Commande publique au Mali : La Priorité est désormais accordée aux produits locaux et aux entreprises nationales

C’est désormais une nouvelle orientation qui encadre la commande publique dans notre pays, suite à la décision du Gouvernement à travers le Ministère de l’Economie et des Finances. En effet, dans une note en date du 13 février 2026, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseïni SANOU, a donné une nouvelle orientation aux exécutants des marchés de la commande publique : favoriser nos entreprises nationales ainsi que les produits fabriqués sur le territoire. Il faut noter que cette décision vient en application du décret portant adoption des mesures d’orientation de commande publique vers les petites et moyennes (PME) de droit malien et la production nationale et suite aux conclusions de la réunion du 11 février 2026. Cette rencontre tenue au Ministère de l’Economie et des Finances avait permis au Ministre Alousseïni SANOU de prendre d’importantes mesures visant à renforcer la résilience des entreprises maliennes face à la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays. Selon la note d’orientation, les cabinets ministériels ainsi que les services publics seront désormais équipés de mobiliers fabriqués localement (tableaux, tissus décoratifs, rideaux, tables de bureaux, chaises, etc.). Par cette décision historique, l’État veut créer un effet d’entraînement sur la demande et mettre en lumière le savoir-faire des artisans maliens. Les filières du bois, du métal et du textile devraient en être les premières bénéficiaires. Les départements ministériels sont également invités à privilégier les produits alimentaires issus des filières nationales, notamment le thé, les jus de fruits et autres boissons naturelles. La note insiste aussi sur la priorisation des produits sanitaires de fabrication nationale, tels que les savons (solides, liquides ou en poudre), les détergents et les papiers hygiéniques. Par cette approche, une substitution progressive aux importations est visée, tout en assurant des débouchés stables aux PME. Il s’agit d’une stratégie innovante et très attendue des secteurs productifs pour stimuler la production locale et l’emploi. Une montée en gamme de l’offre est attendue grâce à des commandes régulières et prévisibles. Il est également recherché un meilleur ancrage de la valeur ajoutée dans le pays, en mobilisant les chaînes d’approvisionnement nationales. Au-delà de l’effet économique, un signal de confiance a été adressé aux entrepreneurs maliens et aux investisseurs. Pour concrétiser cette orientation, un dispositif budgétaire a été mis en place. Ainsi, il a été demandé à chaque ministère d’inscrire 100 millions de francs CFA dans son budget 2026 pour financer ces acquisitions ciblées. Les départements doivent communiquer, au plus tard le 20 février 2026, les lignes budgétaires sur lesquelles cette enveloppe sera imputée. Ce calendrier serré vise une exécution rapide et mesurable dès le premier semestre. Une décision conforme aux attentes des Maliens Selon le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, ces mesures visent à promouvoir le « consommer malien » ou « consommer local », conformément à la vision des plus hautes autorités et à une des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), à savoir : la mise en place d’une politique nationale de consommation des produits locaux. Il s’agit d’une véritable révolution pour les secteurs concernés notamment l’artisanat, l’agroalimentaire et l’hygiène. Car un carnet de commandes public stable permet de soutenir l’investissement, d’améliorer la trésorerie des entreprises et de consolider l’emploi formel. Les effets d’entraînement pourraient entraîner un redressement du secteur industriel avec le développement de nouvelles industries notamment dans l’emballage, la logistique et la distribution. Une meilleure visibilité de la demande de l’État aidera les producteurs agricoles à accroître et promouvoir des filières porteuses. Cependant, la réussite de la démarche dépendra de standards clairs. Des spécifications techniques, des critères de performance et des contrôles de conformité devront être appliqués. Une transparence accrue des procédures est attendue pour garantir l’égalité d’accès des fournisseurs. Afin de rassurer, des mécanismes de lutte contre les surcoûts et les pratiques anticoncurrentielles devront être renforcés. La commande publique gagnera en crédibilité avec des audits réguliers. Un dispositif de suivi sera nécessaire pour mesurer les progrès. Des indicateurs simples pourront être suivis : part locale dans les achats, délais moyens de livraison, taux de conformité qualité, emplois soutenus. Des rapports périodiques permettront d’ajuster les commandes et de résoudre les goulets d’étranglement. Une publication régulière des résultats renforcera la confiance et l’adhésion des acteurs. L’élan en faveur du « consommer malien » était très attendu au-delà de l’administration. La préférence pour les produits du terroir peut être encouragée dans les foyers et les entreprises privées. Une meilleure visibilité des marques locales, soutenue par la commande publique, contribuera à changer les habitudes. La fierté du produit malien pourrait devenir un vecteur de cohésion et de croissance inclusive. Et cette note du 13 février 2026 marque une étape structurante de la politique économique de notre pays. CIGMA  

Réunion de suivi de l’approvisionnement en hydrocarbures : Le Gouvernement maintient le cap et renforce la coordination

La 15e réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures s’est tenue ce matin sous la présidence du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, en présence de l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement réunis autour du GPP et du GMPP élargi aux acteurs du gaz. Au titre de la période du 09 au 15 février 2026, selon le rapport du Directeur général en charge du commerce, il a été enregistré 622 citernes soit un volume global de 28.666.703 litres. À cela s’ajoute un stockage supplémentaire de plus de 519 citernes enregistrées sur la période du 16 au 19 février. Ces chiffres relevés en temps réelle font l’objet d’un suivi rigoureux par les équipes de la DGCCC afin de s’assurer d’un approvisionnement régulier et correct afin de satisfaire les besoins en hydrocarbures sur toute l’étendue du territoire. Un point spécifique a été fait sur la situation des régions. Les échanges ont permis d’évaluer les niveaux de desserte et d’identifier les ajustements nécessaires. Le Ministre a insisté sur la nécessité de maintenir la cadence, d’anticiper les besoins et de renforcer la coordination opérationnelle entre les services techniques, les opérateurs et les structures de contrôle. MIC

Développement agricole : Le Comité de Pilotage du projet rizicole de Tombouctou fait le point des avancées

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, a présidé la cérémonie d’ouverture des travaux de la 1ère Session ordinaire du comité de pilotage du projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou, PMPRT au titre de l’exercice 2025, ce Jeudi 19 février 2026, dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture dont le lancement officiel a eu lieu le 16 octobre 2025, à Tombouctou, par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. D’une durée de 5 ans, et financé par la Banque Ouest Africaine de Développement BOAD, à hauteur de 8 milliards 762 millions de francs CFA, le PMPRT a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté des populations de la zone, tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales. Il touche directement 2.500 ménages, soit 15. 000 bénéficiaires avec une attention particulière accordée aux femmes et aux jeunes. Selon le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE, les objectifs du projet, sont en cohérence avec les grandes orientations définies par Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, à travers le PAG, la vision « Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma », et la SNEDD 2024-2033. Les plaines rizicoles de Daye, Hamadja et Korioumé jouent un rôle stratégique dans la sécurité alimentaire de la région de Tombouctou, a indiqué le Ministre SAMAKE. Les administrateurs vont examiner plusieurs documents dont le rapport technique et financier des activités réalisées au titre de l’année 2025, et le PTBA 2026. MA

Projet transfrontalier Mauritanie-Mali-Sénégal : Les acteurs réunis à Kayes autour de la gestion durable de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix

Le Gouverneur de Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARÉ, accompagné d’une forte délégation a présidé, le lundi 16 Février 2026, à l’hôtel Kamankolé de Kayes, le lancement de l’atelier national de consultation locale du projet transfrontalier Mauritanie-Mali-Sénégal, sous la thématique : « Investissement transfrontalier autour de la gestion durable de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Cette importante rencontre regroupe les acteurs des trois pays. Ainsi, dans son discours, le Général de Brigade SOUMARÉ a exprimé sa satisfaction de présider cette initiative ambitieuse et importante qu’est le projet : « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». En effet, selon lui, les espaces frontaliers du Mali, de la Mauritanie et du Sénégal sont des zones stratégiques marquées par une forte interdépendance des communautés, mais aussi par une pression croissante sur les ressources naturelles, notamment l’eau et les pâturages. Ces régions constituent des carrefours d’échanges commerciaux et de mobilité humaine, mais sont aussi confrontées à des défis structurels comme le changement climatique, la raréfaction des ressources halieutiques et les tensions liées à l’orpaillage artisanal, qui peuvent compromettre la stabilité et la cohésion sociale, fragilisant davantage des communautés déjà marquées par la faiblesse des revenus, le chômage des jeunes et la migration. Face à ces enjeux, le Fonds pour la consolidation de la paix a approuvé en 2024 un projet intitulé : « Investissement transfrontalier autour de la gestion de l’eau, de la sécurité climatique et de la consolidation de la paix dans les espaces frontaliers de la Mauritanie, du Mali et du Sénégal ». Il sera mis en œuvre conjointement par l’UNICEF et l’OIM. Ce projet est avant tout un engagement pour la dignité humaine : il s’agit de sécuriser l’accès à l’eau potable, d’améliorer la santé, de promouvoir une résilience durable et inclusive, et de renforcer la cohésion sociale. Enfin, le chef de l’exécutif régional a tenu à adresser des remerciements à l’UNICEF et à l’OIM pour leur soutien et l’accompagnement dont bénéficie la région de Kayes. Gouvernorat de Kayes

Approvisionnement correct du Pays à la veille du mois de Ramadan : La disponibilité et l’accessibilité aux produits de première nécessité sont garanties

À l’approche du mois béni de Ramadan et du carême chrétien, conformément à la tradition républicaine, le Gouvernement a procédé à une visite des magasins témoins, afin de constater, sur le terrain, la disponibilité effective des denrées de première nécessité en cette période de forte consommation. Cette visite, qui a lieu, ce lundi 16 Février 2026, a été conduite par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, aux côtés du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, en présence du Directeur général du Commerce de la consommation et de la Concurrence, du Vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ainsi que des représentants des autorités locales. Cette descente de terrain, qui a conduit la délégation dans deux entrepôts, notamment la SMD et la Société Gaakoye, a permis de constater un niveau d’approvisionnement jugé satisfaisant, fruit des mesures anticipatives prises par le Gouvernement, notamment en ce qui concerne la TCI, les facilités douanières accordées aux importateurs et le suivi permanent des circuits de distribution. Ayant fait l’heureux constat que les prix pratiqués sont en dessous des prix plafonds, le Premier ministre a salué l’engagement du Ministère de de l’Industrie et du Commerce sous le leadership du Ministre Moussa Alassane DIALLO et de l’ensemble de ses services, les exhortant à maintenir cette dynamique au service de la stabilité du marché. Tout en souhaitant un bon mois de Ramadan et de Carême aux maliennes et aux maliens, le chef du gouvernement a, également mis en avant la résilience exemplaire des opérateurs économiques, des commerçants et des transporteurs, tout en adressant ses remerciements appuyés aux populations maliennes pour leur résilience face aux nombreuses attaques injustes et injustifiées que subit notre Pays par des ennemis sans foi ni loi. MIC

Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes Phase II : Vers un nouveau départ pour l’appui aux entreprises des jeunes et femmes

Le jeudi 12 Février 2026, Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a, au nom de Madame la Ministre Oumou SALL SECK, présidé la deuxième session du Comité consultatif du Fonds d’Appui à la Création d’Entreprises par les Jeunes) Phase II. Au cours de cette cérémonie, M. Niels BOSSEN, représentant des Bailleurs de Fonds s’est réjoui de la tenue de cette session qui marque un nouveau départ pour le FACEJ II dans sa mission d’appuyer les entreprises des jeunes et de faciliter la création des micros ou petites entreprises par les jeunes et ce, grâce à un dispositif d’appui et de financement. Il a également exprimé le souhait de poursuivre cette dynamique pour la jeunesse malienne. Claude MAURET, Directeur Général d’ACK International s’est dit très honoré de participer à cette session. Il a indiqué que sa structure a effectué cinq (5) missions d’Assurance Qualité dont les résultats ont été satisfaisants. Cette mission a permis d’identifier 1 700 jeunes et 420 crédits ont été mis en place pour le financement des projets. Drissa GUINDO, Secrétaire Général du Département, pour sa part, a salué l’engagement du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat pour le développement de la jeunesse malienne. Il a également rappelé que lors de son Discours à la Nation, pour l’année 2026, il a confirmé l’inscription de la question de formation professionnelle et de l’insertion professionnelle des jeunes parmi les priorités du Gouvernement et ce, sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. C’est dans ce cadre que le département a engagé des chantiers importants comme la rénovation de huit (08) Centres de Formation professionnelle, la construction de deux nouveaux centres de formation professionnelle et la mobilisation des ressources pour l’appui à l’insertion des jeunes et des femmes. Aux termes de la mise en œuvre du FACEJ II, il est attendu, entre autres : 5 250 emplois créés ; 650 entreprises start-up et 520 en croissance portées par les jeunes financées ; 330 entreprises dans les projets verts financées ; 45% des entreprises financées portées par des femmes ; 30 % des entreprises financées avec un taux d’évolution du chiffre d’affaires supérieur ou égal à 30 % sur les deux derniers exercices ; Au moins 90% des entreprises financées remboursent leurs emprunts dans les délais requis. Aussi, le Secrétaire Général a souligné qu’au titre des réalisations enregistrées dans la mise en œuvre du FACEJ II, 24 sessions du comité de sélection ont été tenues, permettant l’analyse de 1 027 projets et la validation de 947 plans d’affaires, soit un taux de validation de 92 %. Par ailleurs, 659 dossiers ont été soumis, dont 442 validés par les comités de crédits des Institutions Financières Partenaires, aboutissant au financement de 394 dossiers, dont 42 % portés par des femmes et 18 % relevant de projets verts. Il a également mis en exergue la coordination et l’organisation intégrales du FACEJ SUGU 4 en mai-juin 2025, la réalisation d’une mission d’Assurance Qualité, d’un audit interne pour les Fonds et les bénéficiaires dans les dix régions, d’une mission de suivi financier réalisée par l’ARD, ainsi que d’une mission de visite des bénéficiaires par le consultant en appui au suivi du portefeuille AFRPOL. Il convient également de noter que les audits du Fonds FACEJ II et du GDF ont été réalisés avec une prise en charge intégrale des recommandations. Enfin, il a indiqué que pour l’année 2026, le projet prévoit le financement de 474 MPME en création, 372 MPME en croissance ainsi que 260 projets verts et de verdissement. Il est également attendu qu’au moins 42 % des projets financés soient portés par des jeunes femmes, traduisant ainsi la volonté du projet de promouvoir l’inclusion économique et l’autonomisation féminine. Notons que le FACEJ dont le budget s’élève à 12 milliards de francs CFA couvre la période du 1er Mars 2024 au 31 Décembre 2027, pour les zones d’intervention de Bamako, Ségou, Mopti, Koutiala, Tombouctou, San, Dioïla, Kita, Sikasso et Bougouni. MENEFP

Approvisionnement Correct du Pays en hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les opérateurs économiques font le point de la situation

La 14ᵉ réunion de suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures s’est tenue, ce jeudi 12 Février 2026, sous la présidence du Ministre Moussa Alassane DIALLO, en présence de l’ensemble des parties prenantes avec pour objectif d’évaluer la situation globale de l’approvisionnement, d’anticiper les besoins et de renforcer les dispositifs opérationnels, notamment à l’approche du mois béni de Ramadan. La réunion a commencé par le point de l’approvisionnement du pays par le directeur général en charge du Commerce, qui a indiqué qu’au cours de la semaine du 26 janvier au 1er février, 757 camions-citernes, représentant un volume de 34 914 680 litres, ont été réceptionnés. Pour la semaine du 2 au 8 février, les volumes ont connu une nette progression avec 843 camions-citernes, soit 38 677 500 litres de carburant traduisant une amélioration progressive du rythme d’approvisionnement. Aussi, l’approvisionnement des régions à l’intérieur du pays n’était pas en reste des questions discutées. Le dispositif est en cours d’organisation, afin d’assurer une desserte normale et continue. S’agissant des zones précédemment affectées, les difficultés d’approvisionnement sont désormais résolues comme à Dioïla et Koutiala ainsi que la région de Mopti, qui reçoivent régulièrement des citernes. En prélude du mois bénis de Ramadan les dispositions sont prises pour un approvisionnement progressif et la constitution d’un stock commercial dans les différents dépôts, notamment l’OMAP, tandis que le niveau d’approvisionnement des stations-service demeure stable, cela sera de nature à permettre d’aborder cette période de forte demande avec sérénité. En ce qui concerne le gaz, les autorités ont rappelé qu’un important stock est en cours d’acheminement vers les principales villes, avec pour objectif, à terme, d’assurer l’approvisionnement de l’ensemble du pays. Les participants ont réaffirmé leur engagement à maintenir une vigilance permanente, une coordination renforcée et un suivi régulier, afin de garantir la disponibilité des hydrocarbures sur l’ensemble du territoire national, au bénéfice des populations. MIC

32ème Edition de ‘’African Mining Indaba’’ : Le Mali signe son grand retour à la grande foire des professionnels du secteur minier africain

Après deux ans d’absence à cette grande foire africaine, le Mali, pays minier par excellence, signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée, le lundi 9 février 2026, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, entouré du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus porter la voix du pays, afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur, conformément, à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes, qui ont vu notre pays se doter, entre autres, d’un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissements dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain, afin que l’exploitation profite aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie, comme promis par nos autorités, à travers une chaine de valeurs créatrices de richesses et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panels de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? Ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femme ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont apporté des conseils pour promouvoir le développement durable, à travers des infrastructures, des technologies et leur combinaison pour développer la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant. Jamais Mining Indaba n’avait réuni une telle diversité d’acteurs. Cette affluence traduit l’urgence de sécuriser les chaînes d’approvisionnement en cobalt, lithium et cuivre, indispensables à la transition énergétique et aux technologies de pointe. L’Afrique, riche de ses ressources, se positionne, désormais, comme un acteur incontournable. Durant ces quatre jours, les débats ont mis en avant la nécessité de partenariats solides entre États, investisseurs et entreprises ; l’intégration entre développement minier et infrastructures énergétiques, afin de surmonter le déficit électrique, qui freine l’industrialisation ; le rôle stratégique de l’Afrique dans l’approvisionnement mondial en minerais critiques. MINES

Mining Indaba 2025 : Le Mali signe son retour à Cape Town en Afrique du Sud

Après deux ans d’absence, le Mali, pays minier par excellence signe son grand retour à Mining Indaba par la présence d’une forte délégation conduite par le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée le lundi 9 février, sous la présidence du président zambien, Hakaindé Hichilema, du ministre sud-africain des ressources minérales, Gwede Mantashe, et du ministre des Mines de la République Démocratique du Congo, Louis Watum Kabamba, à Cape Town International Convention Centre (CTICC), en Afrique du Sud. Composées de représentants de l’administration, des sociétés minières, de représentants des entreprises de sous-traitance, et d’organisations intervenant dans le secteur, les acteurs du secteur minier du Mali sont venus pour porter la voix du pays afin d’attirer les investisseurs pour le développement du secteur conformément à la volonté des hautes autorités de la Transition. Cela à la lumière des grandes réformes qui ont vu notre pays se doter, entre autres, un code minier et d’une loi relative au Contenu local. Le Mining Indaba est le plus grand rassemblement africain consacré aux investissement dans le secteur minier. Pour cette édition, plus de 10 000 délégués y participent dont des sociétés minières des investisseurs des représentants gouvernementaux sur le thème « Plus forts ensemble : réalisons des progrès grâce aux partenariats ». Ces participants entendent façonner et inverser l’avenir du secteur minier africain afin que l’exploitation afin que celle-ci profitent aux pays africains. Il s’agit d’intégrer le secteur à notre économie tel prôner par nos autorités à travers une chaine de valeurs créatrice de richesse et d’emplois pour nos entreprises et pour la jeunesse. Une vision largement partagée par le Mali, a expliqué le secrétaire général du ministère des Mines, Soussourou DEMBELE. La cérémonie d’ouverture a été suivie par deux panel de haut niveau, respectivement sur les thèmes : « Sécurité de l’approvisionnement en minéraux critiques : Chine ? Occident ? Arabie Saoudite ? ou Afrique ? » et « Professionnalisation de l’exploitation minière artisanale – veiller à ce qu’aucun homme ou femmes ne soit laissé pour compte ». Les panelistes ont offert des conseils pour promouvoir le développement durable à travers notamment les infrastructures, les technologiques et leur combinaison pour promouvoir la sécurité, le financement et l’exploitation minière en Afrique dans le cadre d’un partenariat gagnant gagnant. M. Mines

Emissions de titres publics en 2026 : le Mali table sur une mobilisation exceptionnelle de 1 450 milliards FCFA sur le marché financier régional

Le Mali a procédé au lancement de son calendrier d’émissions de titres publics au titre de l’année 2026, avec un objectif de 1 450 milliards FCFA à mobiliser sur le marché financier régional de l’UEMOA. Cette programmation s’inscrit dans le recours aux instruments de marché pour la couverture des besoins de financement de l’État, à travers des opérations encadrées et planifiées. La cérémonie de lancement, tenue sous la présidence du ministre de l’Économie et des Finances, a enregistré la présence du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, de la Directrice d’UMOA-Titres, du Directeur national de la BCEAO pour le Mali, ainsi que de nombreux acteurs financiers, notamment des représentants des banques, compagnies d’assurance, sociétés de gestion et investisseurs institutionnels Selon les informations présentées lors de la cérémonie de lancement, l’objectif annuel est ventilé par trimestre : 340 milliards FCFA au 1er trimestre, 400 milliards FCFA au 2e, 430 milliards FCFA au 3e, et 280 milliards FCFA au 4e trimestre. Cette répartition vise à offrir une meilleure lisibilité au marché et à permettre aux investisseurs de planifier leurs interventions au fil de l’année. Les titres publics sont des instruments de dette émis par l’État pour emprunter auprès d’investisseurs, avec l’engagement de rembourser le capital à une échéance déterminée et de verser une rémunération sous forme d’intérêts. Sur le marché régional, les émissions portent principalement sur deux catégories : les Bons du Trésor, généralement à court terme, utilisés pour les besoins de trésorerie ; les Obligations du Trésor, à moyen ou long terme, adaptées à des besoins de financement plus durables. Les opérations peuvent être réalisées par adjudication (procédure assimilable à un appel d’offres) ou, selon les cas, par appel public à l’épargne. Le niveau des taux ou rendements observés dépend notamment de la liquidité disponible, de la maturité des titres proposés et de la demande des investisseurs au moment de chaque émission. Repère 2025 : 1 193 milliards FCFA mobilisés En 2025, le Trésor public indique avoir mobilisé 1 193 milliards FCFA à travers 34 émissions, majoritairement par adjudication et complétées par des opérations d’appel public à l’épargne. Une référence qui illustre l’importance du marché régional dans la stratégie de financement des États et la place du Mali parmi les émetteurs réguliers. La cérémonie de lancement a également été marquée par la reconnaissance de certains investisseurs pour leur contribution en 2025, avec, selon les résultats annoncés, BDM-SA en tête, suivie de BMS-SA et de la BNDA. Avec un objectif de 1 450 milliards FCFA en 2026, le Mali entend poursuivre ses opérations sur le marché régional, dans un contexte où la prévisibilité du calendrier, la disponibilité de la liquidité et l’appétit des investisseurs constituent des paramètres déterminants pour la bonne exécution du programme annuel. MEF