Rencontre du cadre d’Affaires Mali – Maroc : Le ministre Moussa Alassane DIALLO reçoit la délégation du Conseil d’affaires Mali-Maroc en séjour dans notre pays

Le Ministre Moussa Alassane DIALLO, a reçu, ce mardi 13 octobre 2026, une délégation du Conseil d’affaires Mali-Maroc, conduite par son Co-Président représentant le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Sory Ibrahima MAÏGA. Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de renforcement des relations économiques et commerciales entre le Mali et le Maroc, avec pour ambition de promouvoir les investissements, de stimuler les échanges et de développer des partenariats structurants au service de l’industrialisation et de la création de valeur ajoutée au Mali. Au-delà de la présentation des missions et des activités envisagées par le Conseil, les échanges ont permis de mettre en lumière les leviers susceptibles de donner un contenu plus concret à la coopération économique bilatérale. Le partage d’informations sur les opportunités d’affaires, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de rencontres entre opérateurs économiques et le transfert de compétences figurent parmi les mécanismes envisagés pour rapprocher les milieux d’affaires maliens et marocains. Le Ministre a rappelé que l’enjeu est de faire de cette dynamique de coopération un véritable levier de développement industriel et commercial. Il a invité les opérateurs économiques à s’inscrire davantage dans une logique d’industrialisation, en privilégiant la transformation locale des matières premières et la création de valeur ajoutée. Il a, également insisté sur la nécessité pour le Mali de renforcer ses capacités de production et de développer une offre nationale compétitive, capable de répondre aux exigences du marché et de s’imposer, durablement, dans les échanges commerciaux avec ses partenaires. Au-delà de la présentation des missions et des activités envisagées par le Conseil, les échanges ont permis de mettre en lumière les leviers susceptibles de donner un contenu plus concret à la coopération économique bilatérale. Le partage d’informations sur les opportunités d’affaires, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de rencontres entre opérateurs économiques et le transfert de compétences figurent parmi les mécanismes envisagés pour rapprocher les milieux d’affaires des deux pays. Plusieurs secteurs ont été identifiés comme porteurs de perspectives de collaboration, notamment les services bancaires, la formation, le logement et la filière mangue. Le Ministre a, en outre, appelé le conseil d’affaires Mali – Maroc à placer la défense des intérêts économiques du Mali au cœur de ses actions. MIC
Service National des Jeunes (SNJ) : Les 2 370 fonctionnaires-recrues de la 7ème cohorte du Service national des jeunes (SNJ) prêts à servir

Sous la haute présidence du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la place d’armes du 34ème Bataillon du Génie militaire a abrité, ce mardi 13 octobre 2026, la cérémonie solennelle de présentation au drapeau des recrues de la 7ème cohorte du Service National des Jeunes (SNJ). Cette cérémonie hautement symbolique marque une étape décisive dans le parcours de ces jeunes engagés au service de la Nation. Elle consacre leur formation civique et militaire, leur apprentissage de la discipline ainsi que leur appropriation des valeurs fondamentales de citoyenneté, de patriotisme et de responsabilité. Cette formation leur a permis d’acquérir les fondamentaux du civisme, de la discipline et du métier des armes, dans un cadre fondé sur l’engagement, le respect des institutions et le sens du devoir. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs hautes personnalités de l’État, notamment le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, représentant le Premier ministre, le président du Conseil national de Transition, le Général de corps d’armée Malick DIAW, ainsi que des membres du Gouvernement, des présidents d’institutions et des représentants du corps diplomatique et des organismes accrédités au Mali. Dans son intervention, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a adressé ses félicitations et ses remerciements au Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, pour le travail accompli dans le cadre de la mise en œuvre et du développement du Service National des Jeunes. Le Chef de l’État a ainsi salué les efforts consentis pour la formation et l’encadrement des jeunes, soulignant l’importance de cette initiative dans le renforcement de la citoyenneté et de l’engagement patriotique. À l’endroit des recrues, il a également délivré des messages d’encouragement, les invitant à mesurer la portée de leur engagement, à cultiver la discipline et le sens du devoir, et à demeurer attachées aux valeurs de la République. Un appel à faire de cette formation un véritable socle pour leur parcours citoyen et leur contribution à la construction nationale. Dans son intervention, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, a exprimé sa profonde gratitude au Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, au Premier ministre, Chef du Gouvernement, ainsi qu’au ministre de l’Économie et des Finances, pour leur engagement et leur accompagnement en faveur de la jeunesse malienne et du développement du Service National des Jeunes. Il a salué l’attention accordée à la formation civique et citoyenne, considérée comme un levier essentiel pour former une jeunesse disciplinée, responsable, patriote et résolument engagée au service de la Nation. Le Ministre a également réaffirmé la portée stratégique du SNJ dans la consolidation des valeurs républicaines, le renforcement du sens du devoir et la préparation d’une nouvelle génération de citoyens conscients de leurs responsabilités envers le Mali. Le Directeur du Service National des Jeunes SNJ a salué l’engagement des autorités et des partenariats institutionnels. Il a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour son engagement constant en faveur de l’accomplissement du service militaire obligatoire. Il a également adressé ses sincères remerciements au Ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba pour sa disponibilité, son accompagnement constant et la confiance accordée à la Direction du SNJ dans la conduite de ses missions. Le Directeur a par ailleurs salué la contribution des différents départements ministériels, particulièrement ceux de la Défense et des Anciens Combattants ainsi que de l’Économie et des Finances, dont l’appui a participé à la réussite de cette formation. Ces témoignages de reconnaissance traduisent l’importance de la coordination entre les institutions et les services de l’État pour assurer la qualité de la formation, l’encadrement des recrues et la montée en puissance du Service National des Jeunes. À travers cette cérémonie de présentation au drapeau, le Service National des Jeunes réaffirme sa vocation de contribuer à la formation de citoyens responsables, disciplinés et attachés aux valeurs de la République. Au-delà du caractère solennel de l’événement, cette étape symbolise l’engagement d’une nouvelle génération à servir la Nation et à prendre pleinement part aux efforts de Refondation et de construction d’un Mali souverain, uni et prospère. MJSCICCC
Service national des jeunes (SNJ) : Souleymane MAÏGA, pharmacien, Major de la 7ème Cohorte félicité par la ministre Assa Badiallo TOURE

Sur les 2 370 fonctionnaires-recrues de la 7ème cohorte du Service national des jeunes (SNJ), Souleymane MAÏGA, pharmacien de formation, s’est hissé au sommet du classement. Une distinction, qui réjouit le ministère de la Santé et du Développement social, puisque, pour la deuxième année consécutive, le major de la promotion est issu du secteur de la santé. La performance mérite d’être soulignée. À 26 ans, Souleymane MAÏGA vient de marquer son entrée dans la Fonction publique par une distinction qui consacre son mérite et son engagement. Pharmacien généraliste et fonctionnaire stagiaire, il incarne une jeunesse formée, disciplinée et déterminée à servir la nation. À la suite de la cérémonie de sortie de la promotion, la ministre de la Santé et du Développement social l’a reçu pour le féliciter et l’encourager. Cette deuxième distinction consécutive d’un professionnel de santé au rang de major constitue un motif de satisfaction pour le département et témoigne de la place des compétences sanitaires dans la relève de l’administration publique. Pour Souleymane MAÏGA, cette réussite va au-delà d’une simple performance académique. La formation militaire lui a inculqué, dit-il, la discipline, la rigueur, le respect et le sens du service. Autant de valeurs qu’il entend traduire dans l’exercice de ses fonctions, au bénéfice de la population malienne. « C’est à la fois un honneur et une responsabilité », confie-t-il. Reçu par la ministre, le jeune pharmacien affirme avoir retenu les conseils qui lui ont été prodigués et s’engage à servir l’État avec intégrité, professionnalisme et courage. Son message à la jeunesse est sans détour : discipline, maîtrise de soi et engagement pour la reconstruction du Mali. Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Mme Assa Badiallo TOURE, voir un professionnel de santé décrocher, pour la deuxième année consécutive, le titre de major d’une cohorte du SNJ est une fierté. Pour Souleymane Maïga, c’est désormais le début d’un autre défi : transformer ce mérite en service rendu à la nation. MSDS
8ème Session Ordinaire du Conseil des Ministres de L’ABV à Bamako : Réunion du Comité technique des experts pour les travaux préparatoires

Bamako accueille, depuis ce lundi 12 octobre 2026, les travaux du Comité technique des experts de l’Autorité du Bassin de la Volta (ABV), en prélude à la huitième session ordinaire du Conseil des Ministres, prévue le 16 octobre prochain. Présidée par le Ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Tiemoko TRAORE, la cérémonie d’ouverture a donné le ton d’une rencontre placée sous le signe du dialogue, de la solidarité et du renforcement de la coopération entre les six États membres. L’ouverture des travaux s’est déroulée en présence de l’Honorable Hassane SIDIBÉ, président de la Commission Eau, Mines et Énergie du Conseil National de Transition, qui était accompagné de plusieurs membres de ladite commission. Elle a également enregistré la participation du Directeur exécutif de l’ABV, M. Robert Y. DESSOUASSI, du Coordonnateur de la Structure focale nationale de l’ABV au Mali, M. Sékou DIARRA, ainsi que du Président du Bureau régional de la Coordination des usagers du bassin de la Volta. Créée le 19 janvier 2007, l’Autorité du Bassin de la Volta regroupe six pays, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali et le Togo, autour d’un même objectif : la gestion concertée, équitable et durable des ressources en eau du bassin, tout en contribuant à l’intégration socio-économique de la sous-région. D’une superficie d’environ 398 390 km², le bassin de la Volta constitue l’un des plus importants bassins fluviaux transfrontaliers d’Afrique subsaharienne. Ses ressources jouent un rôle essentiel dans la vie de près de 35 millions de personnes, notamment à travers des activités telles que l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’approvisionnement en eau et la production d’énergie. La rencontre de Bamako revêt une importance particulière. Elle intervient alors qu’aucune session ordinaire du Conseil des Ministres de l’ABV ne s’est tenue depuis 2019. Elle offre ainsi aux États membres l’occasion de faire le point sur le fonctionnement de l’institution et de définir les perspectives de son action. Plusieurs dossiers seront examinés par les experts au cours de ces travaux, notamment le bilan des activités réalisées depuis 2019, les rapports d’audit externe, le projet de Plan de travail biennal 2027-2028 ainsi que les études consacrées au renforcement des capacités institutionnelles et à l’amélioration du fonctionnement de l’Autorité. Il s’agira aussi d’identifier les acquis, de tirer les enseignements des difficultés rencontrées et de proposer des orientations réalistes pour améliorer l’efficacité de l’organisation. Les conclusions et recommandations issues de ces travaux serviront de base et d’orientation aux délibérations du Conseil des Ministres, appelé à se réunir le vendredi 16 octobre 2026. Selon le Ministre Tiemoko TRAORE, l’examen de ces dossiers doit permettre « d’aller au-delà du simple constat administratif pour poser les bases d’une nouvelle dynamique institutionnelle ». Le Ministre de l’Energie et de l’Eau a particulièrement souligné l’importance d’une coopération fondée sur la confiance, l’équité, le respect des intérêts légitimes de chaque État et la recherche du bénéfice mutuel. Cette approche traduit une vision, celle de faire des ressources en eau partagées un vecteur de rapprochement, de stabilité et de développement pour les pays du bassin. Leur gestion durable repose autant sur la qualité des mécanismes institutionnels que sur la volonté des États de privilégier l’intérêt collectif. À cet effet, le Ministre Tiemoko TRAORE a invité les experts à examiner les différents dossiers avec « rigueur, objectivité et responsabilité, dans un esprit de dialogue constructif et de recherche du consensus », et « dans un esprit de coopération libre, de respect des intérêts légitimes et sur la base de la confiance, de l’équité et du bénéfice mutuel, afin de consolider l’Autorité du Bassin de la Volta ». Il a par ailleurs réaffirmé l’attachement du Mali aux principes de souveraineté, de solidarité et de coopération entre les nations africaines. Sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et sous la coordination du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Mali entend poursuivre son engagement en faveur d’une valorisation durable des ressources naturelles et d’une coopération régionale fondée sur le respect mutuel et les intérêts partagés. Une ambition qui, dira-t-il, doit se traduire par des initiatives concrètes, capables de renforcer les capacités de l’ABV et de répondre aux besoins des populations qui dépendent des ressources du bassin. MEE
Journée Internationale de la fille : Le renforcement de l’Education des filles comme base de leur promotion

Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a accueilli, ce lundi 12 octobre 2026, la célébration officielle de la Journée internationale de la fille, présidée par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, de représentants des Institutions de la République, des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers ainsi que des enfants. Placée sous le thème « Investir dans l’éducation et la culture pour une meilleure sensibilisation sur les conséquences du mariage d’enfants et la promotion des droits de la fille », cette journée a permis de rappeler l’urgence de lutter contre le mariage d’enfants et de renforcer la protection des droits des filles. Dans son intervention, Madame la Ministre a souligné les conséquences de cette pratique sur la santé, l’éducation et l’avenir des filles, tout en mettant en avant le rôle essentiel de l’éducation et des valeurs culturelles positives dans la sensibilisation des communautés. La cérémonie a été marquée par des sketchs, un concours d’art oratoire et la remise à Madame la Ministre d’une note de plaidoyer du Parlement des enfants du Mali sur le renforcement de la lutte contre les mutilations génitales féminines. Tous les acteurs sont appelés à unir leurs efforts pour garantir aux filles un environnement protecteur, favorable à leur éducation et à leur épanouissement. Cette célébration a bénéficié de l’accompagnement de l’UNICEF, Plan International, Save the Children, World Vision, Educo et la COMADE. MPFEF
Service National des Jeunes : 2 400 recrues présentées au drapeau devant le Président Assimi GOÏTA

Le Président de la Transition, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a présidé, ce mardi 13 octobre 2026, sur la place d’armes du 34ᵉ Régiment du génie militaire de Bamako, la cérémonie de présentation au drapeau de la 7ᵉ cohorte du Service national des jeunes (SNJ). Composée de 2 400 recrues, dont 800 femmes, cette promotion a achevé six mois de formation militaire et civique et rejoint, désormais, la réserve stratégique des Forces armées maliennes (FAMa). Institué par la loi n° 2016-038 du 07 juillet 2016, le SNJ participe à la formation d’une jeunesse patriote, disciplinée et engagée dans la construction nationale. La 7ᵉ cohorte comprend 573 recrues non fonctionnaires et 1 827 fonctionnaires, issus de divers horizons professionnels. Pendant six mois, les recrues ont suivi un programme de formation portant sur la tactique, la topographie, l’armement, le tir, les règlements militaires et la sécurité militaire. Des cours d’instruction civique ont complété cet apprentissage, afin de renforcer leur patriotisme, leur intégrité, leur sens du devoir et leur esprit de sacrifice. Cette formation vise, ainsi, à faire de la discipline, de la cohésion et de la responsabilité des principes directeurs de leur engagement au service de la nation. Les performances enregistrées ont, également permis de distinguer les meilleurs éléments. Le soldat de 2ᵉ classe Salla SIDIBÉ, cadre de la société Orange Mali, s’est classé major des recrues non fonctionnaires avec une moyenne de 19,41/20. Le soldat de 2ᵉ classe Souleymane MAÏGA, issu du corps des médecins, pharmacie générale a obtenu une moyenne de 17,90/20. À l’issue de la cérémonie, le Président de la Transition a exprimé sa fierté et sa satisfaction devant l’engagement des jeunes formés. Il a rappelé que le service militaire obligatoire constitue un levier de la refondation de l’État, fondé sur la transformation du citoyen par la discipline, le courage, l’intégrité et le don de soi. « C’est un sentiment de fierté et surtout de grande satisfaction en voyant 2 400 jeunes Maliens prêts à servir notre nation », a déclaré le Chef de l’État. Invitant les recrues à préserver les acquis de leur formation, le Général d’Armée Assimi GOÏTA les a exhortées à faire preuve de rigueur, de ponctualité et d’esprit de sacrifice dans leurs futures responsabilités. Il a, également salué la qualité de l’encadrement et félicité le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de cette formation. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a, dans son discours, souligné le rôle du SNJ dans la préparation des jeunes à leurs responsabilités professionnelles, citoyennes et patriotiques. Il a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour son engagement, en faveur du service militaire obligatoire, tout en saluant la contribution des départements ministériels concernés, notamment ceux chargés de la Défense et des Anciens Combattants et de l’Économie et des Finances, ainsi que le soutien du commandement militaire et des équipes d’encadrement. S’adressant aux recrues, le ministre a rappelé que leurs parcours professionnels pourront différer, mais que leur mission demeure la même : servir le Mali. Il a invité les non-fonctionnaires à mettre leurs compétences au service du développement socio-économique du pays et exhorté les fonctionnaires à incarner l’excellence, l’intégrité et l’efficacité au sein de l’administration publique. Cette présentation au drapeau marque, ainsi, l’aboutissement de six mois d’apprentissage militaire et civique, mais, aussi, le début d’un engagement durable envers la nation. La cérémonie a pris fin par le chant de la promotion et un défilé militaire, illustrant la discipline et la cohésion des recrues. À travers cette nouvelle cohorte, le Service national des jeunes contribue au renforcement du patriotisme, de la citoyenneté et de la disponibilité des ressources humaines mobilisables pour la défense et le développement du Mali. PRESIDENCE
Coopération Mali – Rwanda : Le renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays au cœur des échanges

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA a accordé, ce mardi 13 octobre 2026, une audience à Olivier Jean Patrick NDUHUNGIREHE, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Rwanda. L’audience s’est tenue, en présence du Ministre Secrétaire général de la Présidence, du Directeur de cabinet, de la Conseillère diplomatique et du Conseiller à la communication du Président de la Transition, ainsi que du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye DIOP. À sa sortie d’audience, le Chef de la diplomatie rwandaise s’est dit heureux et honoré d’avoir été reçu, par le Président GOÏTA. Selon lui, les échanges ont permis de faire le point sur sa visite de travail au Mali et sur les accords, qui lient les deux pays, dans la continuité des engagements pris, lors de sa rencontre, la veille, avec son homologue malien, Abdoulaye DIOP. Au-delà de la coopération bilatérale, les deux personnalités ont abordé les questions sécuritaires au Sahel et la problématique de l’intégration africaine. Pour NDUHUNGIREHE, cette vision de l’intégration africaine rejoint la volonté commune de voir les Africains échanger leurs expériences et se soutenir, mutuellement. Qualifiant cette rencontre « d’excellente et importante audience », le Ministre rwandais a conclu que l’heure était, désormais, venue de traduire l’ensemble des discussions en résultats concrets, au bénéfice de la République du Mali et de la République sœur du Rwanda. PRESIDENCE
Mois De La Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion : 400 kits scolaires remis aux élèves des Groupes scolaires de Koulouba et des 330 Logements de Yirimadio

Après le Groupe scolaire de Koulouba, le lundi 12 octobre 2026, l’équipe des œuvres sociales du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, s’est rendue, ce mardi 13 octobre 2026, au Groupe scolaire des 330 Logements de Yirimadio, en Arrondissement VI, rive droite du District de Bamako. Ces cérémonies, organisées dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, ont réuni les autorités administratives, dont le représentant du Gouverneur du District de Bamako, les administrations scolaires de l’Académie d’enseignement de Kati et de celles des Académies des rives droite et gauche de Bamako, ainsi que les légitimités traditionnelles et coutumières. Dans chacun des deux établissements, 200 kits scolaires ont été remis à des élèves issus des familles les plus vulnérables, choisis en concertation avec la Direction de l’économie sociale et solidaire. À Koulouba comme à Yirimadio, la cérémonie a débuté par l’exécution de l’hymne national, suivie d’une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires. Les chefs de quartiers ont, ensuite, souhaité la bienvenue à la délégation des œuvres sociales, conduite par le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA, Directeur administratif et financier de la Présidence de la République, représentant le Conseiller spécial chargé des œuvres sociales. Au Groupe scolaire des 330 logements de Yirimadio, en Arrondissement VI de Bamako, Modibo COULIBALY, représentant la chargée d’expédier les affaires courantes de la mairie de l’arrondissement VI, a exhorté les élèves à s’accrocher aux études pour réussir. Il leur a rappelé l’importance du respect dû aux enseignants, de la ponctualité et de l’assiduité. Aminata KANTÉ, Directrice de l’Académie d’enseignement de la rive droite a présenté ces kits comme un soutien et un encouragement au travail, de nature à promouvoir l’égalité des chances dans les établissements. Selon elle, cette initiative du Président de la Transition traduit l’importance accordée à l’éducation. Elle s’inscrit, pleinement, dans le cadre du Mois de la solidarité et renforce les efforts des partenaires de l’éducation pour l’amélioration des conditions de travail des élèves. Au nom des bénéficiaires, Djénéba BOUARÉ, élève au groupe scolaire des 330 Logements a exprimé son enthousiasme et sa gratitude pour ce geste des œuvres sociales du Président de la Transition : « Vous nous mettez des étoiles dans les yeux. Cela nous encourage à poursuivre nos études ». Le Colonel Cheick Mamadou Chérif TOUNKARA a ouvert son allocution en présentant ses condoléances à toutes les victimes civiles et militaires du terrorisme tout en souhaitant prompt rétablissement aux blessés. Il a, ensuite, souligné que ces 200 kits, composés de cahiers, de stylos, de matériels de géométrie et d’ardoises, sont destinés aux enfants, dont les parents sont dans des difficultés de pouvoir leur venir en appui, en ce début de la rentrée des classes. Selon ses explications, c’est à l’école que se forgent les « Maliden Kura », qui poursuivront la refondation dans le cadre du « Mali Kura », pour lequel les autorités de la Transition travaillent sans relâche. Il a, par ailleurs, invité les élèves à persévérer dans leurs études et appelé les Maliens et toutes les bonnes volontés à la solidarité. Le Colonel TOUNKARA a assuré que le Président de la Transition n’oublie aucun Malien. Enfin, il est également revenu sur le contexte de création des œuvres sociales et dressé le bilan de leurs actions de 2021 à ce jour : distribution de kits alimentaires, installation de panneaux solaires dans les hôpitaux et centres de santé communautaires, réalisation de forages, remise d’ambulances, construction et réhabilitation d’écoles. PRESIDENCE
Pari confédéral AES : Les sociétés nationales de loteries et PMU du Burkina, du Mali et du Niger réunies à Bamako

Le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé, le 12 Octobre 2026, à Bamako l’ouverture de la première édition du « Pari confédéral AES ». Cette initiative novatrice réunit les sociétés nationales de loteries et de Pari mutuel urbain du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec un accent annoncé sur la coopération, la transparence et le jeu responsable. Selon le communiqué du Département de l’Economie, l’initiative traduit une volonté commune de renforcer la coopération économique entre les trois pays par la mutualisation des moyens, le partage d’expériences et la mise en œuvre d’actions communes. Dans son discours d’ouverture, le ministre a souligné la portée de cette démarche, qui s’inscrit, a-t-il dit, dans l’ambition de la Confédération des États du Sahel (AES) de bâtir un espace de souveraineté, de solidarité et de prospérité partagée. Le Pari confédéral ambitionne, selon le même texte, de contribuer au rapprochement des peuples et à l’intégration entre les États membres. Le ministre d’Etat, Alousséïni SANOU a, également insisté sur la nécessité d’une gouvernance rigoureuse et responsable du secteur des jeux, en particulier en matière de transparence, de protection des mineurs et de promotion du jeu responsable. « Cette initiative est la volonté commune des trois Sociétés de Loterie Nationales et de Pari Mutuel Urbain de renforcer leur coopération et de développer des actions communes dans les domaines du jeu, du marketing, du numérique et de la technologie. Elle fait suite à une rencontre, des directeurs généraux et des experts, organisée à Bamako du 18 au 20 août 2025 », a-t-il indiqué. La rencontre a enregistré, également la participation des délégations de plusieurs pays, notamment la République du Congo, la République Démocratique du Congo (RDC), la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal. Dans son allocution, le Directeur général du PMU Mali, Fassery DOUMBIA a salué le soutien des autorités des trois pays de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que l’accompagnement d’Alousséïni SANOU, Ministre d’État, Ministre de l’Economie et des Finances. Il a souligné la portée de cette initiative, en cohérence avec la devise de la Confédération : « Un Espace – Un Peuple – Un Destin ». Le temps fort de cette première édition est prévu, le jeudi 15 octobre 2026, avec l’organisation d’un Quinté spécial doté d’une cagnotte de 150 millions de FCFA. La course sera proposée sur le support Quinté à l’ALR du produit PMU, sans bonus, avec une mise de base de 300 FCFA dans les kiosques. Les enjeux seront intégrés à une masse commune partagée entre les sociétés participantes. Au-delà de son volet commercial, le Pari Confédéral AES comporte une dimension sociale. Les trois sociétés ont contribué au financement d’une action solidaire portant sur la mise à disposition de 20 couveuses néonatales, destinées à contribuer à l’amélioration de la prise en charge des nouveau-nés. Cette première édition constitue, ainsi, une étape importante dans le rapprochement des sociétés de Loteries Nationales et de Pari Mutuel Urbain de l’espace AES. Elle ouvre des perspectives de coopération durable, autour du développement des produits, de l’innovation technologique et du partage d’expertise. PMU-Mali
Cadre Stratégique de la Refondation de L’Etat (CSRE) : Les techniciens échangent sur les outils de suivi et de la mise en œuvre de la stratégie

Le ministère de la Refondation de l’Etat a organisé, du mercredi 07 au vendredi 09 octobre 2026 à la Cité administrative, un atelier d’échanges au bénéfice des membres du Comité technique de suivi, des points focaux et des Cellules de planification et de statistique (CPS). Un atelier relatif à la maîtrise des outils de suivi et de la mise en œuvre du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat (CSRE). A l’ouverture des travaux, le secrétaire général du département, Ibrahim Simpara a remercié, au nom du ministre Yaya GOLOGO, les soixante participants, pour leur mobilisation et a dit attendre d’eux des recommandations pertinentes au vu de leur qualité. Avant de faire un rappel du processus d’élaboration du CSRE. Un historique développé par Dr Sory Ousmane KOÏTA en partant de l’adoption, le 02 août 2021, du Plan d’action du gouvernement (PAG) par le Conseil national de Transition (CNT). Dans ce sens, le département a organisé, en décembre 2021, les Assises nationales de la Refondation (ANR) dont les 517 recommandations, à caractère obligatoire et intangible, ont été inscrites, pour les cinq premières années, dans le Plan d’actions de la refondation de l’Etat (PARE 2022-2026) du CSRE 2022-2031 adopté en Conseil des ministres le 10 août 2022. Un document mis en œuvre, également, à travers le Plan d’actions prioritaires du gouvernement de Transition (PAPGT 2022-2024) avec 55 actions et le Plan d’actions prioritaires complémentaires du gouvernement de Transition (PAPCGT 2022-2024), avec 153 actions. Le dispositif de suivi-évaluation de la mise en œuvre du CSRE est constitué du Comité indépendant de suivi-évaluation de la mise en œuvre des recommandations des forums nationaux de la refondation (CINSERE-FNR) créé par le décret N° 2025-0450/PT-RM du 07 juillet 2025 et du mécanisme de suivi-évaluation interne du gouvernement organisé, autour des revues régulières de mise en œuvre des plans d’actions du CSRE, de l’évaluation à mi-parcours, au terme des cinq premières années et de l’évaluation finale à la fin de la 10e année. A cet effet, le Comité de suivi des plans d’actions a été créé par décision N° 2022-025/MRE-SG du 04 octobre 2022 du ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions. Le cadre institutionnel de pilotage du CSRE, institué par le décret N°2022-0516/PM-RM du 1er septembre 2022, comprend, primo, le Conseil d’orientation de la refondation de l’Etat (CORE), organe d’orientation de la mise en œuvre présidé par le Premier ministre et comprenant tous les ministres. Secundo, le Comité de pilotage stratégique de la refondation de l’Etat (CPSRE) regroupant le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les institutions, qui en est le président, ses deux collègues avec lesquels il forme le triumvirat, en l’occurrence le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et du Soutien au processus électoral, de même que les secrétaires généraux des départements. Tertio, l’on note les comités techniques de coordination du plan d’actions de la refondation de l’Etat (CTC-PARE) institués auprès des départements ministériels et regroupant, sous la présidence des secrétaires généraux, les chefs des services centraux. Le Comité de suivi regroupe les représentants des départements dirigés par le triumvirat : Bureau opérationnel de suivi (BOS) de la Primature ; la CPS du secteur Administration territoriale et Fonction publique et Sécurité intérieure. A la suite de Dr Sory Ousmane Koïta, ont été animées, des communications relatives au CSRE, au CINSERE-FNR, au livre des indicateurs et aux fiches de collecte des données. A la clôture de l’atelier, le secrétaire général du ministère de la Refondation de l’Etat, Ibrahim Simpara a remercié les participants pour leur mobilisation et leur participation active ; ce qui, selon lui, favorisera l’amélioration des activités prévues par le CSRE 2022-2031, activités pour la mise desquelles, il les a exhortés à rester mobilisés. MRE