, Bakary MANGANE. Selon lui, il est essentiel de renforcer les habitations fragiles, d’éviter de s’abriter sous les arbres pendant les orages et de respecter scrupuleusement les consignes de sécurité afin de préserver des vies humaines. Cette réunion du CECOGEC aura permis de renforcer la coordination entre les différents acteurs concernés et de réaffirmer l’importance d’une vigilance accrue face aux risques liés à l’hivernage 2026. DIRPA