Fin de mission de la représentante résidente de l’ONU-Femmes au Mali : Marie Goreth NIZIGAMA fait ses adieux au ministre Mamoudou KASSOGUE

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE a reçu la visite d’au revoir de la représentante résidente d’ONU Femmes au Mali, Marie Goreth NIZIGAMA, venue faire ses adieux aux acteurs judiciaires de notre pays. Cette rencontre a été l’occasion pour le ministre de saluer et de reconnaître la qualité de la collaboration, de l’accompagnement et du soutien constants apportés par ONU Femmes au Département de la Justice, notamment, en faveur de la promotion de l’égalité du genre et des droits des femmes. En témoignage de cette collaboration fructueuse et de la reconnaissance du Département de la Justice, le Garde des Sceaux a remis à Mme Marie Goreth NIZIGAMA, un « Ciwara », symbole de reconnaissance, d’honneur et de gratitude. À travers ce geste symbolique, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme exprime sa profonde reconnaissance à Marie Goreth NIZIGAMA, pour son engagement et pour la qualité de son accompagnement, tout au long de sa mission au Mali. Le chef du Département lui a adressé ses vœux de plein succès pour la suite de son parcours et réaffirmé sa disponibilité à poursuivre et à renforcer les liens de partenariat avec ONU Femmes au service de la justice, de l’égalité et de l’autonomisation des femmes au Mali. MJDH
Coopération religieuse Mali – Royaume d’Arabie Saoudite : Ouverture du séminaire scientifique sur le rôle du prédicateur dans la prévention des discours de haine et des rumeurs

Dans le cadre de la mise en œuvre du Mémorandum d’Entente signé entre le Ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes de la République du Mali et le Ministère des Affaires islamiques, de la Da’wa et de l’Orientation du Royaume d’Arabie Saoudite, le Ministre Mahamadou KONE a procédé, le lundi 25 Août 2026, au lancement d’un séminaire scientifique. Le thème de cette rencontre porte sur le thème : « le rôle du prédicateur dans la prévention des discours de haine et des rumeurs ». La cérémonie de lancement s’est déroulée, en présence de Son Excellence, l’Ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Mali, témoignant de l’importance accordée, par les deux pays, au renforcement de leur coopération dans le domaine religieux. Ce séminaire se tient jusqu’au 27 août 2026 à l’Université Khaled Ben Abdoul Aziz du Badialan I, dans le 3ème arrondissement de Bamako. Cette rencontre scientifique vise, notamment, à renforcer les capacités des prédicateurs et des acteurs religieux, en matière de prévention des discours de haine, de lutte contre la propagation des rumeurs et de promotion d’un discours religieux responsable, constructif et favorable à la cohésion sociale et à la paix. MARCC
Gardiens des valeurs – ‘’Danbé Kolosibaw’’ : Le Comité technique des ‘’Danbé Kolosibaw’’ à rencontre de l’Eglise Catholique du Mali

Le Comité technique des ‘’Danbé Kolosibaw’’ a effectué une visite de courtoisie, ce mercredi 26 août 2026, à l’Église Catholique du Mali, à la Paroisse Cathédrale du Sacré-Cœur de Bamako. La délégation du Corps des ‘’Danbé Kolosibaw’’ était conduite par le Vice-coordinateur, Amadou DIABATÉ, Chargé de mission au Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. La délégation a été reçue par le Curé de la Paroisse Cathédrale du Sacré-Cœur, l’Abbé Noël SAMAKÉ, en présence de plusieurs membres de la communauté catholique. Cette rencontre avait pour objectif de présenter, officiellement, le Corps des ‘’Danbé Kolosibaw’’, d’expliquer ses missions, son rôle et ses responsabilités, tout en sollicitant l’accompagnement de l’Église Catholique dans la réussite de cette initiative visant à promouvoir les valeurs du ‘’Maaya’’, du ‘’Danbé’’ et du vivre-ensemble. Les ‘’Danbé Kolosibaw’’ sont des personnes ressources du Département en charge de la Culture, engagées dans la promotion et le respect du ‘’Danbé’’, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires. Ils œuvrent à la sauvegarde, à la transmission et à la valorisation des savoirs endogènes et du patrimoine culturel immatériel, tout en contribuant à l’enracinement des valeurs du ‘’Maaya’’ au sein de la société. Prenant la parole, l’Abbé Noël SAMAKÉ a salué l’initiative et remercié le Corps des Danbé Kolosibaw pour cette visite. Il a réaffirmé la disponibilité de l’Église Catholique à accompagner le Corps dans l’accomplissement de sa mission. Les échanges ont, également, permis aux représentants de l’Église Catholique de formuler plusieurs recommandations et propositions susceptibles de contribuer à la réussite et à la pérennisation de cette initiative. MACHIT
Mois du Tourisme au Mali : Les Faitières du Tourisme et de l’hôtellerie reçues par le ministre Mamou DAFFE

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a reçu, ce mercredi 26 août 2026, les responsables des faitières de l’hôtellerie et du tourisme du Mali, dans la salle de Conférence du Département. Cette rencontre avait pour objectif d’informer les acteurs du secteur sur l’organisation du Mois du Tourisme, qui sera célébré au Mali en septembre 2026. Cette initiative s’inscrit, également dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du tourisme, commémorée, chaque année, le 27 septembre. Elle vise à accompagner les efforts des plus hautes autorités du pays, en faveur de la promotion du tourisme interne et du rayonnement de la destination Mali. Le programme prévoit, notamment, des excursions dans plusieurs localités du pays, dont Koulikoro et Bougouni, à travers l’initiative « Les Maliens visitent le Mali », ainsi que des conférences thématiques, des hommages aux grandes figures du tourisme national et d’autres activités diverses de valorisation du secteur. Cette série d’activités sera couronnée par l’organisation d’une édition spéciale du Salon International du Tourisme (SITOUR) en octobre 2026. Les acteurs du secteur ont accueilli cette initiative, avec un vif enthousiasme. S’inscrivant dans une dynamique de partenariat public-privé, elle ambitionne de contribuer à la relance et à la revitalisation du secteur touristique, fortement impacté par les différentes crises qu’a connues le pays. Les parties prenantes ont réaffirmé leur entière disponibilité et leur engagement à accompagner les actions du Département, afin de faire du Mois du Tourisme un véritable succès. Le Ministre DAFFÉ a rendu hommage aux acteurs du tourisme et de l’hôtellerie pour leur remarquable résilience et leur engagement constant, en faveur du rayonnement et de la préservation de l’image positive du Mali, en dépit des défis auxquels le pays est confronté. Il les a exhortés à se mobiliser pour la réussite du mois du tourisme. MACHIT
Congrès International de la Jeunesse Soninké : Union des jeunes Soninké « Faabankan Jikke » présente ses initiatives au ministre Mamou DAFFE

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a reçu, en audience, ce lundi 24 août 2026, une délégation de l’Union des Jeunes Soninké du Mali « FAABANKAN JIKKE », conduite par son 1er Vice-président, Balla DIAKITÉ. La délégation était venue présenter l’Union FAABANKAN JIKKE et informer le Ministre de l’organisation du Congrès International de la Jeunesse Soninké, prévu le 18 décembre 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Cette importante initiative vise à promouvoir le patrimoine culturel soninké, à renforcer les échanges entre les jeunes du Mali et ceux de la diaspora, ainsi qu’à contribuer à la préservation et à la valorisation du riche héritage culturel malien. Le Ministre Mamou DAFFÉ a salué et félicité les membres de la délégation pour leur initiative visant à fédérer les jeunes Soninkés issus de toutes les régions du Mali ainsi que de la diaspora. Il a exprimé son appréciation pour l’organisation du Congrès International de la Jeunesse Soninké, qu’il considère comme une excellente opportunité de promotion de la culture et du vivre-ensemble. Le Ministre a également réaffirmé la disponibilité du Département en charge de la Culture à accompagner et soutenir cette importante initiative. MACHIT
Déclaration du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAIGA à l’issue de son entretien avec le Président algérien Abdelmajid TEBBOUNE

Nous avons été reçus, en audience, aujourd’hui, lundi 24 août 2026 par Son Excellence le Président de la République, Abdelmadjid TEBBOUNE. Nous tenons vraiment à le remercier, pour cet honneur qu’il nous a accordés. Nous étions porteurs d’un message de la part de son frère et homologue, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali. À travers ce message, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA a remercié son homologue, le Président Abdelmadjid TEBBOUNE, pour l’invitation qui lui a été adressée à effectuer une visite officielle à Alger. Le Président GOÏTA considère cette invitation comme une marque d’affection et de considération à son égard, ainsi qu’à l’égard du peuple malien frère. Il a, évidemment, marqué son accord pour cette visite officielle à Alger et, si Dieu le veut, les dates seront convenues par les canaux diplomatiques habituels. Au cours de cette audience, Son Excellence le Président TEBBOUNE nous a prodigués de sages conseils. Le constat a été, clairement, fait que le Mali et l’Algérie partagent, non seulement la géographie, mais, aussi, une destinée commune. Je voudrais, également, faire mienne, une affirmation du Président TEBBOUNE selon laquelle : « nous ne pouvons pas déménager ». À travers cette affirmation, nous sommes en quelque sorte condamnés à cheminer ensemble, condamnés à œuvrer pour la prospérité de nos deux peuples. Il est, également, important, à travers ce lien, d’évoquer l’histoire, qui nous lie, l’histoire récente, d’abord, où les pères fondateurs de nos deux pays se sont, obstinément, engagés à lutter contre le néocolonialisme et à se battre pour la dignité de l’homme africain et de l’Homme en général. Mais, aussi, l’histoire lointaine, que partagent, nos deux pays, je pense, notamment, à celle des universités de Madaurus et, également, Tombouctou, qui furent de grands carrefours de diffusion du savoir dans le monde. Cette histoire, à la fois proche et ancienne, peut servir de substrat pour que nos pays s’engagent, résolument sur la voie de la modernité et du progrès. Toujours considérant ce lien, il est essentiel d’évoquer les défis multiformes auxquels nos pays sont confrontés. Suite à ce constat, clairement établi par nos deux chefs d’État, ils ont estimé qu’il fallait faire de notre région, un havre de paix, une région débarrassée de toute forme de néocolonialisme, d’hégémonie, de terrorisme et tournée vers la prospérité. C’est à ce prix que le développement sera solide et bénéfique, pour nos braves populations. Je voudrais, également, profiter de cette occasion pour remercier encore, chaleureusement, Son Excellence le Président Abdelmadjid Tebboune pour l’hospitalité qu’il nous a accordé, à moi-même et à la délégation que j’ai l’honneur de conduire aujourd’hui à Alger. Je tiens à souligner que le 9 août 2026, sur ses instructions, j’ai eu un échange téléphonique très fructueux avec mon frère le Premier ministre Sifi GHRIEB. Conformément aux instructions de nos deux chefs d’État, nous avons tenu à rassurer Son Excellence le Président TEBBOUNE que le Mali, sous le leadership du Général d’Armée Assimi GOÏTA, ne ménagera aucun effort pour que la vision partagée de nos deux dirigeants se matérialise dans l’intérêt de nos peuples. Je voudrais, également, rappeler le point de vue de Son Excellence le Président TEBBOUNE, qui a réitéré que l’Algérie ne s’ingérera, jamais, dans les affaires intérieures de nos pays et que le respect de la souveraineté et la non-ingérence sont des conditions préalables et le fondement de cette vision partagée, consistant à faire, de notre région, un havre de paix. Il est important de souligner que cette vision n’est pas, uniquement, malienne ; elle est, également partagée par Son Excellence, le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger et Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, dans le cadre de la Confédération des États du Sahel. CIGMA
Visite de Travail du Premier ministre Abdoulaye MAÏGA en Algérie : Les balises d’une coopération bilatérale redynamisée et solidifiée

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a effectué, le lundi 24 Août 2026, une visite d’amitié et de travail à Alger (Algérie) à la tête d’une importante délégation. Cette visite de travail marque une nouvelle étape dans la redynamisation de la coopération bilatérale entre les deux pays. Le Premier ministre était surtout porteur d’un message du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Reçu dès son arrivée à l’Aéroport International Houari-Boumediène par son homologue algérien, Sifi GHRIEB, il a, ensuite, été reçu, en audience, par le président de la République, Abdelmadjid TEBBOUNE. Cette rencontre donne une portée particulière à la visite de travail, la première, depuis la crise, qui avait, fortement dégradé, les relations entre les deux pays. Elle traduit surtout le passage d’une phase de désescalade diplomatique à une phase de reconstruction politique. L’audience présidentielle s’est déroulée en présence, notamment, du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines, Ahmed Attaf et de son homologue malien, le ministre Abdoulaye DIOP, ainsi que des responsables sécuritaires de haut niveau des deux pays. A l’issue de son entretien avec le président Tebboune, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a livré un message, qui donne une profondeur particulière à cette nouvelle séquence diplomatique. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a souligné que l’Algérie et le Mali partagent une histoire commune constituant « un capital et un point de départ » pour s’engager dans la voie de la modernité et du progrès. Il a également rapporté que le chef de l’Etat algérien lui avait prodigué des « conseils avisés », dans un entretien placé sous le signe de cette histoire partagée et de la volonté commune de construire un avenir débarrassé des logiques de domination. Outre la formule diplomatique, le propos renvoie à une vision plus large de la relation entre les deux pays. Le Chef du Gouvernement a souligné la conviction de leurs dirigeants quant à la nécessité d’œuvrer pour faire de la région un espace de paix, « exempt de toute forme de colonisation et de domination ». Le Chef du Gouvernement a exprimé ses remerciements au président Abdelmadjid TEBBOUNE pour l’invitation qui lui a été adressée en vue d’effectuer une visite officielle en Algérie. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a précisé que le président Assimi GOÏTA considère cette invitation comme « une marque d’affection et d’estime » à son égard et envers le peuple malien. Après plusieurs mois de tensions, le dialogue semble ainsi se déplacer progressivement vers le plus haut niveau de responsabilité des deux Etats. La visite d’Abdoulaye Maïga intervient deux semaines seulement après l’entretien téléphonique qu’il avait eu avec Sifi GHRIEB, chargé par le président TEBBOUNE de prendre contact avec son homologue malien. Les deux Premiers ministres avaient alors réaffirmé leur attachement aux relations de « fraternité, de solidarité et de bon voisinage » entre les deux peuples et affiché la volonté de leurs dirigeants respectifs « d’insuffler une nouvelle dynamique aux relations bilatérales et de relancer la coopération dans les différents domaines ». L’invitation officielle adressée à Maïga à l’issue de cet échange aura été suivie d’effet avec une célérité révélatrice de l’importance accordée par les deux capitales à cette nouvelle séquence de la redynamisation. Le processus de normalisation avait été amorcé en juillet avec le retour des ambassadeurs et la réouverture de l’espace aérien malien aux vols en provenance ou à destination de l’Algérie. Cette reprise des relations diplomatiques traduit la volonté d’Alger de replacer la relation bilatérale sur sa « trajectoire historique naturelle » fondée sur le respect mutuel, le bon voisinage et la coopération. L’enjeu est désormais de consolider ce rétablissement. Il ne s’agit plus seulement de restaurer les canaux de communication, mais de remettre en marche les mécanismes bilatéraux de coopération et de leur donner un contenu concret. Dans ce contexte, Alger et Bamako entendent préserver une relation de proximité et plus redynamisée, tout en réaffirmant une doctrine fondée sur la souveraineté des Etats et la non-ingérence dans leurs affaires intérieures. L’objectif affiché est de renforcer la coordination sécuritaire dans la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme et les réseaux criminels opérant dans l’espace sahélo-saharien. Dans ses propos, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la nécessité de faire de la région un espace de paix, libéré de toute forme de colonisation et de domination. Cette visite témoigne également d’une convergence de vues entre les deux pays sur la nécessité de préserver l’indépendance de décision des Etats africains et de promouvoir des solutions politiques aux crises qui affectent la région. Le retour au dialogue entre Bamako et Alger apparaît dès lors comme un enjeu stratégique pour la préservation d’un bon voisinage stable sur une frontière de plus de 1300 kilomètres, de renforcer la coopération sécuritaire et de contribuer à créer les conditions d’une stabilité durable afin de faire face aux menaces terroristes transnationales qui ne connaissent pas de frontières. La nouvelle dynamique recherchée par les deux capitales ne saurait toutefois être réduite au seul registre sécuritaire. Alger et Bamako affichent également l’ambition de réactiver leur coopération économique et commerciale, avec une attention particulière portée aux échanges frontaliers et aux secteurs susceptibles de favoriser l’intégration des économies des deux pays. Sur ce chantier, la stabilisation des relations diplomatiques constitue, à cet égard, une condition préalable. Le rétablissement des liaisons aériennes, le retour des ambassadeurs et la reprise des contacts de haut niveau doivent permettre de réactiver progressivement les mécanismes institutionnels de coopération. L’objectif est de créer un environnement plus favorable au développement des échanges, notamment dans les zones frontalières, tout en inscrivant la relation algéro-malienne dans une perspective africaine plus large. CIGMA
76ème Session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique : La Ministre Assa Badiallo, vice-président du Comité met la prévention et la gestion des pandémies au cœur des débats

La Ministre de la Santé et du Développement social, Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE, vice-présidente de l’OMS/AFRO séjourne, actuellement à Addis-Abeba, en Ethiopie pour représenter le Mali à la 76ème session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique. En prélude aux travaux, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE a pris part, le dimanche 23 aout 2026, à la réunion ministérielle de haut niveau consacrée à la prévention et à la gestion des pandémies. Le thème de la rencontre était : « Renforcer la préparation et la riposte aux flambées épidémiques : faire progresser la recherche et la préparation aux essais cliniques comme composantes de la réponse ». La ministre Assa Badiallo TOURE a surtout rappelé que le Mali dispose de ressources humaines formées à la gestion des épidémies à tous les niveaux de la pyramide sanitaire, qui doit être renforcée, d’un plan multirisque et d’un réseau de laboratoires multisectoriels : « Nous disposons d’une vaste expérience dans la recherche clinique sur les maladies infectieuses à travers nos centres, instituts et universités ». Pour les pays confrontés à des risques épidémiques récurrents, l’enjeu est de passer d’une logique de réaction à la crise à une logique de préparation, d’innovation et d’apprentissage continu. Chaque crise sanitaire en Afrique devrait donc être une leçon de préparation continentale. Enfin elle a indiqué que la recherche ne doit donc pas être considérée comme une activité parallèle à la riposte. Elle doit être intégrée au cœur de la riposte. Ce lundi 24 août, elle a pris part au dialogue ministériel de haut niveau sur la production locale de médicaments et le financement de santé. Il faut noter que la production locale de médicaments au Mali est un enjeu à la fois sanitaire, économique, industriel et de souveraineté nationale. Elle présente un potentiel important, mais elle ne peut être développée durablement que si les contraintes industrielles, financières, réglementaires et commerciales sont traitées simultanément. Le financement de la santé au Mali repose sur plusieurs sources : l’État via le budget national, les partenaires techniques et financiers (Fonds mondial, Gavi, Banque mondiale, ONU, ONG), les ménages à travers les paiements directs, les mécanismes d’assurance et de protection sociale (AMO, mutuelles, assistance médicale), ainsi que les collectivités territoriales et communautés. Pour finir elle a rappelé quelques défis qui sont la progression vers la Couverture Sanitaire Universelle (CSU), la mobilisation de ressources, la mutualisation et la réduction des paiements directs, afin de protéger les ménages contre les dépenses catastrophiques. MSDS
76ème Session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique : Les travaux s’ouvrent sous le signe de la cohésion du continent autour des défis sanitaires

La cérémonie d’ouverture de la 76ème Session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique s’est tenue le mardi 25 août 2026, en Éthiopie. Cette rencontre de haut niveau a réuni plusieurs responsables africains et internationaux du secteur de la santé. La cérémonie a été marquée par les interventions du Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, du ministre de la Santé et du Développement social du Mali, du président de la Commission de l’Union africaine, du président de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, ainsi que du ministre éthiopien de la Santé. Le Président de la République fédérale démocratique d’Éthiopie, S.E.M. Taye Atske SELASSIE, a officiellement déclaré ouverte la 76ème session du Comité régional. Dans son discours de bilan, la présidente sortante, Médecin Colonelle-majore, ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo TOURÉ a rappelé les progrès réalisés par le continent dans plusieurs domaines prioritaires. Elle a notamment souligné les avancées enregistrées dans la gestion des urgences sanitaires, ainsi que les efforts engagés en faveur de la production locale de médicaments, de vaccins et d’autres produits de santé essentiels. Elle a également insisté sur la nécessité de maintenir la dynamique enclenchée et de renforcer les acquis. Parmi les principaux défis des années à venir figurent la consolidation des systèmes de santé, l’amélioration de l’accès aux soins, le renforcement de la souveraineté sanitaire et la mobilisation de ressources durables pour la santé publique. À l’issue de son intervention, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique a remercié et félicité la ministre malienne pour son engagement et les résultats obtenus durant son mandat. Dans un geste symbolique, celle-ci a ensuite passé le témoin à la ministre éthiopienne de la Santé, élue présidente de la 76e session du Comité régional. Suite à l’élection du nouveau bureau, le ministre nigérien de la Santé a été élu premier vice-président et le ministre zimbabwéen, deuxième vice-président de la 76e session. Cette cérémonie d’ouverture a ainsi consacré la continuité de l’action régionale et la volonté commune des pays africains de poursuivre leurs efforts, en faveur d’une meilleure santé pour leurs populations. MSDS
Revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de l’AES : Les experts évaluent les actions engagées

Dans le cadre de la revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel, une séance de travail a réuni, ce lundi 24 août 2026, les Experts de la Commission nationale AES du Burkina et ceux du Mali, sous la coprésidence de l’Ambassadeur Moustapha TRAORE, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission Nationale AES du Burkina. Cet exercice participatif consacré à l’examen du rapport à mi-parcours de la feuille de route permet de mettre les Commissions AES au même niveau d’information, de recueillir leurs observations et amendements afin de mieux conduire les activités pour le reste de l’année. Saluant le leadership visionnaire des plus hautes Autorités de la Confédération AES, les Coprésidents, dans leur discours respectif, ont souligné les progrès remarquables déjà réalisés dans le cadre de l’intégration des politiques de développement socio-économiques de l’espace confédéral, l’unification opérationnelle des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que l’harmonisation de l’action diplomatique pour une meilleure défense des intérêts communs et parler d’une seule voix. Face au contexte géopolitique complexe, marqué par le terrorisme armé, économique et médiatique, l’Ambassadeur Moustapha TRAORE a salué les efforts du Président Bassolma particulièrement en matière de communication, avant d’annoncer la tenue de la conférence populaire, prévue le mercredi 26 août 2026 à 15 h à Bamako, au Palais des Pionniers, sous le thème : « La Bataille pour la conquête de la Souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif ». Pour lui, le peuple vaillant de l’AES, uni, mobilisé et engagé derrière ses plus hautes Autorités, pourra surmonter les défis conjoncturels et transformer l’espace confédéral en une zone de prospérité partagée. Pour conclure, les Coprésidents ont invité les participants à l’examen rigoureux du rapport à mi-parcours en vue d’aboutir à un document plus complet et une méthodologie de travail concertée pour les perspectives de la mise en œuvre optimale de la feuille de route de la Confédération AES. MAECI