1ère Session du Comité de Surveillance du PRODEVALAIT : Le Ministre Youba BA salue l’accroissement de près de 10% de la quantité de lait collectée

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba BA a présidé, ce vendredi 10 Avril 2026, la 1ère session du Comité de Surveillance du Projet de Développement et de Valorisation de la Production laitière au Mali (PRODEVALAIT). Il se réjouit de l’augmentation de près de 10% de la quantité de lait collecté dans les 137 centres et points de collecte suivis. Dans son intervention, le Ministre Youba BA a mis un accent particulier sur la place du sous-secteur de l’élevage dans l’économie malienne avec près de 19% de contribution au PIB National et pour 40 % à la formation du PIB Agricole. En dépit de ce potentiel important, déplore-t-il, les performances des sous-secteurs de l’Elevage et de la Pêche demeurent globalement insuffisantes. La faible productivité des systèmes de production et leur vulnérabilité aux aléas climatiques constituent de réels handicaps, souligne le Ministre Ba. A cela, s’ajoutent la faible productivité de nos races animales locales, la faible transformation des produits d’élevage et de la pêche, la diminution de l’espace pastoral, la récurrence de certaines maladies animales (notamment la Péri Pneumonie contagieuse bovine et la Peste des Petits Ruminants), la perte d’habitats à cause de l’ensablement progressif des milieux aquatiques, la faible maitrise de l’aquaculture, l’insuffisance d’infrastructures et d’aménagements aquacoles, précise-t-il. Pour relever ces défis, explique le Ministre Youba Ba, le département de l’Elevage et de la Pêche s’est fixé une vision, à savoir : « Avoir des systèmes de productions animale et piscicole intensifiés en complément avec des sous-secteurs résilients alimentant une industrie de transformation aux normes internationales et fournissant des produits standardisés pour répondre aux exigences des demandes intérieures et extérieures ». Il a également évoqué les questions liées à la problématique du lait se posent avec acuité au Mali, eu égard aux multiples défis qui se posent. « En effet, le Mali possède un potentiel laitier considérable, estimé à 2,64 millions de tonnes, ainsi qu’un cheptel important. Cependant, le disponible laitier n’atteint que 44 % de ce potentiel, ce qui le rend structurellement dépendant des importations de lait en poudre ». Le Ministre Youba BA annonce que d’importantes réformes ont été opérées dans les structurations institutionnelles et opérationnelles du PRODEVALAIT au cours de l’année 2024. « Ces réformes ont permis de définir de nouvelles orientations du projet sur l’organisation de la collecte dans les bassins laitiers des 19 régions ; la création de nouveaux centres de collecte de lait dans les bassins laitiers identifiés ; l’organisation et le renforcement du circuit de distribution et de commercialisation du lait dans les centres urbains de consommation ». Celles-ci permettront, espère le premier responsable du département en charge de l’Elevage et de la Pêche, de surmonter la plupart des difficultés liées à la production, à la collecte, à la transformation et à la commercialisation du lait local au Mali. Le Ministre Ba s’est réjoui de la tenue de cette première session du Comité de Surveillance du Projet PRODEVALAIT (nouvelle formule), qui permettra de jeter les bases pour l’amélioration de la filière lait local. Malgré la crise économique et sécuritaire, le Projet a poursuivi au cours de l’exercice 2025 ses activités d’appui et d’accompagnement des centres de collecte de lait, reconnait le Ministre Ba. Le chef du département de tutelle a cité, entre autres, les travaux de réalisation de 02 forages équipés de panneaux solaires pour les centres de collecte de lait de Macina (dans la région de Ségou) et de Tonka (dans la région de Tombouctou) ; l’organisation d’une mission de supervision dans le centre de collecte de Konobougou, avec la participation de l’Interprofession lait et l’ONG CAB-DEMESSO. « Grâce aux efforts conjugués de l’État, des partenaires et des acteurs des chaines de valeurs du lait local, la quantité de lait collecté dans les 137 centres et points de collecte suivis a augmenté de près de 10% », réjouit-il. Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche a remercié les plus hautes Autorités de la Transition, avec à leur tête Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour leur soutien et leur accompagnement dynamique pour les sous-secteurs élevage et pêche. MEP
19ᵉ réunion de concertation sur les hydrocarbures : Le Gouvernement maintient ses efforts d’approvisionnement et sa fermeté face aux pratiques illicites

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jour, la 19ᵉ réunion de concertation avec les acteurs du secteur des hydrocarbures. Cette rencontre périodique, inscrite dans une dynamique de suivi rapproché du marché, a permis d’examiner la situation de l’approvisionnement national, d’identifier les contraintes opérationnelles et de dégager des perspectives pour assurer la continuité de la desserte en produits pétroliers. Au titre de la semaine écoulée, couvrant la période du 30 mars au 05 avril, il ressort que 640 citernes ont été réceptionnées, représentant un volume global de 29 millions de litres de carburant. Ces chiffres sont le reflet des efforts soutenus des opérateurs pour maintenir un niveau d’approvisionnement compatible avec les besoins du pays. Pour la semaine en cours, les projections font état de 522 citernes actuellement en cours de dispatching sur l’ensemble du territoire, confirmant la poursuite des opérations logistiques en dépit des contraintes. Les échanges ont également permis de dresser le bilan du mois de mars, au cours duquel un volume cumulé de 116 millions de litres de carburant a été importé. À cette occasion, le Ministre a salué le sens de responsabilité et le dynamisme des opérateurs économiques qui continuent d’assurer l’approvisionnement du pays dans un contexte difficile. Il a toutefois dénoncé avec fermeté les comportements déviants de certains acteurs qui profitent de la situation pour alimenter le marché noir. Face à cette situation, le Ministre a instruit les services en charge du commerce afin que toutes les dispositions soient prises pour faire respecter la réglementation en vigueur, avec l’application stricte des sanctions prévues par la loi. Enfin, il a invité l’ensemble des parties prenantes à renforcer la collaboration afin de préserver la stabilité du marché et protéger les consommateurs. MIC
Lutte contre le blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme : Les Travaux d’évaluation nationale des risques (ENR) lancés

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances, Alousséïni SANOU a procédé au lancement officiel des travaux de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive. L’évènement s’est déroulé, le jeudi 02 avril 2026, au CICB en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du Ministre de l’Education nationale, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La rencontre a mobilisé également plusieurs autres personnalités, partenaires techniques et experts de haut niveau évoluant dans ce domaine stratégique. Cette étude est menée par le Cabinet de Conseil Stratégique Exécutives ’Solutions dirigé par THIAM Nana DIALLO. Le Mali franchit, ainsi, une étape majeure avec cet exercice, conduit sous la supervision de la CONACA et la coordination de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF Mali). Il constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de notre dispositif national et aligner nos actions sur les standards du GAFI (Groupe d’action financière). Au-delà de sa dimension technique, l’ENR est un véritable outil de gouvernance stratégique, elle permettra d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques, afin d’orienter des réponses adaptées, ciblées et durables. Anticiper les risques aujourd’hui, c’est protéger, durablement, notre économie, notre sécurité et notre souveraineté. CIGMA-MEF
Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le Secteur Privé : 5 milliards de FCFA pour former et insérer 4000 jeunes maliens d’ici 2027

Le jeudi 2 avril 2026, la Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK, a présidé la deuxième session du Comité de Pilotage du programme Partenariat pour l’Insertion via les Compétences Impulsées par le Secteur Privé (PartICIP). C’était en présence des membres du comité de Pilotage, du Chef suppléant de la Coopération Suisse au Mali et du représentant du Consortium C2D-Swiss Contact, qui a été ponctuée par la présentation des participants et suivie d’interventions. Dans son discours d’ouverture de la session, la Ministre a rendu un hommage mérité à Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, dont la vision d’un Mali nouveau place résolument la jeunesse au cœur des priorités nationales, ainsi que le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre et Chef du Gouvernement, sous l’impulsion duquel la promotion de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle s’impose comme un axe majeur de l’action gouvernementale, constituant ainsi un levier stratégique essentiel pour l’avenir de notre pays. Elle a ainsi, exprimé sa reconnaissance au secteur privé malien qui, malgré les défis multiformes que traverse notre pays, demeure résilient et compétitif. Elle rappelé le partenaire constant et engagé de la coopération Suisse, partenaire financier de ce projet. Doté d’un budget global de plus de 5 milliards de FCFA entièrement financé par la Coopération Suisse pour une durée de quatre ans, PartICIP ambitionne de former et d’insérer 4 000 jeunes maliens âgés de 15 à 35 ans, dont au moins 40 % de femmes, d’ici la fin de cette première phase prévue pour 2027. La Ministre Oumou SALL SECK a rappelé que la tenue de cette deuxième session du Comité de Pilotage, organe d’orientation stratégique du programme, offre donc l’occasion de poursuivre la dynamique de dialogue stratégique, d’évaluer les progrès réalisés et d’identifier, si nécessaire, des ajustements pour renforcer et amplifier les effets du programme. Elle s’est félicitée des progrès enregistrés dans la mise en œuvre du programme. Au 31 décembre 2025, 1 273 jeunes ont été inscrits dans des parcours de formation, dans le cadre des dispositifs de formation duale et tutorée, dans 17 métiers porteurs identifiés par le secteur privé. Ces dispositifs constituent une réponse concrète et innovante au défi de l’employabilité des jeunes, car ils permettent de rapprocher davantage la formation des réalités du marché du travail. Au-delà de ces résultats opérationnels, la Ministre expliquera que ce programme a également contribué à des réformes structurantes portées par le Département pour l’avenir du système de formation professionnelle, notamment à l’amorçage du processus de mise en place d’un Cadre National de Certification (CNC), qui permettra de renforcer la reconnaissance et la lisibilité des qualifications ; au développement d’un Système d’Information de Gestion sur la Formation Professionnelle (SIG-FPE), qui contribuera à améliorer le pilotage et la planification des politiques publiques dans ce secteur et surtout au renforcement du pilotage institutionnel décentralisé à travers les Conseils régionaux, afin d’adapter davantage l’offre de formation aux besoins économiques des territoires. Pour sa part, M. Jean-Michel LIMAT, Chef suppléant de la Coopération Suisse au Mali, a tenu à rappeler que le programme PartICIP a enregistré des avancées majeures, grâce au leadership de la Ministre, ainsi qu’à l’engagement et à la mobilisation de tous les acteurs, notamment la Direction nationale de la Formation professionnelle, le Patronat, les Conseils Régionaux et le Consortium. Tout en soulignant que son organisation reste pleinement engagée aux côtés du Département pour améliorer, durablement, l’employabilité et l’insertion des jeunes au Mali, il a formulé des souhaits en vue de consolider les acquis déjà obtenus, d’accélérer là où des marges de progression subsistent et de pérenniser les dispositifs mis en place, en particulier à travers l’ancrage institutionnel et territorial renforcé. MENEFP
Forum Panafricain des Médias en Mai 2026 : Les organisateurs édifient le Ministre Moussa Alassane Diallo sur ses objectifs et ses attentes

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo a reçu, en audience, ce vendredi 03 Avril 2026, le Président de la Maison de la Presse du Mali, Bandjougou DANTE. Au cours de cette rencontre, l’hôte du jour est venu présenter au Ministre, le forum panafricain des médias, prévu, du 3 au 6 mai 2026, à Bamako. Cette initiative d’envergure continentale vise à réunir les professionnels des médias autour des grands enjeux de l’information en Afrique. Le Président Bandiougou DANTÉ a mis en avant l’ambition de cet événement, qui entend contribuer à transformer la narrative africaine, en proposant une lecture plus fidèle des réalités du continent. Aussi, s’agira-t-il également de dégager des perspectives concrètes pour faire face aux agressions médiatiques multiformes. À travers ce forum, les organisateurs ambitionnent de poser les bases d’une narrative africaine plus cohérente, en phase avec les dynamiques actuelles et les visions portées par le Mali et ses alliés. Le Ministre Moussa Alassane Diallo a salué l’initiative et encouragé la tenue d’un tel cadre d’échanges et a assuré aux organisateurs l’accompagnement plein et entier du département. Initiée par la Maison de la Presse du Mali, cette rencontre d’envergure continentale vise à rassembler des professionnels des médias africains autour des enjeux de coopération, de souveraineté narrative et de renforcement des capacités du secteur. L’événement se déroulera dans la capitale malienne, dans le cadre des activités marquant la Semaine nationale de la liberté de la presse. MIC
Lutte contre le blanchiment de capitaux et le Financement du Terrorisme – Évaluation Nationale des Risques (ENR)

Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances Alousseni SANOU a procédé au lancement officiel des travaux de l’Évaluation Nationale des Risques (ENR) en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de prolifération des armes de destruction massive. L’évènement s’est déroulé le jeudi 02 avril 2026 au CICB en présence du Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du Ministre de l’Education nationale, du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population et du Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants. La rencontre a mobilisé également plusieurs autres personnalités, partenaires techniques et experts de haut niveau évoluant dans ce domaine stratégique. Cette étude est menée par le Cabinet de Conseil Stratégique Exécutives’Solutions dirigé par Madame THIAM Nana DIALLO. Le Mali franchit ainsi une étape majeure avec cet exercice, conduit sous la supervision de la CONACA et la coordination de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF Mali). Il constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité de notre dispositif national et aligner nos actions sur les standards du GAFI (Groupe d’action financière). Au-delà de sa dimension technique, l’ENR est un véritable outil de gouvernance stratégique. Elle permettra d’identifier, d’analyser et de hiérarchiser les risques afin d’orienter des réponses adaptées, ciblées et durables. Anticiper les risques aujourd’hui, c’est protéger durablement notre économie, notre sécurité et notre souveraineté. CIGMA
Approvisionnement correct du Pays en Hydrocarbures : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO et les acteurs de la chaine d’approvisionnement font le point

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO a présidé, ce jeudi 02 Avril 2026, la 18ème réunion consacrée au suivi de l’approvisionnement du pays en hydrocarbures. Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation hebdomadaire, d’analyser les contraintes persistantes et de dégager des perspectives opérationnelles à court terme. Les données présentées témoignent d’une dynamique soutenue des approvisionnements. Au cours de la semaine du 09 au 15 mars 2026, pas moins de 510 citernes ont permis d’alimenter le pays. Entre le 30 mars et le 2 avril 2026, ce sont près de 700 citernes, qui ont été réceptionnées, un effort significatif pour stabiliser le marché. Ces volumes devraient permettre de satisfaire les besoins des populations. La réunion a également été l’occasion de mettre en lumière les contraintes qui pèsent sur la chaîne d’approvisionnement, notamment d’ordre logistique et organisationnel. Les opérateurs réunis au sein du GPP et du GMPP ont, à cet effet, formulé des propositions concrètes visant à améliorer la fluidité des opérations et renforcer la résilience du dispositif national. À l’issue des échanges, le Ministre a salué l’engagement des différents acteurs et réaffirmé la volonté du Gouvernement de maintenir une coordination étroite avec les opérateurs, afin de garantir un approvisionnement régulier et sécurisé du pays en produits pétroliers. MIC
Prix des produits de première nécessité : Les acteurs de la filière « Pain » s’engagent pour la stabilité des prix

Le Ministre de l’Industrie et du commerce Moussa Alassane DIALLO a présidé une séance de travail avec les acteurs du secteur industriel et des boulangeries, centrée sur l’approvisionnement du pays en produits pétroliers et l’impact de l’évolution des prix sur les coûts de production. Au cours des échanges, le Ministre a exposé de manière transparente les facteurs ayant conduit à l’augmentation des prix, notamment les contraintes de la guerre qui a bouleversé le marché. Cette démarche de pédagogie a permis de poser les bases d’un dialogue constructif avec les professionnels concernés. L’objectif principal de la rencontre était d’accorder les positions et préserver le pouvoir d’achat des populations, en particulier sur un produit de grande consommation comme le pain. À cet effet, les différentes parties ont convenu de maintenir les prix consensuels en vigueur en République du Mali. La réunion s’est achevée sur une note de satisfaction générale. Les engagements pris sonnent comme une volonté commune de contenir les effets de la conjoncture actuelle et de garantir la stabilité des prix, avec l’assurance que le coût du pain n’augmentera pas pour les consommateurs. MIC
14ème Conférence Ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) à Yaoundé : Le ministre Moussa Alassane DIALLO prône une facilitation des investissements pour le développement

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce du Mali, Moussa Alassane DIALLO séjourne, actuellement, à Yaoundé, au Cameroun, où il prend part à la 14ème Conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ce Samedi 28 Mars 2026, le ministre Moussa Alassane DIALLO a prononcé son discours, du haut de cette tribune regroupant des ministres des Etats membres de l’organisation, des partenaires techniques et financiers, ainsi que les responsables de l’OMC. Dans son discours, très énergique, le Ministre Moussa Alassane DIALLO a prôné une croissance des investissements pour le Développement. Il a surtout rappelé le rôle actif du Mali en tant que pays co-initiateur de cet accord structurant, dont les négociations ont été lancées et portées jusqu’à son adoption lors de la 13ème Conférence ministérielle tenue à Abu Dhabi, en mars 2024. Il a mis en lumière les enjeux cruciaux liés à la transformation structurelle de l’économie malienne. Il a souligné que la forte dépendance du Mali à deux produits d’exportation majeurs, l’or et le coton, représentant, à eux seuls, près de 85 % des recettes d’exportation, appelle à une mobilisation accrue des investissements. Ces investissements sont indispensables pour renforcer les capacités productives, développer des infrastructures adaptées et surtout accélérer la transformation locale des produits agricoles, afin de diversifier l’offre exportable du pays. Poursuivant son intervention, le Ministre a réaffirmé l’engagement résolu du Mali à améliorer son climat des affaires en l’alignant sur les standards internationaux. À ce titre, il a annoncé la relecture en cours du Code des investissements, afin d’y intégrer les dispositions pertinentes de l’Accord, ainsi que la mise en œuvre de réformes complémentaires visant à garantir un environnement plus transparent, prévisible et attractif pour les investisseurs. L’ambition étant de faire du Mali une destination crédible et sécurisée pour les investissements productifs. Enfin, le Ministre a lancé un appel à l’ensemble des pays africains et aux partenaires au développement à soutenir cette dynamique collective, gage d’une meilleure intégration des économies africaines dans le commerce mondial. MIC
Madame la Ministre Oumou Sall Seck face à la presse : des résultats encourageants en matière d’emploi au Mali en 2025

« Nous avons le plaisir de vous présenter aujourd’hui les résultats encourageants enregistrés en matière d’emploi au Mali pour l’année 2025, fruit des efforts constants de notre Gouvernement, sous le leadership éclairé de Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la conduite du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement. » C’est par ces mots que Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a introduit le point de presse qu’elle a animé le vendredi 27 mars 2026 à la Primature, consacré au bilan des emplois créés en 2025. En 2025, le Mali a enregistré la création de 69 298 emplois bruts, contre 3 795 emplois perdus, soit un solde net positif de 65 503 emplois, représentant la meilleure performance des cinq dernières années. À titre comparatif, le solde net s’élevait à 60 692 emplois en 2024, traduisant une progression notable. Madame la Ministre a souligné que cette dynamique positive s’explique en grande partie par le rôle moteur du secteur public, qui a généré 40 566 emplois, soit 59 % des créations totales. Ces résultats découlent notamment des recrutements dans la fonction publique, des investissements publics soutenus, ainsi que des dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes. Le secteur public s’affirme ainsi comme un levier essentiel de stabilisation et de dynamisation du marché du travail. Le secteur privé, pour sa part, a contribué à la création de 28 732 emplois en 2025. Bien que cette contribution demeure significative, elle est en légère baisse par rapport à 2024 (32 292 emplois créés). Cette évolution reflète un environnement économique encore fragile, marqué par la prudence des entreprises en matière d’investissement et par des tensions dans certains secteurs d’activité. Une création d’emplois plus soutenue au premier semestre Sur le plan semestriel, la création d’emplois a été plus dynamique au premier semestre, avec 38 864 emplois nets, soit 59 % du total annuel. Le second semestre a enregistré un léger ralentissement, avec 26 639 emplois nets, traduisant un rythme de création moins soutenu. Malgré quelques pertes d’emplois, celles-ci demeurent limitées, témoignant de la résilience du tissu économique national. Le solde net positif confirme la solidité des politiques publiques en matière d’emploi, l’impact structurant des investissements publics, ainsi que l’efficacité des mécanismes d’insertion professionnelle. Ces résultats illustrent les retombées concrètes des orientations impulsées par les plus hautes autorités du pays. Toutefois, Madame la Ministre a insisté sur la nécessité de renforcer davantage le soutien au secteur privé afin d’accroître sa capacité à générer des emplois décents. Elle a également souligné l’importance de consolider les dispositifs d’auto-emploi et d’insertion des jeunes, véritables leviers pour l’avenir. Poursuite des réformes en faveur de l’investissement privé Le Gouvernement entend poursuivre les réformes favorables à l’investissement privé, améliorer l’environnement des affaires et mettre en œuvre des programmes structurants générateurs d’emplois durables pour tous les Maliens. À titre d’illustration, Madame la Ministre a rappelé que le Conseil des ministres du 18 mars 2026 a adopté la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son Plan d’action 2026-2030, une première au Mali, traduisant la volonté affirmée des autorités de la Transition de consolider un écosystème entrepreneurial propice à la création d’emplois. Au cours de cette rencontre avec la presse, elle a également déclaré : « Nous sollicitons le soutien constant du Président de la Transition, Chef de l’État, dont l’accompagnement demeure déterminant pour dynamiser le sous-secteur de l’emploi. Cela nous permettra d’intensifier des actions à impact rapide, concret et durable, en vue d’obtenir des résultats encore meilleurs en 2026, sous la bonne conduite du Premier ministre, Chef du Gouvernement. » En conclusion, Madame la Ministre a lancé un appel à l’unité : « Ensemble, continuons à bâtir un Mali prospère et solidaire, où chaque citoyen trouve sa place grâce à un emploi décent. » À cette occasion, le Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE, a salué les efforts déployés, soulignant que ces résultats encourageants honorent l’ensemble des membres du Gouvernement. MENEFP