Industrie Minière : Le Président Assimi GOÏTA pose la première pierre de la raffinerie d’or du Mali à Sénou

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé ce lundi 16 juin 2025, à Sénou, en Commune VI du District de Bamako, la cérémonie solennelle de pose de la première pierre de la future raffinerie nationale d’or du Mali. Aux côtés du Chef de l’État, de nombreuses personnalités étaient présentes : le Premier ministre, le Président du Conseil National de Transition, des membres du Gouvernement, des représentants de la société Yadran, des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, ainsi que les populations de la Commune VI. Cette raffinerie, fruit d’une volonté politique forte, s’inscrit dans la continuité des Assises nationales de la Refondation, au cours desquelles le peuple malien a exprimé une attente claire : faire en sorte que l’or du Mali profite aux Maliens, a rappelé le Président de la Transition, dans une interview accordée à la presse, après avoir posé la première pierre de la future usine de raffinage de l’or du Mali. Cette infrastructure stratégique, d’une capacité de 200 tonnes d’or par an, permettra enfin au pays d’affiner localement tout l’or extrait sur son sol, mettant un terme à des décennies d’exportation brute vers des raffineries étrangères. Dans son interview, le Chef de l’État a rappelé que cette initiative s’inscrit dans un ensemble cohérent de réformes : audit complet du secteur minier, adoption d’un nouveau Code minier et de son Contenu local, création d’une société d’État pour la recherche et l’exploitation des ressources (SOREM), et renégociation de plusieurs contrats déséquilibrés. « Ce projet incarne l’affirmation de notre souveraineté économique et permettra de mieux contrôler, tracer et rentabiliser les revenus issus de l’or et de ses dérivés », a-t-il déclaré. Le projet est réalisé en partenariat avec la société russe Yadran, qui apporte expertise technique, accompagnement en matière de formation et engagement à long terme pour la maintenance de l’unité industrielle. Le Président du groupe Yadran, M. Irek SALIKHOV, a souligné que cette raffinerie est bien plus qu’une usine : « Nous construisons un pôle économique régional, un symbole de modernisation et de coopération gagnant-gagnant entre le Mali et la Russie. » Mme COULIBALY Salimata TRAORÉ, Secrétaire Générale de la Mairie de la Commune VI, a salué un projet structurant pour la jeunesse locale. La raffinerie est porteuse d’espoirs tangibles : création d’emplois directs et indirects, opportunités de formation, développement du commerce local et renforcement des recettes fiscales pour les collectivités. Le Ministre des Mines, M. Amadou KEÏTA, a pour sa part, insistée sur le caractère stratégique de l’initiative. « Ce projet répond à une demande populaire forte. Il permettra au Mali de franchir une étape vers la transformation industrielle de ses ressources, un pilier fondamental de notre développement national », a-t-il ajouté. Le complexe de Sénou sera construit selon les normes internationales les plus exigeantes. Il comprendra des laboratoires d’analyse, des entrepôts sécurisés et des équipements de dernière génération. Il sera capable de traiter également l’or provenant d’autres pays de la région, positionnant ainsi le Mali comme un acteur central de l’industrie aurifère en Afrique de l’Ouest. Le lancement des travaux de construction de cette usine est une avancée notable pour le Mali. C’est un projet du peuple, porté par la vision d’un Mali souverain, maître de ses ressources et orienté vers un développement économique inclusif. « C’est un rêve longtemps attendu par le peuple malien, et aujourd’hui il se concrétise », a conclu le Chef de l’État. Il faut noter que le groupe Yadran a ensuite été reçu en audience par le Président de la Transition, au palais de Koulouba. Ce fut l’occasion pour le Président du Groupe Yadran d’adresser ses remerciements au Président de la Transition, au Gouvernement malien ainsi qu’au peuple malien pour la réussite de cette cérémonie de lancement des travaux de construction de la raffinerie d’or du Mali. CCRP PRÉSIDENCE
Visite du Premier ministre à San : Le Chef du Gouvernement pose les premières pierres du vestibule et du nouveau marché de San

En visite à San la semaine passée, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division a lancé des chantiers importants dans la cité de Santoro et Karantéla. En effet, les légitimités traditionnelles de San à l’instar des autres régions auront bientôt un nouveau vestibule et les opérateurs économiques un nouveau marché. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a posé, ce jeudi 12 juin 2025, les premières pierres des deux infrastructures. La construction du vestibule s’inscrit dans le cadre d’une décision du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui vise à mettre les légitimités dans de bonnes conditions de travail pour la nation. Le Premier ministre a salué leur rôle dans l’édification du Mali Kura. Les légitimités traditionnelles sont des maillons essentiels dans la société malienne et sont incontournables pour parler des questions et des sujets aussi importants requérant expertise, compétences et aptitudes avérées et reconnues dans la conduite de la réconciliation nationale à la régulation sociale au Mali. Elles sont maintes fois mises à profit dans la recherche de solutions aux différentes crises, qui ont émaillé l’histoire contemporaine et même récente du Mali. Les légitimités traditionnelles englobent à la fois les familles fondatrices, les autorités traditionnelles, qui sont les chefs de villages, de fractions et de quartiers (nommés par des actes administratifs), les chefs coutumiers et les chefs religieux. Elles continuent d’exercer une influence forte sur le cours de la vie politique, économique et sociale. Bénéficiant de la reconnaissance, du respect et de la considération de la majorité des populations, elles s’imposent de fait comme des interlocuteurs incontournables de l’État, des projets de développement et des bailleurs de fonds. Elles jouent un rôle déterminant dans le processus de développement économique, social et culturel durable du pays. En outre, le Premier ministre a procédé à la pose de la première pierre du nouveau marché de San. La construction de ce marché, qui répond à des préoccupations de la population de San, doit permettre au secteur privé d’apporter sa contribution au développement de la commune. L’infrastructure va coûter à la mairie de la commune urbaine de San, à la KFW, coopération allemande et au Gouvernement du Mali, à travers l’ANICT, plus de 742 millions de FCFA. Les travaux dureront six mois. CCRP/Primature
26ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement : Le Premier ministre lance les activités avec un appel à l’action contre la pollution plastique

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a présidé ce jeudi 12 juin 2025, à San, le lancement des activités de la 26 ème édition de la Quinzaine de l’environnement. Le Premier ministre a salué le leadership et la vision du Président de la Transition qui ont permis de hisser les questions environnementales au rang de priorités nationales. Le Chef du gouvernement, a par ailleurs, invité le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable à prendre les dispositions urgentes pour l’application des textes législatifs et réglementaires en vigueur. Pour cette 26 ème célébration deux thèmes sont retenus : « mettre fin à la pollution plastique » pour la journée mondiale de l’environnement et « célébrer et restaurer les terres en exploitant des opportunités » pour la journée internationale de la lutte contre la désertification. Au programme de la Quinzaine de l’environnement figurent des panels, des activités de reboisement, entre autres. Après le lancement des activités de la Quinzaine de l’environnement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a planté le premier arbre du bouquet de l’AES. Il a été imité par le ministre nigérien de l’environnement, les membres du gouvernement présents ainsi que les Ambassadeurs des pays de l’AES. CCRP/Primature
Lancement de la 625ᵉ édition du Sankè Mô : Une pêche collective rituelle fondatrice de la ville de San

Le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a présidé ce jeudi 12 juin 2025 la 625 ème édition de la pêche collective de la mare de San ou SANKE MÔ. Cette année, l’événement a pris un relief particulier avec la décision du Président de la Transition de faire de 2025, année de la Culture. Pour le Premier ministre, Chef du Gouvernement le SANKE MÔ est une occasion de renforcement des valeurs de tolérance, de solidarité, de paix, de résolution de conflits et de cohésion sociale entre les communautés. Le ministre nigérien de l’environnement est l’invité d’honneur de cette édition. Plus qu’un simple événement, le SANKE MÔ incarne l’identité culturelle, la spiritualité et la richesse des traditions de la région de San. À travers danses rituelles, chants traditionnels, offrandes symboliques et activités culturelles diverses, SANKE MÔ 2025 témoigne de l’engagement de la région à préserver et promouvoir notre patrimoine immatériel.On notait la présence de plusieurs membres du Gouvernement, du Conseiller Spécial du Président chargé des Œuvres Sociales et des Ambassadeurs des pays de la Confédération AES. CCRP/Primature
Lancement de la 625ᵉ édition du Sankè Mô : La célébration de nos racines et nos traditions ancestrales

La 625ème édition du « Sanké Mô », la pêche collective de San a été lancée, ce Jeudi 12 juin à San, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Les manifestations de cette 625ème édition se poursuivront jusqu’au dimanche prochain. Ce rituel de pêche se tient le deuxième jeudi du septième mois lunaire pour commémorer la fondation de la ville. Il commence par le sacrifice de coqs et de chèvres et par des offrandes d’habitants du village aux esprits, qui habitent la mare Sanké. Une pêche collective a lieu, ensuite, pendant quinze heures à l’aide de filets à larges et à petites mailles. Elle est, immédiatement, suivie d’une danse masquée sur la place publique au cours de laquelle se produisent des danseurs bwa de San et des villages voisins portant le costume traditionnel et un chapeau décoré de cauris et de plumes. Ils esquissent une chorégraphie particulière au rythme de divers tambours. Le rite du Sanké mô marque, traditionnellement, le début de la saison des pluies. C’est aussi une expression de la culture locale, à travers l’art et l’artisanat, les connaissances et le savoir-faire attachés à la pêche et aux ressources en eau. Il renforce les valeurs collectives de cohésion sociale, de solidarité et de paix entre les communautés locales. La culture de la paix, véhiculée par le Sanké mô, constitue son identité essentielle. C’est ce qui lui a valu d’être classé dans le patrimoine culturel national. En cette année dédiée à la promotion des valeurs culturelles fondatrices de notre société, la cérémonie de Sankè-mô rêvait donc d’un caractère spécial. Il s’agit de promouvoir et valoriser les valeurs qui caractérisent ce rituel historique, qui constitue l’identité de la ville de San. Cependant, l’ignorance de l’histoire et de l’importance de la tradition, la diminution progressive de la participation au rite, les accidents occasionnels pendant son déroulement et la dégradation de la marre Sanké du fait de l’insuffisance des pluies et le développement urbain sont incriminés comme des facteurs ayant conduit à la dégradation de cette cérémonie. En effet, le ‘’Sanké mô’’ est une pêche rituelle annuelle organisée par la communauté bobo de San. Son origine se confond avec celle de la création du village. Selon, les éclaircissements, un chasseur du nom de Bakorè TRAORE, dans sa promenade aurait découvert cet endroit favorable à l’agriculture et surtout riche en gibier. C’est ainsi qu’il aurait décidé d’y passer un an. Un an traduit en langue bamanankan un « San » veut dire une année d’où le nom de San. Grace à son chien, il aurait découvert dans les bois un puits rempli d’eau. Ce puits naturel aurait facilité la fondation du village. Quelques temps après, il aurait découvert une grande marre bondée de poissons. La zone était très boisée, l’accès était difficile. Il aurait fait appel aux bobos de Tèrèkoungo et Parana pour les besoins de main-d’œuvre. Comme nourriture, il leur apporta le petit mil écrasé très vitaminé (mugu fara). « Môgô bè sé ka san kè yan !» (Traduction en bambara : on peut passer toute une année, ici, sans se soucier de la nourriture) », se serait exclamé le chasseur. Ainsi, le « chef de la brousse » finira par s’installer définitivement au bord de la marre. La ville de San venait d’être fondée. Non loin de la mare, Bakôrè TRAORE a découvert également une forêt de figuiers (toro en bambara) et le puits sacré qu’il nomma « Karantéla » ou « Karatèna » (pas de souci à se faire, en bambara) qui lui servit de source pour étancher sa soif. Santoro (figuiers de San, en bambara), le puits sacré de Karantéla et Sanké sont les trois symboles de San. C’est pourquoi les griots magnifient la ville en évoquant Sanké mô, Santoro et Karantéla. Aujourd’hui, le mystère demeure constant autour du Sanké. Si la propriété de la marre revient à la famille TRAORE, la garde des lieux est confiée aux Dao, suite à un pacte signé entre les deux familles. C’est ce qui explique que c’est aux Dao qu’il revient de donner l’ordre de pêcher dans la marre. Cette manifestation culturelle, essentielle à San, magnifie les origines de la ville et renforce la cohésion entre les différentes communautés. Cette pêche collective est, immédiatement, suivie d’une danse masquée sur la place publique, dans laquelle se produisent des danseurs Bwa de San et des villages environnants, qui portent le costume traditionnel et un chapeau décoré de cauris et de plumes, et qui exécutent une chorégraphie particulière au rythme de divers tambours. Le rite du Sanké-mô marque traditionnellement le début de la saison des pluies. C’est aussi une expression de la culture locale à travers l’art et l’artisanat, les connaissances et le savoir-faire attachés à la pêche et aux ressources en eau. Cette tradition renforce surtout les valeurs collectives de cohésion sociale, de solidarité et de paix entre les communautés locales. La veille, une rencontre des bobos dans les deux villages respectifs donne lieu durant toute la nuit à une grande fête bien arrosée par les boissons locales à base de mil). Des hommes se déguisent en jeunes filles. Certains jeunes enlèvent le silencieux du tuyau de leur moto et passent toute une nuit à faire une course de rallye dans toute la ville. Les gens se livrent à un va et vient interminable entre les deux villages. En attendant la grande pêche dans la marre de sanké on procède à la préparation de la crème traditionnelle (mugu fara) qui se fait dans la famille KOÏTA du quartier. Les communautés bobos des deux villages, en compagnie des KOÏTA se rendent à Karentéla ou habitent les descendants de Bakorè TRAORE (fondateur de San), pour la cérémonie de dégustation de la crème traditionnelle (mugu fara). Ce rituel est donc suivi de la pêche collective. La digue de la marre est noire de monde dès la mi-journée. Piétons, motocyclistes, automobilistes disputent le passage aux calèches, aux charrettes, aux ânes et aux chevaux. Muni de filets et divers instruments de pêche, tout le
Digitalisation de l’Administration : Le SIGRH et le logiciel de gestion de l’état civil présentés au Premier ministre

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a présidé, mardi 10 juin, à la Primature la réunion du comité de pilotage chargé de la digitalisation de l’Administration. Lors de cette rencontre, ont été présentés aux membres du comité, le logiciel de gestion de l’état civil et le projet de système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) des fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales. Toutes ces actions s’inscrivent dans le cadre de la digitalisation de l’administration prônée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Le logiciel de gestion de l’état civil et le système de gestion intégré des ressources humaines SIGRH procurent de nombreux avantages, à en croire les experts. Près de cinq mois après sa création, l’Agence nationale de Sécurisation des actes d’état civil développe, en relation avec le centre de traitement, des données de l’état civil (CTDEC, une application destinée aux structures de santé et à l’état civil. Une action, qui s’inscrit dans le cadre de sa mission d’identification des moyens électroniques, la conception, la production et l’authentification des actes d’état civil à savoir naissance, mariage et décès. L’application est présentée aux membres du comité de pilotage de la digitalisation de l’administration présidé par le Premier ministre, Chef du gouvernement. La deuxième présentation du jour porte sur le projet de système intégré de gestion des ressources humaines des fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales SIGRH. Les échanges ont fait l’état d’exécution des travaux d’interconnexion au serveur du SIGRH, l’état d’exécution des travaux d’installation de la fibre optique et du réseau local au niveau des services gestionnaires des ressources humaines. Le Premier ministre a félicité les experts pour la qualité des différentes applications avant leur présentation au Chef de l’Etat dans les jours à venir. CCRP PRIMATURE
Aïd El-Kébir 2025 : Le Chef du Gouvernement reçoit les vœux de ses collaborateurs

Ce Lundi 09 Juin 2025, les membres du Cabinet, le personnel de la Primature et des services rattachés et services centraux, ont consacré la traditionnelle cérémonie de présentation de vœux de l’Aïd Al-Adha ou l’Aïd El-Kébir, autrement dit Tabaski, au Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Les cadres de la Primature ont, ainsi, salué le leadership et l’engagement sans faille du Premier ministre pour la satisfaction des besoins fondamentaux de nos citoyens, ainsi qu’aux priorités du pays. Ils se sont dits conscients de la mission, des défis nouveaux et des perspectives, avant de réaffirmer leurs déterminations à travailler avec rigueur et probité pour la réussite des missions On notait la présence du ministre directeur de cabinet, du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Réformes Politiques et de l’appui au Processus Électoral, ainsi que du Secrétaire Général du Gouvernement. CCRP PRIMATURE
Réconciliation, Paix et Cohésion nationale : Le Premier Ministre reçoit l’ONG, ‘’International Crisis Group’’

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu ce matin la Présidente Directrice Générale de ‘’International Crisis Group’’, Dr Comfort ERO. L’audience qui s’est déroulée en présence du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE, a permis de donner la vision de notre pays en matière de réconciliation, de cohésion et de lutte contre le terrorisme. Le Ministre en charge de la réconciliation a expliqué les actes posés par le gouvernement dans le cadre de la réconciliation, le retour des déplacés extérieurs, le désarmement et l’intégration des ex-combattants. Après avoir rappelé l’histoire de la crise dans notre pays, le Premier ministre, chef du gouvernement a insisté sur la vision du Président de la Transition pour un Mali uni et réconcilié. Pour le Général de Division Abdoulaye MAÏGA ce n’est pas à un tournant souverainiste encore moins un tournant anti-partenaire, comme le pensent certains, mais, plutôt, un retour à la normale. La PDG de ‘’International Crisis Group’’, qui dit soutenir la paix et la sécurité, sort de cette audience avec beaucoup d’éléments, qui devraient lui permettre d’équilibrer ses futurs rapports. CCRP PRIMATURE
Diplomatie : Le Président GOÏTA rend hommage au diplomate chinois CHEN Zhihong, en fin de mission

Le lundi 09 juin 2025 au palais de Koulouba, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience à l’ambassadeur sortant de la République Populaire de Chine au Mali. En fin de mission au Mali, S.E.M. CHEN Zhihong était venu dire au revoir au Président de la Transition, le Général de Division Assimi GOÏTA, après plus de trois années de service et d’engagement salutaire pour le renforcement des liens de coopération entre le Mali et la Chine. À sa sortie d’audience, le diplomate chinois s’est dit satisfait de son séjour malien. Il a apprécié l’évolution positive des liens de coopération entre son pays et le Mali, conformément à la vision des deux Chefs d’État : Xi JINPING de la Chine et le Général d’Armée Assimi GOÏTA du Mali. S.E.M. CHEN Zhihong a salué le soutien constant du Chef de l’État. Un soutien, dit-il, qui a été d’un apport considérable pour la réussite de sa mission au Mali. Malgré son départ suivi de sa retraite professionnelle, M. CHEN Zhihong a réaffirmé son engagement pour soutenir le renforcement des liens de coopération entre le Mali et la Chine. Pour rappel, l’Ambassadeur Zhihong a, durant son mandat, travaillé à approfondir les liens bilatéraux qui unissent le Mali et la Chine, favorisant la compréhension mutuelle et la solidarité entre les peuples. Il a déployé des efforts pour dynamiser la coopération économique, éducative et culturelle. Des initiatives structurantes ont, ainsi, été mises en œuvre, à travers l’organisation régulière du Forum économique sino-malien, perçu comme une plateforme essentielle d’échanges commerciaux et de transfert de technologies. Ce forum a contribué à stimuler les investissements et à ouvrir de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs des deux pays. En outre, le Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), tenu en septembre 2024, a marqué un tournant décisif. À cette occasion, les relations entre le Mali et la Chine ont été portées à un niveau stratégique inédit. Durant cette rencontre, de nouveaux accords ont été initiés, notamment dans les secteurs miniers, énergétiques, sanitaires et infrastructurels, conformément aux orientations fixées par le partenariat sino-africain. Les résultats du sommet de Beijing ont favorisé la mise en œuvre de projets majeurs, améliorant, significativement, l’accès aux services essentiels et encourageant la modernisation des infrastructures maliennes. La confiance mutuelle et la coopération politique ont été renforcées grâce à une collaboration effective dans les forums internationaux et bilatéraux. L’ambassadeur Chen Zihong a exprimé sa gratitude envers les autorités maliennes, les chancelleries étrangères, ainsi que l’équipe de l’ambassade. Il s’est engagé à continuer de promouvoir la coopération et l’amitié entre la Chine et le Mali, gardant dans sa mémoire les souvenirs riches de son séjour. CCRP /PRÉSIDENCE
Hymne de l’AES : Exécution officielle de « SAHEL BENKAN » au Mali

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a présidé, ce lundi 9 juin 2025, la cérémonie officielle d’exécution de La Confédérale, l’hymne de l’AES, au palais de Koulouba. Cette cérémonie de haute portée symbolique a enregistré la présence des Conseillers spéciaux, des Chefs de Service et de Cellule, des Conseillers techniques et des Chargés de mission de la Présidence de la République. Il faut aussi noter la présence de l’ensemble des membres du Gouvernement, des Chefs de service rattachés à la Présidence, du Président du Conseil national de Transition, ainsi que des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, voire des Forces armées et de sécurité. Cette cérémonie d’exécution de La Confédérale était conduite par le Colonel Alhousseyni BAH, Commandant du Groupement de sécurité présidentielle. L’hymne a été exécuté par la fanfare. À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre, le Général Abdoulaye MAÏGA, a accordé une interview à la presse dans laquelle il précise la portée symbolique de cette montée des couleurs avec l’exécution de l’hymne de l’AES. « Il est tout d’abord important de rappeler que la Confédération des États du Sahel est une entité juridique de nature étatique », a-t-il expliqué, tout en rappelant que l’AES dispose, en plus de l’hymne, d’une devise (Un Espace — Un Peuple — Un Destin) ainsi que d’un drapeau. « Je pense que ces trois paramètres extrêmement importants permettent d’asseoir pour très longtemps l’AES en tant qu’entité juridique. L’AES, en tant qu’organisation étatique, confédération, a besoin d’être reconnue. Ce n’est pas une reconnaissance juridique, mais une reconnaissance qui repose sur des symboles », a souligné le Chef du Gouvernement, tout en indiquant que l’hymne n’est pas qu’une simple composition de mélodies. Cet hymne sahélien « comporte des messages et permet de transmettre des valeurs extrêmement fortes, des valeurs autour desquelles se retrouvent les peuples de l’AES ». À travers cet hymne, l’objectif recherché par les pères fondateurs de l’AES est de galvaniser de manière permanente les troupes. Grâce à cet hymne, explique le Général Abdoulaye MAÏGA, « nous avons compris que, suivant la vision des Chefs d’État, nous sommes tous des soldats, c’est-à-dire aussi bien les forces de défense et de sécurité que les populations et tous les civils de la Confédération AES ». Le Premier ministre a aussi saisi l’occasion pour expliquer les messages essentiels que véhicule La Confédérale. Ce qui voudrait dire que cet hymne sera intégré prochainement dans le programme éducatif. « Je pense qu’il y a tout un programme, suivant les directives des Chefs d’État, de vulgariser à la fois cet hymne, dans les établissements scolaires, dans les milieux académiques, en tout cas partout où l’hymne devrait être vulgarisé. Mais au-delà de la vulgarisation, comme je l’ai dit, nous avons l’obligation de nous l’approprier ». Il faut noter que cette exécution de l’hymne de l’AES s’est faite de façon simultanée dans les trois pays de la Confédération des États du Sahel, ce lundi 9 juin 2025, tout comme ce fut le cas pour la montée du drapeau de l’AES le 3 mars 2025. CCRP / Présidence