Enseignement Supérieur : Le Pr Bouréma KANSAYE engage le CENOU dans une dynamique de transparence et de modernisation

Ce mardi 17 février 2026, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a présidé la cérémonie d’ouverture de la deuxième édition de la Journée Portes Ouvertes du Centre National des Œuvres Universitaires (CENOU), plaçant l’événement sous le sceau de la transparence, du dialogue et de l’amélioration continue des conditions de vie des étudiants. Devant les responsables du CENOU, les partenaires techniques tels que SAMA MONEY et DATASYS et une forte mobilisation estudiantine, le ministre Pr Kansaye a exprimé « un réel plaisir et un profond sentiment de responsabilité », saluant l’intérêt manifeste porté aux œuvres universitaires. Il a rappelé que cette journée constitue un espace privilégié d’échanges et de redevabilité. Pour lui, le CENOU n’existe que pour servir la communauté estudiantine et accompagner l’enseignement supérieur dans sa noble mission. Il a réaffirmé le rôle stratégique du Centre, dont les missions couvrent notamment : l’hébergement, la restauration, le transport des étudiants, la gestion des allocations financières, l’assistance sociale et sanitaire, ainsi que les activités socioculturelles et sportives. Autant de leviers essentiels pour garantir un environnement propice à la réussite académique et à la stabilité sociale des étudiants. Le ministre a mis en lumière les efforts entrepris, ces dernières années, pour moderniser et renforcer les infrastructures d’hébergement, améliorer la qualité et l’accessibilité des services de restauration, réorganiser le transport universitaire, optimiser les mécanismes d’attribution des allocations financières et améliorer la prise en charge sanitaire des étudiants. Il a également insisté sur la promotion d’un cadre de vie universitaire plus inclusif, plus sain et plus sécurisé. Conscient des défis persistants, des besoins croissants, des attentes légitimes et des ressources parfois limitées, il a souligné que l’action gouvernementale s’inscrit désormais dans une dynamique d’innovation, de rigueur dans la gestion, de transparence et de dialogue permanent avec les bénéficiaires. S’adressant directement aux étudiants, le ministre a affirmé qu’ils sont au cœur de l’action publique en matière d’œuvres universitaires. Cette Journée Portes Ouvertes doit leur permettre de mieux comprendre les procédures, les critères d’attribution des prestations et les conditions d’accès aux services, mais aussi de formuler des propositions constructives. Il a appelé à des échanges responsables, dans le calme et le respect mutuel, afin de bâtir ensemble un système plus performant et plus équitable. Le ministre a salué l’engagement quotidien du personnel du CENOU, qui œuvre souvent dans des conditions exigeantes pour assurer la continuité du service public, et a remercié les partenaires institutionnels et techniques pour leur accompagnement constant. Formulant le vœu que cette deuxième édition renforce la confiance entre l’administration et les usagers, il a officiellement déclaré ouverts les travaux, réaffirmant ainsi sa volonté de placer la gouvernance des œuvres universitaires sous le signe de la responsabilité, de la modernisation et de la proximité avec les étudiants. MESRS
Coopération Universitaire : Une délégation nigérienne reçue par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique

Dans la matinée du mardi 17 février 2026, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a reçu une importante délégation venue du Niger, représentant une structure équivalente à l’Institut National de Formation en Sciences de la Santé (INFSS) du Mali. Au cours de cette rencontre empreinte de cordialité, la délégation nigérienne a adressé des messages de reconnaissance et de remerciements aux autorités maliennes pour l’accueil chaleureux et la qualité des échanges. La responsable de la mission s’est dite, particulièrement, émerveillée par le niveau d’organisation, la qualité des infrastructures et l’expertise dont dispose le Mali, à travers l’INFSS. Elle s’est réjouie de la signature d’une convention de partenariat, qui permettra au Niger de bénéficier de l’expérience malienne, notamment en matière de recherche scientifique et de programmes de formation. Ce partenariat ouvre, ainsi la voie à un véritable partage d’expériences et à un renforcement des capacités dans le domaine des sciences de la santé. Les autorités maliennes, à travers le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ont été chaleureusement saluées pour leur engagement en faveur de la coopération sous-régionale. La Directrice générale de l’INFSS et son équipe ont, vivement, félicité pour l’accueil attentionné et les dispositions prises tout au long de leur mission. Prenant la parole, le ministre a souligné que les structures chargées de la formation des soignants doivent bénéficier d’une attention particulière, compte tenu de leur rôle stratégique dans le système de santé. Il a salué l’initiative de mise en réseau des institutions, estimant qu’un tel réseautage serait particulièrement bénéfique pour les pays de l’AES. Le ministre a rappelé que l’INFSS constitue le principal établissement public de formation en sciences de la santé au Mali, jouant un rôle central dans la formation des ressources humaines qualifiées du secteur. Réaffirmant sa disponibilité, il a assuré de son soutien à toute initiative visant à renforcer la coopération académique et scientifique entre les deux pays. Il a enfin remercié la délégation pour sa visite, lui souhaitant un bon retour dans leurs familles respectives, tout en invitant le Directeur général de l’INFSS à effectuer, à son tour, une mission similaire au Niger afin de consolider davantage ce partenariat naissant. MESRS
Institut National de Recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelle : Les administrateurs posent le jalon de la valorisation médicale et du traitement traditionnel au Mali

Le jeudi 12 février 2026, les administrateurs de l’Institut National de Recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelle (INRMPT) se sont réunis pour leur tout premier conseil d’administration. L’objectif : poser les jalons du rayonnement de cette institution au service du peuple malien. « Si la souveraineté sanitaire passe par la recherche, le savoir et l’exploitation des résultats scientifiques sur les plantes médicinales, l’INRMPT joue, pleinement sa partition », a souligné le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE, lors de cette session inaugurale. Sous la direction de la Professeure Rokia SANOGO, l’institut met en œuvre une chaîne complète allant de l’identification des plantes à la formation, la recherche, la production et la distribution des médicaments issus de la médecine traditionnelle. Présente au Mali depuis des siècles, la médecine traditionnelle trouve, avec l’INRMPT, un cadre structuré et valorisant, capable de renforcer la souveraineté sanitaire du pays. Les résultats et ambitions de l’institut témoignent d’un avenir prometteur : parmi eux, un projet continental de production industrielle du sirop « Balembo » a déjà attiré l’attention de la communauté scientifique africaine et obtenu un financement pour sa réalisation. Selon la Professeure Sanogo, la production sera assurée par l’UMPP, la distribution par la Pharmacie Populaire, tandis que le Centre Malien de Propriété Industrielle et la Direction des Eaux et Forêts assureront, respectivement, l’industrialisation et l’approvisionnement en matières premières végétales. Fort de ces perspectives, le ministre Kansaye a affiché un engagement sans faille : « Je fonde de grands espoirs sur le rayonnement de l’INRMPT, véritable gage de la souveraineté sanitaire du Mali. Cette institution constitue un trait d’union entre éducation, recherche et culture », a-t-il rappelé. Pour atteindre ces objectifs ambitieux, il a invité les administrateurs à faire preuve de discernement et à apporter leurs analyses critiques, afin que l’institut prenne pleinement son envol. Le Mali, pionnier dans la promotion de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée, voit dans l’INRMPT un levier essentiel pour le développement de ce secteur stratégique. Avec l’implication du ministère et la mobilisation de tous les acteurs, l’avenir de l’institut s’annonce des plus prometteurs. MESRS
Personnes en situation de Handicap : L’école dédiée aux déficients auditifs de Niamakoro s’agrandit avec de nouvelles classes

C’est donc un nouveau second cycle opérationnel (trois salles de classe et une direction), qui a été offert à l’école des déficients auditifs (Djiguiya KALANSO) de Niamakoro par les œuvres sociales du Président de la Transition pour permettre aux élèves de cet établissement de poursuivre leur cursus scolaire dans leur milieu (Académie Rive droite). Le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, accompagné du Conseiller spécial du Président de la Transition en charge de ces questions, Aguibou DEMBELE ont coupé le ruban symbolique. Dans son intervention, le ministre de l’Education nationale a salué l’engagement du Chef de l’Etat à apporter du réconfort à une approche pédagogique spéciale qui prend en charge des milliers d’enfants maliens. Pour le représentant du Chef de l’Etat, c’est de permettre aux enfants de poursuivre leurs études dans leur environnement. MEN
Journée Internationale des Femmes Et des Filles de Sciences : Le Mali table sur la sensibilisation pour encourager les parcours scientifiques, inclusifs et innovants des filles

Notre pays à l’instar de la Communauté Internationale, a célébré, ce mercredi 11 Février 2026, la Journée internationale des femmes et des filles de science. Une célébration annuelle, qui met en lumière les contributions des femmes dans les domaines scientifiques, technologiques, ingénieurs et mathématiques (STEM). Instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015, cette journée vise à sensibiliser à l’importance de la participation équilibrée des femmes dans les STEM et à combattre les stéréotypes de genre qui limitent les carrières scientifiques féminines Cette année, la célébration a été placée sous le thème « Renforcer la participation des filles dans les (Filières scientifiques) au Mali en encourageant ainsi les parcours scientifiques, inclusifs et innovants », a enregistré la présence du ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE, aux côtés de ses collègues de l’Enseignement supérieur et des Sports. Les trois membres du gouvernement ont d’abord participé à une conférence-débat pour enchainer avec une séquence de Fitness. Pour rappel, le Fitness est un sport qui fait bouger tout le corps sur des notes musicales. Les festivités se sont déroulées à la FAST, sur la colline de Badalabougou. MEN
Journée internationale des femmes et des filles de science : le Mali appelé à combler l’écart entre les genres

À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des femmes et des filles de science, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a livré un message fort en faveur d’une science inclusive, équitable et accessible aux filles et aux femmes maliennes. Instituée en 2015 par l’Assemblée générale des Nations Unies et célébrée chaque 11 février, cette journée rend hommage aux contributions majeures des femmes dans le progrès scientifique mondial, tout en rappelant l’urgence de leur pleine inclusion dans les parcours scolaires et universitaires. Pour l’édition 2026, la communauté internationale a retenu le thème : « Combler l’écart entre les genres en science », un appel clair à l’action collective face aux inégalités persistantes. Au niveau national, le thème retenu – « Renforcer la participation des filles dans les sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) au Mali en encourageant les parcours scientifiques inclusifs et innovants » – traduit la volonté du Mali de s’attaquer aux freins sociaux, culturels et institutionnels qui limitent l’accès des filles aux filières scientifiques. Dans son allocution, le ministre a dressé un constat sans détour : les filières scientifiques attirent encore un nombre insuffisant d’élèves, et les filles y demeurent largement sous-représentées. Cette situation, a-t-il souligné, prive le pays de talents essentiels et compromet sa capacité à relever les défis du développement. C’est dans ce contexte que les enseignantes-chercheures de la Faculté des Sciences et Techniques (FST) et de l’Institut des Sciences Appliquées (ISA), qualifiées de véritables « nyélénis des laboratoires et des amphithéâtres », ont initié cette célébration d’envergure. Une initiative saluée par le ministre, d’autant plus symbolique qu’elle intervient quelques jours seulement après la proclamation des années 2026-2027 comme années de la culture par Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État. À travers des visites de laboratoires, des échanges avec des femmes scientifiques et un concours de questions-réponses destiné aux élèves, cette journée vise à susciter des vocations, à briser les stéréotypes et à montrer aux jeunes filles que la science est aussi leur domaine. Le ministre a encouragé les participantes à poursuivre leurs ambitions, rappelant que toutes sont méritantes et capables d’excellence. L’accent a également été mis sur l’importance du réseautage entre étudiantes et femmes scientifiques expérimentées, un levier essentiel pour accompagner les parcours, renforcer la confiance et favoriser la réussite. Pr Bouréma Kansaye a par ailleurs salué l’engagement constant de l’UNESCO en faveur de l’égalité des genres, une priorité partagée par le Gouvernement du Mali, qui a mis en place la Politique nationale Genre et ses plans d’actions triennaux. En clôturant son propos, le ministre a exprimé sa gratitude à l’ensemble des partenaires techniques et financiers, aux départements ministériels présents ainsi qu’à tous les acteurs ayant contribué à la réussite de cette célébration, réaffirmant l’engagement de son département à faire de l’inclusion des filles et des femmes en science une réalité durable. MESRS
Coopération Universitaire : Vers une redynamisation du partenariat Mali-Brésil

Dans la matinée du lundi 9 février 2026, le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a accordé une audience à Madame Isabel Cristina de A. HEYVAERT, Chargée d’affaires de l’Ambassade de la République fédérative du Brésil au Mali. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération universitaire entre le Mali et le Brésil. Après les salutations d’usage, la Chargée d’affaires a rappelé qu’un programme de coopération universitaire entre les deux pays est en vigueur depuis 2019. Les échanges ont porté sur les perspectives de consolidation de ce partenariat, notamment à travers des mécanismes visant à le rendre plus souple et plus fluide, en particulier par la réduction de la contribution de l’étudiant estimée à 300 dollars US par an. Abordant la question de la fuite des cerveaux, la diplomate brésilienne a tenu à rassurer la partie malienne : les étudiants maliens bénéficiant de ce programme ne reçoivent leurs diplômes qu’après leur retour effectif au Mali. Elle a également mis en avant la richesse de l’offre académique brésilienne, avec plus de 200 filières couvrant l’ensemble des domaines de formation. Le Ministre s’est réjoui de cette démarche et a salué l’engagement du Brésil en faveur de la formation des ressources humaines maliennes. Il s’est dit ouvert à toute proposition en parfaite adéquation avec la vision du Mali en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Il a, par ailleurs, rappelé que l’octroi des bourses se fait par la voie nationale, sur la base d’une sélection rigoureuse des candidats les plus méritants, conformément aux procédures en vigueur, sous la coordination de la Direction générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. MESRS
Ministère de l’Education – Banque Mondiale : Le nouveau gestionnaire des projets d’Education de la Banque mondiale prend contact avec le ministre Amadou SY SAVANE

Le ministre de l’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a reçu, ce lundi 09 février 2026, la visite d’une délégation de la banque mondiale conduite par M. Abdrahamane COULIBALY, chargé des opérations. Il était venu introduire M. Djiby THIAM qui va désormais accompagner les projets d’Education de la Banque mondiale au compte du Mali. L’année 2026-2027 ayant été décrétée année de l’Education et de la Culture par le Président de la Transition, la Banque mondiale réaffirme toute sa disponibilité à engager rapidement la réflexion avec l’ensemble des services techniques pour une meilleure appropriation de cette volonté politique qui est aussi sans nul doute une formidable occasion pour accélérer les progrès de l’Education dans notre pays. MEN
Coopération : Le nouvel Ambassadeur de la République du Mali au Rwanda prend les orientations du Ministre Bouréma KANSAYE

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Pr. Bouréma KANSAYE a reçu en audience ce lundi 2 février 2026 Son Excellence le Général Pathé Diallo, nouvel Ambassadeur de la République du Mali au Rwanda. La rencontre a permis d’acter la prise de fonction de S.E. le Général Pathé Diallo auprès des autorités rwandaises. Les deux responsables ont exprimé leur volonté de renforcer les relations bilatérales dans les domaines de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la coopération universitaire, et se sont accordés pour explorer des initiatives communes favorisant les échanges académiques et la mobilité étudiante. MESRS
Education Nationale : La Banque Mondiale réaffirme son engagement au Ministre Amadou SY SAVANE

Le ministre de l’Éducation Nationale, Dr Amadou Sy SAVANE, a reçu, ce vendredi 30 janvier 2026, une délégation de la Banque Mondiale venue réitérer sa disponibilité à continuer son accompagnement à l’endroit de notre pays, surtout dans le secteur de l’éducation. M. Abdramane COULIBALY, chargé des opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, a rassuré de la disponibilité de son institution à maintenir et renforcer la dynamique du partenariat actuel. Le ministre de l’Éducation nationale a fait comprendre que cette rencontre est un cadre d’échange qui permet de passer en revue l’ensemble des actions en cours et de mieux orienter celles qui sont en perspectives pour améliorer la qualité des apprentissages, améliorer l’accès à l’école, renforcer la gouvernance et les capacités des acteurs. La rencontre a permis aux deux parties d’approfondir certaines questions et d’apporter des précisions pour le bon déroulement des programmes en cours. MEN