114ème Conférence Internationale du Travail : La région Afrique coordonne sa position pour tirer un meilleur avantage de ses assises

Dans le cadre de sa visite de travail en Suisse, entamée le 30 mai dernier, le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a poursuivi ce jeudi 4 juin 2026 son programme d’activités. Ainsi, Madame le Ministre a pris part, comme chaque matin, à la réunion de coordination du Groupe africain au Palais des Nations, en compagnie de son collègue chargé du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, avant de se rendre au Centre international de conférences de Genève pour participer aux travaux de la Commission normative sur le travail décent dans l’économie des plateformes. Cette commission est chargée de la deuxième discussion sur le travail décent dans l’économie des plateformes en vue de l’élaboration de nouvelles normes internationales du travail. Les débats portent actuellement sur le projet de convention et le projet de recommandation soumis à l’examen des délégués. Troisième activité de la journée, Madame le Ministre a rencontré la Directrice du Département Emploi, Entreprises et Compétences (Skills) de l’Organisation internationale du Travail (OIT). Au cours de cette rencontre, Madame le Ministre a souligné que la question de l’emploi demeure au cœur des priorités des Autorités maliennes dans un contexte marqué par de nombreux défis. Elle a notamment évoqué plusieurs acquis récents, parmi lesquels le projet d’aménagement de rues réalisé à Bamako-Zrny grâce à un financement du Gouvernement japonais à travers le Bureau international du Travail (BIT), l’étude diagnostique du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA), l’étude sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle, la participation du BIT au premier Symposium sur l’accroissement des opportunités d’emploi, le Programme national HIMO ainsi que le financement d’une bourse de formation sur la mesure de l’informalité au profit de l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF). En perspective, les deux parties ont convenu de poursuivre et de renforcer leur partenariat autour de plusieurs initiatives majeures, notamment la Stratégie nationale de l’entrepreneuriat, les Programmes à Impact Rapide, qui suscitent déjà l’intérêt de plusieurs banques maliennes ; la mise en œuvre de la Politique nationale de l’emploi (2026-2030) et de la Politique nationale de la formation professionnelle réactualisée (2026-2030) ; la pérennisation des acquis du projet d’insertion des demandeurs d’emploi des zones cotonnières ; la mise en œuvre du plan stratégique de développement du FAFPA et l’identification de sources pérennes de financement de la formation professionnelle à travers le programme Skills ; ainsi que l’élaboration de la stratégie nationale intégrée de transition de l’économie informelle vers l’économie formelle. Madame le Ministre a également exprimé sa profonde gratitude à l’endroit de l’Organisation internationale du Travail pour son accompagnement constant au profit du département de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Elle a salué la qualité du partenariat qui lie le Mali à l’OIT ainsi que les appuis techniques et financiers apportés dans la mise en œuvre de plusieurs projets et réformes structurantes en faveur de l’emploi, de l’entrepreneuriat, du développement des compétences et de la promotion du travail décent. En conclusion des échanges, la Directrice du Département Emploi, Entreprises et Compétences (Skills) de l’OIT a procédé à une synthèse des principaux points abordés ainsi que des principales conclusions et décisions arrêtées entre les deux parties. Elle a réaffirmé la disponibilité de l’Organisation à poursuivre son accompagnement des initiatives prioritaires du Gouvernement du Mali. Les deux parties se sont engagées à maintenir un dialogue régulier et constructif afin d’explorer de nouvelles perspectives de coopération et de renforcer davantage leur partenariat au service de l’emploi, de l’entrepreneuriat et du développement des compétences. Cette rencontre témoigne de la volonté commune du Gouvernement du Mali et de l’OIT de consolider leur partenariat stratégique au service de l’emploi décent, de l’entrepreneuriat et du développement du capital humain. MENEFP

2ème édition du Forum International de la diaspora : le Ministre Mossa AG ATTAHER échange avec l’ambassadeur Turk sur les opportunités économiques

Dans la perspective de la deuxième édition du Forum international de la diaspora, prévue du 16 au 18 juillet 2026 au Centre international de Conférences de Bamako, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER s’est entretenu, ce jeudi 4 juin 2026, avec Son Excellence, Efe Ceylan, Ambassadeur de la République de Türkiye au Mali. Au cours de cette rencontre, le Ministre a présenté la vision et les objectifs de ce rendez-vous économique majeur, conçu comme un cadre de rencontre entre les investisseurs maliens de la diaspora, les porteurs de projets, les acteurs économiques nationaux ainsi que les partenaires étrangers intéressés par les opportunités offertes par le Mali. Il a notamment mis l’accent sur la promotion de l’investissement productif, la valorisation des compétences de la diaspora et le renforcement des échanges économiques. Les discussions ont également permis de revenir sur les résultats enregistrés lors de la première édition, marquée par une forte mobilisation de la diaspora malienne et un intérêt soutenu des milieux d’affaires. Cette nouvelle édition entend consolider cette dynamique en favorisant davantage les initiatives d’investissement et les collaborations créatrices de valeur pour l’économie nationale. Saluant la pertinence de l’initiative, Son Excellence Monsieur Efe Ceylan a mis en avant l’expérience de la Türkiye en matière de mobilisation de sa diaspora et de promotion de l’investissement. Il a également fait part de l’intérêt manifesté par des entreprises turques pour les opportunités économiques offertes par le Mali, tout en confirmant leur présence à cette deuxième édition du Forum. Cette rencontre témoigne de l’intérêt grandissant suscité par le Forum international de la diaspora, qui s’affirme progressivement comme une plateforme de référence pour la mobilisation des compétences, des expériences et des investissements au service du développement du Mali. MMEIA

114ème Session de la Conférence Internationale du travail : Le Mali apporte des réponses claires et documentées sur la protection des enfants et l’application de la Convention N°182

Le Mali était au rôle des travaux de la Commission d’Application des normes de la 114ème Session de la Conférence Internationale du Travail, ce mercredi 03 juin 2026, au siège du Bureau International du Travail (BIT), dans le cadre des interpellations individuelles. Celle-ci a trait au point de la mise en œuvre de la Convention Nº 182 sur les pires formes de travail des enfants ratifiée par le Mali, depuis 26 ans. Présent à Genève dans le cadre de ladite session, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoun COULIBALY s’est, ainsi, exprimé, au nom Gouvernement, pour fournir des éléments de réponses clairs et pertinents en réaction au rapport de la Commission d’experts sur l’application de la Convention, qui avait allégué, avec légèreté, des cas de recrutements forcés d’enfants dans les conflits armés. Le ministre Fassoun COULIBALY était assisté de sa collègue en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK. Dans sa déclaration, appuyée par les partenaires sociaux du Mali, le Ministre COULIBALY a réaffirmé l’engagement du Mali au respect des droits fondamentaux de la personne humaine tel que consacré dans la constitution du 22 juillet 2023. Aussi, au regard du droit positif en vigueur au Mali, aucun enfant de moins de 18 ans ne pourrait faire l’objet de recrutement au sein des Forces de défense et de sécurité (cf. loi N°04-051 du 23 novembre 2004 portant organisation générale de la Défense nationale et ordonnance N°2023-15 du 21 mars 2023 portant statut général des militaires modifiée). Ce dispositif juridique est renforcé par les dispositions de la loi N° 01-081 du 24 août 2001 portant minorité pénale et l’institution des juridictions pour mineur ; de la loi n⁰2024-027 du 13 décembre 2024 portant Code pénal et de la loi N°2024-027 du 13 décembre 2023 portant Code de procédure pénale, qui fixent, toutes les trois, la majorité pénale à 18 ans. Aussi, le Code pénal en son article 242-85 incrimine et sanctionne, spécifiquement, l’enrôlement et l’utilisation d’enfants par des forces et groupes armés. De ce fait, et, au regard des réalités du terrain, aucun enfant n’est enrôlé au sein des Forces de défense et de sécurité, ne serait-ce qu’à titre de mission d’appui et les enfants associés ou enrôlés par les groupes armés doivent être considérés comme des victimes et non des combattants. Plus concrètement, au plan opérationnel, la Direction nationale de la promotion de l’enfant et de la famille (DNPEF) a pris en charge 1 432 enfants sortis des groupes armés entre 2013 et 2025, dont 914 enfants sur la seule période 2023-2025. Aussi, le ministre a rappelé la mise en œuvre du projet JRA-JAC (Jeune repenti armé-Jeune acteur de changement) a permis la réinsertion socio-économique des ex-combattants enfants; l’organisation annuelle de 400 cadres de concertation avec les leaders religieux, coutumiers et communautaires a permis de sensibiliser la population sur la mise en œuvre de dialogues intercommunautaires et interreligieux dans cinq régions et de renforcer la promotion de la paix et le vivre-ensemble; la construction de quatre centres de déradicalisation (Mopti, Gao, Ségou, San) de faciliter la réinsertion socio-économique des jeunes vulnérables; la création de la direction de la protection judiciaire des enfants et de renforcer la protection et l’insertion socioprofessionnelles des enfants. Concernant la mendicité des mineurs, elle est réprimée par l’article 242-91 du Code pénal de 2023 et le Gouvernement a pris des mesures, à travers le Code de protection de l’enfant et le Code pénal, pour prévoir des sanctions suffisamment dissuasives contre les phénomènes de la mendicité et du trafic illicite des migrants mineurs, les abus et l’exploitation des enfants en ligne. Il est de même de l’interdiction de l’esclavage, de la vente et de la traite des enfants, du harcèlement sexuel et délits assimilés, qui sont sévèrement réprimés par la loi. Concernant les enfants de la rue, des campagnes d’information et de sensibilisation sont régulièrement organisées dont la célébration de la Journée des enfants en situation de rue, chaque 12 avril. Aussi, nonobstant le contexte de crises et d’attaques terroristes récurrentes, le droit constitutionnel à l’éducation est respecté et l’enseignement public est obligatoire, gratuit et laïc. Par ailleurs l’enseignement fondamental est obligatoire pour tous les enfants (de 6 à 17 ans). Sur ce point, les politiques et programmes de référence sont, entre autres, le Programme décennal de développement de l’éducation et de la formation professionnelle, deuxième génération (PRODEC 2 ; 2019-2028) et la politique nationale enseignante. En termes d’accès, les taux bruts d’admission (TBA) au préscolaire pour les garçons et filles sont les plus élevés en 2023, respectivement 17,11% et 17,77% à Bamako, et celui des filles de Koulikoro est supérieur à la moyenne nationale 7,14%. Au Fondamental 1, de 2019 à 2023, le TBA est passé de 81,92% à 83,23%, soit 1,31 point d’augmentation. Au-delà de cette question pour ce qui concerne le recrutement ou l’offre des enfants de moins de 18 ans, le Mali a adopté, depuis août 2022, une loi sur le contrôle des drogues et perfuseurs ainsi qu’un arrêté interministériel interdisant l’importation, la distribution, la vente et l’usage de la chicha (narguilé) ou tout autre appareil similaire. Concernant les travaux dangereux et l’allégation faisant cas d’enfants travaillant dans l’orpaillage traditionnel, le Programme national de lutte contre le travail des enfants a mis en place la Cellule nationale de lutte contre le travail des enfants (CNLTE), qui a œuvré, entre 2011 et 2020, dans un contexte de crises sociopolitique et sécuritaire en partenariat avec certaines structures étatiques et non étatiques. Le Gouvernement du Mali a réaffirmé, ainsi, son engagement à remplir ses obligations constitutionnelles découlant de la ratification de la convention N°182 de l’OIT et, ceci, malgré le contexte de crise sécuritaire et la faible mobilisation des partenaires techniques et financiers. Les éléments de réponse du Mali à l’encontre de narratifs produits en dehors des institutions nationales habilitées, ont été appréciés pour leur consistance, leur clarté et la qualité des arguments et des références données. MENEFP  

Coopération : Des échanges fructueux entre le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et la coopération Turque et Canadienne

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, ce mardi 2 juin 2026, une audience à Son Excellence Efe CEYLAN Ambassadeur de la République de Türkiye au Mali, ainsi qu’à la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada au Mali, Lee Anne HERMANE. En effet, l’Ambassadeur de Türkiye était venu transmettre, au nom de son peuple et de son Gouvernement, les sincères condoléances de la République de Türkiye, suite aux événements tragiques du 25 avril dernier. Les échanges ont, notamment, porté sur les questions de sécurité, d’éducation, de formation, ainsi que sur d’autres domaines stratégiques d’intérêt commun, témoignant de la volonté partagée de renforcer davantage ce partenariat au service des peuples. Cette rencontre a, également, été l’occasion pour les deux personnalités de passer en revue l’excellence des relations de coopération entre la Türkiye et les pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Le Ministre a, ensuite, reçu la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Canada au Mali. Cette rencontre a permis de mettre en lumière les relations de partenariat fructueuses entre le Mali et le Canada, ainsi que leur engagement commun en faveur du renforcement de la coopération dans plusieurs domaines d’intérêt partagé. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les nouvelles mesures engagées par les autorités maliennes dans le cadre de la régulation du secteur associatif et des Organisations Non Gouvernementales (ONG) internationales intervenant sur le territoire national. À cette occasion, des précisions ont été apportées sur les objectifs de ces réformes, notamment : en matière de transparence, de conformité administrative, de coordination des interventions et de respect des dispositions légales en vigueur. Cette série d’audiences s’inscrit dans la dynamique de dialogue permanent entretenue par les autorités maliennes avec leurs partenaires diplomatiques, dans un esprit de respect mutuel, de coopération constructive et de préservation des intérêts stratégiques du Mali. MATD

Coopération Mali – UEMOA : La ministre DOUMBIA Mariam TANGARA à l’écoute du Commissaire Koffi Koffi PAUL

La ministre de l’Environnement, de l’assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA a reçu, en audience, le mercredi 03 Juin 2026, une délégation de la Commission de l’UEMOA conduite par le Commissaire Koffi Koffi PAUL. L’objectif de cette rencontre était d’échanger sur le Règlement n°02/2023/CM/UEMOA portant Code minier communautaire, adopté lors du Conseil des ministres du 16 Juin 2023 où certaines dispositions de ce Règlement renvoient à des règlements d’exécution devant fournir les modalités de leur mise en œuvre. A cet égard, trois projets de règlements d’exécution du Code minier communautaire ont été élaborés par la Commission et ont fait l’objet d’un atelier régional de validation : gestion des permis miniers et autorisations ; modalités d’alimentation et de fonctionnement du fonds de réhabilitation et de fermeture de la mine ou de la carrière et droits, redevances et taxes applicables aux permis miniers. Au cours des échanges, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA s’est réjouie de l’élaboration du développement des filières riz et coton dans notre pays. Au-delà de la filière phosphate et engrais, elle a demandé à la Commission de l’UEMOA de mener des réflexions avec ses services techniques compétents sur la possibilité de transformation des déchets. Après le Togo et le Niger, la présence de la Commission de l’UEMOA à Bamako vise, selon le Commissaire Koffi Koffi PAUL, à avoir un échange de haut niveau avec la partie malienne pour un Code minier communautaire harmonisé. Le ministre chargé de l’Environnement a salué et remercié la Commission de l’UEMOA pour cette démarche consensuelle et a promis de vite mettre ses services techniques concernés au travail. MEADD

74ème Session du Conseil d’administration des Aéroports du Mali (ADM) : Les Administrateurs apprécient les performances et les perspectives de 2026

Les membres du Conseil d’administration des Aéroports du Mali (ADM) se sont réunis, ce mercredi 03 Juin 2026, au siège de l’établissement, dans la zone aéroportuaire de Bamako-Sénou, à l’occasion de la 74ème session du Conseil d’administration. Cette rencontre stratégique, organisée à mi-parcours de l’exercice budgétaire 2026, qui vise à évaluer les activités réalisées au cours du premier semestre, à examiner le niveau d’exécution du budget en cours et à définir les orientations devant guider les actions de l’établissement pour le reste de l’année. Ainsi, à l’ouverture des travaux, le Président-directeur général des Aéroports du Mali, Colonel-major Lassina TOGOLA, qui a présenté un aperçu des performances enregistrées par l’entreprise au cours de l’exercice précédent. Il indiquera que les résultats obtenus au 31 décembre 2025 confirment la dynamique positive engagée par les ADM. L’établissement a ainsi enregistré une hausse de 38 % de ses résultats d’exploitation, tandis que le trafic passagers a progressé de 14 % par rapport à l’année précédente. Ces performances témoignent du regain d’activité observé dans le secteur aéroportuaire national et de l’amélioration progressive des indicateurs de gestion de l’entreprise. Au cours de cette 74ème Session, les administrateurs ont examiné l’état d’avancement des projets inscrits au programme d’activités de l’année 2026 ainsi que le niveau d’exécution des ressources budgétaires mobilisées. Les échanges ont permis, également, d’identifier les défis à relever au cours du second semestre et d’adopter les mesures nécessaires pour garantir l’atteinte des objectifs fixés. Le Patron des Aéroports du Mali, Colonel-major Lassina Togola a insisté sur l’importance d’une gouvernance exemplaire et d’une gestion rigoureuse des ressources de l’établissement. Il a rappelé que la transparence dans la gestion des comptes et le respect des principes de bonne gouvernance constituent des leviers essentiels pour renforcer la confiance des autorités de tutelle, des partenaires et des usagers. Selon lui, cette démarche est indispensable pour assurer la pérennité des Aéroports du Mali et accompagner les ambitions de modernisation du secteur aérien national. Cette session du Conseil d’administration intervient dans un contexte où les infrastructures aéroportuaires jouent un rôle croissant dans le développement économique et l’intégration régionale. Les décisions, qui ont découlé des assises, devraient contribuer à consolider les acquis enregistrés, ces dernières années, et, renforcer la capacité des ADM à répondre aux exigences du transport aérien moderne. À travers cette session, les Aéroports du Mali réaffirment, ainsi, leur volonté de poursuivre leurs efforts en matière de performance, de gouvernance et d’amélioration des services offerts aux compagnies aériennes et aux voyageurs. MTI

Sécurité nationale et Gestion des conflits : Les légitimités traditionnelles et les autorités réaffirment leur engagement à accompagner les initiatives du Gouvernement

Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision des plus hautes autorités du pays en matière de sécurité et de préservation de la stabilité nationale, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de Division Daoud Aly MOHAMEMMEDINE ont tenu une importante rencontre d’échanges avec les représentants des Autorités et Légitimités traditionnelles. Cette rencontre a permis d’examiner les modalités de participation des autorités et légitimités traditionnelles aux efforts de sécurisation du territoire national. Les échanges ont mis en lumière le rôle déterminant des chefs coutumiers, religieux et des autres leaders communautaires dans la prévention des conflits, le renforcement de la cohésion sociale, la sensibilisation des populations et l’accompagnement des initiatives publiques en faveur de la paix et de la sécurité. Les participants ont unanimement reconnu que les Autorités et Légitimités traditionnelles, de par leur proximité avec les communautés et leur influence sociale, constituent des partenaires incontournables dans la consolidation de la stabilité et le renforcement du lien entre l’État et les populations. À la suite de cette rencontre, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a présidé une visioconférence avec les autorités administratives du pays. Cette séance de travail a été consacrée aux modalités pratiques de mise en œuvre des orientations définies par les plus hautes autorités de l’État en matière de sécurisation du territoire et de renforcement de la gouvernance de proximité. Cette visioconférence a permis de rappeler les responsabilités des autorités administratives dans l’exécution des mesures arrêtées, tout en insistant sur la nécessité d’une coordination étroite entre les services de l’État, les forces de sécurité et les acteurs communautaires. Elle a également constitué une occasion d’harmoniser les approches et de renforcer la mobilisation de tous les échelons administratifs autour des objectifs de sécurité et de stabilité. À travers ces différentes initiatives, le Gouvernement réaffirme sa volonté de promouvoir une approche inclusive, concertée et participative de la sécurité, fondée sur l’implication de l’ensemble des acteurs institutionnels et communautaires. La conjugaison des efforts des autorités administratives, des Forces de défense et de sécurité ainsi que des Légitimités traditionnelles demeure un levier essentiel pour relever les défis sécuritaires et préserver durablement la paix, l’unité nationale et le développement du pays. La sécurité est une responsabilité collective, qui requiert l’engagement de tous au service de la Nation, dixit le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Porte-parole du Gouvernement. MATD

6ème Mandature du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) : La participation de la diaspora aux mécanismes de consultation nationale privilégiée par l’institution

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a pris part ce lundi 1ᵉʳ juin 2026, à la cérémonie officielle marquant l’ouverture de la 10ème session ordinaire de la 6ème mandature du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC). Cette session, qui est consacrée à l’examen et à l’adoption du Rapport annuel 2026 relatif aux aspirations, préoccupations et attentes des populations, s’inscrit dans un cadre institutionnel majeur de dialogue entre acteurs nationaux et pouvoirs publics. À cette occasion, il a été mis en évidence le rôle déterminant joué par le CESEC au cours de la mandature écoulée, notamment à travers les réformes engagées et son élévation au rang de septième Institution de la République, consacrée par la Constitution du 22 juillet 2023. De même que les différentes missions de terrain menées sur l’ensemble du territoire national, couvrant les régions administratives, le District de Bamako, ainsi que plusieurs pays d’accueil de la diaspora malienne. Ces initiatives traduisent une volonté affirmée de consolider une gouvernance inclusive, fondée sur l’écoute des citoyens et la prise en compte effective de leurs préoccupations, où qu’ils se trouvent. Dans cette dynamique, la participation de la diaspora aux mécanismes de consultation nationale apparaît comme une composante essentielle du processus d’élaboration des politiques publiques. Le Ministre s’est réjoui, à cet égard, de la prise en compte des contributions des Maliens établis à l’extérieur dans les travaux de réflexion et dans la formulation des recommandations destinées à orienter l’action de l’État. MMEIA

Kits mobiles d’enrôlement à la Carte d’Identité Biométrique (CIB) et documents de la diaspora burkinabè : Le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE assiste au côté de son homologue burkinabè au lancement des documents  

Pour l’ambassade du Burkina Faso au Mali, la Délégation des Burkinabè de l’Extérieur, les Associations des Burkinabè du Mali et la communauté burkinabè du Mali, ce mois de juin 2026 démarre sous les meilleurs auspices possibles. En effet, le Pays des Hommes Intègres vient de procéder, dans la capitale malienne, ce lundi 1er juin 2026, au lancement officiel des kits mobiles modernes d’enrôlement de documents d’identité et de voyage AES. La cérémonie était présidée par le Ministre de la Sécurité du Burkina Faso, le Commissaire Divisionnaire de Police Mahamadou SANA, qui avait à ses côtés le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE. Cinq personnes, dont l’Ambassadrice du Burkina Faso au Mali, Son Excellence DEMBELE Julienne SANON, ont reçu leur carte d’identité et leur passeport biométrique AES des mains des deux ministres en charge de la Sécurité. Il faut préciser que ce lancement entre dans le cadre d’une phase pilote pour laquelle les autorités burkinabè ont choisi notre pays. Le Ministre SANA l’a, d’ailleurs, clairement annoncé, disant être honoré par la présence remarquable, à ses côtés, de son homologue et frère, Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, à qui il a rendu un hommage appuyé pour le travail inlassable qu’il abat, au quotidien, pour la sécurité du Mali. Il lui a aussi témoigné sa reconnaissance et sa gratitude pour l’accueil très fraternel réservé à sa délégation et à lui-même depuis leur arrivée au « Maliba ». Comme rappelé plus haut, le lancement officiel des kits mobiles modernes d’enrôlement de documents d’identité et de voyage AES, fait suite au séjour dans notre pays, depuis le 25 mai 2026, d’une mission consulaire conjointe du Ministère des Affaires étrangères et du Département de la Sécurité du Burkina Faso. Cette mission, faut-il le rappeler, visait à tester les kits mobiles destinés à l’enrôlement des demandeurs de Carte d’Identité Biométrique (CIB-AES) et du Passeport AES, avant tout déploiement à grande échelle dans les représentations diplomatiques et postes consulaires burkinabè. Enfin, il est à noter que plus d’un million de burkinabè vivant dans la juridiction du Mali, comprenant aussi la Mauritanie, ne disposent ni de CIB-AES, ni de passeport AES. Et dans notre pays, la plus forte concentration de la diaspora burkinabè se trouve dans la région de Ségou. MSPC

Nuit de l’Intégration africaine : la fraternité continentale célébrée à Bamako

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présidé, samedi 30 mai 2026, au Centre international de conférences de Bamako, la soirée culturelle dénommée « Nuit de l’Intégration africaine », marquant la clôture officielle des activités de la Semaine nationale de l’Intégration africaine. Cette cérémonie, de haute portée symbolique, a réuni les membres du Gouvernement, les Ambassadeurs africains accrédités au Mali, les représentants d’organisations internationales et régionales ainsi que les communautés africaines résidant dans notre pays. Elle a constitué un cadre privilégié de dialogue, de rapprochement et de célébration des idéaux, qui fondent l’unité du continent africain. Intervenant à cette occasion, le Ministre a rappelé que l’intégration africaine demeure une ambition stratégique et une exigence historique pour les États et les peuples du continent. Il a souligné que les défis contemporains auxquels l’Afrique est confrontée appellent un renforcement constant des mécanismes de solidarité, de coopération et d’action concertée entre les nations africaines. Le Ministre a, par ailleurs, exprimé sa profonde reconnaissance aux plus hautes autorités de la Transition pour leur engagement constant en faveur de la promotion des idéaux panafricains. Il a également salué la contribution remarquable du Groupe des Ambassadeurs africains accrédités au Mali, dont l’accompagnement et la disponibilité ont contribué au succès des différentes activités organisées dans le cadre de cette semaine commémorative. La « Nuit de l’Intégration africaine » a offert une éloquente illustration de la richesse et de la diversité du patrimoine culturel africain. Les espaces d’exposition gastronomique ont permis de mettre en valeur les traditions culinaires du continent, tandis que le défilé des communautés en tenues traditionnelles a révélé toute la splendeur des identités culturelles africaines, dans leur diversité et leur complémentarité. Les prestations artistiques et musicales ont, quant à elles, traduit avec force l’âme d’un continent uni par une histoire commune et porté par une même aspiration à la paix, à la prospérité et à l’intégration. Le Ministre s’est également félicité de la forte mobilisation des communautés africaines établies au Mali, dont la participation active a conféré à cette rencontre une dimension humaine particulièrement significative. Leur présence a témoigné de la réalité de l’intégration africaine, qui se construit quotidiennement à travers les échanges, la solidarité et les liens de fraternité entre les peuples. Au terme de cette semaine d’activités, la « Nuit de l’Intégration africaine » est apparue comme l’expression concrète d’une Afrique consciente de son destin commun, attachée à ses valeurs fondatrices et résolument engagée dans la consolidation de son unité. Elle aura surtout rappelé que la culture demeure l’un des instruments les plus puissants de rapprochement entre les peuples et l’un des leviers essentiels de la construction de l’Afrique que nous appelons de nos vœux : une Afrique unie, souveraine, solidaire et prospère. MMEIA