50e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office Malien de l’Habitat (OMH) : Bilan 2025 et perspectives 2026 au cœur des discussions

Monsieur Imirane Abdoulaye TOURE, ministre chargé de l’Habitat et président du Conseil d’Administration, a présidé ce lundi 29 décembre 2025, au siège de l’Office, la 50e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Office Malien de l’Habitat (OMH). Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné des documents essentiels, notamment l’état d’exécution du budget au 31 décembre 2025, le programme d’activités pour l’année 2026, ainsi que le projet de budget pour l’exercice 2026. L’analyse des documents présentés a révélé que l’année 2025 a été marquée par une maîtrise nette des dépenses et un meilleur recouvrement des recettes, témoignant ainsi de l’efficacité des actions menées par l’OMH. Ces résultats prometteurs ouvrent la voie à de nouvelles perspectives pour le développement de l’habitat au Mali. Cette session a également été l’occasion de réaffirmer l’engagement de l’OMH à poursuivre sa mission d’amélioration des conditions de logement des Maliens, tout en veillant à la transparence et à la bonne gestion des ressources. Le développement de l’habitat au Mali représente un enjeu majeur pour la croissance économique et le bien-être social du pays. Avec une population en constante augmentation, il est impératif de répondre à la demande croissante de logements dignes et accessibles. Contexte et Défis Le Mali, avec une population estimée à plus de 20 millions d’habitants, fait face à plusieurs défis en matière de logement : Urbanisation rapide : Les villes, notamment Bamako, connaissent une urbanisation rapide, entraînant une pression accrue sur les infrastructures et les services urbains. Accès limité au logement : Une grande partie de la population vit dans des conditions de logement précaires, avec un déficit en logements sociaux estimé à plusieurs centaines de milliers d’unités. Ressources financières : Les besoins en financement pour le développement de l’habitat sont énormes, mais le système de financement reste limité, rendant difficile l’accès au crédit pour de nombreux ménages. Initiatives en Cours Pour répondre à ces défis, plusieurs initiatives ont été mises en place : Programmes de logements sociaux : L’Office Malien de l’Habitat (OMH) et d’autres acteurs du secteur public et privé ont lancé des projets de logements sociaux visant à construire des unités habitables à des prix abordables. Partenariats public-privé : Le développement de partenariats avec des entreprises privées permet d’accélérer la construction de logements et d’améliorer la qualité des infrastructures. Amélioration des infrastructures : Des efforts sont déployés pour améliorer les infrastructures urbaines, notamment l’accès à l’eau potable, à l’électricité et aux services d’assainissement, qui sont essentiels pour un habitat de qualité. Perspectives d’Avenir Pour un développement durable de l’habitat au Mali, plusieurs axes devraient être explorés : Renforcement des politiques publiques : Élaborer et mettre en œuvre des politiques nationales de logement qui prennent en compte les besoins spécifiques des populations vulnérables. Promotion de l’habitat durable : Intégrer des pratiques de construction durable et des matériaux locaux dans les projets de logement pour réduire l’impact environnemental. Renforcement du financement : Développer des mécanismes de financement innovants, tels que des fonds de garantie pour le logement, afin d’améliorer l’accès au crédit pour les ménages à faibles revenus. Le développement de l’habitat au Mali est un enjeu crucial pour le bien-être de sa population et la stabilité socio-économique du pays. En surmontant les défis actuels et en mettant en œuvre des initiatives adaptées, le Mali peut améliorer significativement les conditions de vie de ses citoyens et favoriser une croissance inclusive. Une approche collaborative entre le gouvernement, le secteur privé et la société civile sera essentielle pour atteindre ces objectifs ambitieux.

Journée internationale des migrants : Les meilleures œuvres artistiques de sensibilisation sur la migration irrégulière distinguées

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a présidé, ce mercredi 24 décembre 2025, la cérémonie de remise des prix de la Nuit du Migrant. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des migrants, organisée du 18 au 19 décembre 2025 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Cette soirée, dédiée à la promotion de la création artistique au service de la sensibilisation sur la migration irrégulière, a rassemblé six artistes ayant soumis leurs œuvres musicales à l’appréciation d’un jury composé de professionnels.  À l’issue des délibérations, trois lauréats ont été distingués pour la qualité artistique de leurs compositions et la portée de leurs messages. Le 1er Prix a été remporté par l’artiste Cheick Sirima SISSOKO soit une valeur de 1.000.000 F CFA. La jeune artiste, Virginie Dembélé a remporté le second prix d’une valeur de 750 000 F CFA et le troisième prix est revenu à l’artiste Elmedhi soit 500 000 F CFA. Les trois autres candidats ont chacun bénéficié d’un prix d’encouragement d’un montant de 100 000 F CFA, en reconnaissance de leur créativité et de leur engagement. Les œuvres primées illustrent, pleinement, la vitalité artistique malienne et sa capacité à porter des messages de prévention, d’espérance et de solidarité. Le Ministre a précisé que ces productions ne se limiteront pas au cadre de la compétition : elles seront intégrées aux campagnes nationales de sensibilisation conduites par le département, afin de renforcer l’information et la prévention sur les risques liés à la migration irrégulière. Par ailleurs, les lauréats deviennent, désormais, des ambassadeurs du Ministère, appelés à s’impliquer aux côtés des services compétents dans la diffusion de messages de prévention, d’orientation et de protection des migrants. Cette articulation entre art, citoyenneté et responsabilité collective constitue un levier essentiel pour lutter efficacement contre les dangers de la migration irrégulière et promouvoir une mobilité mieux encadrée, plus sûre et plus respectueuse de la dignité humaine.

Réalisation de la cartographie des organisations de la société civile : Les experts réunis autour du rapport provisoire de la mission

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Bakary TRAORE a présidé, ce mercredi 24 décembre 2025, à l’hôtel Azalaï Salam de Bamako, l’atelier de validation du rapport provisoire de la mission de réalisation de la cartographie des organisations de la société civile (OSC) engagées dans la lutte contre la corruption. La rencontre s’est tenue en présence du Secrétaire général, du chef de cabinet du ministère, des partenaires techniques et financiers, notamment le PNUD, ainsi que de nombreuses organisations de la société civile impliquées dans ce combat. L’objectif principal de cet atelier était d’améliorer le document provisoire, à travers des contributions pertinentes des acteurs concernés et de formuler des recommandations, en vue de disposer d’un outil fiable et consensuel. Dans son discours d’ouverture, le ministre Bakary TRAORE a rappelé que, conformément aux recommandations des Assises nationales de la Refondation, le Mali s’est engagé dans un vaste chantier d’amélioration de la gouvernance fondé, notamment sur le renforcement de la transparence dans la gestion des affaires publiques. C’est dans cette dynamique que le Gouvernement a adopté la Stratégie nationale de lutte contre la corruption, assortie d’un Plan d’actions 2023-2027, visant à doter le pays de mécanismes efficaces de prévention et de répression du fléau. Selon le ministre, l’un des instruments clés de ce Plan d’actions est la création d’un Observatoire de lutte contre la corruption, destiné à servir de plateforme indépendante de suivi des efforts nationaux en la matière. « La mise en place de cet observatoire nécessite, en amont, une cartographie exhaustive des organisations de la société civile actives dans le domaine de la lutte contre la corruption », a-t-il expliqué. Il a souligné que cette cartographie permettra de jeter les bases d’une structuration plus efficace du tissu associatif, tout en renforçant le rôle de la société civile dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption. C’est dans cette perspective que le ministère de la Refondation de l’État, avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), à travers le projet de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, Phase II, a recruté un consultant national pour conduire cette mission. Selon le ministre, le processus en cours aboutira à la constitution d’un répertoire national des organisations de la société civile intervenant dans la lutte contre la corruption, dans l’optique de renforcer la synergie d’actions entre les structures étatiques et les acteurs de la société civile. Le ministre a aussi précisé que le consultant a travaillé selon une approche participative, sous la supervision de son département, avec l’appui technique du PNUD, en étroite collaboration avec les structures étatiques concernées et les faîtières de la société civile. Cet atelier constitue une étape importante du processus de renforcement du dispositif, donc, il y a besoin institutionnel de lutte contre la corruption. Il s’agit selon lui, de présenter les principales conclusions de la mission et de recueillir des contributions pertinentes, a conclu le ministre à l’adresse des participants. Après la présentation du rapport provisoire par le consultant, plusieurs observations et recommandations ont été formulées par les participants. Celles-ci ont été dûment prises en compte par le consultant en vue d’améliorer le document. Au regard du volume important des observations et recommandations, le représentant du PNUD a rassuré l’assistance de l’organisation prochaine d’un autre atelier, afin de permettre la prise en compte d’un plus grand nombre d’organisations de la société civile et de parfaire le rapport avant sa soumission à la validation finale. La cérémonie de clôture de l’atelier a été présidée par le Secrétaire général du ministère de la Refondation de l’État, Ibrahim SIMPARA. Dans son mot de clôture, il a, au nom du ministre, remercié les participants pour leur assiduité et la pertinence de leurs contributions, ainsi que le consultant pour le travail de fond accompli.

Stratégie Nationale de lutte contre la Corruption : Les cadres et les responsables régionaux de l’administration de Dioïla imprégnés du document

Une session d’appropriation de la Stratégie nationale de lutte contre la corruption s’est tenue, le mercredi 24 décembre 2025, à Dioïla. La rencontre a réuni les autorités administratives, les services techniques déconcentrés, les leaders communautaires, ainsi que les acteurs de la société civile, dans une dynamique de mobilisation collective contre le fléau de la corruption. Présidée par le conseiller, Salif TELLY, au nom de la Gouverneure de Dioïla, la session a été marquée par une présentation détaillée de la stratégie nationale par Dr Aboubacar T. KONATE, Conseiller technique au Ministère de la Refondation de l’État. À cette occasion, il a exposé les principaux axes stratégiques du document, les mécanismes de prévention et de répression de la corruption, ainsi que les rôles et responsabilités assignés attribués aux différents acteurs institutionnels et communautaires. Les échanges, qui ont suivi la présentation, ont été jugés riches et constructifs. Ils ont permis aux participants de poser des questions, de partager leurs expériences et de formuler des recommandations pertinentes en vue d’une mise en œuvre efficace de la stratégie, au niveau local. Cette session témoigne de la volonté des autorités et des acteurs locaux de Dioïla de s’engager, activement, dans la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence et de la redevabilité au service du développement durable.

Convention Collective des Chauffeurs : C’est parti pour la campagne de sensibilisation des employeurs et travailleurs du secteur des transports

L’atelier de sensibilisation destiné aux transporteurs, chauffeurs et conducteurs routiers sur le respect de la convention collective des chauffeurs s’est ouvert, ce vendredi 26 décembre 2025, au CICB, sous la présidence du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun Coulibaly. Il était accompagné de la Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. L’objectif principal de cet atelier est de sensibiliser les employeurs et les travailleurs du secteur des transports au respect de la convention collective des chauffeurs, ainsi qu’à l’immatriculation des chauffeurs et conducteurs routiers à l’INPS et à l’AMO. Pendant deux jours, des thèmes cruciaux ont été abordés, notamment les droits et les obligations des parties en matière de contrat de travail, les points clés de la convention collective des chauffeurs, la déclaration et l’immatriculation des travailleurs à l’INPS, l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et le Régime d’Assistance Médicale (RAMED). Pour rappel, le jeudi 6 novembre 2025, les syndicats de chauffeurs et les transporteurs ont formulé des doléances pour faire face à la crise existentielle du carburant, en assurant leur sécurité et celle de leurs ayants droit. Suite à cette rencontre, un procès-verbal a été signé le 13 novembre 2025, reprenant les doléances des chauffeurs. Dans son allocution, le Ministre a salué le patriotisme des chauffeurs, essentiels à l’approvisionnement du pays en hydrocarbures et en produits de première nécessité. Il a rappelé que dans le contexte actuel de crise multidimensionnelle, les chauffeurs et conducteurs de camions et de citernes ont été victimes d’attaques, entraînant des blessures et des décès lors de l’escorte de produits pétroliers. Face à cette situation, les syndicats de chauffeurs et conducteurs ont réclamé l’application de leur convention collective de travail, signée le 22 février 2022, ainsi que leur immatriculation à l’INPS et à l’AMO, afin de garantir la sécurité des droits des travailleurs et de leurs ayants droit. La présence de la Ministre de la Santé et du Développement Social à cette importante rencontre a été l’occasion pour elle de prodiguer des conseils aux représentants du département. Elle les a exhortés à participer, activement aux travaux, à apporter leur expertise, et, surtout, a réaffirmé la détermination du département à assurer une meilleure prise en charge de la couverture sanitaire.  

43ème Session du Comité de Gestion des Activités Aéronautiques Nationales du Mali : La Ministre DEMBELE Madina SISSOKO et la délégation de l’ASECNA évaluent

Malgré des contraintes budgétaires persistantes, les performances du secteur aéronautique malien poursuivent leur progression. C’est dans ce contexte que se sont ouverts, ce jeudi 25 décembre 2025, à Bamako, les travaux de la 43ème session du Comité de gestion des activités aéronautiques nationales du Mali. La session est présidée par la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, également présidente dudit Comité. Principalement consacrée aux questions budgétaires, cette rencontre vise aussi à dresser le bilan des activités menées par la Délégation de l’ASECNA au Mali à la date du 30 novembre 2025, tout en définissant les grandes orientations pour l’exercice 2026. La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par deux allocutions majeures : celle du chef de la Délégation de l’ASECNA, M. Mamadou TALL, venu du Sénégal, et celle de la ministre Dembélé Madina Sissoko. Dans son intervention, la ministre s’est réjouie des résultats enregistrés par la Délégation de l’ASECNA, saluant l’atteinte des objectifs de performance dans un environnement financier contraignant. Toutefois, Mme Sissoko a insisté sur la nécessité de poursuivre les efforts, notamment en matière de financement des travaux de réhabilitation des infrastructures aéroportuaires à l’intérieur du pays. Elle a particulièrement évoqué les pistes des aéroports régionaux, dont celui de Kayes Dag-Dag, appelant la Délégation aux activités aéronautiques nationales à engager, en synergie avec les autres acteurs du secteur, des démarches pour mobiliser les ressources nécessaires. Les travaux de cette 43ᵉ session se poursuivent au siège de la Délégation de l’ASECNA au Mali, avec en ligne de mire des décisions attendues pour renforcer la sécurité, la performance et la durabilité du transport aérien national.  

Lancement de la campagne nationale de vaccination du cheptel au Mali

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a, au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État, présidé la cérémonie officielle de lancement de la campagne nationale de vaccination du cheptel au Mali. La cérémonie s’est déroulée ce vendredi 26 décembre 2025 au Parc à bétail de Kati draal dans la Commune de Kambila. Tous les intervenants ont salué l’engagement du Gouvernement en faveur de la santé animale et de la sécurité sanitaire des populations. Le président de l’APCAM a remercié les Autorités de la Transition pour avoir criminalisé le vol du bétail et a alerté sur la situation du Centre national d’insémination. La campagne annuelle de vaccination des animaux vise notamment à lutter contre les principales maladies animales, à renforcer la productivité du secteur de l’élevage, à contribuer à la sécurité alimentaire et au développement économique du pays. Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a relevé la place de l’élevage dans l’économie nationale. Il a décliné la vision du Mali à augmenter la place de l’élevage en luttant contre les maladies Dans son interview, le Premier ministre a souligné l’importance stratégique de la vaccination animale dans la prévention des maladies zoonotiques, la protection du cheptel national et l’amélioration des conditions de vie des éleveurs. Il a appelé à une forte mobilisation des éleveurs et des acteurs du monde rural afin d’assurer le succès de cette campagne sur toute l’étendue du territoire national. Pour le Général de Division Abdoulaye MAIGA la vaccination permet de réduire l’incidence des maladies animales. Il a ajouté que l’Elevage occupe 12% du PIB, produit intérieur brut de l’économie nationale. Le chef du gouvernement a remercié tous les acteurs et partenaires comme la FAO, l’organisation mondiale de la santé animale, le CICR, entre autres. PRIMATURE  

Maliens de l’Extérieur : Le ministre Mossa Ag ATTAHER reçoit 150 compatriotes rapatriés d’Algérie et de Tunisie

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine Mossa AG ATTAHER a accueilli, ce 17 décembre 2025, à l’Aéroport International Président Modibo KEÏTA, 150 compatriotes en provenance d’Algérie et de Tunisie, rapatriés depuis le Niger. Pour cette occasion, le Ministre était accompagné du Chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Dr Boubacar Seybou, du Président du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, ainsi que de représentants de la Police nationale, des sapeurs-pompiers et d’autres partenaires, tous mobilisés pour leur assurer un accueil digne et sécurisé. Un message de bienvenue et de réconfort leur a été adressé par le Ministre. Il leur a souligné que ce retour ne saurait être perçu comme un échec, mais constitue plutôt un nouveau départ. Il a également rappelé que, malgré les difficultés et les épreuves rencontrées, le Mali demeure un refuge et un soutien constant pour l’ensemble de ses filles et fils. Les compatriotes ont, ensuite, été conduits à la Cité des migrants, un centre aménagé pour leur prise en charge. Durant leur séjour, ils bénéficieront d’un suivi sanitaire complet, de soins médicaux, d’un hébergement temporaire, de périodes de repos, ainsi que de l’assistance nécessaire pour rejoindre leurs familles respectives. Cet accueil s’inscrit dans le cadre des actions permanentes menées par les autorités de la transition en faveur de la protection et de l’accompagnement des Maliens établis à l’extérieur. Il intervient également en prélude à la Journée internationale des migrants, célébrée le 18 décembre 2025. Le Ministre a, enfin, souligné que chaque retour d’un migrant malien constitue une priorité humanitaire et sociale et que toutes les dispositions sont prises pour garantir le respect de leur dignité, de leurs droits fondamentaux et de leur sécurité, dans un cadre structuré, organisé et bienveillant. MMEIA

Journée d’appropriation des symboles de l’État : Les élèves et étudiants édifiés sur l’importance des symboles de l’État

Le Centre international de conférences de Bamako a abrité, ce mercredi 17 décembre 2025, la Journée d’appropriation des symboles de l’État. Devant des élèves et des étudiants, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, et le secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Sidiki Diarrah, ont insisté sur la nécessité de connaître les symboles de l’Etat. Devant les participants, la cérémonie a été présidée par le ministre Fomba, aux côtés du secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Boubacar Sidiki Diarrah, représentant le ministre Mamoudou Kassogué. Étaient également présents le représentant de la mairie du IIIème Arrondissement du district de Bamako, le président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), ainsi que des représentants des ministères de la Justice et de la Jeunesse. Dans son allocution, le ministre Fomba a rappelé que cette journée vise à renforcer la conscience citoyenne, à promouvoir les droits et les devoirs du citoyen, et à consolider l’attachement aux valeurs républicaines. « Les symboles de l’État traduisent notre histoire, notre souveraineté et nos valeurs. Leur connaissance et leur respect sont essentiels à la construction de la citoyenneté », a-t-il souligné. Composés du drapeau, de l’hymne national, des armoiries, des sceaux et de la devise, les symboles de l’État incarnent l’identité et les valeurs de la République. Pour le secrétaire général du ministère de la Justice, « ils rassemblent le peuple autour d’une histoire commune et incarnent la souveraineté nationale ». Cependant, l’usage abusif et désordonné de ces symboles a conduit les autorités à mettre en place une Commission nationale d’harmonisation et d’utilisation des symboles de l’État. Cette initiative, portée par le ministère de la Justice, vise à combler le vide juridique existant et à encadrer leur usage. Une imprimerie officielle sera également créée, afin de mettre fin à la reproduction anarchique de ces emblèmes. La journée s’est poursuivie par un panel animé par des experts des ministères de la Jeunesse et de la Justice, offrant aux participants une meilleure compréhension des symboles de l’État et de leur portée citoyenne. MJDH

Vulgarisation du Pacte de Stabilité Sociale et de Croissance : Koulikoro accueille la campagne de sensibilisation

La région de Koulikoro a accueilli, ce jeudi 18 décembre 2025, la campagne nationale de sensibilisation sur le Pacte de stabilité sociale et de croissance, après Sikasso et Ségou. La cérémonie d’ouverture a vu la participation du ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, le Dr Fassoun Coulibaly, accompagné du chef de cabinet du gouverneur de la région de Koulikoro et du représentant du maire de la Commune urbaine de Koulikoro. Dans son discours, le Ministre a souligné que ces missions visent à présenter le Pacte de Stabilité Sociale et de Croissance aux acteurs régionaux, incluant les cadres de l’administration publique, les représentants du patronat et les organisations syndicales. L’objectif est de les informer sur leurs responsabilités dans la mise en œuvre du Pacte et de diffuser des exemplaires. Il a rappelé l’importance du Pacte pour instaurer un climat social serein. Le Ministre du Travail a mis en avant la position stratégique de Koulikoro, tant sur le plan géographique, économique que social, pour la diffusion des engagements tripartites du Pacte. Il a salué l’engagement de la ville et de sa population en faveur du développement national. Il a encouragé toutes les parties signataires (gouvernement- employeurs- et travailleurs), à intégrer les principes du Pacte dans leurs futures relations professionnelles, tant dans les entreprises que dans les administrations publiques. La cérémonie s’est conclue par une remise officielle du Pacte aux autorités régionales, marquant, ainsi une étape importante dans la promotion de la stabilité et de la croissance. MTFPDS