Les Jeux de l’Alliance des États du Sahel Ouagadougou 2026 : Les Ministres en charge des sports en communion, autour de la promotion des sports

En marge des compétitions, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim FOMBA a offert, ce 08 septembre 2026, un dîner chaleureux à l’Hôtel de Résidence aux athlètes maliens et leurs encadreurs à Ouagadougou. Cet événement mémorable s’est déroulé en présence de l’Ambassadeur du Mali au Burkina Faso, Son Excellence, Amadou SOUMOHORO, ainsi que du Responsable du Conseil de base des Maliens du Burkina Faso. Leur participation traduit la parfaite synergie et la mobilisation totale des autorités diplomatiques et de la diaspora malienne aux côtés de nos dignes représentants. Portée par une ferveur patriotique sans faille, la délégation malienne s’illustre à ce grand rendez-vous du Sahel avec une impressionnante armada de 179 personnes, dont 169 athlètes venus, directement, du Mali pour défendre nos couleurs dans 10 disciplines sportives. Cette forte présence témoigne de l’engagement indéfectible de notre pays à faire rayonner cette fête de la fraternité sahélienne. Au cours de ce moment de partage, le Ministre a solennellement transmis à la délégation les encouragements et la vision stratégique des plus hautes autorités du Mali, avec à leur tête le Chef de l’État. Le Chef du département a prodigué de précieux conseils à l’ensemble de la sélection. Il a insisté sur la partition essentielle que le Mali doit jouer dans la réussite de ces Jeux, tout en rappelant que la priorité absolue demeure la préservation de l’esprit de fraternité, de solidarité et d’union sacrée au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le Ministre a vivement exhorté les sportifs à être des ambassadeurs exemplaires du Mali sur le sol burkinabè, en alliant la quête de l’excellence sportive au respect strict des valeurs de fair-play et de cohésion sahélienne. C’est une délégation malienne unie, galvanisée et hautement consciente de ses responsabilités communautaires, qui aborde la suite de la compétition. MJSCICCC
Ouverture des JAES 2026 : Les ministres de l’AES scellent la fraternité par le sport

L’esprit de fraternité et d’intégration sahélienne a pris toute sa dimension, ce mardi 08 Septembre 2026, au Palais des Sports de Ouaga 2000. C’est dans ce haut lieu de la capitale burkinabè qu’a été donné le coup d’envoi officiel de la deuxième édition des Jeux de la Confédération des États du Sahel (JAES 2026), un événement placé sous le signe de la cohésion et de la solidarité régionale. Placée sous le Très Haut Patronage du Camarade, Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État burkinabè et Président de la Confédération AES, la cérémonie a été présidée par Dr Ousmane BOUGOUMA, Président de l’Assemblée Législative du Peuple (ALT) du Burkina Faso, représentant le Chef de l’État. L’événement s’est déroulé en présence de Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel. Symbole fort de cette dynamique communautaire, la cérémonie a réuni les membres du triumvirat ministériel de l’AES : Abdoul Kassim Fomba, Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Annick Lydie Djouma PIKBOUGOUM / ZINGUE OUATTARA, Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi du Faso et Sidi Mohamed Almahmoud, Ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture du Niger. Ensemble, les autorités ministérielles ont réitéré leur engagement à faire du sport un levier stratégique pour le rapprochement des peuples et le rayonnement international de la Confédération. Durant sept jours, les meilleurs athlètes des trois pays membres s’affrontent dans une grande diversité de disciplines — sports de combat, collectifs et individuels. Au-delà des enjeux sportifs et de la défense des titres, cette jeunesse sahélienne concoure, portée par la devise confédérale : « Un Espace, Un Peuple, Un Destin ». MJSCICCC
Confédération des États du Sahel (AES) : La Jeunesse malienne réaffirme son engagement indéfectible à la bataille pour la souveraineté et la dignité

Le Palais des Pionniers a été, ce mercredi 26 Août 2026, le théâtre des grands enjeux géopolitiques de l’heure. En effet, la jeunesse malienne s’est massivement mobilisée, lors d’une rencontre d’envergure consacrée à la souveraineté de la Confédération des États du Sahel (AES), sous l’impulsion de personnalités de premier plan de la confédération. Placée sous la co-présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA et du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, aux côtés de plusieurs membres du Gouvernement. La tribune a, également accueilli le Président de la Commission Nationale d’Organisation de l’AES (CN-CES) du Burkina Faso, Bassolma BAZIE. Le Modérateur de ces échanges d’envergure, le Ministre Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a campé le décor en expliquant le rôle de la jeunesse dans la consolidation de l’AES, avant d’inviter le Président de la Commission Nationale d’Organisation de l’AES (CN-CES) à développer un thème ô combien stratégique : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de la Confédération des États du Sahel (AES) : regard historique et perspectives ». Devant un parterre attentif, Bassolma BAZIE a décortiqué les piliers fondamentaux de cet espace sahélien en construction. Fidèle à son franc-parler légendaire, il a rappelé l’urgence d’une posture décomplexée face aux défis de l’heure, martelant avec force : « Parfois, il faut rendre le mal par le mal pour que le mal sache que le mal fait mal. Il faut appeler le chat par le chat et non un animal qui miaule ». De la gouvernance à l’économie, en passant par l’histoire et les défis sécuritaires, son intervention a magistralement relié le passé aux impératifs actuels d’émancipation. L’orateur a surtout rappelé une vérité cardinale : la reconquête de la souveraineté ne sera possible qu’avec une jeunesse pleinement consciente de ses responsabilités historiques. Loin des discours convenus, la rencontre a fait place à un dialogue direct, franc et constructif. Les jeunes maliens ont saisi cette opportunité pour exprimer, sans détour, leurs attentes, leurs interrogations et leur indéfectible attachement aux idéaux de l’AES. VISION SOUVERAINISTE ET DIPLOMATIE DECOMPLEXEE Avant de clore les travaux, par des mots de conclusion très attendus, Son Excellence le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP a pris la parole pour s’est prêté au jeu des questions-réponses avec l’assistance. Interpellé sur les contours de la diplomatie malienne et la portée de la vision souverainiste de l’AES sur la scène internationale, le chef de la diplomatie n’a pas esquivé les sujets. Il a réaffirmé avec force que le choix de l’indépendance géopolitique et des partenariats gagnant-gagnant est, désormais, irréversible. Répondant aux préoccupations de la jeunesse, le ministre Abdoulaye DIOP a souligné que la diplomatie sahélienne ne subit plus, mais choisit : « Notre boussole est dictée exclusivement par les intérêts suprêmes de nos peuples. La voix du Mali et de l’AES porte, désormais, haut et fort, car elle repose sur la dignité retrouvée et la diversification assumée de nos coopérations internationales », a-t-il martelé. À travers ces échanges, la nouvelle génération a définitivement acté son rejet du statut de simple spectatrice pour s’imposer en véritable actrice du changement, déterminée à bâtir un Sahel uni, résilient et pleinement maître de son destin. MJSCICCC
Confédération des États du Sahel (AES) : La bataille pour la conquête de la souveraineté du Sahel demeure constante

Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie de son Collègue Ministre chargé de la Jeunesse, a pris part, le mercredi 26 août 2026, au Palais des Pionniers à Bamako, à la Conférence populaire, animée par Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, sous le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif », en présence de plusieurs hautes personnalités. A l’école de la vérité historique de la quête d’indépendance et de souveraineté de nos États africains et de la géopolitique africaine dans un contexte de convoitises étrangères de nos ressources économiques, le Président Bassolma a, dans un langage franc et direct, révélé que la quête de la gouvernance souveraine de nos États est encore aujourd’hui plus que d’actualité. Pour lui, ce combat risqué et difficile, devrait concerner, au-delà de la Confédération AES, l’ensemble du continent africain qui peine à affirmer le leadership de son développement malgré ses immenses potentialités économiques et ses richesses minières souvent considérées comme un scandale naturel. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessaire appropriation, notamment, de notre gouvernance politique, de nos outils de défense, de notre modèle de développement socio-économique et de notre système éducatif. Dans cette veine, il a salué le leadership visionnaire et courageux des Chefs d’État de la Confédération AES qui montre désormais la voie de la reprise en main de la destinée de nos pays, de la promotion de la gouvernance endogène et du renforcement des partenariats mutuellement bénéfiques. Le Ministre DIOP, dans ses propos conclusifs, a abordé la gouvernance mondiale marquée de plus en plus par des soubresauts géopolitiques violents et des rapports de force pour la quête de l’influence et des intérêts économiques stratégiques. A cet égard, il a mis l’accent sur le nouveau cap fixé par nos plus hautes Autorités pour une diplomatie fondée sur le respect de la souveraineté, le respect de nos choix de partenariat et la défense des intérêts vitaux de nos populations. Saluant l’engagement patriotique et le combat communicationnel porté par le Président Bassolma, il a apprécié le contenu remarquable de sa communication et les clés de lecture qu’il offre à la jeunesse pour une meilleure compréhension des enjeux géopolitiques actuels dans l’espace confédéral. Cette conférence publique a été marquée par une séquence interactive, faisant de ce cadre un véritable espace d’échanges, de partages, d’orientations et de formation des jeunes pour l’éveil des consciences, la mobilisation, l’engagement patriotique et la participation dans la vie publique tant au niveau national qu’à l’échelle confédérale. MAECI
Conférence populaire au Palais des Pionniers : LA JEUNESSE À L’ÉCOLE DE LA VÉRITÉ HISTORIQUE DE LA QUÊTE D’INDÉPENDANCE ET DE SOUVERAINETÉ DE NOS ÉTATS AFRICAINS

Son Excellence Monsieur Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en compagnie de son Collègue Ministre chargé de la Jeunesse, a pris part, le mercredi 26 août 2026, au Palais des Pionniers à Bamako, à la Conférence populaire, animée par Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission nationale AES du Burkina Faso, sous le thème : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif », en présence de plusieurs hautes personnalités. A l’école de la vérité historique de la quête d’indépendance et de souveraineté de nos États africains et de la géopolitique africaine dans un contexte de convoitises étrangères de nos ressources économiques, le Président Bassolma a, dans un langage franc et direct, révélé que la quête de la gouvernance souveraine de nos États est encore aujourd’hui plus que d’actualité. Pour lui, ce combat risqué et difficile, devrait concerner, au-delà de la Confédération AES, l’ensemble du continent africain qui peine à affirmer le leadership de son développement malgré ses immenses potentialités économiques et ses richesses minières souvent considérées comme un scandale naturel. Dans cette perspective, il a insisté sur la nécessaire appropriation, notamment, de notre gouvernance politique, de nos outils de défense, de notre modèle de développement socio-économique et de notre système éducatif. Dans cette veine, il a salué le leadership visionnaire et courageux des Chefs d’État de la Confédération AES qui montre désormais la voie de la reprise en main de la destinée de nos pays, de la promotion de la gouvernance endogène et du renforcement des partenariats mutuellement bénéfiques. Le Ministre DIOP, dans ses propos conclusifs, a abordé la gouvernance mondiale marquée de plus en plus par des soubresauts géopolitiques violents et des rapports de force pour la quête de l’influence et des intérêts économiques stratégiques. A cet égard, il a mis l’accent sur le nouveau cap fixé par nos plus hautes Autorités pour une diplomatie fondée sur le respect de la souveraineté, le respect de nos choix de partenariat et la défense des intérêts vitaux de nos populations. Saluant l’engagement patriotique et le combat communicationnel porté par le Président Bassolma, il a apprécié le contenu remarquable de sa communication et les clés de lecture qu’il offre à la jeunesse pour une meilleure compréhension des enjeux géopolitiques actuels dans l’espace confédéral. Cette conférence publique a été marquée par une séquence interactive, faisant de ce cadre un véritable espace d’échanges, de partages, d’orientations et de formation des jeunes pour l’éveil des consciences, la mobilisation, l’engagement patriotique et la participation dans la vie publique tant au niveau national qu’à l’échelle confédérale. MAECI
Revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de l’AES : Les experts évaluent les actions engagées

Dans le cadre de la revue à mi-parcours de la feuille de route de l’an II de la Confédération des États du Sahel, une séance de travail a réuni, ce lundi 24 août 2026, les Experts de la Commission nationale AES du Burkina et ceux du Mali, sous la coprésidence de l’Ambassadeur Moustapha TRAORE, Secrétaire Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et Monsieur Bassolma BAZIE, Président de la Commission Nationale AES du Burkina. Cet exercice participatif consacré à l’examen du rapport à mi-parcours de la feuille de route permet de mettre les Commissions AES au même niveau d’information, de recueillir leurs observations et amendements afin de mieux conduire les activités pour le reste de l’année. Saluant le leadership visionnaire des plus hautes Autorités de la Confédération AES, les Coprésidents, dans leur discours respectif, ont souligné les progrès remarquables déjà réalisés dans le cadre de l’intégration des politiques de développement socio-économiques de l’espace confédéral, l’unification opérationnelle des Forces de Défense et de Sécurité ainsi que l’harmonisation de l’action diplomatique pour une meilleure défense des intérêts communs et parler d’une seule voix. Face au contexte géopolitique complexe, marqué par le terrorisme armé, économique et médiatique, l’Ambassadeur Moustapha TRAORE a salué les efforts du Président Bassolma particulièrement en matière de communication, avant d’annoncer la tenue de la conférence populaire, prévue le mercredi 26 août 2026 à 15 h à Bamako, au Palais des Pionniers, sous le thème : « La Bataille pour la conquête de la Souveraineté dans le contexte de l’AES : regard historique et prospectif ». Pour lui, le peuple vaillant de l’AES, uni, mobilisé et engagé derrière ses plus hautes Autorités, pourra surmonter les défis conjoncturels et transformer l’espace confédéral en une zone de prospérité partagée. Pour conclure, les Coprésidents ont invité les participants à l’examen rigoureux du rapport à mi-parcours en vue d’aboutir à un document plus complet et une méthodologie de travail concertée pour les perspectives de la mise en œuvre optimale de la feuille de route de la Confédération AES. MAECI
Énergie, Mines et Pétrole : La Confédération de l’AES prend en main ses ressources au service de sa souveraineté économique

La première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est ouverte, ce jeudi 13 août 2026, à Ouagadougou, sous le haut patronage du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO. Réunissant les délégations du Burkina Faso, du Mali et du Niger, elle marque une nouvelle étape, dans la volonté des trois États de faire de leurs ressources énergétiques, minières et pétrolières des leviers de souveraineté économique, d’industrialisation et de développement au sein de l’espace confédéral. Présidant l’ouverture des travaux, le Premier ministre a placé cette coopération au cœur du projet confédéral. Pour lui, la maîtrise de l’énergie et des ressources naturelles conditionne la capacité des États à financer leur développement, à industrialiser leurs économies et à améliorer, durablement, les conditions de vie des populations. « Nos ressources ne doivent plus être considérées comme de simples marchandises destinées à alimenter les industries et la prospérité des autres. Elles doivent devenir le levier de notre souveraineté, le moteur de notre transformation économique, le socle de notre justice sociale et le point de départ de chaînes de valeur industrielles créatrices d’emplois », a-t-il déclaré. Cette ambition doit, désormais, se traduire par des instruments communs. Depuis le 10 août 2026, les experts des trois pays ont travaillé sur un cadre général d’exploitation des ressources énergétiques et minières, des cadres harmonisés des politiques énergétiques et minières, ainsi qu’un mémorandum d’entente relatif à l’institution de la Semaine de l’Énergie et des Mines de l’AES. Ces dispositifs doivent, notamment, contribuer à améliorer l’accès à une énergie fiable et abordable, accélérer l’interconnexion des réseaux, mutualiser les capacités de production, de transport et de stockage et promouvoir les énergies renouvelables. Dans le domaine pétrolier, les trois États entendent sécuriser les corridors d’approvisionnement, mutualiser les capacités de stockage et de transport et, à terme, développer des capacités de raffinage. Dans le secteur minier, la priorité est donnée à une meilleure mobilisation des revenus, au développement du contenu local, à la traçabilité des flux, et, surtout, à la transformation sur place des matières premières. Cette volonté de créer davantage de valeurs, au sein de l’espace confédéral, est partagée par les trois délégations. Pour le commissaire-colonel Ousmane ABARCHI, ministre des Mines de la République du Niger, le véritable enjeu dépasse, désormais, l’extraction. « Notre véritable défi n’est donc plus d’extraire davantage, il est temps de transformer davantage », a-t-il affirmé. Il a défendu la perspective d’une « civilisation énergétique du Sahel », fondée sur la mise en commun des potentialités des trois pays, notamment dans le solaire, l’éolien, le gaz, le pétrole, l’uranium et le charbon. Le ministre malien des Mines, Pr Amadou Keïta a, également, insisté sur la nécessité de doter la Confédération de projets structurants et intégrateurs capables de soutenir sa souveraineté économique. « Il nous revient, dès lors, d’outiller cette Confédération d’outils techniques, notamment de projets structurants et intégrateurs dans les secteurs stratégiques comme l’énergie, le pétrole et les mines », a-t-il soutenu. Cette transformation économique doit s’accompagner d’une gouvernance plus rigoureuse. Le Camarade Premier ministre a appelé à renforcer la transparence des contrats, la maîtrise des données géologiques, la traçabilité des flux physiques et financiers et la lutte contre la fraude, les trafics illicites et l’évasion des revenus. La protection de l’environnement, la réhabilitation des sites, la santé des travailleurs et la sécurité des communautés doivent, également, demeurer au cœur des politiques publiques. L’objectif est que l’or, le lithium, l’uranium, le fer, le phosphate, le pétrole et les autres ressources du sous-sol contribuent davantage à la création d’emplois, au développement des compétences et au financement des infrastructures. La rencontre de Ouagadougou devra surtout se traduire par des résultats tangibles. C’est l’exigence formulée par le Chef du Gouvernement, qui a appelé à assortir les décisions prises de priorités, de calendriers, de responsabilités clairement établies et de mécanismes de suivi efficaces. « Nos populations ne nous jugeront pas sur la beauté de nos textes, mais sur les résultats concrets obtenus », a-t-il déclaré. Ces résultats devront se mesurer à davantage d’énergie disponible, à la réduction des délestages, à des coûts mieux maîtrisés, à la sécurisation des approvisionnements pétroliers, à la création d’emplois pour les jeunes, à une transformation accrue des matières premières et à une amélioration visible des conditions de vie. L’enjeu de la première rencontre des ministres chargés de l’Énergie, des Mines, des Carrières et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel (AES) dépasse, ainsi, l’harmonisation des politiques et l’adoption de nouveaux instruments. En choisissant de mieux maîtriser, transformer et valoriser ensemble leurs ressources, le Burkina Faso, le Mali et le Niger optent de faire de l’énergie, des mines et du pétrole des leviers concrets de leur souveraineté économique. Pour l’AES, cette souveraineté devra, désormais, se mesurer à la valeur créée sur l’espace confédéral, aux emplois générés, aux recettes mobilisées et, surtout, aux retombées, effectivement, ressenties par les populations. M.MINES
Développement de l’Action Humanitaire dans les pays de l’AES : Vers la mise en place de réponses adéquates et coordonnées

Le 2ème Forum Humanitaire de la Confédération des États du Sahel (AES) a pris fin, ce mercredi 12 août 2026 à Ouagadougou, avec l’adoption de recommandations visant à renforcer la coopération et la coordination des réponses humanitaires au bénéfice des populations des trois pays membres. La cérémonie de clôture s’est déroulée, en présence, notamment, de Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement social du Mali et de ses homologues du Burkina Faso et du Niger. Au terme de trois jours de travaux, les participants ont insisté sur la nécessité de traduire les recommandations adoptées en actions concrètes, mesurables et durables. L’objectif est de mieux répondre aux besoins des populations confrontées aux crises et de renforcer leur capacité de résilience. Les recommandations portent, entre autres, sur le renforcement de la coordination des interventions humanitaires, la mutualisation des efforts entre les États de l’AES et la consolidation des mécanismes de réponses aux situations d’urgence. Elles préconisent, également, une meilleure articulation entre action humanitaire, relèvement, résilience et inclusion sociale. La Déclaration de Ouagadougou du Forum humanitaire de l’AES, adoptée à l’issue des travaux, constitue le principal document de référence de cette nouvelle dynamique de coopération. Pour les participants, la mise en œuvre effective de ces recommandations demeure, désormais, l’enjeu majeur. Il s’agit de passer, des engagements pris à Ouagadougou, à des réalisations concrètes en faveur des populations. À travers sa participation aux travaux, le Mali, représenté par Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ, réaffirme sa disponibilité à œuvrer au renforcement d’une réponse humanitaire commune, coordonnée et souveraine au sein de l’espace AES. MSDS
Forum Humanitaire de la Confédération des Etats du Sahel : Les ministres prennent les orientations du Président de la Confédération, le Capitaine Ibrahim TRAORE

Le Président du Faso, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a reçu, en audience, ce mercredi 12 août 2026, les ministres chargés de l’Action humanitaire et du Genre des pays membres de la Confédération. Une audience au cours de laquelle les membres de la délégation ont fait le point sur les travaux du Forum humanitaire de l’AES, ainsi que les conclusions de la réunion des ministres chargées du Genre. Conduite par la ministre burkinabè de la Famille et de la Solidarité, Lieutenant-Colonel Passowendé Pélagie KABORÉ, la délégation avait à sa tête, comme porte-parole, la Ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. Au cours de cet entretien, la cheffe de la délégation malienne a, particulièrement, mis en avant la nécessité pour les pays de l’AES de faire évoluer leur approche humanitaire, face à la persistance des défis sécuritaires et socio-économiques. « Par rapport à l’humanitaire, il faut qu’on sorte de tout ce qui est urgence pour passer à la résilience et à des projets de relèvement pour nos populations », a déclaré Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. Cette orientation selon la ministre s’inscrit dans la dynamique engagée par les États membres et devrait se traduire par une feuille de route commune issue, notamment, des concertations de Niamey. L’objectif étant de renforcer les mécanismes de solidarité entre les pays de la Confédération et de promouvoir des réponses durables, capables d’améliorer les conditions de vie des populations affectées par les crises. La question du genre a, également, occupé une place importante dans les échanges. À ce niveau, les ministres ont annoncé des initiatives destinées à renforcer la participation et la représentativité des femmes dans l’espace sahélien. « En ce qui concerne le forum sur le Genre, il y aura le lancement de la plateforme des femmes de l’AES », a annoncé la ministre de la Santé et du Développement social. Cette plateforme devrait constituer un cadre de concertation et de mobilisation autour des préoccupations des femmes des trois pays de la Confédération. À l’issue de l’audience, les membres de la délégation ont salué les orientations du Président de la Confédération de l’AES et son engagement à accompagner les initiatives humanitaires et sociales. Pour la Ministre, Assa Badiallo TOURÉ et ses homologues, ces directives constituent un encouragement à poursuivre la mise en œuvre des actions retenues dans le cadre de l’An 2 de la Confédération. L’ambition affichée est claire : faire de la solidarité, de la résilience et de l’inclusion des leviers majeurs de la construction d’un espace sahélien plus uni et davantage tourné vers le bien-être de ses populations. MSDS
Forum humanitaire de l’AES à Ouaga : La Ministre, Assa Badiallo TOURE réaffirme son engagement pour une réponse humanitaire intégrée et résiliente

La deuxième édition du Forum humanitaire de la Confédération des États du Sahel (AES), couplée à la deuxième Réunion des ministres chargés du Genre, s’est ouverte, ce lundi 10 août 2026, à Ouagadougou, au Burkina Faso. Le Mali participe, activement, à ces assises, à travers une forte délégation conduite par la Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURÉ. Placées sous le thème « De l’urgence à la résilience : vers un modèle d’action humanitaire intégré pour l’AES », ces deux rencontres réunissent : autorités et experts du Burkina Faso, du Mali et du Niger, autour des défis humanitaires et sociaux auxquels sont confrontées les populations de l’espace confédéral. Présidant la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO a salué la vision et le leadership des Chefs d’État de l’AES. Il a, notamment, appelé à dépasser la gestion de l’urgence, pour promouvoir un modèle fondé sur la souveraineté des États, la résilience et la dignité des populations. Les échanges portent, également, sur la contribution des femmes à la construction d’un espace sahélien souverain, résilient et prospère. Ils visent à renforcer la coordination des interventions humanitaires, à améliorer les mécanismes de réponse aux crises et à favoriser des actions davantage adaptées aux réalités des populations. À travers la participation de sa forte délégation, la Ministre, le Mali réaffirme, ainsi, son engagement, en faveur d’une coopération humanitaire renforcée entre les pays de l’AES et d’une approche plaçant les populations au cœur des politiques de solidarité et de résilience. Les travaux se poursuivront jusqu’au 12 août 2026 et devraient être sanctionnés, par l’adoption de la Déclaration de Ouagadougou, destinée à consolider les bases d’une action humanitaire concertée au sein de la Confédération. MSDS