Communautés de L’AES au Sénégal : La Diaspora réaffirme son engagement à la vision de la Confédération

En marge de la première session de la réunion ministérielle consacrée au dialogue sur la coopération entre la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Confédération des États du Sahel (AES), tenue à Dakar, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER a pris part ce dimanche 18 octobre 2026, à une rencontre d’échanges avec les communautés burkinabè, malienne et nigérienne résidant au Sénégal. Cette concertation s’est déroulée en présence de ses homologues, le camarade Karamoko Jean Marie TRAORÉ, ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, M. Abdoulaye DIOP, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, et M. Bakary Yaou SANGARÉ, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’extérieur. La rencontre a constitué un cadre privilégié d’écoute et de dialogue avec les représentants des communautés, dont la mobilisation et l’attachement aux idéaux de solidarité, de fraternité et de coopération portés par la Confédération ont été salués. Les présidents des hauts conseils des ressortissants des trois pays ont, pour leur part réaffirmé leur adhésion à cette dynamique confédérale, tout en exprimant leur satisfaction quant à la disponibilité des responsables ministériels à examiner leurs préoccupations. Les échanges ont notamment porté sur les difficultés liées à l’obtention des documents administratifs, les contraintes rencontrées aux frontières, la situation des ressortissants des États de l’AES employés au sein des institutions de la CEDEAO ainsi que les perspectives de valorisation des compétences de la diaspora. Les questions relatives à l’éducation, à l’harmonisation des frais de scolarité dans l’espace confédéral et à la contribution des femmes à la formation des jeunes générations et à la préservation des valeurs socioculturelles ont également été abordées. À cette occasion, les ministres ont apporté des éléments de réponse aux préoccupations exprimées, réaffirmant la volonté de leurs États respectifs de poursuivre les efforts en faveur de leurs ressortissants établis à l’étranger. Mossa AG ATTAHER a particulièrement insisté sur l’intérêt d’une coopération renforcée entre les pays de la Confédération, fondée sur le partage d’expériences et la mutualisation des bonnes pratiques. Dans cette perspective, les mécanismes d’accompagnement développés par chaque État pourraient inspirer des initiatives adaptées aux réalités des autres pays membres, dans une logique de complémentarité et d’efficacité. Le Ministre a également mis en exergue le programme TOKTEN, dispositif destiné à mobiliser l’expertise des Maliens établis à l’extérieur au profit du développement national. À travers le transfert de connaissances et de savoir-faire, ce programme contribue au renforcement des capacités dans des secteurs prioritaires, notamment l’enseignement, la santé, l’agriculture et les petites et moyennes entreprises. Sa relance s’inscrit dans la volonté de mieux structurer la participation de la diaspora à la transformation économique et sociale du Mali. Mossa AG ATTAHER a par ailleurs exhorté les compatriotes disposés à contribuer au développement de leurs pays d’origine à mettre pleinement à profit leurs compétences, leurs expériences et leurs réseaux professionnels. Il a réitéré la disponibilité des autorités à examiner leurs propositions et à faciliter leur concrétisation à travers les dispositifs d’accompagnement existants. Cette rencontre confirme la place stratégique des diasporas dans la dynamique confédérale de l’AES. Actrices du développement, de la circulation des savoirs et du rapprochement entre les peuples, elles constituent un levier majeur pour consolider la solidarité entre les États membres et renforcer les liens entre les communautés établies à l’étranger et leurs pays d’origine. MMEIA
Réunion ministérielle du dialogue entre la Confédération de l’AES et la CEDEAO : Vers une nouvelle dynamique de relations régionales

En marge de son séjour à Dakar, dans le cadre de la Réunion ministérielle du dialogue sur la coopération entre la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest et la Confédération des États du Sahel, la délégation ministérielle de la Confédération AES a tenu, le dimanche 18 octobre 2026, une rencontre d’échanges avec la diaspora confédérale vivant au Sénégal. Les échanges fraternels étaient axés sur la marche souveraine de la Confédération AES, fruit de la vision éclairée des plus hautes Autorités des trois pays membres pour la prise en main de la destinée de l’espace confédéral tant au niveau de la défense et de la sécurité que dans les domaines de la diplomatie et du développement durable. Au regard des acquis importants dans la lutte contre le terrorisme, l’affirmation de la Confédération AES sur la scène internationale et la promotion du développement endogène dans l’espace confédéral, la diaspora AES au Sénégal a renouvelé son soutien total à la vision et aux efforts de nos plus hautes Autorités dans leur lutte pour la souveraineté, la dignité et la prospérité partagée. S’agissant de ses doléances et préoccupations sur des questions administratives, notamment consulaires, les Ministres ont relevé les efforts de nos différentes administrations centrales et missions diplomatiques et consulaires pour prendre en charge les besoins spécifiques de nos compatriotes établis à l’extérieur. A cet égard, ils ont rappelé que la satisfaction des aspirations de nos concitoyens où qu’ils se trouvent, demeure l’objectif central de nos plus hautes Autorités. Tout en invitant les compatriotes de nos trois pays, fortement mobilisés à cette circonstance, à participer davantage à la construction confédérale, les Ministres les ont exhortés au respect de la règlementation du pays d’accueil et à être des modèles de l’intégration fraternelle et solidaire, incarnée par la Confédération AES. MAECI
Souveraineté sanitaire de l’AES : La ministre Assa Badiallo TOURÉ au contact des experts des trois Pays

En pleine session de finalisation des livrables de l’An II de la Confédération des États du Sahel (AES), la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo Touré s’est rendue, ce mardi 13 octobre 2026, à l’hôtel Duniya de Bamako, auprès des experts du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Une visite marquée par sa disponibilité et son engagement, en faveur d’une coopération sanitaire renforcée. Au-delà du geste d’hospitalité, la démarche traduit l’intérêt accordé par la ministre aux travaux engagés par les experts des trois pays. Venus mettre en commun leurs compétences et leurs expériences, ces spécialistes travaillent, du 13 au 16 octobre, à la finalisation et à la validation de documents stratégiques destinés à renforcer la souveraineté sanitaire confédérale. Trois livrables majeurs sont au cœur des échanges : la réglementation pharmaceutique, l’harmonisation des achats et la valorisation de la production locale. Des chantiers déterminants pour rapprocher les politiques sanitaires des États membres et favoriser des réponses concertées aux besoins des populations. Accueillie, chaleureusement, par les participants, la Ministre les a encouragés à donner le meilleur d’eux-mêmes, afin de produire des documents de qualité, à la hauteur des ambitions communes. Forte des acquis de la première rencontre tenue à Ouagadougou, elle a réaffirmé sa confiance dans la capacité des experts à poursuivre cette dynamique de coopération. Son déplacement témoigne, également de sa volonté de rester à l’écoute des acteurs engagés sur ces dossiers prioritaires, en leur apportant encouragement et soutien dans une étape importante de leur mission. Les travaux se poursuivent jusqu’au vendredi 16 octobre 2026, avec l’objectif de consolider les acquis de l’An II de l’AES, dans le domaine de la souveraineté sanitaire. Une prochaine rencontre pourrait se tenir à Niamey, au Niger, pour poursuivre cette mise en commun des efforts, en faveur de la santé des populations de l’espace confédéral. MSDS
Pari confédéral AES : Les sociétés nationales de loteries et PMU du Burkina, du Mali et du Niger réunies à Bamako

Le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Alousséïni SANOU a présidé, le 12 Octobre 2026, à Bamako l’ouverture de la première édition du « Pari confédéral AES ». Cette initiative novatrice réunit les sociétés nationales de loteries et de Pari mutuel urbain du Burkina Faso, du Mali et du Niger, avec un accent annoncé sur la coopération, la transparence et le jeu responsable. Selon le communiqué du Département de l’Economie, l’initiative traduit une volonté commune de renforcer la coopération économique entre les trois pays par la mutualisation des moyens, le partage d’expériences et la mise en œuvre d’actions communes. Dans son discours d’ouverture, le ministre a souligné la portée de cette démarche, qui s’inscrit, a-t-il dit, dans l’ambition de la Confédération des États du Sahel (AES) de bâtir un espace de souveraineté, de solidarité et de prospérité partagée. Le Pari confédéral ambitionne, selon le même texte, de contribuer au rapprochement des peuples et à l’intégration entre les États membres. Le ministre d’Etat, Alousséïni SANOU a, également insisté sur la nécessité d’une gouvernance rigoureuse et responsable du secteur des jeux, en particulier en matière de transparence, de protection des mineurs et de promotion du jeu responsable. « Cette initiative est la volonté commune des trois Sociétés de Loterie Nationales et de Pari Mutuel Urbain de renforcer leur coopération et de développer des actions communes dans les domaines du jeu, du marketing, du numérique et de la technologie. Elle fait suite à une rencontre, des directeurs généraux et des experts, organisée à Bamako du 18 au 20 août 2025 », a-t-il indiqué. La rencontre a enregistré, également la participation des délégations de plusieurs pays, notamment la République du Congo, la République Démocratique du Congo (RDC), la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal. Dans son allocution, le Directeur général du PMU Mali, Fassery DOUMBIA a salué le soutien des autorités des trois pays de la Confédération des États du Sahel (AES), ainsi que l’accompagnement d’Alousséïni SANOU, Ministre d’État, Ministre de l’Economie et des Finances. Il a souligné la portée de cette initiative, en cohérence avec la devise de la Confédération : « Un Espace – Un Peuple – Un Destin ». Le temps fort de cette première édition est prévu, le jeudi 15 octobre 2026, avec l’organisation d’un Quinté spécial doté d’une cagnotte de 150 millions de FCFA. La course sera proposée sur le support Quinté à l’ALR du produit PMU, sans bonus, avec une mise de base de 300 FCFA dans les kiosques. Les enjeux seront intégrés à une masse commune partagée entre les sociétés participantes. Au-delà de son volet commercial, le Pari Confédéral AES comporte une dimension sociale. Les trois sociétés ont contribué au financement d’une action solidaire portant sur la mise à disposition de 20 couveuses néonatales, destinées à contribuer à l’amélioration de la prise en charge des nouveau-nés. Cette première édition constitue, ainsi, une étape importante dans le rapprochement des sociétés de Loteries Nationales et de Pari Mutuel Urbain de l’espace AES. Elle ouvre des perspectives de coopération durable, autour du développement des produits, de l’innovation technologique et du partage d’expertise. PMU-Mali
5ème Réunion des Ministres de l’Industrie et du Commerce de l’AES : Vers la construction d’un espace économique confédéral solidaire, fort et intégré

La 5ème Réunion des Ministres en charge de l’Industrie et du Commerce et le secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue, ce lundi 28 septembre 2026 à Bamako, sous la haute présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. Dans son discours d’ouverture, le Chef du Gouvernement a placé les échanges sous le signe de la construction d’un espace économique confédéral solidaire, fort et intégré, en rappelant que le développement économique constitue l’un des trois piliers de la Confédération, aux côtés de la défense, la sécurité et de la diplomatie. Il a, particulièrement insisté sur la nécessité de traduire cette ambition en actions concrètes, notamment, à travers une meilleure circulation des personnes, des biens et des services, des investissements structurants et une implication accrue du secteur privé. Au cœur de son intervention, le Premier Ministre a relevé la faiblesse actuelle des échanges commerciaux entre les trois États. Citant les données de la surveillance commerciale de l’UEMOA pour 2021/2022, il a indiqué que les échanges intra-AES représentaient 17,09 % des échanges commerciaux totaux des trois pays avec l’espace communautaire, pour une valeur estimée à 351,6 milliards de FCFA, contre 2 056,9 milliards de FCFA pour leurs échanges avec le reste de l’Union. Pour inverser cette tendance, il a appelé à agir, simultanément, sur deux leviers : fluidifier les corridors et lever les barrières non tarifaires, tout en renforçant et diversifiant la production au sein de l’espace confédéral. La transformation des produits locaux et l’élargissement de la base productive apparaissent, ainsi, comme des conditions essentielles pour créer davantage de flux commerciaux entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Les travaux ministériels se sont poursuivis tout au long de la journée de lundi, avec l’examen du rapport des experts, puis des échanges sur les recommandations relatives aux obstacles au commerce, à l’entrepreneuriat, à l’industrialisation et à l’investissement endogène. Les Ministres ont examiné, également les projets de relevé de conclusions, de communiqué final et de feuille de route issus de ces travaux. Une attention particulière a été accordée à la libre circulation des marchandises et des personnes, à la lutte contre les pratiques anormales dans le commerce, au développement industriel, à la compétitivité du secteur privé et à la création d’une centrale d’achat. À travers cette rencontre, l’enjeu dépasse, ainsi, le seul cadre institutionnel des Ministères en charge de l’Industrie et du Commerce. Il s’agit de donner une traduction économique aux ambitions de la Confédération, en rapprochant les marchés, en valorisant davantage les ressources et productions locales et en créant les conditions d’une participation plus forte du secteur privé. Dans cette perspective, le Premier Ministre a apprécié les recommandations issues des travaux. Elles ont débouché sur une feuille de route pour une économie confédérale plus intégrée, plus compétitive et robuste. MIC
5ème Réunion des Ministres de l’Industrie et du Commerce De L’AES : Les experts entament leurs travaux à Bamako

Les travaux préparatoires de la 5ᵉ réunion des Ministres chargés de l’Industrie et du Commerce et le secteur privé de la Confédération des États du Sahel (AES) ont débuté, ce samedi 26 septembre 2026, à Bamako, sous la présidence du Secrétaire général du Ministère de l’Industrie et du Commerce du Mali, aux côtés de ses homologues du Burkina Faso et du Niger. Cette rencontre réunit les membres du Cabinet du Ministère, les responsables des services rattachés et organismes personnalisés, ainsi que les experts des trois pays, autour des principaux enjeux liés à l’intégration économique de l’espace confédéral. Durant deux jours, les experts ont examiné, notamment l’état de mise en œuvre du Plan d’actions prioritaires, les avancées en matière de libre circulation des personnes et des biens, l’attractivité des investissements, la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, ainsi que les progrès enregistrés dans le processus de création d’une centrale d’achat et d’un Observatoire sur le climat des affaires. Une session spéciale a été consacrée aux obstacles liés au commerce, à l’entrepreneuriat, à l’industrialisation et à l’investissement endogène dans la Confédération. Les conclusions de ces travaux vont servir de base aux échanges des Ministres, attendus ce lundi 28 septembre 2026, et, à l’élaboration d’une feuille de route destinée à renforcer l’intégration économique et à stimuler le développement dans l’espace AES. MIC
Gestion des questions religieuses au sein de l’Alliance des États du Sahel : Les ministres en charge des Affaires religieuses en conclave à Ouagadougou

Sur impulsion de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, accompagné d’une forte délégation, a effectué ce matin une visite de travail et d’échange à Ouagadougou. À cette occasion, le Ministre Mahamadou KONE a tenu une séance de travail avec son homologue burkinabè en charge des questions religieuses, M. Émile ZERBO. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités et du partage d’expériences entre les deux départements ministériels, en vue d’une meilleure gestion des questions religieuses au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Les échanges ont notamment porté sur plusieurs domaines d’intérêt commun, parmi lesquels la promotion et la protection de la liberté religieuse, la gestion des faîtières religieuses, ainsi que l’organisation et la gestion du Hadj et du pèlerinage chrétien. Cette visite constitue ainsi une nouvelle étape dans le renforcement de la coopération entre le Mali et le Burkina Faso dans le domaine des affaires religieuses, conformément à la dynamique de solidarité et de mutualisation des expériences au sein de l’AES. MARCC
Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’Alliance des États du Sahel à Ouagadougou : Le Ministre Tiémoko TRAORE intervient sur les enjeux de la Transition énergétique

« La transition énergétique n’est pas seulement un changement technologique, c’est une vision » Dans le cadre de la première édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’Alliance des États du Sahel (SEMH-AES), couplée à la 8ᵉ édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), le ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali, M. Tiémoko Traoré, a co-animé, le mercredi 16 septembre 2026 à Ouagadougou, un panel de haut niveau consacré à « l’harmonisation des politiques énergétiques, minières et pétrolières dans l’espace AES : enjeux, défis et perspectives ».Ce panel a réuni le ministre des Mines du Mali, M. Amadou Keïta, le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso, M. Yacouba ZABRE GOUBA, ainsi que le ministre du Pétrole de la République du Niger, M. Hamadou TINI. Face à un auditoire attentif, le ministre Tiémoko Traoré a présenté les grandes orientations du Mali en matière de transition énergétique ainsi que les différentes initiatives engagées pour renforcer la production et l’accès à une énergie durable, en cohérence avec les ambitions communes des États de l’AES. Abordant la nécessité de faire des ressources naturelles un véritable levier de développement, le ministre a souligné que « chaque or que nous exploitons au niveau de nos territoires contribue qualitativement au développement durable ». Il a également rappelé que « la transition énergétique n’est pas seulement un changement technologique, c’est une vision. Une vision qui est partagée au niveau de notre Confédération ». Cette vision se traduit, pour le Mali, par une approche fondée sur la diversification et la complémentarité des sources d’énergie. Le pays poursuit ainsi le développement de projets solaires, hydroélectriques et d’autres solutions énergétiques adaptées à ses potentialités, afin de construire progressivement un mix énergétique plus résilient, accessible et durable. Dans cette dynamique, le ministre Tiémoko Traoré a insisté sur la nécessité d’aller rapidement à la mise en œuvre des projets, en fonction des ressources et des potentialités disponibles, tout en veillant à leur cohérence avec les besoins réels du pays. S’agissant particulièrement de l’approvisionnement en électricité, il a mis l’accent sur la nécessité d’acheminer l’énergie vers les zones à fort potentiel économique et vers les ménages, tout en améliorant l’efficacité du réseau et en réduisant les pertes. Pour les autorités maliennes, assurer une distribution électrique plus équitable constitue un enjeu majeur pour soutenir l’activité économique, répondre aux besoins sociaux et accompagner durablement le développement du pays. MEE
Souveraineté Energétique des pays de l’AES : Le ministre Tiémoko TRAORE à la 1ʳᵉ édition de la SEMH-AES à Ouagadougou

Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, M. Tiémoko Traoré, prend part, du 14 au 19 septembre 2026 à Ouagadougou, à la première édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’Alliance des États du Sahel (SEMH-AES), couplée à la 8ᵉ édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO). Placée sous le thème : « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains », cette première édition de la SEMH-AES constitue un cadre inédit de concertation et d’échanges entre les pays de l’Alliance des États du Sahel et les différents acteurs des secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. Elle traduit également la volonté commune du Mali, du Niger et du Burkina Faso de mutualiser davantage leurs efforts, leurs expériences et leurs visions, en vue de renforcer leur souveraineté énergétique et de favoriser un développement économique durable au bénéfice de leurs populations. La journée du mercredi 16 septembre a été notamment marquée par un panel de haut niveau consacré aux enjeux énergétiques et miniers de l’espace AES, auquel a pris part le ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali, M. Tiémoko Traoré, aux côtés du ministre des Mines du Mali, M. Amadou KEÏTA, du ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso, M. Yacouba ZABRE GOUBA, ainsi que du ministre du Pétrole de la République du Niger, M. Hamadou TINI. À cette occasion, le ministre Tiémoko Traoré a présenté les principales initiatives engagées par le Mali dans le cadre de son mix énergétique, ainsi que les orientations nationales visant à renforcer la production, la diversification du mix énergétique et l’accès durable à l’énergie. Les travaux se sont poursuivis par une visite des stands de l’espace d’exposition dédié aux différents acteurs et initiatives des secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. Deux documents-cadres ont ensuite été signés. Le premier porte sur l’identité visuelle de la SEMH-AES, notamment son logotype et son slogan, issus d’un concours ouvert à la jeunesse de l’espace AES. Le second définit le cadre du concours d’innovation dans les secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. La journée s’est achevée par la remise des prix et attestations aux lauréats desdits concours, mettant ainsi à l’honneur la créativité et l’innovation de la jeunesse de l’espace AES. MEE
SAMAO 2026 : Ouagadougou devient la capitale des ressources minières et énergétiques de l’AES

Le cérémonie d’ouverture de la 8e édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) s’est déroulé le mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou sous la présidence du premier ministre du Burkina Faso, le camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Le ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, prend part à ce grand rendez-vous du secteur minier et énergétique. Rappelons que cet événement d’envergure internationale est couplé à la toute première édition de la Semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de la Confédération des États du Sahel (SEMH-AES). Jusqu’au 19 septembre, plus de 2 000 professionnels, ministres et experts se réunissent sur le site du SIAO autour d’un thème : « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains ». Lors de son discours d’ouverture solennel, le Chef du Gouvernement burkinabè a rappelé que si le sous-sol des trois pays de l’AES que sont le Burkina Faso, le Mali, le Niger abonde en or, lithium, uranium, fer et pétrole, « la seule richesse du sous-sol ne suffit pas ». Pour transformer cette manne géologique en véritable moteur de développement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a énoncé quatre piliers stratégiques nécessaires que sont la sécurisation absolue des territoires, des infrastructures et des chaînes logistiques minérales, la transformation locale et l’accélération du contenu local pour créer des emplois, la maîtrise rigoureuse de la gouvernance administrative et des cadastres ou encore la souveraineté et l’indépendance énergétique indispensables à toute industrialisation. Le premier ministre a profité de cette tribune pour lancer un appel pressant au secteur privé local : « J’invite les entreprises du Burkina Faso et de l’espace AES à se structurer et à mutualiser leurs capacités pour capter une part plus importante de la valeur créée ». Aux partenaires financiers étrangers, il a réaffirmé que l’espace confédéral restait ouvert aux investissements, à la stricte condition qu’ils soient « transparents, équilibrés et respectueux de la souveraineté des États ». La présence à Ouagadougou des délégations ministérielles des pays voisins témoigne de la forte convergence politique au sein du bloc sahélien. Le ministre burkinabè de l’Énergie et des Mines, Yacouba Zabré Gouba, s’est félicité de cette dynamique unitaire. À ses côtés, le ministre malien des Mines, le professeur Amadou Keïta, ainsi que le ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, ont soutenu d’une seule voix les orientations du Premier ministre burkinabè. Pour ces dirigeants, les industries extractives doivent rompre définitivement avec le modèle colonial pour s’imposer comme un outil de puissance économique au bénéfice exclusif des populations locales. Durant les cinq jours de travaux prévus au calendrier, les délégations plancheront sur l’harmonisation des fiscalités minières, la gestion commune des minéraux critiques et l’interconnexion énergétique des réseaux sahéliens. À travers cette double manifestation, le Burkina Faso et ses alliés entendent désormais dicter leurs propres règles dans le concert mondial des matières premières. M. Mines