Télévision de l’Alliance des Etats du Sahel « TAFOUK TV » : Les membres du conseil d’Administration prennent les orientations et conseils du Premier ministre, Abdoulaye MAÏGA

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu, en audience, ce mercredi 10 juin 2026, les membres du Conseil d’Administration de la Télévision de l’AES « TAFOUK TV » ainsi que son équipe de direction. La délégation a été introduite par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou AG ILYENE. En effet, cette rencontre intervient après l’installation, ce lundi 8 juin 2026, à Bamako, des membres du conseil d’Administration de TAFÔUK TV, suivie de la session inaugurale de son Conseil d’Administration. L’installation des membres du Conseil d’Administration marque une étape décisive, dans l’opérationnalisation de la chaîne confédérale, appelée à devenir un instrument majeur de souveraineté informationnelle, de cohésion régionale et de valorisation des identités sahéliennes. Les administrateurs désignés par le Burkina Faso, le Mali et le Niger, ainsi que le directeur général de la chaîne. Dans son intervention, la Présidente du Conseil d’Administration, Hélène AYIKA du Niger a rendu un hommage mérité au Premier ministre Abdoulaye MAÏGA, pour son engagement constant en faveur de la concrétisation des idéaux des pères fondateurs de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Elle a ainsi sollicité les conseils et orientations du Chef du Gouvernement, afin de donner des bases solides à ce média institutionnel de la Confédération des États du Sahel (AES). En retour, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a tenu à féliciter les membres du conseil d’Administration ainsi que l’équipe dirigeante de la Télévision pour la confiance placée en eux, par l’autorité de l’AES, afin de donner des bases solides « Nous avons pris la mesure de nos responsabilités et posé les bases pour que notre Télévision puisse atteindre les objectifs assignés par les Chefs d’Etat des trois pays de l’AES », a-t-il indiqué. Le Chef du Gouvernement s’est réjoui de la parfaite maîtrise des enjeux et attentes des populations de l’AES de la part des membres du Conseil. Il insisté sur le contexte de guerre informationnelle et de cabale médiatique orchestré contre les États de la confédération, un chantier sur lequel la Télévision de l’AES est véritable attendu. Primature/CIGMA

Opérationnalisation effective de la Radio confédérale « Daandè Liptako » : Les neuf administrateurs de la Radio confédérale officiellement installés à Ouagadougou

Dans le cadre de l’opérationnalisation effective de la Radio confédérale « Daandè Liptako », le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, accompagné de son Collègue, Ministre délégué auprès du Ministre des Affaires étrangères, a procédé, ce lundi 8 juin 2026 à Ouagadougou, à l’installation officielle des neuf membres du Conseil d’Administration de la Radio confédérale. Lors de cette  cérémonie empreinte de solennité, au rythme de l’hymne de la Confédération AES, le Ministre chargé de la Communication a rappelé la mission stratégique d’orientation des Administrateurs pour renforcer à travers cette Radio, les mécanismes de communication AES face aux enjeux géopolitiques et défis informationnels actuels ; contribuer à l’éveil des consciences et au changement positif de comportements; promouvoir un espace d’échanges fraternels et porter le combat de souveraineté et d’indépendance réelle de nos États. Il a insisté sur la gouvernance vertueuse de la Radio dans le respect strict des règles d’éthique et de déontologie, tout en faisant de ce media un puissant instrument pour contrecarrer la désinformation, promouvoir la souveraineté narrative de nos États, et valoriser les acquis de notre espace. Pour la Présidente du Conseil d’Administration, Madame Mossokoura KONATE du Mali, la mission historique confiée aux Administrateurs permettra de jeter les bases d’une opérationnalisation diligente de la Radio en vue de contribuer à une saine information de nos populations, dans un contexte de guerre hybride de récits. A l’issue de l’installation, les travaux de la session inaugurale du Conseil d’Administration se sont ouverts et se poursuivront jusqu’au 10 juin en vue d’examiner les textes fondamentaux et les documents de planification et d’opérationnalisation de cette Radio, la Voix du Liptako, le porte-flambeau de la vérité historique et contemporaine de notre espace. Aux côtés de la Force unifiée de l’AES, les soldats de la communication sont désormais plus que jamais engagés sur le front médiatique pour faire face à la guerre informationnelle imposée à nos pays sur fond d’objectifs politiques, consolider le pont de paix et d’unité entre nos Communautés, et réapproprier nos récits et narratifs. MAECI

Conseil d’Administration de TAFÔUK TV installé à Bamako : Le ministre Alhamdou Ag Ilyène trace les orientations stratégiques de la chaîne confédérale

Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, M. Alhamdou Ag Ilyène, a présidé, ce lundi 8 juin 2026 à Bamako, la première session inaugurale du Conseil d’Administration de TAFÔUK TV, média institutionnel de la Confédération des États du Sahel. Cette rencontre marque une étape importante dans l’opérationnalisation de la télévision confédérale, appelée à porter la voix du Mali, du Burkina Faso et du Niger, dans un contexte où l’information constitue un enjeu majeur de souveraineté, de cohésion et de rayonnement. La session s’est tenue en présence des administrateurs désignés par les trois États membres de la Confédération des États du Sahel, à savoir le Burkina Faso, la République du Mali et la République du Niger, ainsi que du Directeur général de TAFÔUK TV. Leur présence témoigne de la volonté commune des États membres de doter l’espace confédéral d’un outil médiatique fort, crédible et capable d’accompagner la construction d’un destin partagé entre les peuples du Sahel. Dans son discours d’ouverture, M. Alhamdou Ag Ilyène a rappelé l’ambition portée par les Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel pour les médias confédéraux, notamment TAFÔUK TV, la radio DANDÈ LIPTAKO et, à terme, l’Agence de presse confédérale. Il a souligné que cette session inaugurale ne se limitait pas à l’installation d’un organe de gouvernance, mais consacrait la naissance d’un projet stratégique au service d’une ambition politique majeure : donner à la Confédération une voix médiatique forte, souveraine et respectée. TAFÔUK TV est ainsi appelée à devenir la voix institutionnelle de la Confédération, le miroir des aspirations des peuples sahéliens, un vecteur de promotion du patrimoine culturel, ainsi qu’un canal de diffusion des valeurs de solidarité, de dignité et de souveraineté. La chaîne devra également contribuer à la lutte contre la désinformation et les manipulations informationnelles, en offrant un récit porté par les États et les peuples de l’espace confédéral eux-mêmes. À l’endroit des membres du Conseil d’Administration, le ministre a formulé plusieurs recommandations majeures. Il les a d’abord invités à voir loin, en construisant une vision de long terme pour TAFÔUK TV, capable de faire de cette chaîne une référence pour les générations futures. Il a ensuite insisté sur la nécessité de protéger l’indépendance professionnelle de la chaîne, en garantissant le professionnalisme, la qualité éditoriale et le respect des règles déontologiques. La crédibilité, a-t-il rappelé, doit constituer le premier capital de TAFÔUK TV. Le ministre a également appelé les administrateurs à faire de l’intégration régionale une réalité visible. Chaque citoyen du Mali, du Burkina Faso et du Niger doit pouvoir se reconnaître dans cette télévision, dont les programmes devront contribuer à rapprocher les peuples et à renforcer le sentiment d’appartenance à une communauté de destin. Enfin, il a recommandé l’instauration d’une culture de résultats, à travers des indicateurs précis de performance, d’audience, d’impact et de rayonnement. S’adressant au Coordinateur général, M. Alhamdou Ag Ilyène a insisté sur l’exigence d’excellence qui doit guider la phase d’opérationnalisation de la chaîne. Il l’a invité à bâtir une rédaction performante, fondée sur la compétence, le mérite et le professionnalisme, afin de faire émerger une nouvelle génération de journalistes sahéliens capables de répondre aux meilleurs standards internationaux. Il a également souligné l’importance de faire du numérique une priorité absolue, afin que TAFÔUK TV ne soit pas seulement une chaîne de télévision classique, mais un média global présent sur l’ensemble des plateformes de diffusion, notamment auprès de la jeunesse. La promotion des langues nationales, des cultures, des traditions et des savoirs endogènes a également été présentée comme une orientation essentielle. TAFÔUK TV devra faire de la diversité culturelle de l’espace confédéral une force, tout en recherchant l’excellence dans chaque programme. Cette première session inaugurale du Conseil d’Administration intervient à un moment important de la construction institutionnelle de la Confédération des États du Sahel. Elle pose les bases de la gouvernance de TAFÔUK TV et ouvre la voie à son plein déploiement au service de l’information, de la cohésion, de la souveraineté et du rayonnement de l’espace confédéral. Déjà fonctionnelle, TAFÔUK TV sera officiellement lancée au mois de septembre par la Confédération des États du Sahel. Ce lancement marquera une nouvelle étape dans la mise en place des médias confédéraux et dans la volonté commune du Mali, du Burkina Faso et du Niger de faire entendre leur voix, de défendre leurs intérêts et de valoriser l’identité sahélienne sur la scène africaine et internationale. MCENMA

1er Tournoi International d’Échecs de l’AES : Bamako au cœur de l’excellence intellectuelle

Ce samedi 30 mai 2026, Bamako est devenue la capitale sous-régionale des sports intellectuels. La cérémonie d’ouverture du 1er Tournoi International d’Échecs de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue avec éclat, sous le haut parrainage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. ​L’événement a été officiellement présidé par 𝐌. 𝐀𝐛𝐝𝐨𝐮𝐥 𝐊𝐚𝐬𝐬𝐢𝐦 𝐈𝐛𝐫𝐚𝐡𝐢𝐦 𝐅𝐎𝐌𝐁𝐀, 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐞𝐮𝐧𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐒𝐩𝐨𝐫𝐭𝐬, 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠é 𝐝𝐞 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐂𝐢𝐯𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞 en présence du Directeur exécutif de la Fédération Internationale des Échecs (FIDE) et des délégations venues du Burkina Faso, du Niger et de la Guinée, le Ministre a rappelé que les échecs sont bien plus qu’un jeu : ils sont une véritable « gymnastique de l’intelligence » et un puissant levier pour renforcer la fraternité et la cohésion entre nos peuples. ​Structuration régionale : En marge du tournoi, l’Assemblée générale constitutive de la Confédération des Échecs de l’AES marquera une étape historique pour l’harmonisation des pratiques et la formation des talents de l’espace sahélien. Mention spéciale à la Russie a travers son ambassadeur M. Igor Gromyko ​La dynamique portée par la Fédération Malienne des Échecs, notamment via son partenariat avec la Fédération de Moscou, continue de porter ses fruits, illustrée par la récente médaille d’or historique du Mali en Russie. ​Promotion scolaire : Le Gouvernement réaffirme son ambition d’introduire les échecs dans les établissements scolaires pour favoriser l’esprit d’analyse, la discipline et l’excellence chez nos jeunes élèves. ​« Notre ambition est claire : faire progressivement du Mali une plateforme de référence pour la promotion des Échecs et des sports intellectuels en Afrique », a souligné le Ministre FOMBA. ​Félicitations aux organisateurs, aux délégations et à l’ensemble des joueurs qui, par leur engagement, célèbrent aujourd’hui l’unité et le talent de la jeunesse sahélienne. ​Que le meilleur gagne, dans un esprit de fair-play et de fraternité ! MJSCICCC

Présentation de condoléances au peuple malien : Une délégation de la Confédération des États du Sahel (AES) reçue par le Président de la Transition suite au décès du Général d’Armée Sadio CAMARA 

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu le jeudi 30 avril 2026 une délégation de la Confédération des États du Sahel (AES), conduite par le ministre de la Défense du Burkina Faso, le Général Célestin SIMPORE. Venue présenter les condoléances du Niger et du Burkina Faso, la délégation a salué la mémoire de l’officier émérite, tombé le 25 avril 2026 lors d’une attaque de groupes armés terroristes appuyés par des sponsors étatiques étrangers, à Kati. L’objectif de cette attaque lâche était de déstabiliser la Transition malienne et de briser l’espoir de l’AES qui se bat pour sa souveraineté, a déclaré le chef de délégation. Toujours dans son intervention, à l’issue de l’audience, le Général Célestin SIMPORE a assuré que la lutte se poursuivra avec plus d’intensité pour honorer le combat du Général CAMARA. Le Président GOÏTA a remercié ses pairs de l’AES pour cette marque de solidarité et de fraternité combattante. PRÉSIDENCE  

Semaine nationale de la Culture du Bobo 2026 : Les Premiers ministres de l’AES réaffirment à Bobo-Dioulasso la culture comme socle de souveraineté

Présents à Bobo-Dioulasso pour la 22ème édition de la Semaine nationale de la culture (SNC), les Premiers ministres du Burkina, du Mali et du Niger ont été reçus en audience, ce 25 avril 2026, par le Président du Faso et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Capitaine Ibrahim Traoré. Au cœur des échanges : la consolidation de l’unité au sein de la Confédération des États du Sahel et la promotion de la culture comme levier stratégique de souveraineté et de résistance. Les ministres en charge de la culture des trois pays de l’AES ont participé à l’entrevue avec Jean Emmanuel Ouédraogo du Burkina, Abdoulaye Maïga du Mali et Ali Mahaman Lamine Zéine du Niger. Les échanges ont porté sur le renforcement de la fraternité politique entre les États membres ainsi que sur l’orientation stratégique accordée à la culture, érigée en pilier de souveraineté et de résistance. Au sortir de l’audience, le porte-parole de la délégation, le Premier ministre, Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a transmis « les salutations fraternelles » des dirigeants du Mali et du Niger au Chef de l’État burkinabè, tout en réaffirmant l’unité des trois pays de la Confédération. Il a également exprimé leur gratitude pour l’invitation à la SNC : « Nous lui avons exprimé la gratitude suite à l’invitation qui nous a été adressée de participer aux côtés des braves populations du Burkina Faso. » Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA a insisté sur la place centrale de la culture dans la construction de la souveraineté sahélienne. « La souveraineté qui constitue le socle de la Confédération des États du Sahel repose d’abord et avant tout sur la culture », a-t-il déclaré. Il indiquera que le Président du Faso a mis en avant la dimension identitaire et unitaire du projet confédéral. « En réalité nous sommes un même peuple. Il n’y a aucune différence », a fait savoir Abdoulaye Maïga, soulignant, ainsi, la volonté commune de bâtir une communauté soudée face aux défis partagés. À travers cette rencontre, les dirigeants de l’AES ont réaffirmé leur ambition de consolider une intégration fondée sur des valeurs culturelles communes, perçues comme un socle essentiel pour relever les défis sécuritaires, politiques et économiques du Sahel. CIGMA

22ème Semaine nationale de la Culture « BOBO 2026 » : Le Mali, invité de l’événement sera représenté par le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA

À l’invitation de son homologue du Faso, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA quitte Bamako, cet après-midi du vendredi 24 avril 2026, pour Bobo-Dioulasso, où il prendra part à la 22ème Semaine nationale de la culture « Bobo-Dioulasso 2026 » et à la semaine de la fraternité de l’AES. Cette 22ème édition de la Semaine Nationale de la Culture (SNC), placée sous le Très Haut Patronage de Son Excellence le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, se tiendra du 25 avril au 02 Mai 2026 à Bobo-Dioulasso sous le thème « Culture, jeunesse et transmission des valeurs sociales ». Cette biennale culturelle fondamentale du Burkina Faso vise à promouvoir et valoriser les identités et expressions culturelles des diverses communautés du Burkina Faso. Institué en 1983 par le Président Thomas SANKARA, la Semaine Nationale de la Culture s’inscrit dans une logique panafricaine de réappropriation culturelle et vise à valoriser les cultures des différentes régions du pays, à renforcer l’unité nationale, à travers les traditions et promouvoir les artistes et les savoir-faire locaux. Pendant plus d’une semaine (08 jours), la SNC transforme Bobo-Dioulasso en scène culturelle géante, à travers des présentations d’arts vivants, plastiques et artisanat, ainsi que des prestations de musique traditionnelle et moderne, de danse (troupes régionales, ballets nationaux), de théâtres et contes. Aussi, les expositions d’art (peinture, sculpture), des scènes artisanales (tissage, bronze, cuir) et des compétitions culturelles (concours de danse et musique, élection de la Reine de la SNC, prix du Grand Prix National des Arts et des Lettres) agrémenteront la semaine. Dans le contexte de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, la SNC se veut un outil d’intégration culturelle de l’AES (Mali – Burkina – Niger), une plateforme de diplomatie culturelle face à l’influence extérieure et un levier pour construire une identité sahélienne commune. Car, bien plus qu’un simple rendez-vous festif, la SNC 2026 se veut un puissant levier de consolidation de l’identité nationale. Dans un contexte où les repères sociaux doivent être réaffirmés, la culture apparaît comme ce socle commun capable de rassembler les Burkinabè autour de l’essentiel, leurs traditions, leur histoire et leur vision collective de l’avenir. Et la SNC n’est pas seulement un événement, elle est une affirmation vivante de l’identité burkinabè. Bobo 2026, qui s’annonce comme un événement historique, à la hauteur du patrimoine culturel de l’AES, accueille, cet après-midi, le Chef du Gouvernement, Abdoulaye MAÏGA accompagné du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE. CIGMA

Confédération de l’AES – Togo : Lomé consolide son dialogue politique avec le Mali, le Burkina et le Niger

En marge de la réunion de haut niveau sur la nouvelle Stratégie Togo- Sahel (2026–2028), Son Excellence, Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil a reçu, en audience, le samedi 18 avril 2026 à Lomé, la délégation des Ministres en charge des Affaires étrangères de la Confédération des États du Sahel, Leurs Excellences Messieurs Abdoulaye DIOP du Mali, Karamoko Jean Marie TRAORE du Burkina et Bakary Yaou SANGARE du Niger. Saisissant cette occasion, la délégation ministérielle a témoigné sa reconnaissance au Président togolais, et salué son heureuse initiative de cette nouvelle stratégie, visant à contribuer à la paix, à la sécurité, au renforcement de la stabilité et au développement durable dans la sous-région. Dans la même veine, elle a souligné les efforts importants des plus hautes Autorités togolaises, dans une approche constructive et un dialogue politique constant pour favoriser le relèvement des défis multiformes au niveau régional. La Nouvelle Stratégie Togo-Sahel constitue, à cet égard, un document important, dans le cadre du renforcement du dialogue politique avec l’AES, de la coexistence pacifique et du bon voisinage, des échanges socioéconomiques ainsi que de la consolidation de la coopération en matière de sécurité, de lutte contre le terrorisme et de diplomatie régionale et internationale. MAECI

Lancement de la nouvelle stratégie Sahel de la République Togolaise : Le Ministre Abdoulaye DIOP salue cette coopération sincère et constante avec le Togo

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP, a pris part, ce samedi 18 Avril 2028, à la cérémonie de lancement de la nouvelle stratégie Sahel de la République togolaise. Une tribune importante pour Abdoulaye DIOP, qui en a profité pour réaffirmer sa vision d’une coopération régionale fondée sur la souveraineté, la confiance et le pragmatisme. À Lomé, SEM. Abdoulaye DIOP a livré un message clair lors de ce lancement : privilégier une approche réaliste, respectueuse des États et centrée sur les besoins des populations. Il a salué l’initiative du Togo, qu’il considère comme une réponse adaptée aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires de la région. Il a notamment mis en avant le caractère inclusif de cette stratégie, soulignant l’importance d’associer pleinement les pays du Sahel à sa conception et à sa mise en œuvre. Au cœur de son intervention, Abdoulaye Diop a insisté sur la nécessité d’une lecture globale de la crise sahélienne. Selon lui, la lutte contre le terrorisme ne peut se limiter à une approche strictement sécuritaire. Elle doit intégrer des dimensions humanitaires, économiques, sociales, institutionnelles et géopolitiques afin de traiter en profondeur les causes du phénomène. Il a mis en avant les progrès enregistrés depuis sa création en 2024, tant sur le plan sécuritaire que diplomatique et en matière de développement, soulignant la pertinence d’une action coordonnée basée sur le triptyque : défense et sécurité, diplomatie et développement. Dans un contexte régional marqué par une recomposition géopolitique, Abdoulaye Diop a appelé à une redéfinition des mécanismes de coopération. Il a notamment plaidé pour le renforcement de la confiance entre États, condition indispensable à toute collaboration efficace, tout en évoquant la nécessité de mettre fin à certaines pratiques de déstabilisation et d’ingérence. S’adressant aux partenaires internationaux, le ministre malien a insisté sur un principe clé : accompagner les efforts des États sahéliens sans s’y substituer. Il a ainsi appelé à des approches plus cohérentes, alignées sur les priorités locales et tirant les leçons des limites des stratégies passées. Voici l’intégralité du discours du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM. Abdoulaye DIOP tenu à Lomé « Mes premiers mots seront pour vous exprimer les salutations cordiales et fraternelles de la délégation du Mali et, en son nom, j’adresse nos sincères remerciements au Gouvernement de la République togolaise pour l’accueil si chaleureux et l’hospitalité généreuse. Je transmets également l’appréciation de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat ainsi que du Gouvernement de la République du Mali aux Plus Hautes Autorités du Togo, pour leur implication personnelle à travers Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil, pour l’action qu’il mène au nom du Togo en faveur de la paix, de la sécurité, de la stabilité et du développement de la région du Sahel, de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique de manière générale. Je souscris à la déclaration prononcée par S.E. M. Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, pays assumant la présidence de la Confédération des Etats du Sahel et je voudrais, à titre national, faire quelques observations complémentaires. Le Mali se réjouit de participer à la présente cérémonie, consacrée au lancement de la Stratégie Togo-Sahel qui illustre, une nouvelle fois, la volonté du Togo d’adapter son engagement aux nouvelles réalités géopolitiques et sécuritaires, en vue de renforcer la stabilité régionale et la coopération entre les pays du Sahel et ceux du Golfe de Guinée dans un environnement géopolitique et un monde en pleine mutation. Sur le principe, nous saluons cette initiative renouvelée du Gouvernement Togolais de poursuivre son action en faveur de la paix et de la sécurité sous-régionales. Dans la démarche, il est heureux que les Autorités togolaises aient fait le choix de l’inclusivité, en associant les parties prenantes, particulièrement les Etats concernés à titre principal, non seulement à la présente cérémonie de lancement de la Stratégie Togo-Sahel, mais aussi à sa mise en œuvre. Comme le dit un adage : « on ne peut pas raser la tête de quelqu’un en son absence ». En effet, les piliers sur lesquels repose la Stratégie appellent une action concertée, cohérente et respectueuse de la souveraineté des Etats. La prise en compte des besoins des Etats et des Peuples du Sahel, des attentes légitimes des populations et des défis que rencontrent les pays du Sahel, contribuera à la résolution des crises auxquelles notre région fait face. Dans sa substance, la Stratégie Togo-Sahel s’inscrit en cohérence avec la vision de nos Plus Hautes Autorités de parvenir au retour de la paix et de la stabilité dans nos Etats et dans la région du Sahel, dans un esprit de pragmatisme, de réalisme et de sagesse. Le premier mérite de cette Stratégie est qu’elle émane d’un pays qui n’a eu de cesse de prôner mais plus important, de pratiquer le dialogue avec les pays du Sahel, en soulignant que leur situation de transition politique ne saurait être le prétexte à leur relégation au second plan, dans certains cas à leur diabolisation car, à l’évidence, ces pays du Sahel, nos pays du Sahel, vivent au quotidien et au prix de la quiétude voire de la vie de paisibles citoyens, la crise qui leur est imposée. Car oui, cette crise n’est pas née au Sahel, elle est la conséquence d’une succession d’évènements, certes internes pour certains mais externes pour la plupart, à l’image de l’intervention malheureuse atlantique en Libye. Sans refaire l’historique de la crise sécuritaire au Sahel, il est nécessaire de parvenir à une compréhension commune de ce qu’est la menace terroriste, de comprendre ses causes profondes, d’identifier ensuite les éléments qui entretiennent le terrorisme au Sahel, afin de mieux le combattre, et enfin, d’appréhender la crise de manière holistique, pas uniquement dans sa dimension sécuritaire, mais en intégrant également les aspects humanitaires, sociaux, économiques, institutionnels, de gouvernance et géopolitiques, géoéconomiques et géostratégiques entre autres. Les Chefs d’Etat de la Confédération des Etats du Sahel, Leurs Excellences le Capitaine Ibrahim TRAORE,

Réunion du Comité des chefs d’État-major de la Confédération AES : La montée en puissance de la FU-AES amorcée

Dans le cadre de la montée en puissance de la Force Unifiée de la Confédération des Etats du Sahel FU-AES, la première réunion du Comité des Chefs d’Etat-Major de la Confédération AES s’est tenu à Ouagadougou, ce jeudi 16 avril 2026, dans les locaux de l’Etat-Major Général des Armées du Burkina Faso. Ont pris part à cette rencontre le Chef d’Etat-Major Général des Armées du Burkina Faso, Président du CCEMC, le Général de Brigade Moussa DIALLO, le Chef d’Etat-Major Général des Armées du Mali, le Général de Division Oumar DIARRA, le Chef d’Etat-Major des Armées du Niger, le Général de Division Moussa Salaou BARMOU, le Commandant de la Force Unifiée, le Général de Brigade Daouda TRAORE,  une délégation de l’Etat-major Intégré conduite par son Chef d’État-Major, ainsi que les experts militaires des différents pays de la Confédération AES. La cérémonie d’ouverture a été marquée par l’exécution de l’hymne de la Confédération AES (Sahel Benkan) et l’intervention du Président du CCEMC, le Général de Brigade Moussa DIALLO qui dira, après avoir salué ses hôtes, que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité collective. Relever les défis sécuritaires, à travers l’adoption d’une posture opérationnelle permanente et résiliente tel est le maitre mot de cette rencontre. Il a ajouté que cette réunion du CCEMC permet de prendre connaissance des propositions, de les enrichir et de prendre les décisions, qui s’imposent, car, les attentes des populations sont fortes et les défis sont énormes. Cette première réunion du CCEMC constitue un signal fort de l’engagement des Présidents des Etats de la Confédération AES à trouver, grâce à la mutualisation des moyens, des mécanismes de solutions endogènes en vue de l’opérationnalisation urgente de la FU-AES. La rencontre a permis au CCEMC de valider et d’adopter les textes examinés par les experts militaires des différents pays. Rappelons qu’en prélude à cette réunion, les experts militaires de la Confédération AES ont séjourné à Ouagadougou du 07 au 15 avril 2026 en vue d’améliorer et d’amender les textes proposés par la FU-AES. A travers la signature de ces documents, les responsables militaires, sous le leadership éclairé des trois Présidents de la Confédération AES, ont ainsi donné, à Ouagadougou, le coup d’envoi du lancement des opérations de la Force Unifiée que les populations attendent avec un grand espoir. DIRPA