Promotion des langues Nationales : L’écrivain Elie COULIBALY présente son ouvrage « BAMANANNA NSANAW N’ANTALENW BA KELEN (1000) » au Chef du Gouvernement

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu en audience, ce jeudi 27 août 2026, l’écrivain Elie COULIBALY, auteur du l’ouvrage « BAMANANNA NSANAW N’ANTALENW BA KELEN (1000) ». Ce recueil de proverbes intitulé « 1000 PROVERBES DU TERROIR BAMANAN », publié à l’occasion de l’année de la Culture au Mali, a pour objectif selon l’auteur de valoriser la langue bamanan, à travers ses proverbes. Le proverbe « Zana » est polysémique. Les proverbes sont des enseignements vastes et profonds transmis oralement. Cependant, avec le temps, ils disparaissent, car, ils sont mal interprétés. Au titre de la Refondation, l’éducation civique et morale peut se baser sur le « Zana ». Il peut également servir de support à la valorisation des langues officielles. Le Premier ministre a alors félicité son hôte pour la production intellectuelle, qui devrait faire l’objet de vulgarisation au sein du système éducatif et universitaire. Avec une riche expérience au sein d’ONG internationales, Elie Coulibaly est spécialiste paralégal du Projet de Restauration des Terres Dégradées à Koulikoro. L’entretien s’est déroulé en bamanankan, en présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE. PRIMATURE
Confédération des États du Sahel (AES) : La Jeunesse malienne réaffirme son engagement indéfectible à la bataille pour la souveraineté et la dignité

Le Palais des Pionniers a été, ce mercredi 26 Août 2026, le théâtre des grands enjeux géopolitiques de l’heure. En effet, la jeunesse malienne s’est massivement mobilisée, lors d’une rencontre d’envergure consacrée à la souveraineté de la Confédération des États du Sahel (AES), sous l’impulsion de personnalités de premier plan de la confédération. Placée sous la co-présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA et du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, aux côtés de plusieurs membres du Gouvernement. La tribune a, également accueilli le Président de la Commission Nationale d’Organisation de l’AES (CN-CES) du Burkina Faso, Bassolma BAZIE. Le Modérateur de ces échanges d’envergure, le Ministre Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a campé le décor en expliquant le rôle de la jeunesse dans la consolidation de l’AES, avant d’inviter le Président de la Commission Nationale d’Organisation de l’AES (CN-CES) à développer un thème ô combien stratégique : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de la Confédération des États du Sahel (AES) : regard historique et perspectives ». Devant un parterre attentif, Bassolma BAZIE a décortiqué les piliers fondamentaux de cet espace sahélien en construction. Fidèle à son franc-parler légendaire, il a rappelé l’urgence d’une posture décomplexée face aux défis de l’heure, martelant avec force : « Parfois, il faut rendre le mal par le mal pour que le mal sache que le mal fait mal. Il faut appeler le chat par le chat et non un animal qui miaule ». De la gouvernance à l’économie, en passant par l’histoire et les défis sécuritaires, son intervention a magistralement relié le passé aux impératifs actuels d’émancipation. L’orateur a surtout rappelé une vérité cardinale : la reconquête de la souveraineté ne sera possible qu’avec une jeunesse pleinement consciente de ses responsabilités historiques. Loin des discours convenus, la rencontre a fait place à un dialogue direct, franc et constructif. Les jeunes maliens ont saisi cette opportunité pour exprimer, sans détour, leurs attentes, leurs interrogations et leur indéfectible attachement aux idéaux de l’AES. VISION SOUVERAINISTE ET DIPLOMATIE DECOMPLEXEE Avant de clore les travaux, par des mots de conclusion très attendus, Son Excellence le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP a pris la parole pour s’est prêté au jeu des questions-réponses avec l’assistance. Interpellé sur les contours de la diplomatie malienne et la portée de la vision souverainiste de l’AES sur la scène internationale, le chef de la diplomatie n’a pas esquivé les sujets. Il a réaffirmé avec force que le choix de l’indépendance géopolitique et des partenariats gagnant-gagnant est, désormais, irréversible. Répondant aux préoccupations de la jeunesse, le ministre Abdoulaye DIOP a souligné que la diplomatie sahélienne ne subit plus, mais choisit : « Notre boussole est dictée exclusivement par les intérêts suprêmes de nos peuples. La voix du Mali et de l’AES porte, désormais, haut et fort, car elle repose sur la dignité retrouvée et la diversification assumée de nos coopérations internationales », a-t-il martelé. À travers ces échanges, la nouvelle génération a définitivement acté son rejet du statut de simple spectatrice pour s’imposer en véritable actrice du changement, déterminée à bâtir un Sahel uni, résilient et pleinement maître de son destin. MJSCICCC
Confédération des États du Sahel (AES) : La bataille pour la conquête de la souveraineté du Sahel demeure constante

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie de son Collègue Ministre chargé de la Jeunesse, a pris part, le mercredi 26 août 2026, au Palais des Pionniers à Bamako, à la Conférence populaire, animée par Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, sous le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif », en présence de plusieurs hautes personnalités. A l’école de la vérité historique de la quête d’indépendance et de souveraineté de nos États africains et de la géopolitique africaine dans un contexte de convoitises étrangères de nos ressources économiques, le Président Bassolma a, dans un langage franc et direct, révélé que la quête de la gouvernance souveraine de nos États est encore aujourd’hui plus que d’actualité. Pour lui, ce combat risqué et difficile, devrait concerner, au-delà de la Confédération AES, l’ensemble du continent africain qui peine à affirmer le leadership de son développement malgré ses immenses potentialités économiques et ses richesses minières souvent considérées comme un scandale naturel. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessaire appropriation, notamment, de notre gouvernance politique, de nos outils de défense, de notre modèle de développement socio-économique et de notre système éducatif. Dans cette veine, il a salué le leadership visionnaire et courageux des Chefs d’État de la Confédération AES qui montre désormais la voie de la reprise en main de la destinée de nos pays, de la promotion de la gouvernance endogène et du renforcement des partenariats mutuellement bénéfiques. Le Ministre DIOP, dans ses propos conclusifs, a abordé la gouvernance mondiale marquée de plus en plus par des soubresauts géopolitiques violents et des rapports de force pour la quête de l’influence et des intérêts économiques stratégiques. A cet égard, il a mis l’accent sur le nouveau cap fixé par nos plus hautes Autorités pour une diplomatie fondée sur le respect de la souveraineté, le respect de nos choix de partenariat et la défense des intérêts vitaux de nos populations. Saluant l’engagement patriotique et le combat communicationnel porté par le Président Bassolma, il a apprécié le contenu remarquable de sa communication et les clés de lecture qu’il offre à la jeunesse pour une meilleure compréhension des enjeux géopolitiques actuels dans l’espace confédéral. Cette conférence publique a été marquée par une séquence interactive, faisant de ce cadre un véritable espace d’échanges, de partages, d’orientations et de formation des jeunes pour l’éveil des consciences, la mobilisation, l’engagement patriotique et la participation dans la vie publique tant au niveau national qu’à l’échelle confédérale. MAECI
Politique Nationale de Gestion axée sur les résultats (PN-GAR) : Les documents révisés, soumis à la validation

Le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les institutions, Dr Yaya GOLOGO, accompagné de son collègue du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Dr Fassoun COULIBALY a présidé, le mercredi 26 août 2026, au CICB, l’ouverture de l’atelier national de validation du document révisé de la Politique nationale de la Gestion axée sur les résultats (PN-GAR) et de son plan d’action 2026-2030. Pendant trois jours, les participants examinent et enrichissent ce document, avec les collaborateurs du Commissariat au développement institutionnel (CDI), qui organise l’atelier, dans une démarche participative visant à renforcer la performance de l’Administration publique. S’exprimant sur la question, Dr Yaya GOLOGO a insisté sur la nécessité de mesurer l’action publique, à travers les résultats concrets obtenus au bénéfice des citoyens et non uniquement par les ressources mobilisées ou les activités réalisées. La PN-GAR doit ainsi permettre d’améliorer la planification, l’utilisation des ressources publiques, le suivi des engagements et la qualité des services publics. Le ministre a souligné que la révision de la PN-GAR s’inscrit dans la dynamique de refondation de l’État, notamment en cohérence avec les orientations des Assises nationales de la refondation (ANR), du Cadre stratégique de la refondation de l’État (CSRE) et de la vision prospective « Mali Kura ɲɛ taasira ka bɛn san 2063 ma ». Il a appelé les participants à formuler des propositions concrètes, afin que la Gestion axée sur les résultats devienne une pratique quotidienne de l’Administration. « Il ne s’agit pas simplement de valider un document. Il s’agit de nous accorder sur une nouvelle ambition pour notre Administration publique », a-t-il déclaré. MRE
Promotion de l’Entreprenariat : La Ministre Oumou SALL SECK à la découverte de l’entreprise SONALIM

La Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Oumou SALL SECK, ce jeudi 27 août 2026, a effectué une visite au sein de l’Entreprise SONALIM, l’une des sociétés du Groupe Madala Kouma Fils et Frères, spécialisée dans la fabrication de pâtes alimentaires. Cette visite s’inscrit dans la volonté du Département de mieux connaître, valoriser et rendre visibles les efforts des entrepreneurs nationaux qui, par leurs investissements, leurs initiatives et leur engagement, contribuent à la mise en œuvre des politiques publiques en matière d’entrepreneuriat et d’emploi, ainsi qu’aux objectifs de souveraineté économique du Mali. Accueillant le Ministre, le Président-Directeur Général de SONALIM, Amadaou SYLLA, s’est réjoui de cette visite qu’il a qualifiée d’historique. « Avec cette visite, c’est tout l’État du Mali que je reçois, à travers Madame le Ministre », a-t-il déclaré, saluant la bienveillance et l’humilité de la Ministre. Présent dans le paysage économique malien depuis les années 1960, le Groupe Madala Kouma Fils et Frères s’est progressivement développé et diversifié, notamment à partir des années 1980, avec la création et le développement de plusieurs unités industrielles. Créée en 2014, SONALIM constitue, aujourd’hui, l’une des sociétés du Groupe et un important outil industriel dédié à la production de pâtes alimentaires. L’entreprise affiche une capacité de production de 100 000 tonnes par an, avec une ambition de porter cette capacité à 200 000 tonnes à l’horizon 2027. Une nouvelle ligne de production est également annoncée, avec une prévision de 80 emplois directs et plusieurs centaines d’emplois indirects. Au cours des échanges, le PDG de SONALIM a tenu à exprimer sa reconnaissance au Gouvernement de la Transition pour sa décision d’interdire l’importation de pâtes alimentaires, mesure qu’il a qualifiée d’« acte inestimable ». Selon lui, cette décision a contribué à créer un environnement plus favorable à la production locale, à renforcer la compétitivité des entreprises nationales et à favoriser la création de nouvelles opportunités d’emplois, notamment au profit des jeunes et des femmes du Mali. Pour la Ministre, cet engagement illustre pleinement le rôle que peuvent jouer les entrepreneurs nationaux dans la concrétisation des ambitions du Gouvernement : produire localement, investir, créer des emplois, développer les compétences et contribuer à la souveraineté économique et alimentaire du pays. Elle a salué l’engagement du Groupe Madala Kouma Fils et Frères, ainsi que les investissements consentis pour développer l’outil de production nationale. Le PDG de SONALIM s’est également félicité de l’avènement de la Confédération des États du Sahel (AES), qu’il considère comme une nouvelle opportunité pour les entreprises nationales. L’intégration progressive des marchés de l’espace AES ouvre de nouvelles perspectives de développement, d’accroissement de la production et d’élargissement des débouchés pour les entreprises maliennes. Cette dynamique rejoint pleinement la vision du Gouvernement visant à faire de l’entrepreneuriat et du secteur privé des moteurs de création de valeur, de croissance et d’emplois, tout en renforçant les capacités de production nationales. Quant à la Ministre Oumou SALL SECK, elle a saisi cette occasion pour exprimer sa reconnaissance au PDG de SONALIM pour son accompagnement lors de la première édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, tenue en novembre 2025, notamment pour son engagement aux côtés du Gouvernement dans la promotion de l’entrepreneuriat. Elle a annoncé la tenue de la deuxième édition du Salon International de l’Entrepreneuriat – AES, prévue du 18 au 21 novembre 2026 à Bamako, autour du thème : « Entrepreneuriat au cœur de la Souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeur dans l’espace AES ». À la suite de cette annonce, le PDG de SONALIM a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le Gouvernement dans la réussite de cette deuxième édition. À travers cette visite, la Ministre entend mettre en lumière ces femmes et ces hommes qui, par leur audace, leurs investissements et leur engagement, font le choix de produire au Mali, d’y créer des emplois et de contribuer, aux côtés de l’État, à la construction d’une économie plus souveraine, plus productive et créatrice d’opportunités pour la jeunesse et les femmes. L’État crée les conditions favorables ; l’entrepreneur investit, produit et crée des emplois. Valoriser l’entrepreneur national, c’est ainsi reconnaître celles et ceux, qui transforment les politiques publiques en réalités économiques et sociales. MENEFP
Grande Conférence du MAOULOUD 2026 : Les leaders religieux musulmans réunis autour de la promotion de la paix et de la cohésion sociale

Le Ministre d’Etat, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ a pris part, ce jeudi 27 août 2026, à la Grande Conférence du Maouloud 2026, organisée par la Communauté Soufi Internationale « NOUR BILALIYA » au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Placée sous son haut patronage et sous l’autorité spirituelle du Dr Cheick Soufi Bilal, Grand Guide des Soufis, cette rencontre, articulée autour du thème « Paix et Cohésion sociale », a rassemblé des milliers de fidèles musulmans unis dans une même prière pour la paix, la concorde et la stabilité du Mali. En marge de l’événement, treize femmes de la promotion du Centre de couture des femmes, désormais baptisée « Promotion Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUÉ», ont rendu un hommage au Ministre d’État, saluant son engagement, en faveur de l’autonomisation et de l’insertion socio-économique des femmes. Elles ont réaffirmé leur volonté de contribuer à la paix, à la cohésion sociale et au développement de leurs communautés. Le Ministre d’État était accompagné du Dr Mahamadou KONÉ, Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, ainsi que de plusieurs responsables administratifs et cadres ministériels. Il a été rappelé que l’État malien ne nourrit aucune hostilité envers une religion quelle qu’elle soit ; son combat vise exclusivement l’insécurité, l’extrémisme violent et toute menace contre la paix et l’unité nationale. Cette rencontre spirituelle, porteuse de valeurs de paix, de fraternité, de solidarité et de tolérance, s’inscrit dans une dynamique de dialogue, d’apaisement et de consolidation de la paix, sous l’impulsion des plus hautes autorités du pays. MRPCN
La Revitalisation du Palais de la Culture : L’artiste Issa Coulibaly révèle le pouvoir du théâtre dans la construction citoyenne

C’est autour de cette thématique que s’est tenue, ce jeudi 27 août 2026, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, la conférence consacrée au thème : « Le pouvoir du théâtre dans la construction du Maliden Kura », animée par son Excellence, Issa Coulibaly, ambassadeur du ‘’Kotèba’’, un artiste complet. À travers des échanges nourris, le conférencier a mis en lumière le rôle du théâtre comme outil de sensibilisation, de dénonciation des injustices, de transmission et d’éducation citoyenne. Du théâtre pédagogique au théâtre de sensibilisation, la scène apparaît comme un véritable espace de dialogue entre les populations, un outil pédagogique et d’orientation pour la société. « Former un jeune à la pratique du théâtre, c’est aussi contribuer à la construction d’un citoyen ; valoriser nos langues, notre histoire et notre identité culturelle, c’est donner à la culture toute son essence dans la construction du Maliden Kura », a affirmé l’icône Issa Coulibaly. Les mots de clôture ont été prononcés par le Directeur de la DNAC, Cheick Boukouta Karamoko Sissoko. Il faut noter que le théâtre joue un rôle crucial dans la construction de la citoyenneté en offrant un espace de dialogue et d’expression pour les citoyens. Il permet de traiter des questions sociales, environnementales et culturelles et de promouvoir l’engagement citoyen. Le théâtre peut également être utilisé comme un outil d’éducation à la citoyenneté, en intégrant des jeux de rôle et des représentations théâtrales pour aborder des thèmes tels que le harcèlement scolaire ou d’autres problématiques contemporaines. MACHIT
Promotion de l’Excellence et Valorisation du Mérite : REMISE DE CADEAUX AUX MEILLEURS ÉLÈVES DU BACCALAURÉAT, SESSION 2025 ET 2026

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a reçu ce jeudi 27 août 2026, les meilleurs lauréats du baccalauréat, sessions 2025 et 2026. Cette cérémonie, qui s’inscrit dans la promotion de l’excellence, a enregistré la présence du Premier ministre, des membres du Gouvernement, du Cabinet du Président de la Transition, du Secrétariat général de la Présidence de la République, ainsi que des parents d’élèves et des encadreurs. Dans son allocution, le ministre de l’Éducation nationale, M. Amadou Sy SAVANÉ, a salué une gestion qui traduit tout l’intérêt accordé au secteur de l’éducation, dont le Chef de l’État demeure l’instigateur des grandes réformes engagées. Célébrer ces élèves, a-t-il rappelé, c’est reconnaître l’engagement constant des autorités maliennes, car « l’excellence se prépare et s’encourage ». Il a salué le mérite de ces lauréats, « véritables héros du jour », dont les résultats témoignent d’un travail acharné face à l’adversité, avant de les exhorter à devenir des citoyens modèles sur lesquels la Nation pourra compter. Il a également remercié enseignants, personnel administratif, partenaires techniques et financiers, parents et familles pour la synergie ayant permis cette réussite, signe que « l’école malienne progresse ». La remise des présents a été assurée par le ministre du Travail et de la Fonction publique, le ministre de l’Éducation nationale, le Président de la Cour suprême et le Premier ministre, le Président de la Transition honorant lui-même les premiers de chaque série, y compris celle de la formation professionnelle. Prenant la parole au nom des lauréats, Ibrahim BADOU, premier national, originaire de Tombouctou, a affirmé que le « baccalauréat n’est pas une fin en soi », mais la « clé ouvrant la voie vers l’avenir », exprimant sa profonde gratitude envers le Chef de l’État. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, à l’issue de la traditionnelle photo de famille avec les lauréats, les a encouragés à persévérer dans cette dynamique d’excellence. PRÉSIDENCE
Conférence populaire au Palais des Pionniers : LA JEUNESSE À L’ÉCOLE DE LA VÉRITÉ HISTORIQUE DE LA QUÊTE D’INDÉPENDANCE ET DE SOUVERAINETÉ DE NOS ÉTATS AFRICAINS

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie de son Collègue Ministre chargé de la Jeunesse, a pris part, le mercredi 26 août 2026, au Palais des Pionniers à Bamako, à la Conférence populaire, animée par Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, sous le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif », en présence de plusieurs hautes personnalités. A l’école de la vérité historique de la quête d’indépendance et de souveraineté de nos États africains et de la géopolitique africaine dans un contexte de convoitises étrangères de nos ressources économiques, le Président Bassolma a, dans un langage franc et direct, révélé que la quête de la gouvernance souveraine de nos États est encore aujourd’hui plus que d’actualité. Pour lui, ce combat risqué et difficile, devrait concerner, au-delà de la Confédération AES, l’ensemble du continent africain qui peine à affirmer le leadership de son développement malgré ses immenses potentialités économiques et ses richesses minières souvent considérées comme un scandale naturel. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessaire appropriation, notamment, de notre gouvernance politique, de nos outils de défense, de notre modèle de développement socio-économique et de notre système éducatif. Dans cette veine, il a salué le leadership visionnaire et courageux des Chefs d’État de la Confédération AES qui montre désormais la voie de la reprise en main de la destinée de nos pays, de la promotion de la gouvernance endogène et du renforcement des partenariats mutuellement bénéfiques. Le Ministre DIOP, dans ses propos conclusifs, a abordé la gouvernance mondiale marquée de plus en plus par des soubresauts géopolitiques violents et des rapports de force pour la quête de l’influence et des intérêts économiques stratégiques. A cet égard, il a mis l’accent sur le nouveau cap fixé par nos plus hautes Autorités pour une diplomatie fondée sur le respect de la souveraineté, le respect de nos choix de partenariat et la défense des intérêts vitaux de nos populations. Saluant l’engagement patriotique et le combat communicationnel porté par le Président Bassolma, il a apprécié le contenu remarquable de sa communication et les clés de lecture qu’il offre à la jeunesse pour une meilleure compréhension des enjeux géopolitiques actuels dans l’espace confédéral. Cette conférence publique a été marquée par une séquence interactive, faisant de ce cadre un véritable espace d’échanges, de partages, d’orientations et de formation des jeunes pour l’éveil des consciences, la mobilisation, l’engagement patriotique et la participation dans la vie publique tant au niveau national qu’à l’échelle confédérale. MAECI
COP17 – Table ronde des Pays sans littoral : La voix de la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA fait écho à Oulan Bator

En marge de la COP17, sur la Désertification et à l’occasion de la Journée ministérielle de l’eau, s’est tenue une table ronde des pays sans littoral. Plusieurs pays africains ont pris part à cette rencontre d’importance capitale pour leur économie. La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, y a représenté le Mali. Son appel à transformer le handicap de pays littoral en opportunité de développement a trouvé écho favorable auprès de ses homologues africains. Pour elle, la dégradation des terres, la désertification et la sécheresse prennent une dimension inquiétante dans les pays en développement sans littoral. Cet enclavement et cette grande dépendance aux pays et corridors de transit réduisent les marges d’adaptation et accentuent les conséquences de la dégradation environnementale. Dans son allocution, la ministre chargée de l’Environnement a rappelé qu’en 2022, alors que notre pays, sans littoral, faisait déjà face au terrorisme et à d’importantes vulnérabilités économiques et sociales, la fermeture des frontières ainsi que les restrictions commerciales et financières, qui lui ont été imposées, ont montré combien l’enclavement pouvait amplifier les effets de décisions prises à l’extérieur de nos frontières. Notre pays en tire une conviction : « la situation particulière des pays sans littoral ne doit pas seulement être reconnue ; elle doit être, effectivement prise en compte dans les mécanismes de coopération, de solidarité et de financement internationaux », a-t-elle indiqué. Pour la ministre DOUMBIA Mariam TANGARA, le Mali demeure ouvert à une coopération internationale constructive et mutuellement bénéfique. Celle-ci, selon elle, doit s’inscrire dans les trois principes définis, par le Président de la Transition : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégiques et du choix opéré des partenaires par le Mali ; et la prise en compte des intérêts vitaux du Peuple malien dans les prises de décisions. « C’est dans cet esprit que nous appelons à une voix collective forte des pays en développement sans littoral, afin que nos vulnérabilités particulières se traduisent en actions, en financements et en partenariats réellement adaptés à nos réalités » a-t-elle conclu. MEADD