Entrepreneuriat et Formation Professionnelle : Le FAFPA renforce les compétences de 60 maîtres artisans à Bamako

Dans le cadre de sa mission de développement des compétences professionnelles, le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, à travers le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), a procédé, le lundi 29 juin 2026, au lancement de deux sessions de formation au profit de soixante (60) maîtres artisans, dans les locaux de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), à Bamako. Ces sessions portent sur les thématiques, notamment les techniques de diagnostic des véhicules électriques et hybrides et les techniques d’installation et de maintenance des systèmes GPS sur les motos-taxis de marque TVS. Cette initiative vise à renforcer les compétences techniques des maîtres artisans évoluant dans les filières de l’automobile et des engins à deux roues, afin de leur permettre de s’adapter aux mutations technologiques du secteur, d’améliorer la qualité des prestations offertes dans leurs ateliers et de mieux tirer parti des opportunités liées à la transition énergétique, ainsi qu’à la sécurisation des engins à deux roues. À travers cette action, le Département réaffirme son engagement en faveur d’une formation professionnelle de qualité, en adéquation avec les évolutions technologiques et les besoins du marché de l’emploi. MENEFP
Fédération Régionale des Associations des Personnes vivant avec un Handicap de Kayes : Le FAFPA renforce les capacités de 40 membres en transformation agroalimentaire

Le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) a procédé, ce mardi 30 juin 2026, dans la salle de conférence de l’ancien Conseil de Cercle de Kayes, au lancement de deux sessions de formation, au profit de quarante (40) membres de la Fédération Régionale des Associations des Personnes vivant avec un Handicap de Kayes (FERAPH). Les formations portent sur certaines thématiques, notamment la gestion d’entreprise des PME-PMI, prévue du 30 juin au 4 juillet 2026 ainsi que la transformation agroalimentaire des produits forestiers non ligneux, notamment le pain de singe, les dattes sauvages et le jujube. Elle se déroulera du 30 juin au 9 juillet 2026. Ces sessions visent à renforcer les compétences entrepreneuriales et techniques des bénéficiaires, afin de favoriser leur autonomisation économique, leur insertion socioprofessionnelle et le développement d’activités génératrices de revenus. La cérémonie de lancement a été présidée par le Préfet du Cercle de Kayes, en présence du deuxième Vice-président du Conseil régional de Kayes, de l’Adjointe au Maire de la Commune urbaine de Kayes, des Directrices régionales de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et de l’Artisanat, du Directeur régional de l’Emploi, du Coordonnateur régional de l’APEJ, du Coordonnateur régional du Projet FIER II, des représentants de la Croix-Rouge malienne, de l’ONG WILDAF, de TOULYS Groupe, du Réseau des transformatrices de Kayes, ainsi que des associations membres de la FERAPH. À cette occasion, les intervenants ont exprimé leur profonde gratitude au Directeur général du FAFPA pour cette initiative en faveur des personnes vivant avec un handicap. Ils ont salué un appui, qui traduit l’engagement du Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle à promouvoir une formation professionnelle inclusive, offrant à chaque citoyen les moyens de développer ses compétences et de participer pleinement au développement économique et social du pays. MENEFP
Assainissement et salubrité : Plus de 864 millions de FCFA investis pour renforcer les capacités opérationnelles du District de Bamako

Le Gouvernement de la Transition poursuit ses investissements en faveur de l’amélioration du cadre de vie des populations. Ce jeudi 02 juillet 2026, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, accompagné de la Ministre des Transports et des Infrastructures et celle en charge de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, a procédé à l’inauguration du nouveau dépôt de transit du 2ᵉ Arrondissement du District de Bamako, suivie de la remise de neuf engins à la Direction des Services Urbains de Voirie et d’Assainissement (DSUVA) de la Mairie du District de Bamako. Financé sur Budget national, à travers l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales (ANICT), le nouveau dépôt de transit a été réalisé pour un coût global de 356 millions 183 mille 638 FCFA. Les travaux ont été exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence du Ministère des Transports et des Infrastructures, dans le cadre de la politique de modernisation des infrastructures d’assainissement. À cette infrastructure s’ajoute, un important renforcement du parc roulant de la DSUVA avec l’acquisition, sur fonds propres de la Mairie du District de Bamako, de neuf engins d’une valeur globale de 508 millions de francs FCFA. Il s’agit de cinq camions-bennes basculantes de 7 m³, destinés aux opérations de balayage, de désensablement et d’évacuation des déchets solides, de trois camions Ampli Roll pour les caissons de 20 m³, ainsi que d’un camion Ampli Roll pour les caissons de 10 m³, destinés à renforcer les capacités opérationnelles de la DSUVA. Ces équipements, fournis par l’entreprise malienne TOGUNA Motors, illustrent la volonté des autorités de promouvoir le savoir-faire national, tout en dotant les collectivités territoriales de moyens modernes et performants. À travers cet investissement global de 864 millions 183 mille 638 FCFA, le Gouvernement réaffirme son engagement à améliorer, durablement, la gestion des déchets solides, à renforcer la prévention des inondations et à offrir aux populations un environnement plus sain. Cette dynamique se poursuivra avec la mise en œuvre du Programme d’urgence 2026 de curage des caniveaux et de traversées sous chaussée, afin d’améliorer l’écoulement des eaux pluviales et de réduire les risques d’inondation, pendant l’hivernage. Avec ces nouvelles réalisations, l’État renforce, du coup, les capacités d’intervention des collectivités et fait de l’assainissement un levier essentiel pour bâtir un District de Bamako plus propre, plus résilient et plus attractif. MATD
Coopération Mali – Tchad : Le Président Assimi GOITA reçoit l’invitation officielle du Président Mahamat Idriss DEBY ITNO pour participer au Forum africain sur l’eau

Le Chef de l’État a reçu, ce mercredi 01 juillet 2026, au palais de Koulouba, Fatime Aldjineh GARFA, Ministre déléguée tchadienne auprès du Ministre des Affaires Etrangères Chargée de l’intégration africaine et des Tchadiens de l’Etranger et envoyée spéciale du président Mahamat Idriss Déby ITNO, porteuse d’une invitation officielle à participer au Forum africain sur l’eau prévu les 15 et 16 juillet 2026 à N’Djamena. La délégation reçue au Palais de Koulouba était composée de cinq personnes conduites par Fatime Aldjineh GARFA, Ministre Déléguée auprès du Ministre des Affaires Étrangères du Tchad, Chargée de l’Intégration Africaine et des Tchadiens de l’Étranger. Agissant en qualité d’Envoyée Spéciale du Président de la République du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss Déby ITNO, elle a été reçue en audience, par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. L’audience s’est tenue, en présence des plus hauts collaborateurs du Chef de l’État. Il s’agit du Ministre des Affaires étrangères, du Directeur de Cabinet du Président de la Transition, du Ministre Secrétaire Général de la Présidence, de la Conseillère diplomatique et du Conseiller à la Communication du Chef de l’État. Fatime Aldjineh GARFA était porteuse d’un message personnel du Maréchal Mahamat Idriss Déby ITNO à son homologue malien. Au cœur de ce message : une invitation officielle adressée au Président GOÏTA à participer au Forum africain sur l’eau, qui se tiendra à N’Djamena, capitale du Tchad, les 15 et 16 juillet 2026. À l’issue de l’audience, l’envoyée spéciale tchadienne a explicité les enjeux, qui sous-tendent cette initiative diplomatique. La pertinence du forum repose sur une réalité géographique et climatique partagée : les pays du Sahel affrontent collectivement les mêmes défis environnementaux et hydriques, aggravés par le dérèglement climatique. « Nos pays du Sahel partagent les mêmes défis communs, qu’ils soient environnementaux ou climatiques. Il était donc important que ces pays, puissent se retrouver, afin de réfléchir, ensemble, à des solutions durables et communes », a expliqué Fatime Aldjineh GARFA, Envoyée Spéciale du Président du Tchad.
Célébration du 250ème Anniversaire de l’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique : Le Ministre Abdoulaye DIOP en communion avec la communauté américaine

A l’invitation de Son Excellence, Rachna KORHONEN, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique en République du Mali, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, accompagné de son Collègue, Ministre chargé de la Communication, a pris part, le mardi 30 juin 2026, à la célébration du 250ème anniversaire de l’indépendance des Etats-Unis d’Amérique. Lors de cette cérémonie commémorative, le Ministre DIOP a, au nom des plus hautes Autorités du Mali, adressé ses vœux de prospérité, de paix et de rayonnement des États-Unis d’Amérique, de son gouvernement et de son peuple. Rappelant les valeurs multiséculaires des droits humains, socle principal de l’Empire du Mali, consacré par la charte de Kurukanfuga de 1236, le Ministre a relevé l’écho de ces valeurs humaines dans la Déclaration d’indépendance des États-Unis de 1776, qui a contribué au principe universel de liberté et d’égalité en droit et en dignité de l’Homme. En outre, le Chef de la diplomatie malienne et la Diplomate américaine ont saisi cette occasion pour saluer les liens historiques et solides des relations bilatérales forgées par une longue tradition de dialogue politique, d’échanges humains et de valeurs partagées. Dans ce cadre, le Ministre DIOP s’est félicité des nombreuses initiatives de KORHONEN, visant la promotion économique et commerciale entre les deux pays, à travers l’accroissement des investissements et des échanges entre les opérateurs économiques. Évoquant les défis du terrorisme soutenu par des sponsors étatiques étrangers, le Ministre DIOP a souligné les efforts importants déployés par nos Autorités nationales et de la Confédération des États du Sahel, tant dans la sécurisation de l’espace confédéral que dans la promotion de la prospérité partagée. Pour le Ministre DIOP, les nations se construisent dans la durée, au prix d’efforts constants, de sacrifices souvent silencieux, de la foi tenace en un lendemain meilleur que l’on n’a pas toujours la certitude de voir, mais que l’on prépare néanmoins, avec ardeur et abnégation. Dans cette même veine, il a réaffirmé pour conclure que le Mali, pays de civilisations millénaires, saura surmonter des défis conjoncturels, en puisant la force nécessaire dans les profondeurs de son histoire, dans la résilience de sa population et dans la sagesse de ses anciens, pour bâtir, avec confiance et détermination, un avenir radieux pour tous ses fils et toutes ses filles. MAECI
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOÏTA : Des grands chantiers structurants ouverts dans le secteur de l’Energie et de l’Eau pour endiguer les défis actuels

Juguler la crise énergétique que traverse notre pays, à travers des réponses structurantes, c’est la vision du Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA. Une vision, qui guide, désormais, les actions du Département en charge de l’Energie et de l’Eau, qui a ouvert, depuis cinq années de grands chantiers structurants visant à faire de notre pays un pôle de production énergétique apte à satisfaire ; totalement, les besoins en énergie du Mali et, aussi, assurer la fourniture d’eau potable à tous les maliens. A ce titre, le Ministère de l’Energie et de l’Eau, chargé de la politique nationale en matière de recherche, d’exploitation et de valorisation des Ressources énergétiques et hydrauliques, a entrepris des actions majeures. Pour la commémoration des cinq années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Pr Tiémoko TRAORE, entouré de ses collègues du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO, ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, dans le domaine de l’Energie et de l’Eau. Cet exercice, organisé, conjointement, s’est tenu dans les locaux de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP), symbole de la souveraineté industrielle retrouvée du Mali. Face aux opérateurs économiques, transporteurs, industriels, organisations syndicales, acteurs du secteur de l’énergie et de l’eau et représentants des médias, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a présenté les principales réalisations enregistrées dans les secteurs de l’Energie et de l’Eau, ainsi que les projets structurants, actuellement, en cours d’exécution. Revenant sur le contexte particulier dans lequel évolue notre pays sur le plan énergétique ces dernières années, le Ministre Tiémoko TRAORE a rappelé que notre pays, ne dispose pas de ressources pétrolières, dépend fortement des hydrocarbures pour sa production d’électricité. Cette réalité a conduit les plus hautes autorités à engager un changement profond de paradigme, fondé sur la valorisation des ressources nationales afin de renforcer durablement la souveraineté énergétique du pays. Cette orientation stratégique s’est traduite par la réalisation de plusieurs infrastructures majeures, notamment la mise en service de la centrale hydroélectrique de Gouina, d’une capacité de 140 MW, réceptionnée fin 2022, la centrale thermique de Sirakoro d’une capacité de 100 MW, ainsi que l’interconnexion électrique Guinée–Mali, à travers la ligne de transport de 225 kV. S’agissant du secteur de l’eau, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a souligné qu’une étape historique a été franchie avec l’adoption, en avril dernier, de la toute première Politique nationale de l’Eau. Ce document stratégique constitue, désormais, le cadre de référence pour une gestion durable et intégrée des ressources en eau, en apportant des réponses adaptées aux défis du secteur. Le Ministre a rappelé que l’accès à l’eau étant étroitement lié à la disponibilité de l’énergie, la quête de souveraineté énergétique contribue également à renforcer la sécurité hydrique du pays. Des reformes et le toilettage des textes pour favoriser un cadre institutionnel adéquat du secteur En effet, la vision de redynamiser le secteur énergétique repose, également sur d’importantes réformes nécessaires pour faire avancer les grands projets structurants en cours. Ainsi, parmi les reformes engagés par le Département en charge de l’Energie, l’on note la relecture de certains textes fondamentaux et la réforme de certaines structures, la finalité étant la consolidation des acquis et d’aboutir à une viabilité technique, économique et financière du secteur, à travers une planification stratégique adaptée au contexte et un développement cohérent des infrastructures de production à moindre coût, de transport et de distribution d’énergie électrique. Le ministre Tiémoko TRAORE expliquera qu’au-delà des investissements réalisés, le Ministre de l’Énergie et de l’Eau a mis en avant, d’importantes réformes engagées dans la gouvernance des secteurs de l’énergie et de l’eau. Parmi les acquis majeurs de la Transition figure le maintien des tarifs de l’électricité et de l’eau, malgré la hausse continue des coûts de la production engendrée par la hausse exacerbée du coût des hydrocarbures. « À aucun moment, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, il n’y a eu d’augmentation du prix du kilowattheure, ni du mètre cube d’eau », a déclaré le Ministre, soulignant que cette stabilité tarifaire est rendue possible grâce aux importantes subventions consenties par l’État. Le Ministre a également mis en exergue les progrès accomplis dans la gestion du secteur de l’électricité, notamment avec l’abandon du système de contractualisation dit « Take or Pay » qui veut tout simplement dire que « prendre ou payer », en d’autres termes « Que tu consommes ou pas, tu payes ». Ainsi, indiquera le Ministre Tiémoko TRAORE, sous le leadership des plus hautes autorités « nous sommes passés à un système où nous payons uniquement ce que nous consommons. C’est un gain considérable. Il fallait véritablement oser le faire », a-t-il expliqué. Abordant, enfin, la Transition énergétique, le Ministre Tiémoko TRAORÉ a assuré que les différents projets de champs solaires, en cours, font l’objet d’un suivi rapproché par son département. « Nous travaillons sans relâche pour accélérer l’opérationnalisation de ces champs solaires », a-t-il affirmé, rappelant que cette dynamique s’inscrit dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, mise en œuvre sous la coordination du Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, avec pour objectif d’alléger, durablement, les souffrances des populations, à travers une amélioration progressive de l’offre énergétique nationale. L’objectif étant de changer le mix énergétique en faveur des énergies renouvelables en réduisant considérablement la part de la production thermique. Les réformes institutionnelles ont concerné aussi la redynamisation des certaines structures, notamment les agences, dans le cadre de la réforme globale du secteur de l’énergie. Ainsi, la création de la Direction Générale de l’Energie en cours pour permettre à cette structure de réaliser des missions de nature transversale et/ou de prestation directe aux usagers. En outre, le regroupement des deux agences : Energies Renouvelables (AER), Développement des Biocarburants (ANADEB), a abouti à la création de l’Agence Nationale des Energies Renouvelables et des Bioénergies
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Le secteur de l’Industrie et du Commerce révèle des prouesses engrangées

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO et ses collègues du Transport et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO, de l’Energie et de l’Eau, le Pr. Tiémoko TRAORE ont coanimé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, dans le domaine de l’Industrie, du Commerce, du Transports et de l’Energie durant les 5 ans de Transition. Cette importante rencontre avait pour cadre dans les locaux de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP). Le choix de l’UMPP n’est pas anodin. Il traduit la volonté des autorités de placer cette rencontre sous le signe de la renaissance industrielle du Mali et de la marche résolue vers la souveraineté économique et productive du pays. En effet, cette usine pharmaceutique comme tant d’autres fleurons de notre industrie étaient en agonie et la détermination du Président de la Transition a permis aujourd’hui sont relèvement et sa relance, car il s’agit de permettre à notre pays d’assurer sa souveraineté pharmaceutique. Ainsi, face à un parterre composé d’opérateurs économiques, de représentants des organisations professionnelles, des chambres consulaires et des acteurs des trois secteurs concernés, les membres du Gouvernement ont présenté les principales réalisations enregistrées au cours des cinq dernières années dans les domaines du commerce, de l’industrialisation, de l’énergie, des transports, de la promotion des investissements et de l’amélioration du climat des affaires. Les échanges ont également permis de mettre en lumière les efforts consentis par le Gouvernement pour garantir l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, renforcer la résilience face aux crises, accélérer les grands projets industriels, améliorer l’attractivité du Mali auprès des investisseurs et accompagner le développement du secteur privé. Moment fort de cette conférence, les participants ont bénéficié d’un cadre d’échanges ouvert et interactif. Les représentants des secteurs de l’Industrie, du Commerce, des Transports et de l’Énergie ont saisi cette occasion pour poser directement leurs préoccupations et leurs questions aux ministres panelistes, donnant lieu à des réponses franches sur les défis actuels ainsi que sur les perspectives de développement. Le Gouvernement réaffirme ainsi sa volonté d’inscrire son action dans une dynamique de dialogue permanent avec les acteurs économiques, convaincu que la souveraineté économique du Mali se construit dans la concertation, l’investissement productif et la mobilisation de toutes les forces vives de la Nation. MIC
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Le Mali amorce le Développement des Transport et des Infrastructures

Pour la commémoration des 5 années du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la ministre du Transport et des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO, entourée de ses collègues en charge du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane DIALLO et de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko TRAORE, ont co-animé, une conférence bilan des réalisations du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, dans le domaine de l’Industrie, du Commerce, du Transports et de l’Energie. Cette activité s’est déroulée, ce mardi 30 juin 2026, dans les locaux de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP). Devant une assistance avertie, composée d’opérateurs économiques, de représentants d’organisations socioprofessionnelles et des chambres consulaires, les membres du Gouvernement ont présenté les réalisations phares et les réformes majeures enregistrées au cours des 5 dernières années. Après de brillantes présentations, des questions ont été posées aux différents ministres. Elles ont porté, notamment sur l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité, les travaux routiers en cours de réalisation sur les corridors Bamako-Dakar et Bamako-Abidjan, la digitalisation des documents de transport et le développement du trafic ferroviaire. Des réponses édifiantes ont été apportées par les ministres, chacun dans son domaine respectif. Ce cadre de dialogue vient renforcer la confiance et l’adhésion des opérateurs économiques, de représentants des organisations socioprofessionnelles et des chambres consulaires aux actions posées par le Gouvernement. Dans le secteur des Transports et le sous-secteur des infrastructures, le ministre DEMBÉLÉ Madina SISSOKO est revenu sur les m avancées significatives enregistrées lors des 5 dernières années. D’abord, le secteur des Transports ! Ce secteur a connu de grandes reformes sous la Transition. Ces réformes, dont l’érection de la Direction nationale des Transports terrestres, maritimes et fluviaux, en Direction générale des Transports, ont permis de poser des actions significatives. Il s’agit entre autres de : -la mise en œuvre d’une nouvelle immatriculation des véhicules automobiles, remorques et semi-remorques ; -l’opération spéciale d’immatriculation des engins motorisés à 2 et 3 roues, lancée le 15 juin 2026 ; -l’opération visant à protéger le patrimoine public routier, qui s’est traduite par l’interdiction de la circulation des véhicules gros porteurs hors normes et hors gabarit ; -la création d’une compagnie aérienne nationale, dénommée ‘’Mali Airlines’’, dont l’opérationnalisation est en cours. Dans le cadre de la digitalisation des documents de Transport, le ministre DEMBELE Madina SISSOKO a déclaré qu’il a été développé un logiciel dénommé ‘’SIGI DOLO’’ en interfaçage avec les services des Douanes, des Impôts et du Commerce, afin de lutter contre la fraude et offrir aux usagers du service public des prestations de qualité. Dans le sous-secteur des Infrastructures, les réalisations majeures ont porté essentiellement sur le renforcement des actions de désenclavement intérieur et extérieur du pays et la poursuite des réformes institutionnelles. Les réalisations physiques majeures ont portées sur la finalisation de certains travaux majeurs dont : – travaux d’aménagement en 2×2 voies de la traversée de la ville de Sikasso et ses aménagements connexes avec la réalisation de 10,9 km de routes bitumées et près d’un (01) km de route pavée ; – travaux de construction d’un échangeur, d’un viaduc et d’aménagement de 10 km de voies urbaines dans la ville de Sikasso ; – travaux de construction et bitumage de la bretelle Katélé (RN7)-Kadiolo-Zégoua (32,5 km) et l’Aménagement de 4 km de voies urbaines dans la localité de Kadiolo ; – travaux d’aménagement en 2×2 voies de la voie reliant le 3ème pont de Bamako à la RN6 (3,26 km), y compris la construction d’un viaduc au croisement avec la RN6 et réhabilitation de la section Tour de l’Afrique-Yirimadio de la RN6 (6,5 km) ; – travaux d’aménagement de la voie de Kouloubléni, longue de 5 km, dans la commune rurale de Kalabankoro, cercle de Kati. D’autres projets routiers importants ont été lancés sous la présidence de Son Excellence Général d’Armée Assimi GOITA, il s’agit de : – l’aménagement en 2X2 voies de la route Bamako-Koulouba-Kati (11,485 km) de la RR9, la bretelle d’accès au Point G (1,7 km) et 7 km de voiries dans la ville de Kati et d’aménagement en 2X2 voies de la section Rond-point GMS-Samé-Kati (9,30 km) de la RN3 ; – l’aménagement et élargissement du tronçon urbain de la route nationale numéro 27 (Bamako-Koulikoro), à Bamako ; – la construction et de bitumage de la route Banankoro-Dioro (45 km) ; – la réhabilitation et/ou renforcement du tronçon Sandaré-Kayes (138 km) du corridor Bamako-Dakar par le Sud. Concernant les travaux d’entretien routier, le linéaire moyen annuel de routes entretenues est de 8 711 km, pour un montant moyen annuel de 22, 4 milliards de FCFA. Certaines voies dans le District de Bamako et dans certaines capitales régionales ont fait l’objet d’aménagement. Dans les zones rurales, le Département des Transports et des Infrastructures a réalisé 1 620 km de pistes rurales, au titre du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR). Ces pistes rurales ont concerné les régions de Koulikoro et de Sikasso. Toujours dans le cadre du projet PAAR, des ouvrages de franchissement ont été construits : – ponts de Faniéna, 47,46 m et N’Tiobougou, 47,15 ml, dans le cercle de Sikasso ; – pont de Tounfouga, 40,86 ml, dans le cercle de Bougouni ; – pont de Djoungoula, 40 ml, dans le cercle de Kangaba ; – pont de Togodaba, 20 ml, dans le cercle de Kolondiéba ; – pont de Denso, 30 ml, cercle de Yanfolila. Après ces présentations, des questions ont été posées aux membres du Gouvernement. Elles portaient notamment sur l’approvisionnement du pays en produits de premières nécessités, les travaux routiers en cours de réalisation sur les corridors Bamako-Dakar et Bamako-Abidjan, la digitalisation des documents de transport et le développement du trafic ferroviaire. Des réponses édifiantes ont été apportées par les ministres, chacun dans son domaine respectif. MTI
5 ans de Gouvernance du Président Assimi GOITA : Un quinquennat marqué par des avancées majeures pour les Maliens établis à l’étranger

Dans le cadre de la commémoration des cinq années d’exercice de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a présenté ce mardi 30 juin 2026, les principaux résultats enregistrés par son département devant les représentants de la diaspora, les communautés africaines résidant au Mali ainsi que de nombreux compatriotes connectés depuis plusieurs pays à travers le monde. Cette rencontre a constitué un cadre privilégié de dialogue direct entre le Ministre et les Maliens établis à l’extérieur. Elle a permis de faire le point sur les acquis enregistrés au cours du quinquennat, d’écouter les préoccupations des participants et de partager les perspectives qui guideront l’action du département dans les prochaines années. Au cours de sa communication, le Ministre a rappelé que, sous le leadership de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la protection des Maliens établis à l’extérieur, leur participation au développement national et le renforcement de l’intégration africaine sont devenus des priorités majeures de l’action gouvernementale. Les résultats présentés témoignent de l’ampleur des actions menées au cours des cinq dernières années en faveur des Maliens établis à l’extérieur. Entre 2021 et 2026, 62 777 compatriotes ont bénéficié de mesures de protection, d’assistance et d’accompagnement, rendues possibles grâce à la mobilisation de plus de 56,6 milliards de francs CFA. Cette dynamique s’est traduite par des réalisations majeures, parmi lesquelles la construction et la mise en service des centres d’accueil et d’orientation de Gogui, Gao et Kayes, le transfert au Mali de Yaya Cissé après onze années de détention, ainsi que le lancement de la Cité de la Diaspora, avec une première phase de 602 logements et une projection de 1 204 logements à l’horizon 2030. La valorisation des compétences de la diaspora s’est également renforcée à travers le programme TOKTEN, qui a permis l’accompagnement de 67 doctorants, dont 48 ont soutenu avec succès leurs travaux de thèse. L’engagement du département en faveur du co-développement s’est concrétisé par la réalisation de 30 projets structurants, représentant un investissement global de 1 237 182 043 francs CFA. Le Ministre a également mis en avant les progrès enregistrés dans la modernisation des services consulaires avec la délivrance de 373 205 passeports, la mise à jour de 1 707 200 données NINA et la production de 508 307 cartes d’identité consulaires, illustrant le rapprochement progressif de l’administration avec les Maliens établis à l’extérieur. Le bilan a également été marqué par plusieurs réformes institutionnelles majeures, notamment la création du Cadre National pour la Réintégration des Migrants (CNRM), du Cadre de Concertation avec les Maliens Établis à l’Extérieur (CCMEX), de la Cellule TOKTEN, du Groupe de travail sur la gouvernance des données migratoires, ainsi que l’institutionnalisation de Tounka Blon, le Vestibule de la Migration. Ces réformes traduisent la volonté des autorités de doter le Mali d’une gouvernance migratoire moderne, performante et adaptée aux défis contemporains. S’agissant du renforcement de l’intégration africaine, le Ministre a rappelé les progrès significatifs enregistrés au cours du quinquennat, traduisant une dynamique soutenue en faveur de la coopération régionale, de la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que de la consolidation des mécanismes de concertation entre États africains. Au terme de cette présentation, le Ministre a réaffirmé que l’ensemble des résultats enregistrés traduisent la mise en œuvre cohérente de la vision portée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Une vision fondée sur les principes de souveraineté, de responsabilité et de proximité avec les Maliens établis à l’extérieur, plaçant la diaspora au cœur de l’action publique et faisant de la gouvernance migratoire un levier stratégique du développement national. MMEIA
Journée Internationale des Sage-femme 2026 : Les piliers pour la santé de la mère et de l’enfant magnifiés

Notre pays a célébré ce 29 juin 2026, la journée mondiale de la sage-femme, un événement annuel célébré à travers le monde pour mettre en lumière le rôle essentiel des sages-femmes dans la santé maternelle et infantile. Cette journée est l’occasion de sensibiliser le grand public et les décideurs à l’importance de cette profession, qui joue un rôle clé dans l’accompagnement des femmes avant, pendant et après l’accouchement. Elle permet également de valoriser le travail des sages-femmes et de promouvoir l’amélioration des conditions de leur exercice. La célébration était présidée par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ. Elle a réuni les autorités sanitaires, les partenaires techniques et financiers ainsi que les représentants de l’Association des Sages-femmes du Mali autour d’un objectif commun : valoriser le rôle déterminant des sages-femmes dans l’amélioration de la santé maternelle et néonatale. Placée sous le thème national « Sage-femme : maillon essentiel pour un système de santé résilient en situation de crise » et le thème international « Un million de sage-femmes de plus », cette journée a permis de rappeler la place centrale qu’occupent les sages-femmes dans le système de santé, notamment dans les contextes de crise sécuritaire, humanitaire ou de catastrophe. L’événement a été marqué par la présence de quatre membres du Gouvernement, venus témoigner leur soutien aux sages-femmes et réaffirmer la solidarité gouvernementale en faveur du renforcement de la santé maternelle et néonatale. La présidente de l’association des sages-femmes du Mali ainsi que les partenaires techniques et financiers ont, à leur tour, salué les efforts consentis par le Gouvernement du Mali dans le renforcement des ressources humaines en santé. Prenant la parole, le Ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que cette journée est avant tout un moment de reconnaissance envers ces professionnelles qui contribuent chaque jour à sauver des vies. « Les sages-femmes sont au cœur de notre système de santé. Elles accompagnent les femmes tout au long de leur grossesse, assurent des accouchements sécurisés et veillent à la santé des nouveau-nés, même dans les zones les plus difficiles d’accès. Leur engagement mérite toute la reconnaissance de la Nation », a-t-elle indiqué. Le Ministre a souligné que le thème international met en évidence l’urgence d’accroître les effectifs des sages-femmes afin de combler le déficit mondial et de réduire durablement la mortalité maternelle et néonatale. Poursuivant son intervention, elle a indiqué que le Gouvernement du Mali, avec l’appui de ses partenaires, poursuit des investissements importants dans le secteur de la santé à travers le recrutement régulier de sages-femmes, leur déploiement dans les structures sanitaires, la construction et l’équipement des centres de santé ainsi que le renforcement continu des compétences du personnel. Pour rappel, cette journée est instaurée en 1991 par la communauté internationale avec pour objectif de rappeler l’importance des sages-femmes dans la réduction de la mortalité maternelle et néonatale. En assurant des soins de qualité aux femmes enceintes, en accompagnant les accouchements et en prodiguant des conseils en matière de santé reproductive, elles contribuent directement à améliorer les indicateurs de santé publique. MSDS