Coopération Sud-Sud : Le Président de la Transition reçoit en audience le Ministre Congolais des Affaires sociales et de l’Action Humanitaire

Dans le cadre d’une mission d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques entre pays africains, la Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité et de l’Action Humanitaire de la République du Congo, Dr. Irène Marie Cécile MBOUKOU KIMBATSA, séjourne actuellement dans notre pays. Ce voyage d’immersion vise pour la délégation congolaise à s’inspirer des mécanismes maliens en matière de politique sociale, de solidarité, d’économie sociale et solidaire, ainsi que d’assistance humanitaire. Cette mission a également permis d’envisager des perspectives d’une coopération entre les deux pays dans les domaines précités. Ainsi, le lundi 5 mai 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu en audience la cheffe de la délégation congolaise. La rencontre s’est tenue en présence du Ministre de la Santé et du Développement Social du Mali, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ. « Nous sommes venus saluer le Président de la Transition, Chef de l’État, et lui transmettre les salutations de son frère aîné, le Président de la République du Congo, Son Excellence Monsieur Denis Sassou NGUESSO. Nous avons expliqué à Son Excellence Monsieur le Président de la Transition, le déroulement ainsi que les résultats de notre mission au Mali, dans le cadre du partage d’expériences entre pays nos deux pays. Nous repartons satisfaits des échanges fructueux que nous avons eus, tant sur les plans institutionnels que pratique », a déclaré la ministre congolaise. Au cours de son séjour au Mali, la délégation congolaise a bénéficié d’un accueil et d’un accompagnement de qualité de la part du Ministère de la Santé et du Développement Social. Plusieurs structures relevant de ce département ont été visitées, notamment dans les domaines de l’économie sociale et solidaire, de la gestion des personnes déplacées, ainsi que de la mutualisation des soins de santé communautaires. « Ce que nous avons vu ici, nous a particulièrement inspirés, notamment la gestion sanitaire communautaire à travers les mutuelles de santé, qui permettent une prise en charge à moindre coût des populations vulnérables. Ce modèle mérite d’être expérimenté dans notre pays », a-t-elle précisé. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud, prônant le partage de solutions adaptées aux réalités africaines, avec un accent particulier sur la solidarité et le développement inclusif. CCRP PRÉSIDENCE
Œuvres sociales du Président de la Transition : Le CSRF de la Commune III et le CNTS dotés de système solaire

Après l’Odonto-Stomatologie, l’Hôpital Dermatologique de Bamako et l’Hôpital du Mali, l’opération a concerné le Centre de Santé de Référence de la Commune 3 du District de Bamako, doté d’une capacité de 400 kWh, et le Centre National de Transfusion Sanguine, doté de 600 kWh. La cérémonie de mise en marche des installations solaires dans ces deux structures s’est déroulée en présence du Ministre de la Santé et du Développement Social, le Colonel Assa Badiallo TOURE et d’une délégation de la Présidence conduite par le Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, ainsi que des autorités locales. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition. Grâce à ces installations solaires, les deux centres pourront assurer la continuité de leurs activités quotidiennes sans rupture, notamment la conservation des poches de sang au CNTS et la prise en charge des patients au centre de santé de référence très fréquentée de la Commune III du district de Bamako. Dans son intervention, le Ministre de la Santé et du Développement Social du Mali, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a salué une « action concrète qui renforce la résilience de notre système sanitaire », tandis que le Conseiller spécial du Président de la Transition, M. Aguibou DEMBÉLÉ, a réaffirmé l’engagement du Chef de l’État à poursuivre ce programme sur l’ensemble du territoire. CCRP PRÉSIDENCE
Travaux de drainage des eaux : Curage des deux siphons secondaires engagés

Les travaux de curage des deux siphons secondaires et de construction de collecteur en amont des siphons sur la voie d’accès à Sabalibougou Courani se déroulent normalement. Le constat a été fait ce samedi en fin de matinée par Madame le Ministre des Transports et des Infrastructures et sa collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable. Accompagnés d’une délégation des services techniques des deux départements, les ministres ont pu constater de visu l’état d’avancement des travaux en cours et ont donné des instructions en vue d’achever ces travaux dans le délai. Les travaux sont exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence pour une durée de 45 jours. Ils permettront d’améliorer le drainage des eaux du collecteur principal de Missabougou vers le fleuve Niger. Cellule Communication du MTI
Energie et Eau : Le Ministre Boubacar DIANE à l’écoute du Patronat

Le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar DIANE a reçu ce vendredi 2 mai 2025, la visite d’une importante délégation du Conseil national du Patronat du Mali, CNPM, conduite par son président, Mossadeck Bally. Le PDG du Groupe Azalaï Hôtels accompagné d’une forte délégation de patrons d’entreprises du Mali. Le Conseil National du Patronat avait à cœur certes d’effectuer une visite de courtoisie au Ministre de l’Energie, mais davantage de lui faire part surtout des préoccupations du secteur privé, confronté à d’importantes difficultés du fait de la crise énergétique. Le Président du Patronat, M. Mossadeck Bally a partagé avec le Ministre Boubacar DIANE, la réflexion du CNPM sur la situation énergétique de notre pays ainsi que les facteurs de compétitivité économique au Mali dont le principal à savoir l’énergie, considérée comme le premier facteur de production. Le diagnostic en profondeur, issu de ce travail de réflexion, a fait l’objet de restitution et de recommandations soumises aux autorités, a indiqué M. Mossadeck Bally. Le président du CNPM a rappelé l’impact négatif de la crise énergétique sur les activités économiques. Aussi a-t-il sollicité du Ministre de l’Energie les mesures envisagées pour soulager quelque peu le secteur privé, dont l’épanouissement est confronté à la situation énergétique. Pour sa part, assure Mossadeck BALLY, le patronat malien propose des actions dans le court terme, notamment la maintenance de l’outil de production énergétique ainsi que l’approvisionnement de EDM-SA en hydrocarbure, non sans insister sur l’impératif d’investissements massifs pour moderniser les infrastructures énergétiques nationales. Le PDG du Groupe Azalaï Hôtels est convaincu que la crise peut servir d’opportunité pour identifier les obstacles pour des solutions durables à la crise énergétique. Toute chose qui vient en écho d’une démarche constante suivie par le Ministre Boubacar DIANE, depuis sa prise de fonction, qui n’a de cesse d’inviter services techniques et collaborateurs à agir prioritairement pour améliorer l’existant énergétique. Le Ministre de l’Energie et de l’Eau rappelle que ceci est une politique en cours au sein de son département, laquelle passe par la relance des centrales en arrêt pour divers motifs dont les révisions cycliques, la maintenance et bien souvent d’approvisionnement en hydrocarbures. Mais au-delà, des actions d’envergure sont mises en œuvre pour assainir la situation financière de EDM-SA tout autant que pour rétablir la nécessaire confiance avec les partenaires financiers et surtout fournisseurs pour assurer la reprise d’un approvisionnement correct en hydrocarbures indispensable à la relance des activités de production. Boubacar DIANE, sensible aux difficultés du secteur privé tout en saluant la démarche du CNPM, a convié tous les acteurs pour une synergie d’actions pour des mesures énergiques afin de surmonter une crise qu’il ne considère pas comme une fatalité, mais relevant plutôt à la fois de la gestion et d’initiatives originales à mettre en œuvre. Ces solutions visent, explique le Ministre, à agréger les capacités pour améliorer la desserte en électricité, en augmentant ainsi la production et donc l’offre de EDM-SA. Aux solutions techniques, la situation comporte des enjeux financiers et de gouvernance. De même, le département, rappelle Boubacar DIANE, a résolument initié des mesures d’anticipation pour inverser le mix-énergétique à travers des orientations vers les énergies renouvelables pour réduire la dépendance aux thermiques. Avant de lever la séance, le Ministre de l’Energie et de l’Eau a insisté encore une fois sur la synergie d’actions de tous les acteurs, secteurs public comme privé, dont il a sollicité l’accompagnement du fait d’intérêts partagés dans la résolution de la crise énergétique. CCOM MEE
Coopération Mali-Congo : Brazzaville s’inspire du modèle Mali dans la gestion des crises

Le Premier ministre, Chef du gouvernement le Général de Division Abdoulaye Maïga a reçu en audience, ce vendredi 2 mai 2025, Irène Marie Cécile Mboukou-Kimbatsa, ministre des Affaires Sociales, de la Solidarité et de l’Action Humanitaire de la République du Congo. Accompagnée de son homologue, Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social, la ministre congolaise est venue s’imprégner de l’expérience malienne en matière de gestion des crises humanitaires, de catastrophes naturelles et de prise en charge des populations sinistrées. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération sud-sud basée sur l’échange d’expertises africaines. La ministre a ajouté que cette mission d’étude a pour objectif de soutenir le processus de création, au Congo-Brazzaville, d’une Agence de l’Économie sociale et solidaire. Elle a à cet effet mis l’accent sur les avancées du Mali dans ce domaine, notamment en matière de dispositifs d’alerte, de réponses aux effets négatifs du changement climatique et de stratégies de résilience communautaire. « Le Mali a beaucoup d’atouts. Nous repartons de Bamako avec une expérience précieuse que nous allons adapter à notre contexte national », a-t-elle déclaré, tout en transmettant les salutations fraternelles du Président de la République du Congo, Denis Sassou Nguesso aux autorités de la Transition. En retour, le Chef du gouvernement a félicité son hôte pour cette démarche proactive et s’est réjoui de voir le modèle malien inspirer d’autres pays africains. Il a également invité la ministre en charge de la santé à adopter la démarche inverse afin de renforcer la coopération pour le développement entre les deux pays. CCRP/Primature
Cours supérieur de la Gendarmerie : La 27e promotion en immersion à la primature

Ils sont 44 officiers stagiaires, venus renforcer leurs compétences stratégiques et opérationnelles dans le cadre du cours supérieur de la Gendarmerie. Parmi eux, 12 proviennent de pays amis : le Niger, le Burkina Faso, la Guinée et le Togo. Conduite par le Colonel Ibrahim Traoré, Commandant des écoles et des centres de formation de la Gendarmerie Nationale, la délégation a été accueillie à la Primature pour une visite de courtoisie ce vendredi 2 mai 2025, enrichie d’une immersion au sein du cabinet Défense. Une occasion pour les stagiaires de mieux appréhender la dimension stratégique du fonctionnement de l’État. Le Premier ministre a positivement apprécié l’initiative et les objectifs de cette immersion. Il a encouragé les officiers stagiaires à intégrer, au-delà des doctrines, la dimension humaine et relationnelle dans leur mission de commandement. CCRP/Primature
Gestion des risques et catastrophes : Le Comité interministériel active son plan d’urgence

Le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes s’est réuni ce vendredi 2 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. À l’ordre du jour figurait l’état d’avancement du Plan d’actions pour la libération des servitudes et des lits des marigots dans le district de Bamako. Les sous-commissions mises en place à cet effet ont travaillé sur plusieurs axes : l’identification des zones à risques, le nettoyage des siphons, le curage des caniveaux, la libération des servitudes des collecteurs naturels, les échanges avec les populations et la libération des emprises illégalement occupées. Des projets de construction ou de contournement des ponts de Woyowanko et de Kassaro sont également envisagés. Selon les prévisions, de la sensibilisation communautaire, des visites de terrain, des rencontres avec les populations concernées sont prévues. Des points critiques ont été identifiés au niveau des collecteurs de Missabougou. Des actions ont été engagées pour le nettoyage des siphons, le lancement de la campagne de curage des caniveaux et collecteurs, ainsi que l’aménagement de ces infrastructures dans le district de Bamako. Concernant la prise en charge des éventuels sinistrés, des mesures d’anticipation ont été mises en œuvre, notamment l’activation d’une cellule de veille, la mise en place d’un plan de contingence et la mobilisation de ressources en vivres et non-vivres. Une particularité, l’implication du génie militaire dans la mise en œuvre de ces actions. Le Premier ministre a salué l’engagement et le travail accompli par les différentes sous-commissions pour la bonne coordination des activités du Plan d’actions et les a invités à assurer un suivi rigoureux des mesures engagées afin de prévenir les crises et catastrophes. CCRP/Primature
Les États Généraux de la Santé : Le Président de la Transition reçoit le rapport final

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu, ce mardi 29 avril 2025, des mains du Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, le rapport final des États Généraux de la Santé. La Ministre était à la tête d’une importante délégation composée des membres de la Commission d’organisation de ces assises nationales. Ces États Généraux de la Santé, tenus du 4 au 19 décembre 2024 à travers tout le territoire national, ont été l’occasion d’une large concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé et du développement social. Ils ont permis de dresser un état des lieux exhaustif du système sanitaire de notre pays et de formuler des recommandations fortes pour sa refondation. « Nous venons de remettre officiellement le rapport des États Généraux de la Santé au Président de la Transition. Les recommandations issues de ces assises visent à pallier les insuffisances de notre système de santé. Elles préconisent une augmentation significative du nombre de professionnels de santé, une amélioration de leur formation ainsi qu’une meilleure répartition sur l’ensemble du territoire national », a déclaré la Ministre de la Santé et du Développement Social. Elle a également souligné la nécessité de renforcer le financement du secteur de la santé, en particulier par des investissements accrus de l’État et des partenariats public-privé. D’autres priorités incluent la modernisation des infrastructures sanitaires, la mise à niveau des équipements médicaux et l’intégration des technologies numériques pour améliorer l’accès et la qualité des soins. Le rapport remis au Président contient 973 recommandations, articulées autour de 68 axes stratégiques prioritaires et 286 activités. Elles ont été classées à court, moyen et long terme sur la période 2025-2034. Parmi les recommandations prioritaires, il y a entre autres, l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé, la promotion du secteur privé de la santé, ainsi que le développement d’approches multisectorielles pour mieux prendre en charge la santé des jeunes, notamment en milieu scolaire et carcéral. « La réussite de ces réformes repose sur l’engagement de tous les acteurs : médecins, prestataires de soins, administrateurs, logisticiens et opérateurs techniques. Le Président de la Transition nous a rassurés de son soutien à l’exécution de ce plan ambitieux. Nous devons aller vers l’essentiel, malgré la rareté des ressources, afin de garantir un meilleur accès aux soins pour toutes les couches de la population », a précisé le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ. Ce rapport servira de socle pour des actions concrètes et durables au bénéfice de l’ensemble de la population. CCRP/PRÉSIDENCE
Révision de la charte des partis politiques : Des recommandations fortes pour limiter le nombre de partis et réorganiser le schéma politique

La salle de mille places du Centre international de Conférence de Bamako (CICB) a refusé du monde ce mardi 29 avril 2025. Une assemblée d’envergure autour de la Phase nationale de la consultation des forces vives de la nation et des Maliens établis à l’extérieur dans le cadre de la relecture de la charte des partis politiques, présidée par le Premier ministre le Général de Division Abdoulaye Maïga, avec à ses côtés, une forte délégation du gouvernement de la Transition. La méthodologie de ces consultations consistait à former des groupes de travail autour de trois axes : la réduction du nombre de partis politiques en appliquant des conditions restrictives de création et de financement ; la relecture de la charte des partis politiques avec une réaffirmation du statut de chef de file de l’opposition ; et le nomadisme politique en cours de mandat. À l’issue des concertations aux niveaux régional et national, des recommandations phares ont ressurgi, fruit des échanges empreints de cordialité entre les représentants des forces vives. LES RECOMMANDATIONS GÉNÉRALES Thématique 1 : Réduction du nombre de partis politiques. Il s’agit notamment de dissoudre tous les partis politiques ; durcir les conditions de création à travers les points suivants : fixer une caution de cent millions (100 000 000) de francs CFA pour la création d’un parti politique ; fixer l’âge pour être dirigeant d’un parti politique à 25 ans au moins et 75 ans au plus ; obliger les partis à avoir des représentations significatives dans les régions, les cercles et le district de Bamako. Toujours sur cette thématique, il est aussi recommandé d’instaurer plus de rigueur dans le fonctionnement des partis : interdire aux chefs de village, de fraction ou de quartier, aux leaders religieux et aux organisations de la société civile d’être candidats à une élection ou de participer à une campagne électorale ; supprimer le financement public des partis politiques ; exiger une existence juridique à tout regroupement politique. Thématique 2 : Relecture de la charte des partis politiques, avec une réaffirmation du statut de chef de file de l’opposition. Il s’agit ici de supprimer le statut de chef de file de l’opposition, en relisant la loi n°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique et son décret d’application, tout en maintenant le statut d’opposition politique dans la charte ; estimer que le poste de chef de file n’est pas indispensable ; orienter les ressources allouées à ce poste vers les projets de développement ; faire l’audit des fonds déjà alloués. Thématique 3 : Le nomadisme politique en cours de mandat. Il s’agit d’interdire le nomadisme politique, d’élargir l’article 106 de la Constitution à tous les élus et représentants de partis aux postes nominatifs ; prendre toutes les dispositions pour une interdiction totale ; appliquer des mesures disciplinaires contre tout parti qui accueille un élu nomade, telles que l’inéligibilité de tout candidat ou membre de ce parti aux postes nominatifs et électifs. LES RECOMMANDATIONS D’ORDRE SPÉCIFIQUE Réviser la charte de la Transition en installant le Général d’Armée Assimi Goïta comme Président de la République pour un mandat de cinq (5) ans à partir de 2025, renouvelable, à l’instar de ses pairs de l’AES; Donner le temps nécessaire aux dirigeants actuels pour poursuivre la gestion de l’État ; Maintenir les organes actuels jusqu’à la pacification du pays ; Suspendre toutes les questions électorales jusqu’à cette pacification; Faire l’audit du fichier électoral par une structure indépendante après la dissolution des partis; Maintenir l’autorisation préalable pour toute manifestation politique ; Respecter le genre dans la composition des bureaux politiques ; Permettre la suspension d’un parti par l’autorité administrative en cas de trouble à l’ordre public ; Garantir la représentativité des femmes et des jeunes ; Interdire les alliances contre nature lors des élections ; Mettre en place une commission de suivi et d’évaluation des recommandations issues de ces concertations ; Exiger le paiement d’une caution de deux cent cinquante millions (250 000 000) de francs CFA pour être candidat à l’élection présidentielle ; Instaurer un scrutin à un seul tour ; Réglementer le parrainage politique. Dans son allocution, le Premier ministre s’est engagé à transmettre ces recommandations au Chef de l’État, tout en rappelant que ces consultations ont abouti à « des recommandations claires permettant au pays d’avancer et de tourner les pages obscures de son histoire ». Pour rappel, cette concertation fait partie d’un paquet de réformes, en droite ligne de la Constitution du 22 juillet 2023. Elle est issue des recommandations des Assises de la Refondation (ANR). CCRP/Primature