Assainissement et Prévention des inondations : Le Premier Ministre sur les ouvrages de ‘’Woyowoyanko’’ et de Missabougou

La journée de ce jeudi 15 mai 2025 était particulièrement chargée pour le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Au programme : la visite du site du projet de réalisation d’un ouvrage sur le ‘’Woyowoyanko’’ et d’aménagement d’une voie alternative au tronçon urbain de la RN5 en commune IV du district de Bamako, long d’environ 6 km ; ainsi que les travaux de curage des deux siphons et de construction d’un collecteur en maçonnerie de moellons du côté amont des deux siphons secondaires sur la voie d’accès à Sabalibougou Courani, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action pour la prévention des inondations dans le district de Bamako. Le premier ouvrage, fortement sollicité, a fait l’objet de plusieurs cas d’inondation ces dernières années. Il nécessite aujourd’hui la construction d’un nouvel ouvrage et le redimensionnement de l’existant afin de maintenir en service l’une des artères principales du Mali. La mise en œuvre du projet contribuera à la modernisation du réseau routier, à l’augmentation du niveau de service, à la fluidité du trafic vers Sébénicoro, à l’amélioration de la sécurité routière et du cadre de vie des populations, grâce aux facilités d’accès aux centres socio-sanitaires, aux écoles, aux administrations, aux commerces, ainsi qu’à la réduction du temps de parcours. Concernant l’ouverture et le curage des deux siphons secondaires à Sabalibougou Courani, les travaux comprennent également la construction d’un collecteur en maçonnerie de moellons du côté amont, pour drainer les eaux du collecteur principal de Missabougou vers lesdits siphons. Les travaux sont exécutés par la Cellule des Travaux Routiers d’Urgence (CETRU), pour un montant de 150 000 000 francs CFA, et un délai d’exécution de 45 jours, sous la supervision de la Direction générale des Routes. Le financement des travaux est entièrement assuré par le budget national. Sur ces sites, le Premier ministre a constaté l’état d’avancement des travaux et donné des instructions fermes à la CETRU pour prendre toutes les dispositions nécessaires et urgentes afin de respecter les délais impartis. Ces projets, combinés aux efforts de libération des servitudes et des lits de marigots, contribueront à réduire les risques d’inondation, dans l’objectif que Bamako retrouve enfin son allure coquette. Selon le Premier ministre, pour répondre efficacement à la gestion des déchets plastiques, le gouvernement entend construire une unité de transformation de déchets plastiques à Noumoubougou. Il a également souligné que ces réalisations doivent être accompagnées d’une forte implication des populations. Le Général de Division Abdoulaye Maïga, dans ses propos, exprimé des vœux à l’endroit des victimes des inondations et a réaffirmé son espoir quant au bon déroulement de la saison pluvieuse de 2025, cela grâce à l’anticipation du gouvernement de la Transition. CCRP PRIMATURE
Assainissement et Prévention des inondations : Le Premier ministre lance les travaux de curage des collecteurs et caniveaux de Bamako

« Faisons tout ce qui est possible pour que la saison des pluies 2025 ne soit plus une saison de larmes, mais une saison de renouveau, une saison de vie », ce message du Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA résonne comme un appel à la mobilisation aussi bien des acteurs de l’assainissement que des citoyens, à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel des travaux de curage des collecteurs et caniveaux dans le district de Bamako, programme 2025, ce jeudi 15 mai. Pour rappel, la saison des pluies de 2024 a engendré une catastrophe naturelle dans notre pays entrainant 729 cas d’inondations ; 47 306 cas d’effondrements ; 465 226 ménages sinistrés dont 123 302 hommes, 135 481 femmes et 206 443 enfants ; 195 845 hectares de cultures perdues et 95 pertes en vies humaines. Conséquences de l’urbanisation rapide et désordonnée, du manque d’entretien des infrastructures, et de l’incivisme en matière de gestion des déchets, autant de facteurs qui aggravent notre vulnérabilité. Les projets, financés à hauteur de 2,66 milliards de francs CFA à travers le Budget spécial d’investissement, concernent plus de 131 000 mètres linéaires de collecteurs et 235 000 mètres linéaires de caniveaux. C’est un chantier de grande envergure, à la hauteur des enjeux. Il s’agit, dans ce sens, de rassembler les forces afin d’interdire et de sanctionner l’occupation illégale des servitudes hydrauliques, d’éduquer les citoyens à une gestion responsable des déchets, d’encourager la pré-collecte, le tri, la valorisation et le recyclage, et d’appliquer rigoureusement les règles d’aménagement urbain. Le Premier ministre a, à cet effet, chargé le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, d’assurer un suivi rigoureux et permanent de l’exécution des travaux. Il n’a pas manqué de saluer l’initiative du concours inter-quartiers de salubrité lancé à Bamako et à Kati. En concluant ses propos, le Premier ministre a renouvelé ses vœux : « Que chacun, à son niveau, s’engage pleinement, car l’assainissement n’est pas un luxe. C’est un droit, c’est une exigence de dignité, et surtout c’est un impératif de justice sociale ». Pour rappel, face à cette catastrophe, à l’initiative de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le gouvernement a agi vite et fort, en déclarant l’état de catastrophe nationale et en mobilisant 4 milliards de francs CFA en aide d’urgence. CCRP PRIMATURE
Koulouba : L’hymne de la Confédération AES officiellement présenté au Président de la Transition

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), a accordé une audience, ce lundi 12 mai 2025, aux ministres en charge de la Culture des trois pays membres de l’AES : le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette rencontre s’est tenue au palais de Koulouba, dans le cadre de la présentation officielle de l’hymne de la Confédération. Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de construction symbolique et politique de l’AES, après l’adoption du logo, de la devise et du drapeau. L’hymne vient désormais compléter l’arsenal des attributs identitaires de cette organisation régionale en pleine structuration. À l’issue de l’audience, le Colonel-Major Abdourahamane AMADOU, Ministre nigérien des Transports, assurant l’intérim du Ministre de la Culture, a confié à la presse que ce projet avait été mené à bien dans des délais très courts, sur instruction des Chefs d’État. « Nous venons d’être reçus par le Président de la Confédération des États du Sahel, à l’issue d’un processus de concertation culturelle entre nos trois pays. Le consensus a été trouvé autour d’un hymne fédérateur, qui reflète les valeurs, les aspirations et l’identité de notre Confédération ». Le travail de finalisation de l’hymne a bénéficié de l’expertise technique et artistique de professionnels de renom, des experts en mixage du Mali, et des contributions burkinabè. Le Colonel-Major Abdourahamane AMADOU a salué la qualité du produit final, qualifié d’« hymne du cri de guerre », symbolisant l’engagement irréversible des États membres vers la souveraineté et la victoire. De son côté, le Ministre malien de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFE, a précisé que les travaux d’élaboration se sont déroulés à Bamako sur une période de trois jours. Il a souligné l’intérêt personnel du Président de la Transition, qui, après écoute, a exprimé sa profonde satisfaction et sa fierté quant à la qualité et à la portée de l’hymne. Le Chef de l’État a remercié l’ensemble des Ministres et des experts pour leur engagement, leur sens du devoir et leur contribution à ce projet d’envergure. CCRP PRÉSIDENCE
13ème édition de la bourse aux Semences 2025 : Le Ministre Daniel KELEMA lance la foire des acteurs semenciers à Sikasso

Le Développement de l’agriculture exige une attention accrue à la sélection et à l’utilisation de semences de haute qualité. Ce sont elles qui sont à la base de la productivité agricole, influençant directement le rendement des cultures. Par ailleurs, la conservation de la diversité semencière est cruciale pour la résilience face aux défis climatiques. Dans notre pays, la bonne semence contribue à hauteur de 35 à 40% du rendement agricole d’où l’importance de cette bourse aux céréales qui constitue un moment privilégié pour les acteurs céréaliers de s’approvisionner en bonne semence pour préparer une bonne campagne agricole. Ainsi, la région de Sikasso, zone agricole par excellence, abrite depuis des années cette foire des acteurs céréaliers de notre pays. Cette 13ème édition 2025 était placée sous la présidence du Ministre de l’Agriculture M. Daniel Siméon KELEMA, accompagné de sa collègue en charge de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djéneba SANOGO, en présence du représentant de la Présidence du Faso, pays Membre de la Confédération de l’AES et des autorités régionales de Sikasso. L’activité est organisée par l’Association Semencière du Mali, ASSEMA en collaboration avec la Direction Nationale de l’Agriculture. L’objectif est de mettre en place une plateforme d’échanges et de partage d’expériences entre les professionnels du secteur semencier, les exploitants agricoles et les services techniques de promotion Agricole. Ainsi, cette foire constitue un moment privilégié d’échanges et de partages de technologies entre les céréaliers de notre pays. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a salué et encouragé cette belle initiative de l’ASSEMA, et rappelé que l’utilisation des semences de qualité, à haut rendement, par les exploitants agricoles constitue le tremplin idoine pour relever le défi de l’augmentation soutenue de la production et de la productivité Agricole. Aussi, selon une étude de la Banque Mondiale, il ressort que l’utilisation des certaines variétés de semences hybrides peut accroître jusqu’à 50% le rendement au champ, a-t-il ajouté. Devant des acteurs requinqués du secteur Agricole, de sa présence, surtout à l’approche de l’hivernage, le Ministre KELEMA a indiqué, de vive voix, que les plus hautes autorités du Mali, ont la volonté et l’ambition affichées de faire du secteur Agricole, le pilier de l’économie nationale, dans un climat de paix, de quiétude et de stabilité, qui concerne tous les fils du pays. « Nous devons travailler en synergie dans l’espace de l’AES, pour nourrir nos populations », a déclaré le Ministre KELEMA. Il a également transmis les salutations et le message d’encouragements et de soutien constant du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, lors de la 15ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture à Koulouba. Après la coupure symbolique du ruban par les deux Ministres, et la visite des stands, le Ministre de l’Agriculture s’est rendu dans les locaux abritant la chambre froide de conservation de semences de pomme de terre, et sur le chantier du futur laboratoire de semences, dont la fin des travaux est prévue pour fin août 2025. CCOM MA
Œuvres sociales du Président de la Transition : Des structures de santé en Commune IV équipées en Kits solaires

Le vendredi 9 mai 2025, a eu lieu, en présence de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURE et du Conseiller spécial du Président de la Transition, en charge des œuvres sociales, Aguibou DEMBELE, la cérémonie d’inauguration des équipements solaires au Centre de Santé Communautaire de Djicoroni Djénékabougou (ASACO Djénékabougou) et à celui de Lafiabougou (ASACOLA 2). Ces équipements qui s’inscrivent dans la dynamique des œuvres sociales du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi GOÏTA, visent à renforcer l’autonomie énergétique des structures sanitaires à travers le pays. Les installations solaires mises en place comprennent, pour le Centre de Santé de Djénékabougou, 90 panneaux photovoltaïques de 435 W, 6 onduleurs de 6 kW et 6 batteries de 15 kWh, pour une capacité totale de 90 kW. À l’ASACOLA 2 de Lafiabougou, ce sont 42 panneaux, 3 onduleurs et 4 batteries qui ont été installés, pour une capacité totale de 60 kW. Plusieurs autorités administratives, sanitaires et locales ont également pris part à la cérémonie. Le ministre de la Santé, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a exprimé, au nom des bénéficiaires, sa profonde reconnaissance envers le Président de la Transition. Elle a également exhorté les agents de santé à assurer un bon usage de ces équipements et à améliorer davantage la qualité de l’accueil des patients : « Que chaque malade soit reçu dans la dignité, car c’est ainsi que nous bâtirons un système de santé solidaire et efficace », a-t-elle déclaré. Selon le Conseiller spécial en charge des œuvres sociales du Président, Aguibou Dembélé, cette initiative témoigne de l’engagement constant du Chef de l’État pour le bien-être des populations. « Le problème d’électricité reste un défi majeur. En dotant les centres de santé de systèmes solaires, nous contribuons à renforcer les conditions de travail du personnel sanitaire tout en assurant un meilleur accueil et une prise en charge de qualité pour les patients… », a-t-il déclaré. Ainsi, ces équipements contribueront à garantir la continuité de l’alimentation électrique essentielle au bon fonctionnement des services de santé. Grâce à cette énergie propre et durable, les deux centres pourront améliorer considérablement la qualité de la prise en charge médicale, tout en offrant de meilleures conditions de travail au personnel soignant. Ces installations permettront également aux deux centres de santé d’être fournies de façon continue en électricité, 24 heures sur 24, leur capacité opérationnelle étant désormais renforcée pour le plus bonheur des communautés. La population locale a vivement salué cette action, la considérant comme une réponse concrète à ses besoins. Le Réseau de Communication du MSDS
Sensibilisation citoyenne : La Présidence de la République donne le ton

Dans le cadre du Programme national d’éducation aux valeurs, initié par le Président de la Transition, Chef de l’État, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, la Présidence de la République du Mali a accueilli, le vendredi 9 mai 2025, une session de sensibilisation sur l’usage et l’harmonisation des symboles de l’État. Une rencontre présidée par le Ministre Secrétaire Général de la Présidence, Dr Alfousseyni DIAWARA, en présence du personnel administratif, des conseillers et des experts de la Commission nationale de vulgarisation des symboles. Placée sous le sceau de la pédagogie et de l’appropriation citoyenne, cette session marque l’étape finale d’une campagne nationale conduite depuis février 2024 à travers toutes les institutions, les forces armées et de sécurité, les collectivités et les établissements éducatifs. L’objectif est de restaurer la sacralité des symboles républicains (drapeau, devise, hymne national, sceau et armoiries) souvent méconnus ou banalisés. Dans son propos introductif, Mohamed Maouloud NAJIM, Président de la Commission et Directeur national des Affaires judiciaires et du Sceau, a rappelé la mission de cette Commission créée en 2023 : sensibiliser, contrôler la conformité et assurer le suivi légal des symboles de l’État. La session a permis de présenter le Bréviaire des symboles, fruit d’un travail de synthèse de plusieurs mois, destiné à servir de référence nationale en matière de citoyenneté et de respect des attributs de l’État. Mamadou Mohamed COULIBALY, membre de la Commission et ancien Ministre, a détaillé le contenu du document et les recommandations formulées, notamment la traduction de l’hymne national dans toutes les langues nationales, l’unification des modalités de montée du drapeau, l’encadrement de la fabrication des Sceaux officiels pour prévenir les falsifications, et le développement de supports pédagogiques pour enseigner ces symboles dès l’école. Saluant la démarche, Dr Alfousseyni DIAWARA a souligné que cette activité s’inscrit dans la vision présidentielle de faire des valeurs culturelles et républicaines le moteur de la refondation nationale. Il a rappelé que l’année 2025, placée sous le signe de la culture, doit permettre d’assurer le rayonnement identitaire du Mali. Le ministre a félicité les experts pour leur engagement, tout en invitant le personnel de la Présidence à jouer un rôle exemplaire dans la défense et la promotion de ces symboles. CCRP/Présidence
Santé et Développement Social : De l’assistance humanitaire aux populations vulnérables de Bandiagara

Le jeudi 8 mai 2025, en mission officielle dans la région de Bandiagara, le Ministre de la Santé et du Développement Social, médecin Colonel Assa Badiallo Touré, a présidé une cérémonie de remise de vivres et non vivres aux victimes des inondations de 2024 et aux populations retournées dans leurs localités. La cérémonie, organisée en collaboration avec les autorités locales et les services techniques, vise à répondre aux besoins urgents des sinistrés. Elle a été marquée par la distribution de vivres, kits d’hygiène, couvertures et moustiquaires à des centaines de familles affectées. Ce geste de solidarité s’inscrit dans le cadre du soutien aux communautés fragilisées par les crises naturelles et sécuritaires. « Notre visite d’aujourd’hui s’inscrit dans la dynamique instaurée par mon département d’aller vers les populations maliennes ou qu’elles se trouvent pour apporter aide et assistance et partager leurs préoccupations. » a rappelé madame le Ministre a l’entame de son discours. En termes de statistiques humanitaires, la région de Bandiagara, a enregistré entre au premier trimestre de 2025, un total de 659 ménages déplacés. On note également 4.616 ménages victimes des inondations en 2024 et 634 ménages retournés dans leurs localités. A cela s’ajoutent les communautés hôtes vulnérables. C’est pourquoi le Colonel Assa Badiallo Touré a salué la résilience des populations et réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner les efforts de stabilisation : « Le gouvernement reste mobilisé pour soulager la souffrance de nos compatriotes. Cette aide est un droit, pas une faveur. » Cette initiative confirme la volonté des autorités de la transition de bâtir un développement social inclusif et solidaire « L’État est solidaire de ses citoyens en détresse. Nous mettons tout en œuvre pour apporter une réponse humanitaire digne à nos compatriotes touchés par ces catastrophes », a déclaré la ministre en charge du développement social. Une occasion pour le Colonel Assa Badiallo Touré de saluer les efforts du gouvernement dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des populations, mais aussi et surtout de remercier aux noms des plus hautes autorités, l’ensemble des bénéficiaires, tous les partenaires, notamment la Banque mondiale, le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire et M. Seydou NANTOUME, fils du terroir, pour tout ce qu’il a fait dans la région et à travers le pays et particulièrement pour son accompagnement à la réalisation de la présente donation. Ce déplacement à Bandiagara témoigne de l’attention particulière que les autorités accordent à la situation humanitaire dans les régions affectées par les crises climatiques et sécuritaires. ENFIN Le Ministre de la Santé et du Développement Social en a profité pour lancer un vibrant appel à toutes les personnes déplacées internes à travers tout le pays et à nos compatriotes réfugiés dans les pays voisins, à retourner chez eux afin qu’ensemble nous bâtissons le Mali de nos rêves, le Mali Kura. Le Réseau de communication du MSDS
Développement de Tombouctou : La Ministre Oumou SALL SECK lance trois projets phares

Trois projets structurants, initiés par le Ministère de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, ont été, officiellement, lancés, dans les locaux de la chambre régionale de commerce et d’industrie de Tombouctou par la Ministre Oumou SALL SECK. Ces projets ciblent, spécifiquement, les jeunes et les femmes, et permettront la création de 250 emplois directs et 350 emplois indirects. Le lancement s’est tenu, en marge du festival culturel, « Tombouctou LASSAL TEREY », dans la ville sainte de Tombouctou. Le premier projet, portant sur la formation-insertion dans les métiers agricoles, est destiné à 100 bénéficiaires (femmes rurales, primo-demandeurs d’emploi et victimes des inondations) ; tandis que le second projet porte sur une formation spécialisée en techniques de maraîchage et en gestion de la redevance, au profit de 50 agriculteurs de la région et, enfin, le troisième porte sur une opération « Permis de conduire », en faveur de 30 apprentis chauffeurs. À cette occasion, un chèque symbolique de 50 millions de FCFA a été remis aux cinq cercles de la région : Goundam, Diré, Niafunké, Gourma-Rharous et Tombouctou. L’événement a rassemblé de nombreuses personnalités, parmi lesquelles le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël WAGUE ; le Gouverneur de région de Tombouctou, le Contrôleur principal de la Police Bakoun KANTE ; le Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali, M. Mamadou Minkoro TRAORÉ ; M. Elhadji FIRHOUN, Président de la Chambre régionale de Commerce et d’Industrie de Tombouctou, ainsi que Madame Aziza Mint MOHAMED, représentante du Réseau des Femmes Africaines Ministres et Parlementaires du Mali (REFAMP), aux côtés de plusieurs membres des délégations ministérielles. Dans son discours, le Ministre a exprimé la solidarité du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, envers les populations de la région. Elle a réaffirmé que l’emploi demeure au cœur des priorités nationales, saluant l’engagement des autorités locales, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des communautés pour leur mobilisation autour de ces initiatives. « Ces actions s’inscrivent dans la droite ligne de la Feuille de Route du Gouvernement de Transition, notamment l’axe 2, point 1, visant à restaurer l’autorité et l’utilité sociale de l’État à travers la fourniture de services sociaux de base », a -t-elle rappelé. Elle a également évoqué les résultats de l’Afro baromètre 2024, selon lesquels 13 % des Maliens ont vu leurs activités détruites ou interrompues, et 14 % ont perdu leur emploi ou changé d’activité. Les régions du Nord – Tombouctou, Gao et Kidal – sont les plus affectées, la région de Tombouctou enregistrant à elle seule un taux alarmant de 57 % de perte d’emplois. Pour faire face à cette situation, son département a multiplié les initiatives à travers ses structures opérationnelles, notamment une formation en maraîchage et en gestion de redevance pour 50 agriculteurs, un projet de formation dans les métiers agricoles pour 100 personnes issues des couches vulnérables, sur une durée de six mois, couvrant l’ensemble des cercles de la région. L’opération « Permis de conduire » pour 30 apprentis chauffeurs. Le représentant de la Chambre régionale d’Agriculture a salué ces projets, qui visent à renforcer l’appui aux collectivités territoriales dans la conception et la mise en œuvre de leurs programmes sectoriels liés à l’emploi. Les partenaires, notamment l’UNICEF et le projet « Filles et Éducation Résilientes », ont salué le leadership de Madame la Ministre et l’engagement du gouvernement malien en faveur des jeunes, en leur offrant des alternatives durables pour devenir des acteurs productifs de la société. La cérémonie s’est achevée par la remise d’attestations et de kits d’insertion dans divers domaines : transformation agroalimentaire, coiffure esthétique, embouche, entre autres. CCOM – MENEFP
Intégration énergétique : Les pays de l’AES unissent leurs forces pour une vision commune et solidaire

« Que les populations d’AGADEZ, de TENKODOGO ou de TAOUDENI sentent qu’elles ont la même énergie, à travers une vision commune et solidaire », dixit le premier ministre à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la première rencontre des régulateurs du secteur de l’énergie de la confédération des états du sahel (AES). Depuis la création de la Confédération des États du Sahel, le Burkina Faso, le Mali et le Niger mobilisent toutes les ressources nécessaires et consacrent leur temps à la concrétisation de nos objectifs de développement socioéconomique. C’est dans ce cadre qu’il est prévu de mettre en place un cadre de régulation harmonisé du secteur de l’énergie au sein des pays membres de la Confédération AES. La cérémonie s’est tenue ce mardi 6 mai 2025, sous la présidence du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. L’objectif est clair : faire de l’espace confédéral un espace de paix, de solidarité, de dignité, de prospérité et de souveraineté retrouvée. Tout cela sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso, du Général d’Armée Abdourahmane Tiani, Président de la République du Niger, et du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État du Mali et Président en exercice de la Confédération AES. Les avantages de la mise en commun de nos efforts permettront notamment une meilleure sécurité énergétique, la réduction des coûts, l’efficacité du marché et la transition énergétique, en facilitant l’intégration des énergies renouvelables. Cette rencontre de haut niveau entre régulateurs de l’énergie témoigne de l’unité de nos trois pays, reflétant une position commune sur les grandes questions régionales dans le domaine de l’énergie. Pour le Premier ministre, le potentiel énergétique des pays de la Confédération AES est important. Il a cité, entre autres : le soleil, le vent, l’eau, l’uranium, le charbon, le pétrole, la biomasse, etc. Le Premier ministre a rappelé que l’énergie n’est pas une ressource commerciale, mais plutôt une arme de défense, avant de signifier aux régulateurs que les défis sont de taille. Il s’agit notamment : du faible taux d’accès à l’électricité, d’une capacité de production énergétique limitée, des échanges régionaux d’énergie encore faibles, d’un haut niveau de pertes techniques et commerciales, du déficit d’infrastructures, du faible niveau des échanges commerciaux, et de la faiblesse de compétitivité du secteur privé. Le Chef du gouvernement a également adressé des vives félicitations au ministre de l’Energie et de l’Eau Boubacar Diané, ainsi qu’à l’Energie du Mali (EDM SA) pour les efforts consentis pour l’amélioration de la fourniture de l’électricité. CCRP/Primature
Sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest : Le Mali mobilise 13 pays pour booster sa production rizicole

En Afrique de l’Ouest, le riz constitue une denrée de base et occupe une place prépondérante dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle de nos populations. Chaque année, 20 millions de tonnes de riz sont consommées, avec une moyenne de 45 à 55 kilogrammes par habitant. Toutefois, la demande en riz est en perpétuelle progression à cause de la croissance démographique et de l’accroissement de la consommation, qui dépasse désormais la production. Cette demande croissante entraîne une augmentation constante des importations de riz. C’est dans ce cadre que le Premier ministre a présidé, ce lundi 5 mai 2025, le forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, le partage d’expériences de mise à échelle, le financement et l’institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l’Ouest. Ce forum, qui se veut un cadre d’échanges entre les acteurs des chaînes de valeur du riz, est un évènement important pour le secteur agricole. En effet, il donne l’occasion aux experts de 13 pays africains (le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone, le Togo, le Nigeria) et aux organisations internationales partenaires de partager les expériences et de dégager des pistes communes pour la promotion du Système de Riziculture Intensif. Le président de l’interprofession Riz (IFRIZ-MALI), Faliry Boly, a mis un accent particulier sur l’adaptation et l’implication des acteurs du secteur riz, tout en comptant sur la production locale, afin de favoriser le développement endogène. Pour sa part, le Premier ministre a rappelé qu’il est nécessaire de proposer des actions à court et moyen termes pour soutenir les producteurs vulnérables. Il a également souligné que les objectifs du Système de Riziculture Intensif sont en accord avec la Vision “Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma” et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024-2033, qui constituent le cadre de référence pour la politique de développement du Mali. Il a ajouté : « Je vous rassure que le Gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour aider à l’atteinte des objectifs de développement et de mise à échelle du Système de Riziculture Intensif dans la sous-région pour le bonheur de notre peuple ». Le chef du gouvernement a conclu en saluant l’engagement du ministre de l’Agriculture et a remercié les partenaires techniques et financiers, notamment la Coopération allemande, pour son soutien constant à la promotion du Système de Riziculture Intensif. CCRP/Primature