Lancement de la Quinzaine 2026 à Bamako : Des efforts tous azimuts pour protéger l’environnement

C’est parti, depuis ce 6 Juin, pour la 27ème édition de la Quinzaine de l’Environnement. En effet, le top départ a été donné au Parc national par le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Allousseni SANOU, représentant le Premier ministre, Chef du Gouvernement. La cérémonie a enregistré une quinzaine de membres du Gouvernement dont DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, ses homologues de la Confédération des Etats de l’AES (Burkina Faso et Niger), des représentants des Instituions de la République, des Partenaires techniques et financiers, de la Société civile, du Secteur privé et de la Presse. L’édition 2026 de la Quinzaine de l’Environnement, dont le lancement se tient à Bamako, vise à fédérer les initiatives pour informer et sensibiliser nos concitoyens sur la préservation des ressources naturelles. Ainsi, deux semaines durant, soit du 5 au 17 Juin, plusieurs activités auront lieu sur l’étendue du territoire national afin que chacun de nous soit acteur de la protection de l’Environnement. Dans son discours, le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a rappelé le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat dans la poursuite des efforts pour faire de la protection de l’environnement et de la résilience climatique des priorités transversales de l’action publique. Pour ce faire, a noté M. Alousseni SANOU, la mobilisation des ressources, nationales ou extérieures, devra continuer à accompagner ces priorités. Il a, enfin, salué les efforts du ministère en charge de l’Environnement, de ses services techniques, des collectivités territoriales, des organisations de la Société civile, des chercheurs, des femmes, des jeunes, des PTF, entre autres, dans les actions de protection de l’environnement. Pour le ministre chargé de l’Environnement, la Quinzaine de l’Environnement, instituée depuis l’année 2000, est devenue un rendez-vous national majeur de mobilisation, de sensibilisation et d’actions. Elle permet, selon elle, de renforcer chaque année la conscience environnementale de nos concitoyens et de rappeler que la protection de l’environnement n’est plus seulement une exigence écologique, mais un impératif de souveraineté, de sécurité et de développement. Pour DOUMBIA Mariam TANGARA, l’évènement s’inscrit entre deux dates majeures : la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 05 juin, et la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse, célébrée le 17 juin. L’édition 2026 se tient autour de deux thèmes complémentaires : « La crise climatique et les solutions pour un avenir plus sûr, plus résilient et plus durable », au titre de la Journée mondiale de l’environnement et « Pâturages : reconnaître, respecter, restaurer », au titre de la Journée internationale de lutte contre la désertification et la sécheresse. Avant de terminer, elle a salué les plus hautes autorités de notre pays pour leur engagement en faveur de la protection de l’environnement, remercié ses homologues de l’AES pour leur solidarité agissante et tous les autres acteurs qui travaillent inlassablement de jour comme de nuit pour la préservation de notre environnement. Quant au Représentant Résident par intérim au Mali, M. Roland SERI, il a, au nom des Partenaires Techniques et Financiers, réitéré son entière disponibilité à accompagner le Gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable dans la réalisation de ses ambitions climatiques et la mise en œuvre des projets structurants de la Stratégie Nationale pour l’Emergence et le Développement Durable (accélérer la mise en œuvre des actions climatiques et permettre d’atteindre un niveau d’impact à la hauteur des aspirations légitimes des Maliennes et des Maliens). Pour finir, a-t-il dit, les Partenaires Techniques et Financiers tiennent à exprimer leurs sincères remerciements au Gouvernement pour la confiance accordée ainsi que pour la qualité du partenariat et du dialogue qui soutiennent notre action commune dans le secteur de l’environnement et du changement climatique. La cérémonie de lancement a pris fin par une visite de stands où étaient exposés les savoir-faire des acteurs évoluant dans la protection de l’environnement. MEADD

Inauguration de la Maison des Pupilles : le Président Assimi GOÏTA honore les orphelins de la République

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce dimanche 7 juin 2026 la cérémonie d’inauguration de la Maison des Pupilles, en présence du Premier ministre, de la ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-major Assa Badiallo TOURE, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, du Gouverneur du District de Bamako, de la Directrice de l’Office national des Pupilles en République du Mali (ONAPUMA), ainsi que des légitimités traditionnelles et coutumières. Ce 7 juin 2026 marque le cinquième anniversaire de l’investiture du Président de la Transition. C’est à cette occasion qu’il avait pris l’engagement de consacrer les 2/3 de son fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Cinq ans plus tard, la Maison des Pupilles est la concrétisation la plus visible et la plus symbolique de cette promesse. « Aujourd’hui, c’est un sentiment de joie et de grande satisfaction qui m’anime après l’inauguration de la Maison des Pupilles. La concrétisation de cette promesse tenue est un devoir de reconnaissance, de justice et d’équité sociale envers celles ou ceux qui ont consenti le sacrifice ultime pour la défense, mais aussi pour le développement de la patrie », a déclaré le Général d’armée Assimi GOÏTA, dans une interview accordée à la presse à l’issue de la cérémonie d’inauguration. La genèse de ce projet remonte à la Journée nationale des Pupilles du 31 octobre 2023, lors de laquelle la directrice de l’ONAPUMA avait formulé cette doléance auprès du Chef de l’État. Le Général GOÏTA avait entendu l’appel, a indiqué le Conseiller spécial chargé des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBÉLÉ. Le 6 février 2024, le Président de la Transition posait la première pierre de l’infrastructure. Deux ans plus tard, la promesse est devenue réalité. À l’occasion de la cérémonie, l’État a également procédé à la remise d’une dotation en moyens roulants à l’ONAPUMA, pour renforcer ses capacités opérationnelles au service des pupilles. Le conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, M. Aguibou DEMBELE, a ouvert les allocutions en rendant hommage aux victimes civiles et militaires tombées sous la barbarie terroriste, avant d’observer avec l’assistance une minute de silence en leur mémoire. Il a rappelé l’origine du projet et retracé les étapes de sa réalisation, soulignant que l’inauguration de la Maison des Pupilles constituait « l’une des preuves les plus parlantes de la diversification et de la profondeur des œuvres sociales du Président de la Transition »., « En donnant un abri et des commodités aux pupilles de la nation, c’est toute une perspective que le Président de la Transition offre à ces jeunes orphelins qui verront désormais l’avenir sous de meilleures auspices. », a déclaré M. DEMBÉLÉ. La ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURE, est revenue sur l’accompagnement constant du Chef de l’État de 2021 à nos jours. Elle a assuré que tous les pupilles de la République trouveraient désormais leur place dans cette nouvelle infrastructure, avant d’exprimer sa profonde gratitude pour la concrétisation de cette promesse. La représentante de la Mairie de la Commune VI du District de Bamako, a formulé des conseils aux pupilles pour mériter ce joyau architectural, remerciant l’encadrement pour ses efforts. Dans son intervention, le Président de la Transition a tenu à replacer cette inauguration dans son sens profond : celui d’une dette que la Nation contracte envers ceux qui donnent leur vie pour elle : « On ne peut pas récompenser tous ceux qui ont consenti le sacrifice ultime, c’est-à-dire donner leur vie pour la sauvegarde de la patrie. Tout ce que nous sommes en train de faire aujourd’hui pour nos pupilles n’est que le minimum, n’est qu’une question de justice et surtout d’équité sociale. C’est un devoir moral et aussi une responsabilité pour tous les Maliens ». Il a exhorté l’administration de l’ONAPUMA à prendre soin des nouvelles installations et appelé le peuple malien à se mobiliser pour soutenir et accompagner les pupilles, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. La cérémonie a pris fin par une visite guidée des locaux. PRÉSIDENCE

114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail : les ministres oumou Sall Seck et Fassoun Coulibaly participent à la réunion de promotion de l’amendement constitutionnel de 1986 de l’OIT

Présents à Genève dans le cadre des travaux de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, Madame Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, et son collègue Dr Fassoun Coulibaly, Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, ont participé, au Palais des Nations, à une réunion de plaidoyer et de promotion relative à l’instrument d’amendement de 1986 à la Constitution de l’Organisation internationale du Travail (OIT). La rencontre a réuni le Président de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, le Directeur général de l’OIT, ainsi que les représentants des délégations gouvernementales, des employeurs et des travailleurs. Cette initiative fait suite aux résolutions adoptées par le Conseil d’administration de l’OIT lors de ses 353ᵉ session de mars 2025 et 356ᵉ session de 2026. Elle intervient au moment où la Conférence célèbre le 40ᵉ anniversaire de l’adoption de cet amendement, dont l’entrée en vigueur demeure toutefois retardée en raison du nombre insuffisant de ratifications requises de la part de certains États membres. Adopté par la Conférence internationale du Travail en 1986, cet amendement constitue une étape majeure vers une gouvernance plus équitable, représentative et démocratique de l’Organisation internationale du Travail. Son importance a d’ailleurs été réaffirmée par la Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail, adoptée en 2019, qui souligne la nécessité d’adapter la gouvernance de l’Organisation aux défis d’un monde du travail en constante mutation. L’amendement prévoit notamment une modification de la composition du Conseil d’administration, dont le nombre de sièges passerait de 56 à 112, répartis entre les représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. Il prévoit également la suppression des sièges non électifs réservés aux États membres ayant l’importance industrielle la plus considérable. À cet effet, un appel pressant est lancé à l’ensemble des États membres afin qu’ils ratifient l’amendement, en particulier les huit États concernés par la disposition relative à l’importance industrielle considérable. À ce jour, 129 des 187 États membres ont procédé à la ratification. Toutefois, l’entrée en vigueur du texte reste conditionnée à la ratification d’au moins trois États appartenant à cette catégorie. Au nom du Groupe africain, le Niger, porte-parole du continent sur cette question, a plaidé en faveur d’un traitement plus équitable et égalitaire de l’ensemble des États membres. Il a invité les pays n’ayant pas encore ratifié l’amendement à faire preuve d’un engagement concret en faveur de la justice et de l’équité dans la gouvernance de l’Organisation. Il s’agit d’une question stratégique et d’une importance majeure pour l’avenir de la gouvernance de l’OIT, dans un contexte marqué par quarante années de profondes mutations économiques, sociales et technologiques. L’enjeu est de permettre à l’Organisation de refléter davantage les réalités du monde qu’elle sert, afin de renforcer sa légitimité et son efficacité. Dans ce débat d’une importance capitale, le Mali, résolument attaché à l’intégration africaine et au renforcement du multilatéralisme, réaffirme sa solidarité avec la position défendue par les autres pays du Groupe africain dans une démarche commune, fédératrice et porteuse d’équité. MENEFP

Première session du Comité technique du Commissariat chargé des Activités Minières (CCAM) : le Mali accélère la réforme minière et renforce sa souveraineté économique

Le Commissariat chargé des Activités Minières (CCAM) a abrité, le vendredi 5 juin à Bamako, la première session de son Comité technique, une instance appelée à jouer un rôle central dans la mise en œuvre de la nouvelle politique minière du Mali. Présidée par le Commissaire chargé des Activités Minières, M. Hilaire Bébian DIARRA, cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation du CCAM, créé par le Code minier de 2023 pour renforcer la coordination, le suivi et l’évaluation des politiques publiques dans le secteur extractif. Dans son discours d’ouverture, le Commissaire a rappelé les principaux défis auxquels demeure confrontée l’industrie minière malienne : amélioration de la gouvernance, respect des engagements des opérateurs, promotion du contenu local, préservation de l’environnement et accroissement des retombées économiques au profit des populations. Le nouveau Code minier, adopté sous l’impulsion du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, entend répondre à ces enjeux en renforçant la souveraineté de l’État sur les ressources minérales. La réforme porte notamment à 35 % la participation cumulée des intérêts publics et privés nationaux dans les projets miniers, contre 20 % sous l’ancien régime. Le CCAM constitue désormais un outil stratégique d’aide à la décision auprès du Président de la République. Sa mission est d’assurer la cohérence de l’action publique dans le secteur, d’anticiper les évolutions du marché minier et de proposer les réformes nécessaires à son développement. Le Comité technique, institué par le décret du 30 décembre 2025 fixant l’organisation du Commissariat, est chargé d’examiner les dossiers techniques et stratégiques, de renforcer la concertation entre les administrations concernées et de formuler des recommandations destinées au Conseil stratégique présidé par le Chef de l’État. « La qualité des décisions dépend de la qualité des analyses qui les fondent », a souligné M. Hilaire Bébian DIARRA, appelant les membres du Comité à faire de cette instance un cadre permanent de réflexion et d’anticipation. À travers cette nouvelle architecture institutionnelle, les autorités ambitionnent de faire du secteur minier un levier de souveraineté économique, de création d’emplois et de développement durable, conformément à la Vision Mali 2063 et à la Stratégie nationale d’émergence et de développement durable. PRÉSIDENCE

Grande Muraille verte : le Président Assimi Goïta reçoit le Secrétaire exécutif de l’APGMV et donne des orientations 

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu en audience ce vendredi 5 juin 2026 le professeur Almoustapha Garba, Secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille verte (APGMV), en présence de la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme DOUMBIA Mariam TANGARA, qui assure actuellement la présidence du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille verte. Le Chef de l’État a donné des orientations claires pour accélérer la mise en œuvre de l’un des plus grands programmes environnementaux d’Afrique. À sa sortie d’audience, le professeur GARBA a exprimé sa satisfaction devant la presse, soulignant la qualité et la clarté des orientations reçues du Chef de l’État sur l’ensemble des points évoqués. L’audience a permis au Secrétaire exécutif de dresser un bilan de situation de l’APGMV : réalisations accomplies, préoccupations en cours et perspectives à venir. L’objectif d’accélérer la mise en œuvre des décisions arrêtées par le Chef de l’État et le Gouvernement malien en faveur de l’initiative de la Grande Muraille verte. « Nous avons eu l’honneur d’être reçus par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à qui nous sommes venus réitérer nos remerciements pour la confiance placée en notre modeste personne. Nous avons profité pour faire le point de la mise en œuvre de la feuille de route de l’organisation, réalisations, préoccupations et perspectives, en vue d’accélérer les initiatives de la Grande Muraille », a déclaré le Professeur Almoustapha GARBA. Il s’est dit particulièrement satisfait de la réactivité et de la précision du Président de la Transition. Sur chaque point soulevé, le Général GOÏTA a fourni des orientations claires destinées à lever les obstacles à l’exécution des projets et programmes de l’Agence au profit des populations. « Sur tous les points évoqués, il a donné des orientations très claires pour accélérer la mise en œuvre des projets et programmes au profit des populations, en vue d’atteindre nos ambitions. Nous avons été très satisfaits », s’est réjoui le Professeur GARBA. Le Secrétaire exécutif a aussi souligné la pertinence de cette rencontre dans le contexte sahélien actuel. La dégradation des terres, le changement climatique et la désertification constituent des défis existentiels pour les populations du Sahel ; et le Mali ne fait pas exception. Il a noté avec satisfaction que ces enjeux sont désormais pleinement intégrés dans les planifications nationales de développement du pays. « Au cœur des problèmes de développement africain, il y a la question de l’environnement et du changement climatique. Dans le contexte sahélien, la dégradation des terres est une préoccupation majeure. Nous avons remarqué avec satisfaction que dans les différentes planifications du Mali, cette préoccupation est prise en compte de façon particulière, elle est au cœur même de l’action. », a-t-il expliqué. PRÉSIDENCE

114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail:  la Ministre Oumou Sall Seck préside la 6ᵉ session du Comité exécutif de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP)

En marge de la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail, Madame le Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Madame Oumou Sall Seck, a présidé, ce vendredi 5 juin 2026 à Genève (Suisse), les travaux de la 6ᵉ session du Comité exécutif élargi de l’Association africaine des services d’emploi publics (AASEP). La cérémonie d’ouverture, organisée au Centre international Cointrin, a enregistré la présence du Ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun Coulibaly, de Son Excellence Monsieur Gaoussou Cissé, Ambassadeur du Mali auprès de la Confédération suisse, du Président d’honneur de l’AASEP, ainsi que de Maître Kadidia Sangaré, Présidente de la Commission Emploi et Travail du Conseil national de Transition. Dans leurs interventions, plusieurs personnalités, notamment le Président d’honneur et la Secrétaire exécutive de l’AASEP, la représentante de la Présidente de l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), ainsi que le Directeur général de l’ANPE du Mali, par ailleurs Président de l’AASEP et Vice-président mondial de l’AMSEP, ont salué les importantes avancées enregistrées depuis que le Mali assure la présidence de cette organisation qui regroupe une vingtaine de pays africains. Au cours de la session, un protocole d’accord a été signé entre l’AASEP et l’AMSEP. Ce protocole vise à mobiliser des ressources issues de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) auprès de grandes entreprises internationales, notamment celles cotées sur les principales places boursières mondiales, afin de soutenir les initiatives en faveur de l’emploi et de l’insertion professionnelle en Afrique. La veille, sous le leadership de Madame le Ministre Oumou Sall Seck, le Directeur général de l’ANPE du Mali avait accordé une interview consacrée aux défis et enjeux de l’employabilité des jeunes en Afrique, aux progrès réalisés par l’AASEP, aux perspectives en cours, aux efforts des Chefs d’État africains dans la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’emploi et de formation professionnelle, ainsi qu’aux innovations technologiques mises au service des demandeurs d’emploi. Cette 6ᵉ session est consacrée à l’examen de plusieurs dossiers stratégiques, notamment les modalités de création d’un cadre de concertation des ministres des pays membres, initiative portée sous la présidence du Mali, les rapports d’activités 2025 et 2026, le budget de l’organisation, ainsi que la certification de la formation des conseillers emploi. Dans son allocution d’ouverture, Madame le Ministre Oumou Sall Seck a transmis à l’assemblée les salutations fraternelles des plus hautes autorités du Mali, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, ainsi que celles du peuple malien. Elle a mis en exergue les efforts déployés pour accompagner les pays membres et les nombreuses initiatives novatrices engagées ces dernières années par l’AASEP en vue d’améliorer l’efficacité des services publics de l’emploi, de renforcer leur capacité d’adaptation aux réalités nationales et de dynamiser davantage les marchés du travail. Dans un contexte marqué par les mutations technologiques et numériques, la forte croissance démographique de la jeunesse africaine et la nécessité d’améliorer les mécanismes d’orientation et d’intermédiation sur le marché du travail, Madame le Ministre a notamment cité le programme de développement des emplois verts, l’Académie africaine des services d’emploi publics et son pôle régional, la mise en place d’un secrétariat permanent ainsi que la création d’un cadre de concertation des ministres en charge de l’emploi et de la formation professionnelle, dont la réunion inaugurale est prévue en décembre prochain au Gabon. Madame le Ministre Oumou Sall Seck a également salué avec satisfaction la solidarité manifestée par les pays membres de l’AASEP à l’endroit du Mali dans un contexte marqué par certaines distorsions informationnelles visant des pays en transition, notamment ceux de l’AES, au moment où ceux-ci ont souverainement choisi d’assumer leur destin à travers des solutions endogènes au bénéfice de leurs populations. À travers le dynamisme reconnu de sa présidence de l’AASEP et de sa vice-présidence de l’AMSEP, le Mali, sous l’impulsion du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, confirme son leadership sur les questions d’emploi, de formation professionnelle et de coopération africaine dans ces domaines stratégiques. La pertinence des résultats obtenus et la qualité des initiatives portées ont ainsi valu au Mali le renouvellement de la confiance des pays membres de l’AASEP pour un troisième mandat, qui se poursuivra jusqu’en 2028. Indéniablement, le chemin parcouru depuis la première réunion du Comité exécutif tenue à Bamako en 2019 est unanimement salué comme considérable. Affiliée à l’Association mondiale des services d’emploi publics (AMSEP), l’AASEP s’affirme aujourd’hui comme un cadre africain de référence pour la promotion de l’emploi, le partage d’expériences et le renforcement des capacités des services publics de l’emploi. MENEFP

Chambre criminelle du Pôle judiciaire : Le Pôle spécialisé de Bamako tient son audience Inaugurale en présence du Garde des Sceaux

La Chambre criminelle du Pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée a tenu son audience inaugurale ce mercredi à Bamako. La séance s’est déroulée en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, du Secrétaire général du département, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, du Chef de Cabinet Bakary Soliba COULIBALY, ainsi que des autorités administratives et judiciaires du sixième arrondissement du district de Bamako. Dans son réquisitoire, le procureur a exhorté les juges à faire preuve de célérité et de diligence dans le traitement des dossiers. Selon lui, seule une justice rapide et efficace permettra de contrer les actes barbares et la radicalisation qui menacent la société. Il a insisté sur la nécessité d’une justice ferme mais équitable, capable de restaurer la confiance des citoyens et de protéger les victimes. Le représentant du Barreau a insisté sur le respect du droit à la défense lors des audiences criminelles. Selon lui, la légitimité des décisions de justice repose sur la garantie des droits fondamentaux, même dans un contexte de menace sécuritaire. Le président du Pôle judiciaire a rappelé que ces jugements doivent permettre de comprendre les sources de financement du terrorisme. Pour lui, la mission du Pôle ne se limite pas à sanctionner les auteurs, mais aussi à démanteler les réseaux financiers et logistiques qui alimentent la violence. La tenue de ces audiences inaugure une nouvelle ère pour la justice malienne. Elle traduit la volonté des autorités de renforcer la lutte contre le terrorisme et les crimes transnationaux. MJDH

Partenariats stratégiques et gouvernance : Le Ministre Issa Ousmane COULIBALY reçoit l’UNICEF, le CRI-2002 et le Conseil National de la Société Civile

Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY a accordé, ce jeudi 4 juin 2026, plusieurs audiences à des partenaires et acteurs engagés dans le renforcement de la gouvernance et du développement local. La première audience a été accordée à Fosca Giulidori, Représentante adjointe de l’UNICEF chargée des programmes au Mali. Les échanges ont porté sur le programme « Communes amies des enfants », la problématique de l’état civil des enfants ainsi que la digitalisation du système d’état civil. La Représentante adjointe de l’UNICEF a salué les avancées enregistrées par le Mali dans le domaine de l’état civil et de l’enregistrement des naissances. Elle a indiqué que le Mali figure parmi les pays d’Afrique de l’Ouest affichant les taux les plus élevés en matière d’enregistrement des naissances. Le Ministre a, pour sa part, réaffirmé l’importance de poursuivre et de renforcer les efforts conjoints, afin de garantir à chaque enfant, l’accès à un acte de naissance. Il a également sollicité l’appui de l’UNICEF dans la lutte contre le terrorisme, rappelant que les enfants figurent parmi les principales cibles des groupes terroristes et nécessitent une protection accrue, à travers des mécanismes d’accompagnement plus dynamiques et inclusifs. Le Chef du département a, ensuite, reçu les membres du Cercle de Réflexion et d’Information pour la Consolidation de la Démocratie au Mali (CRI-2002). La délégation est venue présenter un projet axé sur la promotion de la bonne gouvernance dans les domaines de la défense et de la sécurité, en vue de contribuer au renforcement de la stabilité institutionnelle et de la paix. Enfin, le Ministre a accordé une audience à une délégation du Conseil National de la Société Civile, conduite par son Président, Yacouba Dembélé. Les responsables de l’organisation ont réaffirmé leurs engagements à accompagner les actions du Gouvernement et à soutenir les réformes entreprises dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance publique. Le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, à travers ces différentes audiences, a réaffirmé l’engagement de son département à consolider les partenariats stratégiques et à promouvoir une gouvernance efficace, inclusive et orientée vers la satisfaction des besoins des populations, conformément, aux priorités des plus hautes autorités du pays. MATD

Forum annuel 2026 de Sasakawa Africa Association (SAA) : Le ministre Ibrahima SAMAKE réaffirme la volonté d’une véritable transformation de notre système agro-alimentaire

« Régénération des terres et systèmes agro-alimentaires climato-résilients au Sahel : inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire, nutritionnelle et un accès durable aux marchés », c’est le retenu cette année pour mettre en exergue des préoccupations de Sasakawa.  Un thème qui est assez révélateur des challenges du Mali, en matière de développement Agricole. Ainsi, c’est le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, qui préside ce forum annuel de Sasa kawa Africa Association (SAA). En effet, chaque année, Sasakawa Africa Association organise ce forum réunissant les acteurs fondamentaux du secteur Agricole. L’objectif étant de discuter des défis et perspectives du secteur agroalimentaire. Ce forum représente donc comme une plateforme stratégique de dialogue, d’apprentissage et de construction mutuelle de solutions adaptées à nos réalités. Dans son intervention, le Ministre de l’Agriculture a réaffirmé une importance particulière à la restauration des terres dégradées et à la résilience climatique pour notre pays. Car, indiquera-t-il, la santé des sols constitue le socle de la durabilité des systèmes agro-alimentaires. Le Dr Ibrahima SAMAKE a insisté sur la pertinence de cette thématique, qui vise à créer davantage d’opportunités économiques pour les jeunes et les femmes, véritables moteurs de transformation de notre système agro-alimentaire. Ainsi, il a magnifié la coopération exemplaire entretient le département de l’Agriculture avec Sasakawa Africa Association, depuis 1996 avec le soutien précieux de la coopération japonaise. Pour rappel, Sasakawa Africa Association s’est dotée d’un nouveau plan stratégique 2026-2030, qui, selon le Ministre de l’Agriculture, s’inscrit pleinement dans les priorités nationales du Gouvernement du Mali, à travers la Vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033, sous l’impulsion du Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA. MA

114ème Conférence Internationale du Travail : Le Mali porte la voix de l’Afrique sur les normes et la formation professionnelle

Dans le cadre de sa participation aux activités de la 114ème Conférence Internationale du Travail à Genève en Suisse, la délégation du Mali, conduite par la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK, a pris part très tôt ce mercredi 03 juin 2026 au Palais des nations, à la réunion quotidienne de coordination du groupe africain. Cette instance regroupe toutes les délégations de la région Afrique pour coordonner les positions des pays du continent sur les principales questions inscrites à l’ordre du jour de la conférence. Elle permet ainsi de faire le point des discussions et activités de la veille et d’orienter celles de la journée en cours. Il s’agit notamment de partager les comptes rendus des différentes commissions suivis des commentaires, observations et informations des différentes délégations dans l’objectif d’harmoniser autant que possible les angles des centres d’intérêt et limiter les facteurs susceptibles d’affecter l’efficience de la participation des pays africains. Au sein de ce cadre stratégique, le Mali assure le rapportage de la commission d’application des normes. Au terme de cette première réunion de briefing, la Ministre Oumou Sall Seck a regagné les locaux du Bureau International du Travail (BIT) en compagnie de son collègue chargé du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, Dr Fassoum Coulibaly, pour prendre part solidairement aux travaux de la Commission d’application des normes où notre pays figurait dans le répertoire des cas individuels au point de la mise en œuvre de la Convention nº 182 sur les pires formes de travail des enfants ratifiée par le Mali il y a 26 ans. Les éléments de réponse du Gouvernement du Mali prononcés par le Ministre Coulibaly, ont été appréciés pour leur consistance, leur clarté et la qualité des arguments et des références. Après cette séance, le Ministre Oumou Sall Seck, a participé au Palais des nations, au programme portant sur l’intervention du Mali, avec le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social, sur le rapport du Directeur Général et de la Présidente du Conseil d’Administration de l’OIT. Parallèlement sous le leadership du Ministre Oumou Sall Seck, une équipe de sa délégation, dont le Chef de Cabinet et le Directeur Général du FAFPA, a eu des échanges avec les responsables du Global Skills Programme autrement (Programme mondial de compétences) qui met en œuvre la stratégie de l’OIT en matière de compétences et d’apprentissage tout au long de la vie. Ce programme qui couvre notre pays à travers le Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle est articulé sur une offre de pôles de services pour la qualification, la requalification et l’amélioration des compétences des individus, des entreprises et des économies. MENEFP