Culture et fraternité AES : Le Mali sera présent au côté du Burkina Faso lors des prochaines Journées Économiques et la Semaine Nationale de la Culture

Son Excellence, DEMBÉLÉ Julienne SANON, Ambassadrice du Burkina Faso au Mali, à la tête d’une délégation, a été reçue, ce vendredi 10 avril 2026, par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. L’Ambassadrice et ses collaborateurs étaient venus remettre au ministre, le rapport général des 2ème Journées Économiques du Burkina Faso au Mali (JEB), tenues du 29 octobre au 1er novembre 2025 à Bamako. Les échanges ont, également porté sur la prochaine édition de la Semaine Nationale de la Culture, prévue du 25 avril au 02 mai 2026 à Bobo-Dioulasso, couplée à la deuxième édition de la Semaine de la Fraternité de l’AES. S.E. l’Ambassadrice a exprimé ses sincères remerciements aux autorités du Mali pour leur appui constant et leur engagement aux côtés du Burkina Faso dans l’organisation de ces événements majeurs. Le Ministre DAFFÉ a félicité l’Ambassadrice et toute son équipe pour la réussite des Journées Économiques du Burkina Faso, tout en réaffirmant son engagement et celui de son département à accompagner les initiatives du Burkina Faso. Il a précisé que le Mali sera présent au côté du Burkina Faso, lors des prochaines Journées Économiques et la Semaine Nationale de la Culture. Mamou Daffé a conclu que cela témoigne de l’excellence des relations entre le Mali et le Burkina Faso, au regard des liens historiques et fraternels forts, qui unissent les deux pays, ainsi que de la dynamique de coopération au sein de l’AES. MACIHT
Espace Alliance des États du Sahel (AES) : L’expertise des Forces Armées Maliennes au service de la formation des pilotes et techniciens

Le Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, a présidé, ce mardi 7 avril 2026, la cérémonie de remise d’attestations à 11 aviateurs maliens et burkinabè, à la Base 101 de Sénou. Plusieurs hauts responsables militaires de l’Armée de l’Air ont pris part à l’événement. Cette approche repose sur la mutualisation des moyens, l’interopérabilité et l’harmonisation des doctrines militaires, dans le but de consolider une défense aérienne intégrée et de mieux protéger l’espace aérien commun de l’AES. Durant quatre mois de formation, ces aviateurs, composés d’officiers et de sous-officiers, dont deux Maliens, ont été formés aux techniques de pilotage et de maintenance de l’hélicoptère de combat Mi-35, mis à disposition par la république sœur du Burkina Faso. L’encadrement a été assuré par des instructeurs maliens. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération étroite entre les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), en vue de renforcer l’efficacité d’une défense nationale commune. Dans son allocution, le Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air, le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, a déclaré que cette formation s’inscrit dans la vision des Chefs d’État de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel, visant à renforcer l’autonomie opérationnelle des forces des trois pays. Il a également mis en avant les efforts fournis par les stagiaires et les encadreurs, qui ont su démontrer que, malgré les contraintes, la volonté permet d’atteindre des résultats probants. Le Général a insisté sur l’importance de développer des doctrines et des capacités adaptées au contexte sahélien, afin de réduire les dépendances extérieures et d’améliorer l’efficacité des opérations militaires. Il s’est félicité des compétences acquises au cours de cette formation, qu’il considère comme une source de fierté pour les Forces de Défense et de Sécurité de la confédération. Le Capitaine SAWADOGO François d’assise, du Burkina Faso, a exprimé sa gratitude aux autorités militaire du Mali, tout en saluant les instructeurs pour leur professionnalisme et la qualité de la formation. Il a assuré que les bénéficiaires de cette formation mettront leurs compétences au service des missions de défense, partout où le besoin se fera sentir dans l’espace de l’Alliance des Etats du Sahel. DIRPA
Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) 2026 : Le Burkina Faso et l’AES déterminés à atteindre la souveraineté sanitaire

Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté, ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. La Ministre de la Santé et du Développement Social, médecin Colonelle-majore, Assa Badiallo TOURE prend part à cette grande rencontre, auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient, face aux crises, et moins dépendant des bailleurs extérieurs. Placé sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso, mais, aussi, les pays de l’AES. Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed JANABI a affirmé « qu’un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent, malheureusement, chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il a expliqué, à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial. Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES. Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons, désormais, fixer, nous-mêmes, nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté. Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. Il a affirmé qu’il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais, également, enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs. En marge de la cérémonie d’ouverture, la Ministre de la Santé et du Développement social du Mali a animé, en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Sénégal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES. Dans son intervention, médecin colonelle-major, Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali, en matière d’augmentation de mutualisation des ressources nationales, d’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de définition efficace des priorités pour la défense et le renforcement du partenariat public-privé. MSDS
Examens et Concours au sein de l’AES : Le Niger s’imprègne de l’expérience malienne pour une harmonisation du Baccalauréat

En vue de s’inspirer de l’expérience malienne, une délégation nigérienne de haut niveau était au Mali cette semaine. Elle a été reçue par le ministre de l’Education Nationale, Dr Amadou SY SAVANE, le mardi 24 mars 2026. Cette délégation était venue s’inspirer de l’expérience malienne en matière d’organisation du baccalauréat. Pour le Pr Tidjani Alou Adamou Didier, PCA de l’OBEECS (l’Office du Baccalauréat, des Equivalences et des Examens et Concours du Supérieur), cette mission va les permettre de faire des comparaisons, qui vont aboutir à des conclusions pour, davantage, crédibiliser le bac nigérien. Il a rappelé que le bac nigérien se déroule en deux phases, contrairement, à celui du Mali, qui se déroule en une seule phase. Pour le ministre de l’Education nationale du Mali, Dr Amadou SY SAVANE, il s’agit de travailler et faire en sorte que, dans les jours à venir, nous puissions aller vers un bac harmonisé au compte de l’AES. Il a fait comprendre que cette démarche est en cours, afin de capitaliser toutes les expériences, pour avoir un bac crédible au niveau international. MEN
Souveraineté sanitaire dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES) : Le Burkina Faso mise sur un financement endogène

Les travaux de la première édition du Forum National sur le Financement de la Santé (FONAFIS) ont débuté ce mercredi 25 mars 2026, à Ouagadougou dans la capitale burkinabé sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, représentant le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Prend part à cette grande rencontre, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Major Assa Badiallo TOURE auprès des acteurs politiques, des experts et des partenaires autour d’une réflexion sur des solutions innovantes et durables en faveur d’un système de santé plus résilient face aux crises et moins dépendant des bailleurs extérieurs. Sous le thème « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement 2026-2030 », l’édition 2026 du FONAFIS se veut une plateforme stratégique de réflexion et de décision. Elle marque une étape importante dans la marche vers une souveraineté sanitaire fondée sur un financement endogène durable pour le Burkina Faso mais aussi les pays de l’AES. Faisant le point sur la situation du financement de la santé, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, Dr Mohamed Janabi, a affirmé qu’« un quart des dépenses de santé dans notre région provient de sources extérieures ». Ces financements dit- il « diminuent malheureusement chaque jour. Ils deviennent également moins prévisibles et plus fragmentés ». Il explique à cet effet, qu’une évaluation de l’OMS montre que 27 pays africains sont fortement vulnérables à ces contractions du financement mondial. Au nom des partenaires, il a formulé le vœu que ce forum débouche sur des conclusions pertinentes en faveur d’un financement endogène du secteur de la santé au Burkina Faso et dans l’espace AES. Pour sa part, le Chef du Gouvernement burkinabè a mis en avant le changement de paradigme engagé par son pays dans le domaine sanitaire. « Pendant des décennies, nous avons tendu la main pour des financements et de l’expertise. Ce temps est à jamais révolu, car la souveraineté sanitaire est au cœur du projet de transformation nationale que nous portons. Nous allons désormais fixer nous-mêmes nos priorités en matière de santé pour nos populations » a-t-il insisté. Occasion pour lui d’indiquer que sous l’impulsion du Président du Faso, le budget alloué au ministère de la Santé a augmenté pour atteindre 12 %, malgré un contexte sécuritaire et humanitaire difficile. Le pays a également engagé plusieurs réformes et entrepris des actions à fort impact, notamment le plan « 1000 x 5 », qui prévoit le recrutement annuel et la formation spécialisée de 1 000 médecins, pharmaciens et chirurgiens-dentistes. Il reste convaincu que les conclusions de ce forum permettront de poser les jalons d’un système de santé robuste, fondé sur les ressources endogènes du pays, mais également enrichi par les partages d’expériences avec des partenaires d’Afrique et d’ailleurs. En marge de la cérémonie d’ouverture madame le ministre de la Santé et du Développement social a animé en compagnie des ministres de la santé du Burkina, du Senegal, de la Gambie, de la Sierra Léone et du Tchad, un panel de haut niveau sur « un financement plus accru et soutenu en faveur de la santé des populations du Burkina Faso et de l’espace AES. Dans son intervention le Colonel Major Assa Badiallo TOURE a partagé l’expérience du Mali en matière de l’augmentation de la mutualisation des ressources nationales, de l’initiative présidentielle de renforcement des infrastructures hospitalières, de la définition efficace des priorités pour dépenser et le renforcement du partenariat public privé. MSDS
Economie et Finances : Le Gouverneur de la BCEAO fait le point de la situation économique régionale au Président Assimi GOITA

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu ce vendredi 6 mars 2026 à Koulouba une délégation de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) conduite par son Gouverneur M. Jean-Claude KASSI BROU. Au cœur des échanges : l’évolution de l’économie régionale et les perspectives pour les pays de l’UEMOA. Le Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), la délégation était venue faire le point sur l’évolution de l’économie régionale ainsi que des bonnes performances de l’économie malienne. À l’issue de la rencontre, le Gouverneur de la BCEAO a expliqué que la délégation était venue présenter au Chef de l’État un point de situation sur l’évolution de l’économie régionale. Il a notamment salué les performances de l’économie malienne, malgré un contexte international jugé difficile. Selon Jean-Claude KASSI BROU, les indicateurs économiques du Mali demeurent encourageants. La croissance économique reste soutenue, dépassant les 6 %, tandis que le taux d’inflation demeure maîtrisé autour de 2 %, des chiffres qui traduisent, selon lui, la résilience de l’économie nationale. La délégation de la BCEAO a également profité de l’occasion pour informer le Président de la Transition de l’état d’avancement des travaux de construction de l’agence auxiliaire de la BCEAO à Mopti. Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’ouverture de l’agence de la région de Kayes et vise à renforcer la présence de l’institution dans les régions du pays. PRESIDENCE
Célébration de la Journée Internationale des droits des femmes : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA communie avec les femmes du Mali à Bandiagara

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga est arrivé, ce dimanche 08 mars 2026, à Bandiagara, pour prendre part à la cérémonie solennelle de la Journée internationale des droits des femmes. Cependant, le programme du Chef du Gouvernement dans la Cité de Nangabanou Timbely s’est avéré très chargé. En effet, le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA, outre, sa participation à la célébration du 8 Mars, a procédé, au nom du Chef de l’État, à la pose de la première pierre du vestibule des Autorités et Légitimités traditionnelles de la région, un ouvrage symbolique destiné à renforcer le dialogue social et la préservation des valeurs communautaires. Il a échangé, ensuite, avec les forces vives de la région de Bandiagara, avant de présider la cérémonie officielle de lancement des activités commémoratives du 8 mars, consacrées à la promotion des droits des femmes. À son arrivée, le Chef du Gouvernement a été accueilli par les autorités administratives régionales et les forces vives de Bandiagara, témoignant de la mobilisation de la région autour de cette journée de haute portée sociale. En prélude à cette visite, le Général de Division Abdoulaye Maïga a rendu une visite de courtoisie aux Légitimités traditionnelles de Mopti, marquant l’importance du rôle des autorités coutumières dans la cohésion sociale et l’accompagnement des politiques publiques. La célébration de la Journée internationale des droits des femmes a mis en lumière les priorités du moment, notamment la participation des femmes à la vie publique, leur autonomisation économique, leur accès équitable aux opportunités et la lutte contre les violences basées sur le genre. Le lancement des activités à Bandiagara s’inscrit dans cette dynamique nationale de mobilisation et de progrès. PRIMATURE
An II de la Confédération de l’Alliance des Etats du SAHEL à Ouagadougou : Les ministres réunis en panel de haut niveau sur « Veille Citoyenne, Rempart de la Souveraineté de l’AES »

Dans le cadre du Forum Confédéral des organisations et acteurs de veille citoyenne de l’espace AES, les Ministres des Affaires étrangères des États de la Confédération AES ont pris part, le vendredi 27 février 2026, à Ouagadougou, au panel de haut niveau, sur le thème : « L’AES face aux ingérences extérieures : place de la veille citoyenne dans la diplomatie populaire ». Placé sous le très haut patronage de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, ce panel était présidé par Son Excellence, Karamoko Jean Marie TRAORE, Ministre chargé des Affaires étrangères du Burkina Faso. Cette rencontre a mis en lumière le rôle stratégique de la veille citoyenne dans la défense de la souveraineté de l’espace confédéral face à la désinformation et à la guerre de communication. Les Ministres ont, unanimement, souligné l’importance de la mobilisation citoyenne comme levier essentiel de souveraineté. Son Excellence, Bakary YAOU SANGARE, Ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des Nigériens de l’extérieur, a qualifié la veille citoyenne d’avant-garde contre les tentatives de déstabilisation visant la Confédération. Son homologue burkinabè a, pour sa part, insisté sur le fait que cette dynamique populaire constitue un soutien déterminant aux Forces de défense et de sécurité, ainsi qu’aux trois Chefs d’Etat de la Confédération AES. Intervenant dans les débats, le Ministre Abdoulaye DIOP a salué l’initiative des Autorités burkinabè, rappelant que la diplomatie populaire consiste à faire la diplomatie avec et pour le peuple. Citant Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, il a souligné que la population constitue le centre de gravité de l’action publique, les organisations de veille citoyenne étant l’expression vivante. Aux fins d’illustrer son propos, il a rappelé la mobilisation populaire ayant conduit au départ de la force française Barkhane de Gao en août 2022, ainsi que la Journée de la souveraineté retrouvée, le 14 janvier 2022, marquée par une mobilisation exceptionnelle des populations maliennes contre les sanctions illégales et inhumaines imposées à notre pays par la CEDEAO et l’UEMOA. Cette mobilisation populaire a transformé la tentative d’asphyxie économique en un levier de légitimité interne et internationale. Aussi, ces événements illustrent-ils, à suffisance, la capacité des populations sahéliennes à défendre leur souveraineté face aux agressions et pressions extérieures. Le Ministre DIOP a mis un point d’honneur sur la dimension immatérielle de la lutte pour la souveraineté, qui est la » guerre cognitive » visant les esprits et les consciences. Il a identifié la » recolonisation des mentalités » comme une menace insidieuse. A cet égard, il est impératif de mener une guerre psychologique et intellectuelle pour libérer les consciences de l’influence négative de certaines puissances extérieures. Il a, également relevé le nouveau défi de l’ » Arme médiatique « . Pour ce faire, la veille citoyenne doit s’approprier les outils de communication pour contrer la désinformation. Les médias ne sont plus de simples canaux d’information, mais des instruments de défense nationale. Au terme des échanges, les Ministres sont convenus que la jeunesse représente la première richesse de l’espace confédéral et que la culture constitue un puissant rempart pour la liberté. Aussi, ont-ils unanimement affirmé que la Confédération AES doit s’appuyer sur la veille citoyenne, émanation directe des populations, afin d’œuvrer à la consolidation de sa légitimité et d’affermir, durablement, sa souveraineté. En conclusion, ce forum a été un moment clé pour l’avenir de la solidarité et de l’engagement citoyen au sein de l’espace AES, marquant le début d’un processus d’organisation responsable pour la participation citoyenne à la construction d’un avenir commun. MAECI
An II de la Confédération AES: ouverture de la réunion des ministres dédiée à l’adoption du projet de la feuille de route confédérale

La réunion des ministres chargés de trois piliers de l’espace confédéral s’est ouverte cet après-midi du 26 février 2026 à Ouagadougou. Cette rencontre hautement stratégique réunissant des délégations gouvernementales du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger est consacrée à l’examen et à l’ adoption de la feuille de route de l’An II de la Confédération AES. Après 48 heures de travaux des hauts fonctionnaires de l’espace confédéral qui ont finalisé le document initial proposé par le Burkina Faso, les délégations ministérielles des trois États prennent le relais, pour davantage peaufiner les propositions afin de sortir un document d’orientation cohérent, consensuel, qui s’aligne clairement avec les ambitions des trois Chefs d’Etats et qui répond aux aspirations profondes des peuples de la Confédération AES. L’ouverture des travaux de cette réunion ministérielle a été marquée par les allocutions des Chefs de délégation des trois États. Dans son allocution, le Général d’Armée Salifou MODY ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale, chef de délégation de la République du Niger, a relevé les importants acquis engrangés au cours de l’an I de la Confédération sous le leadership éclairé des Chefs d’Etats des trois pays. Il a salué l’engagement et la détermination des acteurs ayant permis de bâtir une entité souveraine, de développer une coopération militaire forte et d’opérer des choix souverains face aux préoccupations des populations. A son tour, le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Corps d’Armée Sadio CAMARA, chef de la délégation malienne, a salué la tenue de cette réunion et l’esprit de fraternité et de solidarité qui a guidé les travaux des hauts fonctionnaires de l’espace. ‘’La présente réunion est la parfaite illustration de l’empreinte participative, inclusive, consultative et fraternelle qui caractérise notre Confédération’’ , a t-il indiqué. Le discours officiel d’ouverture de la partie burkinabè, a été livré par le Président de la Commission nationale de la Confédération AES, Monsieur Bassolma BAZIE. Tout en souhaitant la bienvenue aux délégations sœurs du Mali et du Niger, il a salué l’engagement des trois pays dans la continuité de la construction d’un espace régional commun fort. ‘’ Sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, l’An I aura été une année fondatrice, une année de structuration institutionnelle , de clarification doctrinale et d’affirmation stratégique. Aujourd’hui, l’AES est une réalité institutionnelle , un acteur géopolitique émergent’’, a t-il déclaré . Il a par ailleurs indiqué que l’an II de la Confédération marque une nouvelle phase de consolidation, d’approfondissement des actions et de projections stratégiques . Il a salué ce cadre de concertation qui permettra de mettre en cohérence les actions et les responsabilités pour réussir le mandat, ‘’en réaffirmant notre vision commune , notre détermination sécuritaire, notre coordination diplomatique et notre intégration économique,’’ a déclaré Monsieur Bassolma BAZIE. Il a terminé en rappelant la responsabilité historique des acteurs, à faire de cette feuille de route, une boussole à la hauteur des ambitions et un outil de renforcement de la mutualisation des capacités des trois États. DCRP /MAE
Réunion des ministres de la Confédération AES sur la feuille de route de l’AN II : arrivée des délégations malienne et nigérienne à Ouagadougou

Deux délégations ministérielles venues du Mali et du Niger ont foulé cet après-midi du 25 février 2026, le tarmac de la base aérienne de Ouagadougou. Arrivée en premier, la délégation malienne, conduite par le ministre d’Etat, ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général du Corps d’Armée Sadio CAMARA, a été accueillie à sa descente d’avion par le ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique. Le Général de Division Célestin SIMPORE était accompagné du Président de la Commission nationale AES Monsieur Bassolma BAZIE ; du ministre des Affaires étrangères, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE ; du ministre chargé du Commerce, Monsieur Serge Gnaniodem PODA et du ministre délégué Madame Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE. Quelques minutes plus tard, les deux délégations burkinabè et malienne ont dressé la haie d’honneur pour accueillir ensemble, leurs frères du Niger avec à leurs têtes le ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale, le Général d’Armée Salifou MODI. Aux côtés de leurs homologues du Burkina Faso, les ministres vont examiner et valider ce jeudi 26 février 2026, les conclusions des travaux des hauts fonctionnaires des trois piliers de la Confédération des Etats du Sahel portant sur la feuille de route de l’AN II de l’AES. En plus des ministres chargés de la défense nationale, les deux délégations sont composées des ministres chargés de la diplomatie, des ministres en charge du commerce et des ministres chargés des infrastructures. DCRP/MAE