Coopération Mali–Égypte : Des perspectives de coopération dans le domaine spatial

Dans le cadre de sa visite officielle en République arabe d’Égypte, le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag ILYENE, s’est rendu à l’Agence spatiale égyptienne. Objectif : s’imprégner de l’expérience égyptienne et explorer les possibilités de coopération avec le Mali. Accueillie par le Directeur général de l’Agence, Dr Maged ISMAEL et ses collaborateurs, la délégation malienne a assisté à une présentation du programme spatial égyptien, de son évolution et des étapes ayant conduit à la création de l’Agence en 2018. Les échanges ont mis en lumière la contribution des technologies spatiales à la sécurité et au développement socio-économique, scientifique et technologique. La délégation a, également, découvert les activités de formation de l’académie de l’Agence, avant de visiter son laboratoire technologique. Les discussions ont porté sur les applications concrètes de ces technologies dans plusieurs domaines, notamment, la sécurité et la lutte contre le terrorisme, l’agriculture et le suivi des ressources naturelles, la gestion de l’environnement et des changements climatiques, la cartographie et la surveillance des infrastructures, la gestion des catastrophes et des situations d’urgence, les télécommunications et la recherche scientifique et l’innovation. Cette visite a permis d’apprécier l’expertise égyptienne et d’identifier des pistes de coopération en matière de formation, de transfert de compétences, de recherche et de développement d’applications répondant aux besoins du Mali. À l’issue de la rencontre, l’Agence spatiale égyptienne a exprimé sa disponibilité à accueillir prochainement des spécialistes maliens pour des formations et des échanges d’expériences. Une perspective concrète pour renforcer les capacités nationales et mettre les technologies spatiales au service du développement du Mali. MCENMA
Assistance humanitaire : Appuis alimentaires conséquents aux centres d’accueil et d’hébergement des personnes vulnérables

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a organisé, le jeudi 24 septembre 2026, une cérémonie de remise de vivres et de non-vivres au profit de plusieurs centres d’accueil et d’hébergement, dans le cadre du renforcement de l’assistance aux personnes vulnérables et aux victimes de traite des personnes. La cérémonie s’est tenue dans l’enceinte du centre d’hébergement et d’accueil d’Enda-Mali, en présence du Secrétaire général du Département de la Justice, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, du Chef de Cabinet, Bakary Soliba COULIBALY, ainsi que des membres du Secrétariat général et des représentants de plusieurs départements ministériels. À cette occasion, le Directeur exécutif d’Enda-Mali a réaffirmé l’engagement de la société civile, en faveur de la lutte contre la traite des personnes, de la protection des victimes et de l’accompagnement des personnes vulnérables. Il a, notamment, insisté sur l’importance de renforcer les actions de prévention, de sensibilisation, de prise en charge et de réinsertion des victimes. Il a, également attiré l’attention sur l’émergence de nouvelles formes de recrutement, à travers les réseaux sociaux et les fausses promesses, qui exposent, particulièrement, les personnes vulnérables aux risques d’exploitation et de traite. Le Directeur exécutif d’Enda-Mali a, par ailleurs, salué l’appui du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme ainsi que du Comité National de Coordination de la Lutte contre la Traite des Personnes, à travers cette opération de remise de vivres et de non-vivres destinée à huit centres d’accueil et deux sites de personnes déplacées internes (PDI) à Bamako. Prenant la parole, le Secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a réaffirmé l’engagement du Mali à poursuivre et à intensifier la lutte contre la traite des personnes, tout en renforçant les mécanismes de protection et d’assistance aux victimes. Dr Boubacar Sidiki DIARRAH a rappelé qu’en 2025, 1 945 victimes ont été prises en charge, témoignant de l’ampleur des efforts déployés en matière d’assistance et de protection. Il a souligné les avancées enregistrées dans le renforcement du cadre juridique national, avec l’adoption de la Loi n°2026-020 du 13 juillet 2026. Le Secrétaire général a appelé à la consolidation des actions de prévention, d’assistance et de réinsertion des victimes et au renforcement de la coopération nationale et internationale, afin de contribuer au démantèlement des réseaux de traite des personnes. À travers cette remise de dons, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme entend, du coup, traduire en actes, son engagement en faveur de la protection des personnes vulnérables. Cette initiative constitue un soutien concret aux structures d’accueil, qui œuvrent, quotidiennement, à l’accompagnement, à la protection et à la réinsertion des victimes. MJDH-GS
Évaluation du climat des affaires au Mali : LE PREMIER MINISTRE ABDOULAYE MAÏGA ÉCHANGE AVEC BLOOMFIELD INVESTMENT CORPORATION

Au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu ce mardi 29 septembre 2026, une délégation de l’agence de notation Bloomfield Investment Corporation, qui a été l’agence choisie pour l’évaluation du climat des affaires au Mali. Ces programmes de notation financière visent à donner une visibilité plus large aux investisseurs sur la situation générale du pays. Cette visibilité est un élément clé dans la prise de décision des investisseurs, notamment lors de la mobilisation des ressources sur les marchés financiers. Introduit par le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousseni Sanou, le Directeur de mission de Bloomfield Blanchard Tra Bi, revient afin de réévaluer la situation conformément à la vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et à la SNEDD 2024-2033, qui provient de la vision 2063. Il a tenu à préciser que, malgré les défis sécuritaires et environnementaux, le Mali, après diagnostic, se démarque avec des perspectives stables. Cela se traduit par le maintien du Mali dans sa capacité à faire face à ses engagements. Les échanges ont notamment porté sur la place du secteur privé et de la diaspora, de l’intégration africaine et du développement du capital humain. En réponse, le Premier ministre a rappelé la vision prospective du Mali. Il a également donné les grandes orientations, principalement l’amélioration de la sécurité sur le territoire. Il était également question des réformes politiques qui ont permis d’engager de grands chantiers comme la relecture du code minier et le contenu local. Pour le Premier ministre, l’objectif est clair : il s’agit d’atteindre une croissance de 10 % à l’horizon 2033. Pour y parvenir, de nombreux cadres de concertation et de partenariat ont été créés avec le secteur privé aux niveaux national et confédéral. Il a également rappelé les efforts consentis par le gouvernement pour l’apaisement du climat social. Le Premier ministre est surtout revenu sur la diversification des partenaires économiques, tout cela dans le respect des intérêts souverains du Mali. Pour ce qui est de l’impact économique de la diaspora, le Chef du gouvernement a préconisé une bonne photographie des investissements, notamment non productifs, de la diaspora, ayant un impact social capital. In fine, il s’agit d’axer les investissements sur de grands projets structurants et productifs. PRIMATURE
Remise du Rapport annuel 2025 du Médiateur de la République au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce mardi 29 septembre 2026, le rapport annuel 2025 du Médiateur de la République, remis par Mme SANOGO Aminata MALLÉ. Dans son discours, le Chef de l’État a fait de l’écoute des citoyens et de l’exécution des recommandations une condition de la confiance dans l’État. Cette cérémonie solennelle s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du CNT et des membres du Gouvernement. Mme SANOGO Aminata MALLÉ, Médiateur de la République, a présenté ce rapport disposé en cinq parties. Tout d’abord, le document met en lumière le traitement des réclamations et des interpellations, avec 12 488 préoccupations de concitoyens écoutées et 184 dossiers de réclamation reçus en 2025, dont 22 % relatifs au foncier, premier motif de saisine. À ce titre, l’adoption, en août dernier, d’un pôle spécialisé en matière foncière a été saluée ainsi que le succès de la 29ᵉ édition de l’Espace d’interpellation démocratique (EID). Le rapport traite ensuite les autres activités du Médiateur aux plans national et international ; le renforcement des capacités des collaborateurs, au siège comme dans les délégations territoriales ; les commentaires et recommandations, portant notamment sur la gestion domaniale et financière, la protection sociale, l’exécution de certaines décisions de justice et des contrats de marché public. Ce rapport 2025 se referme sur les perspectives, avec la poursuite de la sensibilisation, la construction du siège de nouvelles délégations territoriales après celui de Ségou, la reprise des audiences foraines et la poursuite de la digitalisation des services de l’institution. Cette brève présentation a été suivie de la remise officielle du rapport au Président de la Transition par Mme le Médiateur de la République. Une étape après laquelle le Chef de l’État a pris la parole. Dans son discours, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a salué la régularité avec laquelle l’institution remplit son obligation annuelle. Il y voit la marque « d’une culture de responsabilité et d’écoute indispensable à la construction d’un État moderne ». Il a rappelé que l’État, pour le citoyen, se mesure à des actes concrets : « le dossier qui est traité dans un délai raisonnable », « la pension qui lui est versée », « la décision de justice qui est exécutée », « le titre foncier qui est délivré conformément à la loi ». « Derrière chaque dossier, il y a une personne. Derrière chaque retard injustifié, il peut y avoir une famille qui attend. Derrière chaque décision inexécutée, il peut y avoir un droit reconnu mais qui demeure sans effet », a-t-il souligné, avant d’appeler à considérer les réclamations « comme autant de signaux permettant à l’État de se corriger ». Le Chef de l’État a appelé les administrations à une collaboration « diligente et constructive » avec le Médiateur, qui ne doit pas être « regardé comme une institution qui les met en cause », mais comme une institution qui les aide à mieux servir. Il a salué la réalisation du nouveau siège de la Délégation territoriale de Ségou et encouragé la poursuite des relations avec les organisations de la société civile. « Le Mali Kura […] se construira également dans le fonctionnement quotidien de chaque service public », a-t-il conclu, avant de s’incliner devant la mémoire des victimes civiles et militaires des attaques terroristes, notamment celles du 25 avril 2026. Mme le Médiateur de la République s’est associée à cet hommage, tout en souhaitant un prompt rétablissement à tous les blessés. Le Médiateur de la République et ses collaborateurs ont ensuite eu droit à une séance de photos de famille auprès du Président de la Transition. PRÉSIDENCE_KOULOUBA
Journée mondiale de lutte contre la rage : Le Gouvernement malien s’engage à éliminer la maladie d’ici l’horizon 2030

Notre pays, à l’instar de la communauté internationale a célébré, ce lundi 28 septembre 2026, la journée mondiale de lutte contre la rage. La commémoration a été présidée par le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA et a enregistré la présence de deux membres du gouvernement, notamment, Dr Ibrahima SAMAKE de l’Agriculture et DOUMBIA Mariam Tangara de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, ainsi que des partenaires techniques et financiers et plusieurs acteurs intervenant dans la santé animale. Dans leurs interventions, le Représentant du SIPROVET et celui du secrétaire permanent de la plateforme « une seule santé » ont mis un accent particulier sur la dangerosité de la maladie. Selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé, la rage tue environ 59 000 personnes, chaque année, dans le monde. Il ressort des données statistiques actualisées que dix (10) cas de mortalité dus à la rage ont été enregistrés au Mali, en 2022 contre 14 cas en 2023, 18 cas en 2024 et 25 cas en 2025. Du 1er janvier 2026 à ce jour, le Mali a connu 23 cas. L’organisation mondiale de la Santé animale (OMSA) donne un tableau plus global de la situation de la maladie. « 99% des cas humains sont dus à des morsures par des animaux infectés ; 95% des cas mortels de rage se manifestent en Afrique et en Asie ; 80% des cas ont lieu dans des zones rurales où l’accès aux campagnes d’éducation à la santé et aux traitements post-morsure est limité ou inexistant et, 40% des cas mortels concernent les enfants ». Dans son intervention, le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a rappelé que le thème de cette année « Plus forts ensemble », met en lumière une vérité simple : « nous ne pourrons éliminer la rage qu’en unissant nos efforts », a-t-il indiqué. Il indiquera que ce slogan est une invite à renforcer les campagnes de vaccination ; à sensibiliser et à renforcer la collecte des fonds en faveur de l’élimination de la rage. Le Ministre Youba BA a insisté sur certains éléments clés dans la lutte pour l’éradication de la rage notamment le renforcement de la Surveillance épidémiologique et la notification des cas, les Campagnes de vaccination de masse des chiens, le Contrôle efficace des populations de chiens errants et l’amélioration de la connaissance de la maladie et la prévention des risques relatifs à la maladie par une Campagne de sensibilisation et d’éducation du grand public. Ces mesures doivent être accompagnées d’une prise en charge rapide post-exposition des personnes, a-t-il précisé. Avant d’ajouter : « dans ce contexte, le concept « Une Seule Santé », c’est-à-dire la collaboration multisectorielle revêt une importance capitale. MEP
Célébration du 66ᵉ Anniversaire de L’indépendance : Les Femmes au Cœur de la Transmission de l’héritage National

La Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba SANOGO a présidé, ce mercredi 23 septembre 2026, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), la cérémonie de célébration du 66ème anniversaire de l’indépendance du Mali, organisée par l’Association Femmes Leadership et Développement Durable (AFLED). Placée sous le thème « Femmes actrices de la souveraineté, de la paix et du développement : hier, aujourd’hui et demain », cette rencontre intergénérationnelle a été consacrée à la valorisation du rôle des femmes dans l’histoire du Mali, à la transmission de la mémoire entre générations et à la mobilisation des femmes et des jeunes, autour des enjeux de souveraineté, de paix et de développement. C’était en présence de la directrice exécutive de l’association, DRAME Mariam DIALLO ainsi que de la coordonnatrice, Lala Moulker SALL. L’on pouvait, également, noter la présence du Président du CNJ, du président du mouvement « An ka bin maayaa la » et des autorités administratives du district de Bamako. Dans son discours de clôture, la Ministre a rendu hommage aux pionnières, qui ont ouvert la voie aux générations actuelles par leur courage et leur engagement, tout en soulignant la contribution des femmes, aux côtés des hommes, à l’édification de la Nation et à la défense des aspirations du Mali à la liberté et à la dignité. Elle a salué l’engagement de l’ONG AFLED, en faveur des initiatives féminines, de l’accompagnement des associations et coopératives, du plaidoyer pour le leadership des femmes et du dialogue intergénérationnel. Elle a appelé à la mobilisation de toutes les forces vives du pays, notamment les organisations de femmes et de jeunes ainsi que les acteurs de la société civile, dans le renforcement de la cohésion sociale, la création d’opportunités économiques et la consolidation de la paix. La cérémonie a également mis en lumière la détermination des femmes et des jeunes à contribuer à la construction du Mali Kura, à travers un programme riche en témoignages, prestations artistiques, film, slam, musique et défilé intergénérationnel. La cérémonie s’est achevée par une remise symbolique de plusieurs tonnes de céréales aux femmes. MPFEF
Promotion du secteur minier malien : Une cérémonie d’hommage aux pionniers des secteurs extractifs du Mali

Le ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA a présidé, le jeudi 24 septembre 2026, au CICB, la cérémonie de célébration des pionniers des secteurs extractifs du Mali. C’était en présence de ses collègues chargés du Travail ; de l’Energie et de l’Eau ; de l’Environnement et du Commissaire chargé aux activités minières. Cet événement, premier du genre dans notre pays, a été marqué par une grande mobilisation des acteurs du secteur minier, faisant de lui un véritable cadre de reconnaissance, envers les anciens des mines. Ils étaient, ainsi, anciens ministres, anciens directeurs, cadres, techniciens, secrétaires, chauffeurs retraités à effectuer le déplacement au CICB. La journée a été, essentiellement, marquée par des témoignages, des anecdotes, une exposition et une remise de distinctions à ces précurseurs du développement du secteur minier de notre pays. Le secrétaire général du ministère des Mines, président de la commission d’organisation, a expliqué que cette initiative trouve son sens dans l’histoire de notre pays. « En effet, depuis son accession à l’indépendance, des cadres, des experts, des techniciens et de nombreux autres agents ont œuvré, souvent dans des conditions difficiles, à la connaissance, à l’exploration et à la valorisation de nos ressources. Ils ont contribué à bâtir les institutions, à structurer l’administration minière et à former les générations, qui leur ont succédé. Leur travail constitue un patrimoine national, qui mérite d’être connu, préservé et transmis », a indiqué M. Soussourou Dembélé. « À travers cet hommage, le ministère des Mines entend instaurer une véritable culture de reconnaissance. Il s’agit de saluer les mérites de nos aînés, à titre anthume comme posthume, de documenter leurs parcours et de favoriser un dialogue fécond entre les générations », a-t-il précisé. C’est un ministre des Mines satisfait et honoré, qui a pris la parole à la clôture de l’événement. « Lorsqu’au ministère des Mines, nous avons eu l’idée de rendre hommage aux pionniers des secteurs extractifs, encouragés et soutenus par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA en personne, nous ne mesurions pas l’émotion et l’adhésion que cette initiative allait susciter. Votre présence massive, aujourd’hui, en est la preuve », s’est réjoui le ministre Amadou KEITA. Il a indiqué que, depuis son premier code minier de 1963, le Mali s’est construit pas à pas, réforme après réforme, pour devenir une puissance extractive parmi les premiers producteurs d’or du continent et tire encore de son sous-sol une part essentielle de sa richesse nationale. « Vous avez donné à l’administration minière malienne son âme. La Nation vous dit merci pour votre compétence, votre intégrité et votre amour du Mali », a dit le ministre KEITA, qui a invité la jeunesse à faire sien, cet héritage. M.MINES
1ère Édition de « SOGEBA ACADEMY » : Le Ministre Ibrahima SAMAKE salue, l’initiative visant la promotion du secteur agricole

La 1ère Edition de l’initiative « SOGEBA ACADEMY » a été clôturée, ce samedi 26 septembre 2026. La cérémonie a été présidée par le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, en présence de plusieurs responsables du secteur Agricole. En effet, dans le cadre de la promotion de ses activités de commercialisation d’intrants agricoles, la Société Générale de Business Agricole (SOGEBA) a initié une série de formations à l’attention de 300 personnes évoluant dans le secteur agricole. Cette belle initiative de la Société Générale de Business Agricoles, SOGEBA, traduit sa vision noble d’allier le savoir, la qualité, la performance et le rendement dans le secteur stratégique de l’Agriculture. Cette formation vise à accompagner les professionnels du secteur agricole à mieux appréhender les innovations pour faire face aux défis du secteur. La session pédagogique a porté sur la promotion des bonnes pratiques agricoles et la diffusion des innovations technologiques agricoles au service du secteur du développement rural national. Dans son discours de clôture, le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a salué la vision et la pertinence de SOGEBA ACADEMY, car notre agriculture doit, aujourd’hui, être plus productive, plus compétitive, plus résiliente et davantage adaptée aux réalités de notre époque, a-t-il indiqué. Il a, également rappelé les défis et enjeux du secteur agricole, et la responsabilité et l’engagement des jeunes dans la transformation durable de notre agriculture. Le ministre rappellera ainsi la Vision stratégique des plus hautes autorités : « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 », et son Projet structurant et ambitieux Farafina Jiginè, a également été expliquée aux participants. MA
Concours d’Entrée au Centre de Formation Pratique Forestier : 887 candidats se soumettent aux épreuves

La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a donné le coup d’envoi du concours d’entrée au Centre de Formation Pratique Forestier ‘’Colonel Jean Djigui KEITA’’ de Tabakoro, ce samedi 26 septembre au Lycée Ba Aminata DIALLO. C’était en présence de ses collègues chargés de l’Education, de l’Agriculture et de la Fonction publique. Cinq régions : Kayes, Sikasso, Mopti, Tombouctou, Gao et le District de Bamako sont concernés par ce concours, pour lequel 887 candidats ont été autorisés à concourir dont 600 pour le cycle agent technique des Eaux et Forêts (2 ans) et 287 pour le cycle technicien des Eaux et Forêts (4 ans). Après avoir donné le coup d’envoi, les quatre ministres ont demandé aux candidats de ne compter que sur leurs propres efforts pour passer. Ce, conformément aux hautes instructions de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Pour les ministres, le Mali Kura, tant prôné, ne saurait rimer avec favoritisme et tricherie. MEADD
Renforcement de la cohésion sociale : Le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec une délégation de la communauté Kel Ansar

Le renforcement des liens avec les communautés maliennes établies à l’extérieur et la prise en compte de leurs préoccupations ont été au cœur de l’audience accordée, ce jeudi 24 septembre 2026, par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER à une délégation de la tribu Kel Ansar. Conduite par Abdoul Magid AG Mohamed Ahmed Alansary, dit Nasser, Amenokal des Kel Ansar et Alliés du Mali, la délégation a échangé avec le Ministre sur la situation de la communauté Kel Ansar présente, notamment, en Algérie, en Libye, en Mauritanie et en Arabie Saoudite. Les discussions ont porté sur l’accompagnement de ces compatriotes établis dans les pays cités, leur accès aux services et documents administratifs, ainsi que leur participation aux différents dispositifs et initiatives mis en place, en faveur des Maliens de l’extérieur. Dans cette dynamique, le Ministre a présenté les principaux cadres d’intervention de son Département, parmi lesquels le Cadre de concertation avec les Maliens établis à l’extérieur, le Forum international de la Diaspora, le programme TOKTEN, le Tounka Blown et le Cadre de réintégration des migrants de retour. Il a invité la communauté Kel Ansar à s’approprier davantage ces espaces et mécanismes, afin de renforcer sa participation à la vie nationale et aux actions de développement. La rencontre a, également, été l’occasion de saluer l’engagement de la tribu Kel Ansar et les initiatives qu’elle porte en faveur de ses membres et plus largement au service du Mali. Le Ministre a encouragé la poursuite de cette dynamique, notamment dans le sens du renforcement de la cohésion, de l’unité nationale et des liens de solidarité entre les Maliens. Mossa AG ATTAHER a, par ailleurs, réaffirmé la disponibilité de son Département à poursuivre le dialogue avec la communauté et à œuvrer, dans le cadre institutionnel, à la prise en compte de ses préoccupations. En clôture de l’audience, la délégation a offert au Ministre un présent chargé de symboles, en témoignage de son attachement aux valeurs de partage, de respect et de fraternité. MMEIA