Promotion de la bonne gouvernance dans l’Administration : Les agents publics renforcés dans le respect de l’éthique et de la déontologie

Le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et du Dialogue Social a lancé, ce mercredi 14 Octobre 2026, un atelier de renforcement des capacités des agents publics. La session, qui dure deux jours, les 14 et 15 octobre 2026, porte sur le Code d’éthique et de déontologie de l’Agent Public. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du Département, Mamadou KONTA, en présence du Commissaire au Développement Institutionnel. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire Général a d’abord adressé ses remerciements aux plus hautes autorités, pour leur volonté affirmée de bâtir une administration performante, intègre et au service du citoyen. Il a, ensuite, rappelé le sens de cette formation. Pour lui, l’éthique et la déontologie ne sont pas une option, mais le socle de la gouvernance publique. À un moment où les usagers exigent plus de transparence, de qualité et de redevabilité, l’agent public se doit d’être exemplaire. La confiance des citoyens envers l’État dépend de l’intégrité, de l’impartialité et du professionnalisme de ses agents. Évoquant le nouveau cadre juridique, KONTA a cité l’Ordonnance n°2026-003/PT-RM du 02 mars 2026 portant Statut Général des Fonctionnaires. Ce texte consacre les devoirs fondamentaux de l’agent : loyauté envers les institutions, neutralité, discrétion professionnelle, obéissance hiérarchique, assiduité et respect du bien public. « Il ne s’agit plus de simples principes écrits dans un document. Ces valeurs doivent se voir dans nos comportements de tous les jours, dans notre manière d’accueillir et de traiter l’usager avec courtoisie », a-t-il déclaré, indiquant que l’agent public incarne l’État. Chacun de ses actes renforce ou fragilise l’image de toute l’administration. La compétence seule ne suffit plus, elle doit s’accompagner d’une conduite irréprochable, a-t-il ajouté. Enfin, le Secrétaire Général a insisté sur la lutte contre la corruption. Une lutte qui, selon lui, n’est pas l’affaire exclusive du BVG, de l’OCLEI ou des tribunaux. Elle est l’affaire de chaque agent. « Elle commence par nos gestes quotidiens : respecter la loi, dire non aux avantages indus, garder le secret professionnel, gérer les ressources publiques avec rigueur et rendre compte », a-t-il conclu. MTFPDS

L’édition 2026 du tournoi UFOA Zone A : Les U20 suscitent beaucoup d’espoir

Du 15 au 30 octobre 2026, la capitale malienne devient le cœur battant du football des jeunes en Afrique de l’Ouest. Entre passion sportive, infrastructures rénovées et hospitalité légendaire, le Mali est prêt à célébrer la grande fête de l’intégration sous-régionale. L’effervescence des grands jours règne à Bamako. À l’occasion d’un point de presse animé au Palais des Sports Salamatou Maïga par M. Moussa Bambara, Chef de cabinet du ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, et également Président de la Commission nationale d’organisation, le coup d’envoi officiel de l’édition 2026 du tournoi UFOA Zone A des moins de 20 ans a été donné. Pendant quinze jours, les meilleurs espoirs du ballon rond ouest-africain s’affronteront sur le sol malien avec un objectif majeur : décrocher leur billet pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations U20 de la CAF. Sous l’impulsion déterminée des plus hautes autorités de la Transition, le Mali a consenti de lourds investissements pour moderniser son parc sportif. Remise aux normes du gazon, éclairages haute performance et vestiaires rénovés : des enceintes emblématiques comme le Stade du 26 Mars, le Stade Mamadou Konaté de Bamako et le Stade Babemba Traoré de Sikasso ont toutes reçu le feu vert des instances internationales. « L’accueil de cet événement illustre la volonté continue du Mali d’investir dans sa jeunesse et son sport. Le pays prouve qu’il dispose de la rigueur et de l’expertise nécessaires pour abriter les grands rendez-vous du continent », a rappelé M. Bambara lors de sa prise de paroleLa fête s’annonce grandiose et le plateau est au complet. Toutes les équipes engagées ont posé leurs valises à Bamako dans des conditions d’accueil optimales : Le Centre d’entraînement d’élite de Kabala : Mali (Aiglons)​Au-delà de l’enjeu sportif et des retombées économiques attendues pour l’hôtellerie et le commerce local, cette compétition se veut un hymne à la paix, à la cohésion et à la fraternité entre les peuples. En faisant honneur au traditionnel « Djatiguiya », le sens malien de l’hospitalité, la nation tout entière s’apprête à offrir un cadre chaleureux et sécurisé à ses hôtes. MJSCICCC

Rapports 2024 et 2025 du Vérificateur général : « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a indiqué le Président Assimi GOÏTA en recevant les rapports

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu, ce mercredi 14 octobre 2026, les rapports annuels 2024 et 2025 du Bureau du Vérificateur général. À cette occasion, le Chef de l’État a mis un accent particulier sur le suivi des recommandations, la prévention des irrégularités et la protection des ressources publiques au service de l’intérêt général. La cérémonie s’est déroulée en présence du Président du Conseil national de Transition, du Premier ministre par intérim, ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, des membres du Gouvernement et des Présidents des institutions de la République. Le Vérificateur général, Aboul Aziz AGUISSA, était accompagné de ses collaborateurs et des représentants d’autorités administratives indépendantes. « La remise des rapports annuels du vérificateur général est un exercice important de la redevabilité qui nous permet de porter avec lucidité un regard sur la gestion de nos ressources publiques, d’identifier des insuffisances constatées et surtout d’y apporter les corrections nécessaires ». C’est en ces termes que le Président de la Transition a commencé son discours après avoir reçu les rapports annuels 2024 et 2025 du Vérificateur Général, Aboul Aziz AGUISSA. Cette cérémonie loin d’être un luxe constitue une exigence de la loi instituant le Vérificateur général, a rappelé AGUISSA en prélude à sa présentation des rapports. Le Vérificateur général a, ensuite, expliqué que la remise simultanée de ces deux documents, constitue un fait inédit dans les annales de l’histoire de la structure. Cette double remise s’explique par le changement de mandat intervenu à la tête de l’organisation en 2025. Le rapport 2024 fait état de 44 missions de vérification, tandis que celui de 2025 en recense 50. Ces travaux couvrent des secteurs divers et variés tels l’éducation, la santé, le développement rural, les transports, la décentralisation, la diplomatie et les relations internationales. Prenant la parole, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA a rappelé la portée fondamentale de cet exercice de redevabilité. Il a surtout souligné que les responsables de la gestion des ressources publiques doivent rendre compte de leur administration. Le contrôle ne saurait se limiter au constat des insuffisances, a-t-il indiqué. « C’est dans la correction que le contrôle trouve son utilité », a-t-il fait valoir. A ce titre, il a appelé à transformer les conclusions des vérifications en améliorations tangibles du fonctionnement des services publics. C’est dans cette perspective que le Chef de l’État a instruit au Gouvernement, de procéder à un examen méthodique des recommandations, tout en accélérant leur mise en œuvre. Le Gouvernement est invité à accorder une attention particulière aux recommandations, qui demeurent, partiellement, exécutées. Le Président de la Transition a, également préconisé le renforcement des contrôles internes, le développement des vérifications de performance et une meilleure coordination, entre les structures compétentes, dans le respect de leurs attributions respectives. Le Chef de l’État a aussi mis l’accent sur la nécessité de distinguer les insuffisances administratives des faits susceptibles de constituer des infractions. Le Président GOÏTA a donc rappelé que toute faute avérée doit être traitée, conformément, aux textes en vigueur. Il a, aussi, souligné l’importance d’une gestion rigoureuse des ressources nationales, notamment dans les domaines de la sécurité, des infrastructures, de l’éducation et de la santé. En conclusion de son allocution, le Président de la Transition a exprimé son soutien aux initiatives visant à améliorer la gouvernance publique. A ce titre, il a fixé le cap : faire des recommandations formulées un levier de réforme durable. Car, la protection des ressources publiques constitue une responsabilité collective et une condition essentielle au renforcement de l’action de l’État et de la confiance des citoyens, a-t-il souligné. PRESIDENCE

Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion : Les œuvres sociales du Président offrent 200 kits scolaires aux élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou

Dans le cadre de la 31ème édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, 200 kits scolaires ont été remis, ce mercredi 14 octobre 2026, aux élèves de l’école fondamentale de Ngolobougou, dans l’Arrondissement VII du District de Bamako. La cérémonie de remise a été présidée par le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence, représentant le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales. Composés de sacs, de cahiers, de stylos, de matériel de géométrie et d’ardoises, ces kits sont destinés aux élèves issus de familles en difficulté, afin de les soutenir en cette rentrée scolaire. À cette occasion, le Colonel TOUNKARA a exhorté les bénéficiaires à faire preuve d’assiduité et de persévérance dans leurs études. Il a rappelé l’importance de l’éducation dans la formation des citoyens de demain et réaffirmé la nécessité de renforcer la solidarité nationale, notamment en faveur des enfants et des familles vulnérables. PRESIDENCE

Festival International de SELINGUE-BAYA (FISEBA) : Les organisateurs présentent l’initiative au Ministre Mamou DAFFE

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a accordé une audience le mardi 13 octobre 2026 à l’équipe d’organisation du Festival International de Sélingué-Baya (FISEBA) conduite par Dr Fodé Moussa SIDIBÉ, Directeur du festival et Eli Asaph DIASSANA, Coordinateur Général du festival. Les organisateurs du FISEBA étaient venus remercier le Ministre pour le soutien du département ayant contribué au succès de l’édition 2026 du festival. Ils ont mis à profit cette audience pour remettre, officiellement, au Ministre le rapport de l’édition 2026 ainsi que le dossier préparatoire de l’édition 2027, prévue du 15 au 21 mars 2027 à Sélingué, marquant, ainsi, le lancement des préparatifs de la prochaine édition. Porté par Elim Group en collaboration avec l’Association Culturelle FISEBA, le festival éponyme FISEBA est un événement culturel visant à valoriser le patrimoine artistique, artisanal et culturel de l’aire culturelle Baya. L’événement se veut un pont entre tradition et modernité, offrant un espace d’expression et de promotion des savoir-faire traditionnels, de valorisation des expressions culturelles et artistiques du Baya et de sauvegarde du patrimoine culturel, à travers, surtout, les chasseurs (Donso). Le Ministre DAFFÉ a salué et félicité les organisateurs pour la pertinence de leur initiative, laquelle contribue de manière significative à la promotion du patrimoine national, à la valorisation des expressions artistiques et culturelles, ainsi qu’à la revitalisation culturelle des territoires. Il a souligné que cette démarche s’inscrit en droite ligne de la vision portée par les plus hautes autorités de notre pays, en faveur du renforcement de l’identité culturelle et du développement des industries créatives. MACHIT

Promotion de la Culture Afro-Arabe : Le Ministre Mamou DAFFE à l’écoute du Directeur Général de L’Institut Culturel Afro-Arabe

Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ a accordé une audience au Directeur Général de l’Institut Culturel Afro-Arabe (ICAA), Mohamed Ben Youssef, le mardi 13 octobre 2026. L’Institut Culturel Afro-Arabe (ICAA) est une organisation internationale créée en avril 2002, basée à Bamako, au Mali, et, placée sous l’égide de l’Union africaine et de la Ligue des États arabes. Il a pour mission, entre autres, de favoriser les relations, les échanges culturels et le dialogue entre les peuples d’Afrique et du monde arabe, de sensibiliser les élites et l’opinion publique sur l’intégration mutuelle et la compréhension des liens historiques afro-arabes. Ben Youssef a été reçu par le Ministre, afin de présenter l’Institut Afro Arabe, ses missions ainsi que les actions menées au Mali, depuis sa création en 2002, en faveur du développement des arts et de la culture. Il a exprimé le souhait de formaliser cette coopération, à travers la conclusion d’un accord de partenariat entre le Département de la Culture et l’Institut Afro Arabe, en vue de renforcer la collaboration et de conduire des initiatives conjointes au bénéfice du secteur culturel national. Le Ministre DAFFÉ a salué et remercié le Directeur général de l’Institut pour sa démarche. Il a réaffirmé la disponibilité entière de son département à engager une coopération structurée et durable avec l’Institut, en vue de consolider les actions de développement des arts et de la culture. Le Ministre a également souligné l’importance stratégique de ce partenariat pour le raffermissement des liens culturels entre l’Afrique et le monde arabe, et a assuré son interlocuteur de la volonté du Mali d’œuvrer à une collaboration porteuse d’impact et inscrite dans la dynamique de refondation culturelle nationale. MACHIT

Solidarité envers les migrants maliens : Le Ministre Mossa AG ATTAHER apporte la solidarité de la Nation au migrant Adama KEITA malade en Tunisie

Certaines histoires rappellent que l’action publique prend tout son sens lorsqu’elle rejoint les personnes dans ce qu’elles vivent de plus difficile. Celle d’Adama Keita, notre compatriote grièvement blessé en Tunisie en 2023, en est une illustration poignante. Loin de son pays, de sa famille et de ses proches, il avait besoin de soins et d’assistance. Mais il avait aussi besoin d’une certitude : celle de ne pas être oublié par sa patrie. Le 6 septembre 2023, Son Excellence, Mossa AG ATTAHER, ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, s’est rendu à son chevet à l’hôpital universitaire de Sousse, en Tunisie. Au-delà de sa dimension officielle, cette visite portait un message profondément humain : dans l’épreuve, la distance ne doit jamais rompre le lien entre un Malien et son pays. Par sa présence, le ministre témoignait à Adama Keita de la solidarité de la Nation. Deux mois plus tard, le 8 novembre 2023, notre compatriote retrouvait enfin le Mali. À son arrivée à l’aéroport de Bamako, il était accueilli par le ministre et ses collaborateurs. Ce retour marquait une étape essentielle : celle de retrouver sa terre natale et les siens, après une épreuve douloureuse. Mais, revenir au pays ne suffit pas toujours à reconstruire une vie. Il faut aussi pouvoir se soigner, retrouver confiance et entrevoir un avenir. C’est dans cette continuité que s’inscrit l’accompagnement d’Adama Keita. Après avoir bénéficié d’un accompagnement médical et d’une assistance financière en juin 2024, il figure, aujourd’hui, parmi les bénéficiaires du programme d’insertion et de réinsertion socioéconomique des migrants de retour. Du chevet d’un hôpital en Tunisie aux perspectives d’une activité économique au Mali, ce parcours donne une portée concrète à l’engagement de Mossa AG ATTAHER. Il souligne l’importance d’une solidarité qui ne s’arrête ni à une visite ni à un accueil à l’aéroport, mais se prolonge dans l’aide à la reconstruction. Derrière chaque migrant de retour, il y a une histoire singulière, des blessures parfois profondes, une famille et des espoirs à préserver. De Sousse à Bamako, de l’épreuve à la reconstruction, l’histoire d’Adama Keita illustre, ainsi, un engagement inscrit dans la durée. Trois ans après les événements douloureux survenus en Tunisie, l’accompagnement dont il bénéficie témoigne d’une qualité essentielle dans l’exercice des responsabilités publiques : la constance dans l’attention portée aux personnes. Être présent dans l’urgence est indispensable ; continuer à accompagner lorsque l’émotion des premiers jours s’est estompée l’est tout autant. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l’État et Champion de la Diaspora, cette action s’inscrit dans les orientations nationales en faveur de la protection des Maliens de l’extérieur et de leur participation au développement du pays. Elle rejoint l’axe stratégique N° 7 de la Lettre de cadrage, consacré au renforcement de la diplomatie, ainsi que les mesures d’assistance et de soutien économique à la diaspora prévues par le Programme d’action du Gouvernement (PAG) 2025-2026. À travers l’accompagnement d’Adama Keita, Mossa AG ATTAHER donne une traduction concrète à ces orientations : protéger, soutenir et ouvrir des perspectives de réinsertion. Son engagement rappelle que les politiques publiques trouvent leur véritable portée dans les vies qu’elles contribuent à reconstruire, au plus près des réalités humaines. Au-delà des programmes et des cérémonies, il reste l’essentiel : un compatriote qui se relève, une famille qui retrouve espoir et un État qui demeure à ses côtés. C’est dans cette fidélité à l’humain que l’action du ministre prend toute sa force : faire du retour au pays, non pas la fin d’un parcours douloureux, mais, le commencement d’un avenir à reconstruire. MMEIA

Souveraineté sanitaire de l’AES : La ministre Assa Badiallo TOURÉ au contact des experts des trois Pays

En pleine session de finalisation des livrables de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES), la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo Touré s’est rendue, ce mardi 13 octobre 2026, à l’hôtel Duniya de Bamako, auprès des experts du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Une visite marquée par sa disponibilité et son engagement, en faveur d’une coopération sanitaire renforcée. Au-delà du geste d’hospitalité, la démarche traduit l’intérêt accordé par la ministre aux travaux engagés par les experts des trois pays. Venus mettre en commun leurs compétences et leurs expériences, ces spécialistes travaillent, du 13 au 16 octobre, à la finalisation et à la validation de documents stratégiques destinés à renforcer la souveraineté sanitaire confédérale. Trois livrables majeurs sont au cœur des échanges : la réglementation pharmaceutique, l’harmonisation des achats et la valorisation de la production locale. Des chantiers déterminants pour rapprocher les politiques sanitaires des États membres et favoriser des réponses concertées aux besoins des populations. Accueillie, chaleureusement, par les participants, la Ministre les a encouragés à donner le meilleur d’eux-mêmes, afin de produire des documents de qualité, à la hauteur des ambitions communes. Forte des acquis de la première rencontre tenue à Ouagadougou, elle a réaffirmé sa confiance dans la capacité des experts à poursuivre cette dynamique de coopération. Son déplacement témoigne, également de sa volonté de rester à l’écoute des acteurs engagés sur ces dossiers prioritaires, en leur apportant encouragement et soutien dans une étape importante de leur mission. Les travaux se poursuivent jusqu’au vendredi 16 octobre 2026, avec l’objectif de consolider les acquis de l’An II de l’AES, dans le domaine de la souveraineté sanitaire. Une prochaine rencontre pourrait se tenir à Niamey, au Niger, pour poursuivre cette mise en commun des efforts, en faveur de la santé des populations de l’espace confédéral. MSDS  

Visite du Ministre Rwandais des Affaires Etrangères au Mali : Olivier J. P. NDUHUNGIREHE à la découverte du Musée National du Mali et du Mémorial Modibo Keita

Dans le cadre de sa visite officielle au Mali, Son Excellence, Olivier J. P. NDUHUNGIREHE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Rwanda a effectué, ce mardi 13 octobre 2026, une visite au Musée national du Mali et au Mémorial Modibo KEÏTA. Il était accompagné de Son Excellence, Festus BIZIMANA, Ambassadeur du Rwanda au Mali et de Son Excellence, Boubacar DIALLO, Ambassadeur du Mali à Kigali, en République du Rwanda. Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ était représenté par son Chargé de mission, Attaher MAÏGA. Organisée par le Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en collaboration avec le Ministère en charge de la Culture, cette visite a permis à la délégation rwandaise de découvrir des lieux emblématiques de la mémoire et du patrimoine culturel du Mali. Au Musée national du Mali, la délégation a été accueillie par le Directeur général, M. Daouda KEÏTA. Elle a visité les trois principales salles d’exposition permanente : « Textiles du Mali », « Le Mali millénaire », consacrée notamment aux œuvres archéologiques, ainsi que la salle dédiée aux chefs-d’œuvre des arts rituels du Mali. Ces collections témoignent de la richesse, de la diversité et de la profondeur historique du patrimoine culturel malien. Au Mémorial Modibo KEÏTA, accueillie par la Directrice, Madame Fadima COULIBALY, la délégation a découvert l’exposition consacrée au Président Modibo KEÏTA « Modibo KEÏTA comme si c’était hier et aujourd’hui » ainsi que l’espace mémoire dédié à cette figure majeure de l’histoire contemporaine du Mali. Cette étape a permis de mettre en lumière l’héritage historique et les valeurs portées par le père de l’indépendance du Mali. Au terme de la visite, le Ministre rwandais a salué la richesse des collections, la qualité des espaces d’exposition et les efforts de valorisation du patrimoine historique, culturel et mémoriel malien. Cette visite illustre le rôle déterminant de la diplomatie culturelle dans la consolidation des liens entre les peuples et dans le développement des relations d’amitié et de coopération entre le Mali et le Rwanda. MACHIT

1ère Edition du Forum National de l’Innovation environnementale (FNIE) : Les activités préparatoires lancées par la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA

C’est dans la salle Balla Moussa KEITA du CICIB, pleine à craquer que la ministre chargée de l’Environnement, DOUMBIA Mariam TANGARA a procédé, ce mardi 13 octobre 2026, au lancement officiel des activités préparatoires de la première édition du Forum National sur l’Innovation Environnementale, prévue du 03 au 05 décembre 2026. C’était en présence de ses collègues chargés de l’Energie, de l’Agriculture et de la Promotion de la Femme, des représentants des Institutions de la République, des Cabinets ministériels, des partenaires techniques et financiers, de la Société civile, du Secteur privé, des femmes, des jeunes, des incubateurs, des innovateurs, des écoles et instituts de recherche, des universités etc. À l’heure où les défis environnementaux deviennent de plus en plus pressants, notamment face aux changements climatiques, à la dégradation des écosystèmes, à la gestion des déchets et à la raréfaction de certaines ressources naturelles, l’innovation apparaît comme un levier essentiel pour construire des réponses concrètes, durables et adaptées à nos réalités. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le Forum National de l’Innovation Environnementale, qui ambitionne de créer un cadre de dialogue, de partage d’expériences, de valorisation des initiatives innovantes et de mobilisation des compétences au service de la transition écologique. Cette initiative nous invite à unir nos intelligences, nos expertises et nos énergies, afin que l’innovation environnementale ne demeure pas un simple concept, mais devienne une réalité au service des populations, du développement économique et de la préservation de notre patrimoine naturel. Dans son discours de lancement, la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA a rappelé que c’est sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État que notre pays s’est engagé dans une vision à long terme, à travers ‘’Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma’’, qui place la souveraineté, la résilience, la valorisation de nos capacités nationales et le développement durable au cœur de la construction du Mali de demain. D’après la ministre, quand l’innovation environnementale, n’exige pas, exclusivement, de technologie ou de numérique. Elle peut être technologique, sociale, communautaire, entrepreneuriale ou organisationnelle. Ce qui importe, c’est sa capacité à apporter une réponse nouvelle ou améliorée à un problème environnemental concret et à produire un impact durable. D’où l’intérêt de son thème : « Innovation environnementale et restauration durable des terres : accélérer les solutions pour la résilience du Mali ». Elle en a profité pour lancer un vibrant appel aux innovateurs, chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants, entrepreneurs, collectivités territoriales, organisations communautaires, femmes et jeunes porteurs d’initiatives, aux entreprises, investisseurs, universités, centres de recherche, structures d’accompagnement, organisations de la société civile, institutions financières et partenaires techniques et financiers à faire de ce forum un véritable rendez-vous du donner et du recevoir. MEADD