Appui à l’Education Nationale : Le Ministre Amadou SY SAVANE remet 5 véhicules au CNR-ENF

La 18ème Session ordinaire du Conseil d’Administration (CA) du Centre National des Ressources de l’Education Non Formelle (CNR-ENF) s’est tenue sous la présidence du ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, ce jeudi 11 décembre 2025, dans la salle de conférence du Centre. Le ministre a, ensuite procédé à la remise officielle des clés des cinq (05) véhicules acquis par le CNR-ENF toutes de marque TOYOTA Hilux 4X4 tout terrain. Pour rappel, le Centre National des Ressources de l’Education Non Formelle (CNR-ENF) a pour missions principales : la mise en œuvre de la politique nationale du Mali en matière d’éducation non formelle ; la coordination des activités de tous les opérateurs œuvrant dans le cadre de l’alphabétisation et de l’Education non formelle ; le renforcement des capacités des Opérateurs du sous- secteur de l’ AENF ; la production et la diffusion du matériel didactique ; la centralisation des informations concernant les activités menées sur le terrain par l’ensemble des acteurs du Secteur de l ’éducation non formelle ; la mise à disposition des acteurs du secteur non formel de l’éducation, un centre de documentation, d’information et de communication sociale et un répertoire informatisé du secteur non formel de l’éducation. Conformément à cette mission, le CNR-ENF inscrit toutes ses actions dans la vision du département en charge de l’AENF, à savoir faire de l’AFNF un véritable levier de développement. MEN

Visite d’études du Ministre Bouréma KANSAYE à Gao : Des échanges directs entre lui et les forces vives de la région

En mission dans la cité des Askia, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Bouréma KANSAYE a présidé, le lundi 8 décembre 2025, une importante rencontre d’échanges avec les forces vives de la région de Gao. Organisée au Gouvernorat, cette séance s’inscrit dans la mise en œuvre de la feuille de route relative à l’opérationnalisation de l’Université de Gao, un projet longtemps attendu et porteur d’espoir pour les populations. La délégation ministérielle a été accueillie par un large éventail d’autorités administratives, politiques, coutumières et universitaires, signe de l’intérêt majeur suscité par l’ouverture prochaine de cette future institution. Parmi les personnalités présentes figuraient le Gouverneur de Gao, Général Moussa Moriba TRAORE, le Président de la délégation spéciale, Amadou Sidi TOURE, le Maire de la Commune urbaine de Gao, Bouya BEN MAOULID, le Recteur par intérim de l’Université de Gao, Pr Moussa TOURE, ainsi que le Directeur général du CENOU, Pr Salia Sinaly TRAORE. Le Maire de Gao, Bouya Ben MAOULID a qualifié cette journée « d’historique », soulignant que l’accueil chaleureux réservé au ministre témoignait de la forte mobilisation et des immenses attentes des populations. Il a insisté sur l’avantage majeur qu’offre la proximité de l’enseignement supérieur, permettant aux jeunes de poursuivre leurs études sans devoir se déplacer vers Bamako. Le Maire a réaffirmé le souhait ardent des habitants de voir l’Université de Gao ouvrir ses portes dans les plus brefs délais. Dans le même esprit, le Gouverneur de région, Général Moussa Moriba Traoré, a salué la vision du Gouvernement visant à rapprocher l’enseignement supérieur des territoires. Selon lui, l’opérationnalisation de l’Université de Gao « enlèvera une grosse épine du pied » des résidents, facilitant l’accès à la formation. Il a assuré le ministère du soutien total des autorités régionales au processus en cours. Un projet structurant pour toute la région Dans son intervention, le Ministre Pr. Bouréma KANSAYE s’est dit, profondément touché par l’accueil chaleureux reçu. Il est revenu sur sa visite effectuée la veille à Béra, dans la commune de Soni Aliber, où il a pu constater l’immensité des 1 500 hectares déjà attribués pour abriter le futur campus universitaire. Il a adressé ses remerciements aux donateurs et aux autorités locales pour leur engagement constant. Le ministre a, également rappelé l’historique de la création de l’Université de Bamako, soulignant le rôle déterminant qu’une université joue dans la transformation sociale, économique et culturelle d’un territoire. « Une université attire autour d’elle des opportunités majeures : infrastructures, investissements, services, emplois, et surtout la formation du capital humain », a-t-il déclaré. Toutefois, il a tenu à préciser que la création d’une université est un processus complexe, exigeant des ressources humaines, matérielles et financières considérables. Le Pr Kansaye a ainsi appelé les forces vives de Gao à maintenir leur mobilisation pour l’ouverture, dans un premier temps, d’un institut universitaire. « Nous devons avancer par étapes. L’urgence, aujourd’hui, est de disposer d’un local fonctionnel pour accueillir les premiers étudiants », a-t-il indiqué. Un dialogue direct avec les forces vives La rencontre a donné lieu à des échanges riches et constructifs entre le ministre, les représentants de la société civile, les leaders communautaires et les jeunes. L’un des chefs traditionnels, Arma a rappelé l’histoire éducative de Gao, notamment l’ouverture du premier lycée de la région, le 13 octobre 1975. Il a assuré que l’Université de Gao sera un espace d’excellence, de discipline et non de désordre. Un jeune intervenant a, pour sa part, souligné l’importance de proposer des filières adaptées aux besoins économiques de la région, afin de faire des diplômés de véritables acteurs du développement local. Le ministre a précisé que les filières seront définies sur la base des travaux techniques déjà réalisés par la mission universitaire. Il a toutefois rassuré que les formations indispensables au développement de la région seront créées au besoin. La séance a pris fin par la projection du rapport de l’atelier consacré aux maquettes de l’Institut de Développement Rural et de la Science de la Santé. Le Recteur par intérim de l’Université de Gao a indiqué que le document avait été, minutieusement élaboré et examiné par les meilleurs experts du domaine, ne laissant place à aucune omission. La rencontre s’est clôturée sur cette projection, marquant une étape clé dans le processus de concrétisation de l’Université de Gao. MESRS

Enseignement Supérieur : L’Institut des Sciences Humaines (ISH) lance son premier colloque International pour repenser la culture de la recherche au Mali

L’Institut des Sciences Humaines (ISH) de Bamako a lancé, ce jeudi 04 Décembre 2025, son 1er Colloque International autour du thème : « Penser la culture, réinventer la recherche : défis contemporains pour l’innovation et le développement au Mali ». La cérémonie d’ouverture s’est tenue sous la présidence du Pr Moussa Tangara, Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, représentant le Ministre Bouréma KANSAYE. Plusieurs personnalités y ont pris part, dont les membres du Comité scientifique, les responsables des IESR, les partenaires techniques et financiers (notamment l’UNESCO, la représentante de la coopération luxembourgeoise, la représentante de l’Ambassadeur de Turquie), ainsi qu’un important contingent d’enseignants-chercheurs maliens et étrangers. Dans son allocution, Dr Baba Coulibaly a rappelé que ce colloque vient répondre à la volonté de l’Institut de raviver le débat scientifique et de créer une plateforme d’échanges autour des questions socioculturelles et humaines, qui façonnent le Mali. Pour l’Institut des Sciences Humaines (ISH), institution de référence depuis plusieurs décennies, il s’agit de jouer pleinement son rôle dans la compréhension, l’analyse et la valorisation des spécificités maliennes. Le Pr Moussa Tangara a, pour sa part, salué un thème « évocateur et extrêmement pertinent » dans un contexte national marqué par la refondation, la renaissance culturelle et la promotion des savoirs endogènes. Pendant 48 heures, chercheurs, acteurs culturels, étudiants et membres de la société civile ont débattu des grandes mutations de la culture au Mali : défis sécuritaires, dynamiques sociales, innovations technologiques et quête de souveraineté scientifique. L’initiative s’inscrit dans la célébration de l’Année de la Culture, décrétée par le Président de la Transition. Les discussions ont porté entre autres sur : les pratiques culturelles contemporaines face aux crises multiformes ; les paradigmes et méthodes de recherche adaptés au contexte malien ; les relations entre savoirs endogènes et connaissances scientifiques ; l’impact de l’intelligence artificielle sur la production culturelle ; l’éducation aux valeurs et l’innovation culturelle dans L’ISH entend désormais institutionnaliser ce colloque, qui se tiendra tous les deux ans, avec publication des actes lors des années intermédiaires. Une manière de garantir la continuité scientifique et d’amplifier la visibilité de la recherche malienne sur la scène internationale. Le financement de cette première édition est assuré par l’Institut des Sciences Humaines et ses partenaires. MESRS  

Education Nationale : Des cadres outillés à l’usage des adresses professionnelles Nationales

L’atelier de formation des informaticiens s’est déroulé, ce vendredi 05 décembre 2025, à la Direction générale de l’AGETIC. L’ouverture des travaux a été présidée par le Secrétaire général par intérim, Augustin POUDIOUGOU, en présence du Chef de cabinet, Mahamadou CAMARA et du Directeur général de l’AGETIC, Asalia BONCANA et de nombreux participants du département. L’objectif est d’outiller sur l’utilisation des adresses professionnelles nationales. Cette initiative constitue, aujourd’hui, l’usage d’un outil stratégique pour renforcer la cohérence, la sécurité, et la fiabilité des communications au sein de l’administration publique, dans la dynamique de la digitalisation prônée par les autorités. MEN

Promotion de la Technologie du Biodigesteur en Afrique de l’Ouest et du Centre : Le Ministre Boubacar DIANE présent aux travaux de Ouaga

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar DIANE a participé à la 3ème Session du Conseil des Ministres de l’Alliance pour le Biodigesteur en Afrique de l’Ouest et du Centre, AB.AOC, dont les travaux se sont déroulés, le 04 décembre 2025, à Ouagadougou. La rencontre s’est tenue sous la présidence du Dr Amadou DICKO, le Ministre Délégué, chargé des Ressources Animales représentant le Commandant Ismaël SOMBIE, Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, des Ressources Animales et Halieutiques du Burkina Faso, Président du Conseil des Ministres de l’AB.AOC. Outre, le Ministre de l’Energie et de l’Eau et son homologue burkinabé, hôte des travaux, ont également pris à cette session biennale, les Ministres ou leurs représentants des huit pays fondateurs de l’Alliance, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Niger, le Sénégal et le Togo, en plus du Burkina Faso et du Mali. Au menu de cette 3ème session du Conseil, cinq points étaient inscrits à l’ordre du jour des échanges entre les Ministres, relatifs notamment à l’approbation du Plan stratégique 2026-2030, le point de l’appel de Cotonou relatif à l’engagement des pays membres à honorer, régulièrement leurs contributions annuelles, la prise de décisions appropriées pour l’exécution efficace de la mission de l’institution, l’examen du bilan de la présidence sortante burkinabé et, enfin l’élection de la nouvelle Présidence du Conseil des Ministres, échoue, cette année, à la Guinée, à travers sa Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, élue pour un mandat de deux ans. L’Alliance pour le Biodigesteur en Afrique de l’Ouest et du Centre, AB.AOC, a été créée en 2018 et comprend, également des pays d’Afrique centrale aux côtés des huit pays ouest-africains cités. Sa création est un engagement des Etats membres à considérer la technologie de biodigesteur comme « une des réponses les plus appropriées à l’insécurité alimentaire, nutritionnelle et énergétique, à la pauvreté, à la dégradation de l’environnement ainsi qu’à l’adaptation de l’Agriculture aux effets des changements climatiques lorsque la dissémination de la technologie atteint une masse ». MEE

18ème Journée Scientifique du SYNAPPO : Les pharmaciens prônent un renforcement de la solidarité et une meilleure régulation du secteur pharmaceutique

La 18ème Journée Scientifique du Syndicat National des Pharmaciens du Secteur Privé (SYNAPPO) s’est tenue, ce 29 novembre 2025, sous le signe de l’engagement professionnel et de la solidarité entre pharmaciens, avec une attention particulière portée à la création d’une mutuelle et à la gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO). La rencontre était présidée par le Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ et a enregistré la présence des professionnels du secteur venu débattre des enjeux actuels de la profession. Ainsi, au cours de cette journée, les pharmaciens de notre pays ont planché sur la création d’une mutuelle des pharmaciens, pour mieux faire face aux risques sociaux et sanitaires auxquels les professionnels peuvent être confrontés et la problématique des rejets de feuilles de soins dans le cadre de l’AMO, un défi majeur pour la rentabilité des officines, qui appelle à des solutions partagées avec la CANAM et les OGD. Dans son allocution, la Ministre a tenu à saluer les efforts des pharmaciens d’officine, piliers essentiels de la chaîne de santé : « Je voudrais, avec la même conviction, rendre un hommage appuyé aux pharmaciens d’officine, dont l’engagement, la rigueur professionnelle et la disponibilité dans la fourniture des médicaments contribuent, de manière déterminante, à la réussite de l’AMO. Votre sens du devoir, votre coopération et votre compréhension, notamment face à certains retards conjoncturels observés dans le paiement des factures, témoignent de votre attachement au service public de santé et à la continuité des soins pour nos populations », a-t-elle indiqué. Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ a, également réaffirmé l’engagement de son département à améliorer le cadre de collaboration entre l’État et les professionnels : « Soyez assurés que mon Département reste, pleinement, engagé à renforcer les mécanismes de financement et de régulation, afin de consolider un partenariat fondé sur la confiance, la transparence et le respect des engagements mutuels ». La cérémonie s’est clôturée par la remise d’attestations de reconnaissance à des personnalités, qui ont marqué le secteur pharmaceutique, en contribuant, notamment à l’amélioration de la disponibilité des médicaments pour les populations. MSDS

Enseignement supérieur : Une nouvelle plateforme 100% malienne pour la préinscription et l’inscription des bacheliers

Le Directeur général de l’Enseignement supérieur, Pr Fana TANGARA, accompagné de la directrice du Centre d’Intelligence Artificielle et de la Robotique, Pr Sogoba Jacqueline KONATE et du chargé de mission en charge de la communication du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Idrissa Kantao, a présenté, ce mardi 2 décembre 2025, aux journalistes, la nouvelle plateforme de préinscription et d’inscription des bacheliers. En effet, depuis 2015, les autorités en charge de l’enseignement supérieur se sont engagées dans la digitalisation des procédures d’inscription universitaire. Après plusieurs années d’expérience, la nécessité d’améliorer le système s’est imposée. C’est dans ce contexte qu’a été mise en place une plateforme 100 % malienne, dont le lancement officiel a été annoncé lors de cette rencontre avec la presse. Pour l’utiliser, les nouveaux bacheliers doivent se connecter à campusmali.edu.ml et renseigner leurs informations, a expliqué le Pr. Fana Tangara. Selon lui, l’importance de cet outil est indéniable car il permettra aux étudiants de s’inscrire à distance, sans avoir à se déplacer. « Plus de files d’attente devant les bureaux des universités pour s’inscrire », a-t-il souligné. Cette première phase, qui vient d’être lancée, concerne uniquement la préinscription. À terme, toutes les informations relatives à l’enseignement supérieur seront accessibles via la plateforme. « Toutes les données de l’étudiant seront centralisées et consultables où qu’il se trouve. Les résultats lui seront communiqués, les modifications répétitives des informations d’état civil seront facilitées, le nombre d’étudiants sera connu et les transactions de dossiers entre établissements simplifiées », a précisé le Pr Tangara. Pour les enseignants, également présents, la plateforme permettra d’accéder à leurs emplois du temps, au début des cours et à toutes les informations les concernant. La vérification des documents fournis par les universités, la gestion des bourses à l’étranger, les offres de formation, les équivalences de diplômes… toutes ces informations seront désormais centralisées et facilement accessibles. De son côté, Drissa Kantao a réaffirmé l’engagement du ministère à accompagner, pleinement, la digitalisation de l’enseignement supérieur. Il indiquera que cette initiative s’inscrit dans le cadre du vaste chantier de digitalisation du pays, dans lequel l’enseignement supérieur entend jouer sa partition. L’utilisation de la plateforme débute avec les bacheliers de 2025. Les inscriptions se dérouleront du 1er décembre 2025 au 4 janvier 2026. Passé ce délai, les bacheliers devront attendre l’année suivante. Des procédures seront mises en place pour le basculement des anciens bacheliers, a rassuré le Pr Tangara. MESRS

Lutte contre l’Enrichissement Illicite : Le Président de l’OCLEI à la rencontre du Ministre de l’Enseignement supérieur pour un partenariat

Le Président de l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), Dr Modibo Sacko, accompagné de ses collaborateurs, a été reçu en audience par le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye. Cette rencontre de prise de contact a été l’occasion pour la nouvelle équipe dirigeante de l’OCLEI de présenter ses membres et de solliciter les conseils du ministre pour mener à bien la lourde mission, qui leur est confiée. D’entrée de jeu, le Ministre a exprimé « la joie qui l’anime » à la suite des nominations récentes au sein de l’OCLEI. Il a chaleureusement félicité Dr Sacko et ses collaborateurs, estimant que chacun d’eux « mérite humblement » la confiance placée en lui. Visiblement satisfait, le Pr Kansaye a rappelé avoir déjà travaillé avec le Président et certains membres de l’équipe, dont il a salué le professionnalisme, la compétence et le sens aigu des responsabilités. Abordant les perspectives de collaboration, le Ministre a insisté sur l’importance d’un partenariat solide entre l’OCLEI et le monde universitaire. Selon lui, sensibiliser et former les étudiants aux enjeux de l’intégrité publique est indispensable pour préparer une génération de cadres exemplaires, capables de protéger les biens de l’État. Il a même recommandé d’agir en amont, « dès le niveau scolaire », afin d’inculquer aux enfants la culture de la probité et du respect des biens publics. À l’endroit de la nouvelle équipe de l’OCLEI, le Pr Kansaye a prodigué plusieurs conseils : rester vigilant, faire preuve de clairvoyance et assumer avec sérénité les responsabilités liées à leur mission. Il les a également encouragés à prendre pleinement leurs décisions chaque fois que nécessaire. Le Ministre a, par ailleurs, assuré de sa disponibilité et s’est engagé à faciliter les mises en relation avec les différentes structures de son département. En conclusion, le Président de l’OCLEI, Dr Modibo Sacko, a exprimé sa gratitude au Ministre pour son accueil, sa disponibilité et son accompagnement constant. MESRS

𝐏𝐫𝐨𝐠𝐫𝐚𝐦𝐦𝐞 𝐓𝐎𝐊𝐓𝐄𝐍 : L𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞 𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐪𝐮é𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐢𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞

Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration Africaine M. Mossa AG ATTAHER a précisé ce jeudi 27 novembre 2025, la cérémonie de lancement des missions de renforcement de capacité des ressources humaines des cinq laboratoires de l’Université Kouroukanfouga de Bamako, aux côtés du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma Kansaye. Cette session, organisée autour du thème « Maîtriser la recherche appliquée pour l’innovation scientifique et technologique », s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui à la Capitalisation du Programme TOKTEN, avec l’accompagnement du PNUD-Mali. Ce lancement marque l’ouverture officielle des travaux de renforcement des capacités, destinés à consolider le savoir-faire et les compétences des équipes de recherche. La formation s’inscrit dans une dynamique nationale visant à faire de la recherche universitaire un véritable outil d’aide à la décision publique et un levier du développement national. Les sessions lancées poursuivent des objectifs à haute portée juridique, scientifique et académique. Elles visent à renforcer les compétences méthodologiques des équipes de recherche, à harmoniser les standards scientifiques, et à mieux articuler la recherche, l’innovation et les besoins socio-économiques du pays. Le Programme TOKTEN occupe une place centrale dans la coopération entre le Mali et le système des Nations Unies. Depuis 1998, il a permis 979 missions de développement de compétences, formé 28 482 bénéficiaires, encadré 67 thèses de doctorat et recensé 646 experts maliens de la diaspora. Une avancée majeure a également été annoncée : la signature du décret portant création du nouveau Programme National TOKTEN. Ce texte offre au Mali un cadre institutionnel moderne et durable, permettant de mobiliser la diaspora à grande échelle et d’intégrer pleinement son expertise dans les politiques publiques, en cohérence avec la PONAM. L’accompagnement de cette dynamique, le soutien à la recherche et la valorisation de l’expertise des compatriotes, où qu’ils se trouvent, resteront des priorités. Ce lancement constitue une étape essentielle dans la consolidation du lien entre recherche, innovation et politiques publiques, démontrant qu’une migration bien accompagnée n’est pas une fuite des cerveaux, mais une force, une opportunité et un levier de transformation pour le pays. 𝑴𝑴𝑬𝑰𝑨    

Université Kurukanfuga de Bamako : Le Ministre Bouréma KANSAYE lance la session de Renforcement de capacités des laboratoires des enseignants-chercheurs, doctorants et techniciens

La Faculté de Droit Public (FDPU) de l’Université Kurukanfuga de Bamako (UKB) a procédé, ce mardi, au lancement de la session de renforcement des capacités destinée aux enseignants-chercheurs, doctorants et techniciens des cinq laboratoires de l’institution. La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, accompagné de son homologue des Maliens établis à l’Extérieur. Pour donner tout son éclat à l’événement, plusieurs personnalités ont honoré de leur présence les travaux, dont S.E. l’Ambassadeur du Mali aux États-Unis, le Représentant résident du PNUD, les responsables du projet TOKTEN, ainsi qu’un large parterre d’universitaires. Malgré les difficultés d’approvisionnement en produits pétroliers que connaît le pays, le Ministre Kansaye a salué la résilience du secteur de l’enseignement supérieur et la continuité des activités académiques. Il a également exprimé sa reconnaissance au Laboratoire d’Études et de Recherches en Droit, Décentralisation et Développement Local (LRDDL), porteur de l’initiative, ainsi qu’aux experts mobilisés pour appuyer les participants. Cette session de trois jours portera sur la maîtrise de la recherche appliquée au service de l’innovation scientifique et technologique, un domaine stratégique pour répondre aux défis socio-économiques du Mali, notamment en matière de sécurité alimentaire, d’énergie, de santé et d’environnement. Les participants seront formés à la formulation de problématiques de recherche, à l’élaboration de protocoles expérimentaux adaptés au contexte local, à la collecte et à l’analyse de données, ainsi qu’à la rédaction scientifique orientée vers l’innovation. Ils seront également accompagnés dans le développement de partenariats institutionnels et dans la valorisation des résultats de leurs travaux auprès des acteurs publics, privés et communautaires. Le Ministre de l’Enseignement supérieur a réitéré l’engagement de son département à soutenir toutes les initiatives visant à améliorer la qualité de la recherche nationale et à promouvoir le transfert de technologies. La cérémonie s’est achevée par la déclaration officielle de l’ouverture de la session, avec l’espoir qu’elle renforcera davantage la contribution de l’UKB au développement scientifique et technologique du pays. MESRS