Journée nationale de la Souveraineté retrouvée : Le DG de la Police Nationale inspecte le Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Police

La cérémonie commémorative de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée s’est tenue ce matin au Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Police nationale « Capitaine Amadou Touré, dit Gandhi », sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, M. Oumar SOGOBA, en présence du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général de Police Youssouf KONÉ, ainsi que de plusieurs autorités militaires et civiles. Cette rencontre solennelle revêt une importance toute particulière, car elle rappelle la mobilisation historique du peuple malien en faveur de la souveraineté nationale. En effet, le 14 janvier 2022, en réaction aux pressions extérieures matérialisées par les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, le peuple malien, debout comme un seul homme, était massivement descendu dans les rues pour dénoncer ces mesures et réaffirmer son attachement indéfectible à la souveraineté nationale. À cette occasion, les populations maliennes s’étaient fortement mobilisées pour apporter leur soutien sans faille aux autorités de la Transition. Cette mobilisation exceptionnelle s’inscrit dans l’héritage des grandes figures historiques qui ont façonné la grandeur de notre nation à travers des empires glorieux. Cette date mémorable demeure à jamais gravée dans la mémoire collective du peuple malien. Depuis lors, l’action publique au Mali est guidée par trois principes fondamentaux, à savoir : le respect de la souveraineté nationale ; le respect des choix stratégiques et des partenaires du Mali et la défense des intérêts vitaux du peuple malien. La célébration de cette journée, inscrite dans les annales de l’histoire contemporaine du pays, vise à raffermir la fibre patriotique du « Malien nouveau », à affirmer la souveraineté de l’État et à promouvoir la résilience face aux défis actuels. La vision des plus hautes autorités du Burkina Faso, du Mali et du Niger, à travers la mise en place de la Confédération des États du Sahel (AES), s’inscrit pleinement dans cette dynamique souverainiste et marque une rupture avec les anciennes pratiques. Cette orientation est d’ailleurs illustrée par la devise de l’AES : « Un Espace – Un Peuple – Un Destin ». Placée sous le thème : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain », la 4ᵉ édition de cette journée a été marquée par plusieurs activités, notamment : la montée des couleurs suivie de l’exécution de l’hymne national ; une opération de don de sang ; une conférence et des activités sportives. Enfin, un hommage appuyé a été rendu au Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, pour la qualité de l’organisation de cet événement. La présence remarquable des responsables des Forces de Défense et de Sécurité a également été saluée, en ce qu’elle contribue au renforcement de la cohésion, de la fraternité et de l’esprit de corps, au service d’un Mali souverain, libre et prospère. DGPN
4ème Edition de la Journée de la Souveraineté retrouvée : Une souveraineté choisie et assumée au prix de la résilience et des sacrifices consentis

Pour la quatrième année consécutive, le Mali célèbre la Journée nationale de la souveraineté retrouvée, ce 14 janvier 2026. Cette journée, instituée pour commémorer la mobilisation massive du peuple malien contre les sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA en 2022, symbolisant la détermination du pays à s’affirmer face aux pressions extérieures et à défendre sa souveraineté. Cette année, l’accent est mis sur la construction du Mali de demain avec pour thème « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Il s’agit de commémorer une célébration, une souveraineté choisie par le Peuple malien mobilisé face à l’oppression et aux sanctions inhumaines. Cette souveraineté, qui a été acquise au prix de la résilience et des sacrifices consentis par les populations, afin de permettre à nos pays de s’affranchir, véritablement de l’impérialisme, de lutter, efficacement contre le terrorisme et d’œuvrer, sûrement au développement économique et social. RAPPEL DES FAITS MARQUANTS Rectification de la trajectoire de Transition, en mai-juin 2021 ; Condamnations et exigences de délai de la Transition, de la part de la CEDEAO et d’autres organisations ; Adoption, le 2 août 2021, du Plan d’Action du Gouvernement de Transition, prévoyant, entre autres, la tenue des Assises nationales de la Refondation (ANR) ; Tenue d’une Table ronde les 24, 25 et 26 septembre 2021, en prélude aux ANR et à la création d’une autorité indépendante de gestion des élections ; Tenue des ANR sur toute l’étendue du territoire national, du 11 au 30 décembre 2021 ; Missions auprès des Chefs d’État des pays voisins, en vue de solliciter leur compréhension et leur accompagnement de la volonté exprimée par le Peuple malien de procéder à une véritable refondation ; Double sommet de l’UEMOA et de la CEDEAO, tenu le 9 janvier 2022 à Accra, au Ghana, dont l’objectif était de freiner l’évolution du processus de Transition, à travers notamment la fermeture des frontières entre le Mali et les pays de la CEDEAO, le gel des actifs du Mali au sein de la BCEAO/UEMOA, la suspension des transactions commerciales, la rupture des aides financières et le rappel des ambassadeurs. Sanctions prises sous de fortes influences extérieures, à l’encontre d’un Etat membre (Mali) sans littoral et en guerre contre le terrorisme, depuis une décennie ; Volonté inébranlable des Autorités de la Transition de poursuivre la mise en œuvre des recommandations du Peuple malien, exprimées à travers les ANR ; Communiqué du Gouvernement du Mali du 9 janvier 2022, annonçant le principe des mesures de réciprocité, en réaction aux sanctions économiques, financières et diplomatiques ainsi imposées ; Session extraordinaire du Conseil des Ministres, le lundi 10 janvier 2022, sous la présidence de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, pour examiner ces sanctions et mesures extrêmes prises. A l’issue de ce Conseil extraordinaire, le Gouvernement a décidé, notamment : des mesures et sanctions réciproques et l’élaboration d’un plan de riposte pour sauvegarder notre souveraineté et préserver l’intégrité de notre territoire national ; Adresse à la Nation prononcée le même jour : le Président de la Transition, Chef de l’Etat a lancé un appel au Peuple malien, de l’intérieur comme de l’extérieur, pour une mobilisation générale, en vue de la défense de la Patrie ; Dans ce cadre, le Chef de l’État, Chef Suprême des Armées, a présidé une réunion du Conseil supérieur de Défense, pour examiner la situation nationale et les mesures pertinentes, qui s’imposent pour la défense nationale et l’intégrité territoriale de notre pays ; Face aux sanctions, les Autorités de la Transition ont invité à un sursaut national, à travers la mobilisation de toutes les couches socio-politiques, afin de dénoncer ces mesures et réaffirmer l’attachement du Peuple aux idéaux du changement et du renouveau défendu par le Gouvernement de la Transition, pour la restauration de la souveraineté nationale et la refondation de l’Etat ; Plusieurs organisations, leaders d’opinion et autres personnalités, comme un seul homme, ont spontanément lancé un appel à la mobilisation patriotique des citoyens ; Le vendredi 14 janvier 2022, plus de quatre (4) millions de personnes se sont mobilisées à Bamako, dans les régions ainsi qu’à l’extérieur, pour dénoncer les sanctions illégales, illicites, illégitimes, inhumaines, iniques, injustes et injustifiées, infligées par la CEDEAO et l’UEMOA ; Ainsi, malgré les pressions de tous ordres, une forte adhésion a pris corps au sein du Peuple malien, dans une union sacrée, pour soutenir les Autorités de la Transition, qui sont plus que jamais déterminées à donner suite aux résolutions des Assises nationales de la Refondation, traduites dans le Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat (CSRE) 2022-2031 et ses Plans d’Action, dont la vision est formulée comme suit : « un Mali nouveau, bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable, du vivre-ensemble et respectueux des droits de l’Homme et des valeurs socio-culturelles » ; Au regard de l’impact de la manifestation historique du 14 janvier 2022 sur la vie de la Nation, notamment le renforcement de la résilience des populations, l’engagement du Peuple pour le respect de la souveraineté du pays, l’éveil de conscience, le Président de la Transition a pris l’initiative, lors de la session du Conseil des Ministres du 30 novembre 2022, d’institutionnaliser la célébration de la journée commémorative de cette grande mobilisation sans précédent du 14 janvier comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée », ce, pour non seulement renforcer les acquis cités ci-dessus, mais aussi raviver le sentiment patriotique pour le respect de la souveraineté nationale et la défense citoyenne des intérêts vitaux du Peuple malien ; Le Conseil des Ministres du 06 janvier 2023 a adopté un décret instituant la date du 14 janvier, comme « Journée nationale de la Souveraineté retrouvée » (Décret n°2023-0014/PT-RM du 13 janvier 2023) ; La quatrième édition de la célébration s’inscrit dans le même esprit que les éditions précédentes, en vue de renforcer le sentiment patriotique et magnifier la souveraineté retrouvée, reposant, désormais sur les trois principes constitutionnels, conformément
4ème Edition de la Journée Nationale de la Souveraineté retrouvée : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain »

Notre pays commémore, ce Mercredi 14 janvier 2026, la Journée nationale de la souveraineté retrouvée. Cette journée a été instaurée par le Président de la Transition, Assimi Goïta, en hommage à la grande manifestation historique du 14 janvier 2022, qui a marqué un tournant dans la lutte contre le terrorisme et la restauration de la souveraineté nationale. En effet, instituée par le Décret n°2023-014/PT-RM du 13 janvier 2023, la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est célébrée le 14 janvier de chaque année, en souvenir de la grande mobilisation patriotique du Peuple malien, du vendredi 14 janvier 2022, pour défendre la Patrie et dénoncer les sanctions illégales, illégitimes et inhumaines de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Elle a pour vocation à prôner et à célébrer le drapeau national ainsi que les valeurs liées, notamment à la sauvegarde et à la défense de la souveraineté, à la résistance et au sursaut national. La célébration de la quatrième édition intervient conformément à la ligne de conduite définie par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, à l’occasion de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2025, visant à consolider la souveraineté et à bâtir une prospérité partagée, dans un contexte marqué par, entre autres, la consolidation du recouvrement de l’intégrité pleine et entière du territoire national, la poursuite de l’appropriation de nos valeurs endogènes positives, à travers le Programme national d’Education aux Valeurs (PNEV), l’adoption d’une boussole stratégique, en l’occurrence la Vision prospective « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » assortie d’une stratégie décennale de mise en œuvre (2024-2033), le déclenchement d’un processus de paix porté par notre volonté collective conformément à la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, la résilience remarquable de notre économie par une croissance soutenue, la renégociation des contrats miniers avec des retombées immédiates et significatives pour l’Etat, le démarrage de deux mines de lithium, la consolidation des acquis de la Confédération des Etats du Sahel et le retrait des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et du Statut de la Cour pénale internationale. Ainsi cette 4ème édition est célébrée, ce mercredi 14 janvier 2026, sous le thème : « Souveraineté retrouvée, construisons le Mali de demain ». Dans ce cadre, il y a une série d’activités, aussi bien à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Dans le district de Bamako, plusieurs activités sont prévues, notamment la cérémonie officielle de commémoration de la Journée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, avec la participation des délégations des pays frères de la Confédération AES et des Invités d’honneur. En outre, des montées des couleurs nationales dans plusieurs établissements scolaires, en présence des membres du Gouvernement. Ainsi, le lycée Fily Dabo SISSOKO reçoit les ministres Amadou KEITA des Mines et Boubacar DIANE de l’Energie et de l’Eau. Le Groupe Scolaire Missira 2 accueille les ministres DEMBELE Madina SISSOKO des transports et Alhamdou AG ILYENE de la Communication. La ministre de l’Environnement et le Secrétaire Général du Gouvernement sont en communion avec les élèves de l’Ecole JEAN RICHARD ; tandis que le Lycée Mamadou SARR reçoit les ministres Amadou SY SAVANE de l’Education Nationale et Dr Bakary TRAORE de la Refondation. A la rive droite du fleuve Niger, l’école de Daoudabougou I commémore la journée en compagnie des Ministres Daoud Aly Mohammedine de la Sécurité et Imrane Abdoulaye TOURE de l’Urbanisme. Le Groupe Scolaire de Banankabougou accueille les ministres Daniel Siméon KELEMA de l’Agriculture et Moussa Alassane DIALLO de l’Industrie et du Commerce. Au niveau de l’Académie d’Enseignement de Kalabancoro, les ministres Fassoun COULIBALY du Travail et de la Fonction Publique et Mamoudou KASSOGUE de la Justice sont en communion avec les élèves du Groupe Scolaire de Samanko. La Ministre de la Santé et du Développement Social, Assa Badiallo TOURE est au Lycée Public de Kalabancoro pour saluer la montée des couleurs nationales. A l’Académie d’Enseignement de Kati, les Ministres Abdoul Kassim FOMBA de la Jeunesse, Alousséini SANOU de l’Economie et de Finances et Abdoulaye DIOP des Affaires Etrangères sont avec les élèves du Lycée Public Mamby SIDIBE. En outre, une grande mobilisation de la jeunesse du Mali est prévue au Stade Mamadou KONATE, pour promouvoir le bon usage du drapeau national, ainsi que les valeurs de citoyenneté, de sursaut national et de défense de la patrie. A l’intérieur du Pays, le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes du Mali, Dr Mahamadou Koné est à Koulikoro tandis que la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba SANOGO est en communion avec la jeunesse de Kayes. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA est attendu à Nioro. Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes Politiques et du Soutien au Processus Électoral, Mamani NASSIRE est à Mopti. La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK est à Tombouctou pour commémorer la journée. La Journée nationale de la Souveraineté retrouvée est, ainsi, célébrée sur toute l’étendue du territoire national et dans les Missions diplomatiques et Postes consulaires du Mali. Les Communautés africaines vivant au Mali sont associées aux activités de célébration. CIGMA
Confédération des Etats du Sahel (AES) : La Commission AES du Burkina Faso prend contact avec le Ministère de la Réconciliation pour un partage d’expérience

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE a accordé une audience, le mardi 13 janvier 2026, à une délégation de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (AES) du Burkina Faso, conduite par son Président, Bassolma BAZIE, en visite de courtoisie et de travail au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération confédérale, du partage d’expériences et de la coordination des actions entre les États membres de la Confédération des États du Sahel. Les échanges ont porté sur les acquis enregistrés au titre de l’Année de la Confédération, les défis liés à l’opérationnalisation de l’AES, ainsi que les perspectives visant une meilleure prise en compte des aspirations des populations. À cet égard, l’accent a été mis sur la libre circulation des personnes et des biens, l’intégration socio-économique et l’amélioration durable des conditions de vie des citoyens de l’espace confédéral. Le Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso a salué les avancées déjà réalisées et sollicité l’accompagnement du Mali dans la poursuite et le renforcement des missions confédérales, sous la présidence du Burkina Faso. Pour sa part, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a réaffirmé l’engagement constant des Autorités et du peuple malien à soutenir pleinement la vision de la Confédération des États du Sahel, dans un esprit de fraternité, de solidarité et de prospérité partagée. MRPCN
Cohésion sociale et valeurs culturelles : Remise d’une attestation de reconnaissance au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux M. Mamoudou KASSOGUE

La salle de conférence du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité, ce lundi 12 janvier 2026, une cérémonie de remise d’une attestation de reconnaissance au Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, en hommage à son engagement en faveur de la cohésion sociale et de la promotion des valeurs culturelles maliennes, notamment le cousinage à plaisanterie. Cette attestation a été remise par Mody Kantara COULIBALY, Président de l’Ordre des Experts Judiciaires du Mali, agissant en qualité de porte-parole de la grande famille COULIBALY. Elle traduit la reconnaissance collective de cette communauté à l’endroit du Garde des Sceaux pour un acte significatif posé lors de la cérémonie de présentation des vœux du personnel au Ministre. À cette occasion, le Ministre avait procédé à la remise d’une distinction artistique à l’ensemble des COULIBALY de la famille judiciaire, en reconnaissance de leur contribution au renforcement du vivre-ensemble, de la convivialité institutionnelle et de la cohésion sociale au sein de l’appareil judiciaire. Dans son allocution, le représentant des COULIBALY, Dr Issoufou Z COULIBALY, membre du CNT, a salué une initiative qu’il a qualifiée d’exceptionnelle, rappelant la portée sociale et historique du cousinage à plaisanterie. « Le cousinage à plaisanterie est un ciment social, un facteur de paix, de tolérance et de cohésion, dont l’importance a traversé les siècles », a-t-il déclaré, avant d’exprimer, au nom de la grande dynastie COULIBALY, sa profonde gratitude au Garde des Sceaux pour cette reconnaissance symbolique accordée à une valeur cardinale de la société malienne. Prenant la parole, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a exprimé sa satisfaction et sa gratitude pour cette marque de considération. Il a rappelé la place historique et culturelle des COULIBALY dans la société malienne, soulignant leur rôle en tant que porteurs de valeurs de tolérance, de solidarité et de paix, transmises de génération en génération. Le Garde des Sceaux a également insisté sur l’importance de la préservation et de la valorisation des mécanismes endogènes de régulation sociale, propres au Mali, dans un contexte national marqué par la nécessité de renforcer la cohésion et le dialogue. À ce titre, le cousinage à plaisanterie constitue, selon lui, un outil efficace de prévention et de résolution pacifique des conflits, y compris dans les cadres institutionnels. La cérémonie s’est clôturée par un moment de convivialité, marqué par le partage d’un plat traditionnel de haricots (Chô), symbole d’unité, de fraternité et d’engagement commun en faveur de la paix sociale et du vivre-ensemble. MJDH
Projet de formation professionnelle, d’insertion et d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER II) : Le Comité national de Pilotage évalue les activités

La 3ème Session du Comité national de Pilotage du Deuxième Projet de Formation professionnelle, Insertion et Appui à l’Entrepreneuriat des Jeunes Ruraux (FIER II) s’est tenue, ce mardi 13 janvier 2026. Les travaux étaient présidés par le Secrétaire Général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle M. Drissa GUINDO. Les représentants des départements sectoriels ainsi que les bénéficiaires du projet ont pris part à cette session. Dans son intervention, le Secrétaire Général du Département a rappelé que le projet FIER II, de par son secteur d’intervention, la nature de ses cibles et son mode opératoire, constitue un outil stratégique du Gouvernement du Mali pour la mise en œuvre des politiques nationales en matière de formation professionnelle, d’emploi et de développement de l’agriculture. Au cours de cette troisième session, les participants examineront notamment : l’état d’exécution des recommandations issues de la deuxième session du Comité de Pilotage ; l’état d’exécution technique et financière du projet au titre de l’année 2025 et le Programme de Travail et le Budget Annuel (PTBA) 2026 du projet. Il a également souligné que le PTBA 2025 du projet FIER II, d’un coût global de 5,992 milliards de francs CFA, a porté essentiellement sur la formation technique et entrepreneuriale de 1 800 jeunes, dont 40 % de femmes ; le financement et l’accompagnement post-financement de 1 800 projets de jeunes, dont 40 % portés par des femmes ; le renforcement des capacités des directions nationales de l’Emploi et de la Formation professionnelle à travers l’acquisition de matériel informatique. Par ailleurs, il a précisé que le projet FIER II entame sa troisième année de mise en œuvre avec un budget prévisionnel de 12,293 milliards de francs CFA. Les principales interventions prévues portent notamment sur : la réalisation de formations techniques et entrepreneuriales au profit de 3 800 jeunes, dont 1 520 femmes et 76 personnes en situation de handicap (PSH) ; l’organisation de sessions d’alphabétisation au profit de 4 000 jeunes et de 150 tuteurs ; le financement de 3 800 projets, dont 3 154 Activités Génératrices de Revenus (AGR) et 646 Micro-Entreprises Rurales (MER). Enfin, le Secrétaire Général du Département a rappelé que, pour atteindre ces résultats, le Gouvernement du Mali, à travers le département en charge et les Conseils régionaux, renforcera le suivi régulier du projet. Il a également sollicité un accompagnement accru du FIDA, notamment en vue d’accélérer le traitement des demandes d’avis de non-objection, afin d’optimiser les délais de mise en œuvre du projet. MENEFP
Diaspora et intégration : Un Nouvel An placé sous le signe de la cohésion

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine M. Mssa AG ATTAHER a présidé, ce mardi 13 janvier 2026, la cérémonie traditionnelle de présentation des vœux du Nouvel An. L’événement s’est déroulé en présence du personnel du département, des services rattachés ainsi que des associations représentatives de la diaspora malienne. À cette occasion, le Ministre est revenu sur l’année écoulée, marquée par un contexte national et international particulièrement exigeant, soulignant néanmoins le rôle déterminant joué par la diaspora dans la consolidation de la résilience du Mali et dans son rayonnement stratégique. Les Maliens établis à l’extérieur se sont illustrés comme des acteurs clés du développement national et de la défense des intérêts du pays. Sur le plan diplomatique et multilatéral, le Ministre a porté la voix du Mali sur des tribunes internationales majeures, notamment en Autriche et lors des sessions du Conseil de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Ces interventions ont permis de promouvoir les principes de souveraineté nationale, de dignité humaine et de responsabilité partagée, tout en renforçant la protection des droits des migrants maliens et en consolidant les partenariats stratégiques du pays. Elles ont également contribué à affirmer le rôle du Mali comme acteur central de la gouvernance migratoire en Afrique de l’Ouest et dans l’espace sahélien. Au niveau national, le Ministre a salué l’engagement constant de la diaspora à travers plusieurs initiatives structurantes, parmi lesquelles la Semaine nationale de l’Intégration africaine, le Forum international de la diaspora, le Cadre de concertation avec les Maliens de l’Extérieur, la Journée internationale des migrants, la relance du programme TOKTEN ainsi que les espaces de dialogue Toukan Blon. Ces actions ont renforcé la confiance, le dialogue et la proximité entre l’État et les compatriotes vivant hors du territoire national. Prenant la parole au nom du personnel, les collaborateurs du département ont formulé leurs vœux pour la nouvelle année et réaffirmé leur détermination à poursuivre, avec engagement la mise en œuvre des missions et priorités assignées au ministère. Le Ministre a également rendu un hommage appuyé à Monsieur Boubacar N’Diaye, Délégué général adjoint, saluant son parcours, son dévouement et sa contribution significative à la modernisation de l’administration migratoire, à l’occasion de son départ à la retraite. S’appuyant sur les acquis jugés encourageants de l’année 2025, le Ministre a indiqué que l’année 2026 devra être placée sous le signe du renforcement des actions, de l’efficacité et de l’obtention de résultats concrets. Il a adressé ses vœux de santé, de paix et de prospérité à l’ensemble des agents du département ainsi qu’à leurs familles. La cérémonie s’est achevée par un déjeuner convivial, reflet de l’esprit de cohésion, de solidarité et de service public qui anime le Ministère des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, au service des Maliens d’ici et d’ailleurs. MMEIA
Coopération Mali – Suisse : Le nouvel Ambassadeur du Mali en Suisse rend visite au Ministre de la Justice

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou KASSOGUE a reçu en audience le nouvel Ambassadeur de la République du Mali auprès de la suisse, SEM. Sékou dit Gaoussou CISSE. Le diplomate, qui a, désormais en charge d’impulser la coopération entre notre pays et la Suisse, était venu solliciter les conseils et orientations du Ministre en charge de la justice en vue de l’accomplissement de sa mission. Il s’agissait, également de d’identifier des pistes de coopération, notamment dans le secteur judiciaire et institutionnel entre le Mali et la Suisse. Les échanges ont, également porté sur les priorités nationales et les perspectives de renforcement des relations bilatérales. Le ministre Mamoudou KASSOGUE a salué cette démarche de l’Ambassadeur CISSE avant de formuler des recommandations, notamment les attentes de son département. Il a surtout exprimé ses vœux de plein succès au nouvel Ambassadeur dans l’exercice de ses fonctions. MJDH
23ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (ABFN) : Les administrateurs évaluent les activités de l’agence

Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a présidé, ce jeudi 8 janvier, la 23ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger. C’était en présence des administrateurs, des observateurs et du DG de l’agence, Moussa DIAMOYE. Cette 23ème session se tient dans un contexte marqué par la persistance des difficultés économiques, la réduction ou le gel de certaines dotations budgétaires, conjugué à une situation sécuritaire exigeante. Ce qui a inévitablement pesé sur la mise en œuvre du programme d’activités 2025 de l’Agence qui a tout de même su faire preuve de résilience et de responsabilité. C’est ainsi qu’elle a réalisé plusieurs activités, notamment des missions de constatation des occupations illégales des servitudes du fleuve, le suivi des dispositifs de traitement des eaux usées de certaines structures hospitalières et industrielles riveraines, la poursuite des activités de communication et de sensibilisation, la participation aux événements nationaux majeurs comme la Quinzaine de l’Environnement à San. Également, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention liant l’Agence au Projet de Restauration des Terres Dégradées, des avancées importantes ont été enregistrées, en particulier dans le Delta Intérieur du Niger. A ce niveau, il s’agit du suivi de travaux structurants à Mopti et Konna, de la participation aux réceptions provisoires, ainsi que de la contribution aux procédures de recrutement des bureaux et entreprises chargés des futurs aménagements de berges à Kenenkou, Dioro, Sécoura et Sansanding, inscrits au titre du PTBA 2026. A propos du budget 2025, un peu plus d’un milliard de FCFA, son taux de liquidation frôle quasiment les 100%, preuve de la rigueur dans la gestion de l’Agence. Les résultats obtenus en 2025, bien qu’appréciables, demeurent en deçà des ambitions nourries pour la sauvegarde du fleuve Niger, véritable pilier de la vie économique, sociale et environnementale de notre pays. Ce, au regard de l’insuffisance des ressources mises à disposition. À cet égard, le Contrat Annuel de Performance 2026 prévoit un ensemble d’actions structurantes, parmi lesquelles figurent la poursuite des campagnes de suivi de la qualité de l’eau, les opérations de lutte contre la prolifération des plantes aquatiques nuisibles, l’intensification de la surveillance du fleuve et de ses affluents, la réalisation d’études techniques d’aménagement de berges, le renforcement de la communication et des capacités des acteurs, ainsi que la poursuite des engagements liés à la construction et à l’équipement du siège. Le budget prévisionnel 2026, arrêté à un peu plus de 1,2 milliard de francs CFA, enregistre une augmentation de près de 9 % par rapport à l’exercice précédent. Cette évolution constitue un signal encourageant face aux défis à relever. MEADD
Fourniture en Eau Potable : Le Ministre Boubacar DIANE sur les chantiers de la SOMAPEP-SA

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané, accompagné de plusieurs membres de son cabinet, a entrepris, ce jeudi 08 janvier, une visite de certains chantiers de la Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable « SOMAPEP-SA ». L’on notait la présence des deux directeurs généraux, Idrissa Sadou DIALLO et Mme BOCOUM Siragata TRAORE, respectivement de la SOMAPEP et de la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable, SOMAGEP-SA, ainsi que leurs collaborateurs. Le périple débuté au siège de la SOMAPEP-SA, où le Ministre Boubacar DIANE a eu une séance d’échanges avec le personnel autour des doléances des travailleurs de l’entreprise de patrimoine de l’eau potable. L’occasion pour le ministre d’écouter les agents de la structure mais surtout les rassurer de l’accompagnement du Département. Après cette rencontre, la délégation a mis le cap sur le site des travaux de réalisation de station de reprise à Missira, avec la construction en cours du bâtiment destiné à accueillir les installations de pompage vers le château de Sikoro, et de refoulement vers Doumanzana et d’autres quartiers de la Commune I, et ceux du Point G et de Kati Sud. Il s’agit d’une station de pompage, située à Missira, préalable à la mise en service du château d’eau de 2000m3 à Sikoro et de 190 km de réseaux de distribution attenants. Les deux dernières étapes de la visite du chef du département ont donc porté sur le château d’eau de Sikoro et le chantier de pose des canalisations en cours en Commune I. Après donc le château d’eau, la visite du Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est achevée par le Quartier Banconi-Razel, avec le constat de la poursuite des travaux de pose de 98 km de canalisation de nouveaux réseaux de distribution d’eau dans la Commune I, destinés à approvisionner en eau potable de façon durable les populations des quartiers de Banconi, Hippodrome et Dialakorodji. A l’issue de ce périple, le Ministre Diané a expliqué que cette « visite a été initiée de concert avec la SOMAPEP et la SOMAGEP, pour se rendre compte de l’état d’avancement des certains chantiers d’infrastructures, réalisées par la SOMAPEP-SA. Tout cela concourt à améliorer la desserte, comme c’est la mission du département de l’Energie et de l’Eau, telle qu’impartie à l’Axe 3 du PAG, l’Axe 3, et notamment l’Objectif 3.3 où il nous est demandé d’assurer la desserte de la population en eau potable aussi bien dans la ville de Bamako que dans l’ensemble du pays ». Pour que la SOMAGEP parvienne à produire et offrir de l’eau potable à la population, il est indispensable que la SOMAPEP réalise les infrastructures adéquates. « Ce sont des gros travaux dont nous devons assurer le suivi, afin d’atteindre les objectifs assignés au département qui sont d’œuvrer à la satisfaction des besoins essentiels de la population », a poursuivi le Ministre de l’Energie et de l’Eau. Les travaux en cours visent à l’amélioration du taux d’accès à l’eau potable de la population de plusieurs secteurs de Bamako et de Kati, en passant le Point G et Koulouba, à travers le renforcement et extension du réseau existant. Le Ministre de l’Energie et de l’Eau s’est félicité des efforts, toutefois, il a noté la timidité des taux de réalisation de certains des ouvrages en cours de réalisation, préjudiciable à la mise en œuvre et le fonctionnement de l’ensemble du système. Toute chose qui l’a conduit à insister auprès des responsables pour davantage de diligence dans l’exécution des travaux, afin que ces ouvrages puissent être mis en service. Ce sont des chantiers destinés à apporter des réponses aux besoins cruciaux des populations, conformément aux directives des plus hautes autorités, en l’occurrence le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA qui formellement instruit l’achèvement des chantiers stratégiques. MEE