Maliens de la Diaspora : Satisfaction et engagement renouvelés du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur au Premier ministre

Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a reçu ce mardi 24 juin 2025 une délégation du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur. Au cœur des échanges, l’annonce du Forum des investisseurs prévu le 17 juillet 2025 à Bamako. Le Président Habib Sylla a également salué la parfaite collaboration avec le ministre en charge des Maliens Établis à l’Extérieur Mossa Ag Attaher, notamment dans l’établissement des documents d’état civil, la réinsertion des migrants de retour et la prise en charge des Maliens de la diaspora en détresse. Le Premier ministre, en réponse, a assuré que la gestion des documents administratifs et de l’état civil reste une priorité pour le gouvernement de la Transition. Il a également exprimé sa gratitude envers les Maliens de l’extérieur pour leur engagement et a donné l’assurance de la poursuite des actions en cours. Pour finir, le Premier ministre a invité ses interlocuteurs à créer un cadre de dialogue afin de rassembler l’ensemble des acteurs de la diaspora et d’impulser une nouvelle dynamique pour répondre à leurs besoins de manière coordonnée. Pour rappel, le HCME est l’organisation faîtière des associations de la diaspora malienne. L’essentiel de son activité se fait dans les pays d’accueil de Maliens où il est représenté par les Conseils de Base des Maliens de l’Extérieur (CBME). Il en existe près de 70 à travers le monde. Créé en 1991, dans le contexte de croissance démographique et économique de la diaspora malienne, le HCME a pour mission initiale de structurer les communautés maliennes à l’étranger, défendre leurs intérêts et renforcer leur contribution au développement du pays d’origine. Devenu officiellement une institution consultative, le HCME est censé être le pont entre l’État malien et ses millions de ressortissants éparpillés à travers le monde. Son importance est indéniable. La diaspora malienne, estimée à plus de 6 millions de personnes, est l’une des plus actives d’Afrique de l’Ouest. D’après des statistiques, les transferts de fonds annuels dépasseraient les 1 000 milliards de FCFA, soit plus que l’aide publique au développement. Elle regorge aussi de compétences dans les domaines clés comme la médecine, l’ingénierie, l’agriculture, l’entrepreneuriat, etc. Une richesse humaine encore largement sous-exploitée. CCRP – PRIMATURE
Don de Sang : La Ministre Assa Badiallo TOURE mobilise le monde médical pour des dons importants de sang

Dans le souci de venir au secours des malades et des blessés de guerre en besoin de sang, la Ministre de la santé et du Développement social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ a organisé dans son département, une campagne de donation de sang de la part du personnel relevant de son département : Santé et Développement Social. Au total plus de 108 donneurs bénévoles de sang avec à leur tête, la numéro 01 du ministère de la Santé et du Développement Social et les membres de son cabinet, suivis par les directeurs nationaux et généraux et du personnel des directions. Tous ont fait preuve de solidarité et d’humanisme, suite à l’appel de la ministre lors de la célébration de la journée de donneurs de sang au CNTS. En effet, « le don de sang est un geste simple qui peut avoir un impact immense sur la vie des autres », a souligné la ministre Assa Badiallo TOURÉ, elle a ajouté que « ce don de sang traduit la cohésion sociale au sein du ministère de la Santé et du Développement social ». Le Médecin Colonel, dira « Si vous êtes en mesure de donner, n’hésitez pas à franchir le pas ». Enfin, elle a souligné que « le don de sang, qui un acte volontaire et généreux consistant à aider les personnes dans le besoin, peut amener également le corps à produire de nouvelles cellules sanguines, ce qui peut être bénéfique pour la santé du donneur ». Elle a rappelé que le Centre National de Transfusion Sanguine a collecté 69 000 poches de sang en 2024. Pour 2025, le médecin colonel Assa Badiallo espère atteindre les 1000 poches. La Ministre a saisi cette occasion pour saluer la mobilisation de son personnel, qui a répondu à son appel patriotique. A noter que le Ministre de la Santé et du Développement Social a hautement et particulièrement apprécié la mobilisation massive de l’amicale des femmes de la CMSS pour la bonne réponse à son appel. Réseau de Communication du MSDS
Transports Aériens : Les infrastructures aéroportuaires renforcées d’un siège et d’une passerelle

L’inauguration officielle, ce jeudi 19 Juin 2025, du nouveau siège et de la nouvelle passerelle des Aéroports du Mali (ADM), constitue un tournant majeur dans la modernisation des infrastructures aéroportuaires de notre pays. La cérémonie a été présidée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA en présence de plusieurs personnalités du pays. En effet, situés dans la zone aéroportuaire Bamako-Sénou, ces joyaux architecturaux présentent un visage futuriste. D’abord, le grand immeuble du siège des Aéroports du Mali, il s’agit d’un bâtiment de type R+3, bâti sur une superficie d’un hectare et demi. Il comprend 72 bureaux, une salle de conférence, 3 salles de réunion et 11 locaux techniques équipés, entre autres. Ce joyau architectural permet d’offrir au personnel un cadre de travail approprié et de rehausser la notoriété de « Aéroports du Mali ». Quant à la nouvelle passerelle reliant le Terminal 2 au Terminal 1 de l’Aéroport International Bamako-Sénou, il s’agit d’une structure métallique d’une longueur de 53 mètres avec un largueur de 2,10 mètres et une hauteur, assemblée sur des fondations en béton armé. En plus de la passerelle, il a été procédé à la réhabilitation du hall des bagages du Terminal 1, la création d’un hall d’arrivée des passagers et l’installation d’un nouveau tapis de livraison-bagages dans la salle Arrivée B, etc. Cette réalisation va contribuer à augmenter la capacité d’accueil, à rehausser le niveau de confort et à améliorer la qualité de service offert aux passagers. L’inauguration de ces investissements historiques pour la Direction générale des ADM, a été marquée par des allocutions et des visites guidées des deux infrastructures majeures. Les visites guidées étaient conduites par le Président Directeur général des Aéroports du Mali. Après l’allocution de bienvenue de la représentante de la mairie de la commune IV du District de Bamako, le Président Directeur général des ADM, le Colonel Lassina TOGOLA a salué la clairvoyance des hautes autorités qui, malgré la situation économique difficile et la baisse du trafic, ont inspiré et soutenu les projets dont la réalisation permettra d’impulser une dynamique de renforcement de la modernisation de la plateforme aéroportuaire du Mali. Pour le Colonel TOGOLA, la réalisation de ces projets est une manifestation de leur engagement envers le service public et renforce la visibilité de l’établissement dans son rôle de gestionnaire principal des plateformes aéroportuaires du Mali. Le discours d’inauguration des infrastructures réalisées a été prononcé par la Ministre des Transports et des Infrastructures. DEMBÉLÉ Madina SISSOKO a déclaré que les infrastructures inaugurées ce jour, représentent un jalon important dans son engagement pour le développement des infrastructures de notre pays, en général et celles du secteur de l’aéronautique en particulier. La Ministre SISSOKO poursuit que le nouveau siège sera un espace de collaboration, de communication et d’innovation. Elle a invité la Direction générale des Aéroports du Mali à faire bon usage de ces ouvrages. Par ailleurs, il faut souligner que le siège des ADM a coûté plus de 6 milliards de francs, entièrement financé sur fonds propre. Les travaux ont été exécutés par l’entreprise malienne MASSALA SARL, avec des expertises locales. Cellule Communication du MTI
Campagne d’Azithromycine : Un traitement de masse pour les enfants de 0 à 59 mois

Samaya, commune du Mandé, le Ministère de la Santé et du Développement Social a, officiellement, lancé, ce jeudi 19 juin 2025, la première campagne de traitement de masse à l’azithromycine ciblant les enfants de 0 à 59 mois. L’événement a été présidé par le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social, en présence de chercheurs américains de la Fondation Bill & Melinda Gates. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme « REACH » (Résilience par l’Azithromycine pour les Enfants), piloté par le Centre pour le Développement des Vaccins (CVD-Mali), en partenariat avec la Fondation Gates. Elle répond à une situation alarmante : un enfant de moins de cinq ans meurt toutes les six secondes, principalement de maladies infectieuses évitables – infections respiratoires, diarrhée, paludisme – ou de complications liées à la naissance. Conçu pour couvrir l’ensemble des régions du Mali, le programme cible les enfants vulnérables vivant dans des zones à accès limité aux services de santé. Deux tournées seront organisées, chaque année, pour administrer l’azithromycine, avec pour objectif de réduire de 15 % la mortalité infantile d’ici 2028, soit près de 150 000 vies sauvées. Lors de la cérémonie de lancement, le Dr Matthew Steele, représentant de la Fondation Bill & Melinda Gates, a souligné l’importance de ce partenariat : « Nous sommes convaincus que le Mali, avec notre appui, pose une pierre majeure dans la lutte contre les épidémies, la malnutrition et les défis sanitaires des zones difficiles d’accès. » Le président de l’Association Santé Communautaire (ASACO) de Samaya a, exprimé son engagement à mobiliser, activement, la population pour la réussite de la campagne REACH, visant à réduire la mortalité infantile, à travers l’administration d’azithromycine. Président la cérémonie de lancement, la ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a réaffirmé la nécessité d’en finir avec les décès évitables : « Aujourd’hui, on ne doit plus voir un enfant mourir avant de fêter son 5e anniversaire ni une femme mourir en donnant la vie », a-t-elle déclaré avec conviction. Elle a souligné l’importance du projet REACH comme une intervention à haut impact, validée par des résultats probants, notamment, au Niger, où le taux de mortalité infantile a été réduit de manière significative, grâce à l’Azithromycine. La campagne « REACH » marquera une étape cruciale dans la promotion de la résilience en santé publique et la réalisation des Objectifs de Développement Durable. Son succès dépendra de l’adhésion des communautés ; de la rigueur des campagnes et de la continuité des efforts, pour assurer une couverture équitable sur tout le territoire. Réseau de Communication du MSDS
Santé néonatale et infantile : La campagne de traitement de masse à l’Azithromycine lancée à Samaya

Cette initiative découle de l’observation que toutes les six secondes, un enfant de moins de cinq ans perd la vie, souvent à cause de raisons évitables, dans des zones où l’accès aux soins est restreint. Le Centre pour le Développement des Vaccins (CVD-Mali) du Ministère de la Santé et du Développement Social soutient le programme « REACH » (Résilience par l’azithromycine pour les enfants) pour lutter contre la mortalité infantile au Mali. Le lancement de cette campagne de traitement collectif à l’azithromycine, par la ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a eu lieu, lors d’une cérémonie importante, qui a réuni, en plus des responsables maliens, une équipe de chercheurs des États-Unis, au nom de la Fondation Bill et Melinda Gates à Samaya, située dans la commune du Mandé, à environ 14 km de Bamako. Des recherches montrent que les infections respiratoires, la diarrhée, le paludisme, ainsi que les complications liées à la naissance, figurent parmi les principales causes de décès infantiles. Par conséquent, le programme REACH, mené par différents pays, vise à prévenir environ 150 000 décès d’enfants d’ici 2028 grâce à l’administration régulière de médicaments (AMM) biannuelle d’azithromycine, un antibiotique largement utilisé. Ce projet s’étend à l’ensemble des régions du Mali, en permettant l’administration semestrielle d’azithromycine aux enfants âgés de 0 à 59 mois, en priorisant, équitablement, les populations les plus vulnérables avec un accès sanitaire limité. À cette occasion, le Dr Matthew Steele, représentant de la Fondation Bill Gates, a souligné que le Mali, ainsi que sa Fondation sont en train d’ériger une base solide, qui permettra de diminuer de 15% la mortalité infantile dans le pays. « Nous sommes conscients que des problèmes comme le paludisme, la vaccination et la malnutrition constituent d’importants défis pour les communautés difficiles d’accès. Nous soutiendrons le Mali dans cette bataille pour surmonter ces obstacles », a-t-il indiqué. Le président de l’Association Santé Communautaire (ASACO) de Samaya a promis de mobiliser la population pour assurer le succès de la campagne. « Il ne devrait plus y avoir d’enfants qui meurent avant d’atteindre l’âge de 5 ans, ni de femmes, qui perdent la vie en mettant un enfant au monde », a déclaré la ministre Assa Badiallo TOURÉ, qui est, fermement, convaincue que le projet REACH offre un nouvel espoir pour diminuer la mortalité infantile grâce à l’utilisation de l’azithromycine. Selon elle, cette méthode représente une intervention très efficace, comme le confirment, plusieurs recherches menées au Niger, où le taux de mortalité est de 18%. Elle a évoqué les statistiques de l’EDS M VII 2023-2024, qui montrent une diminution du taux de mortalité maternelle et infantile. Toutefois, cette baisse demeure en deçà des attentes du pays. Il est important de noter que le programme sera associé à d’autres initiatives de santé, afin de constituer un ensemble de soins essentiels pour les mères et les enfants, dès le niveau communautaire, avec un effet synergique grâce à un effort concerté. Auparavant, une mission de terrain a été réalisée par une équipe incluant des membres de CVD-Mali, de l’INSTAT et de la Fondation Bill et Melinda Gates pour informer et sensibiliser les familles à ce traitement visant à protéger les enfants âgés de 0 à 5 ans. Les villages de Kamalé, Nafadji et Djoliba, situés dans la commune rurale du Mandé, ont eu l’honneur d’accueillir ces visiteurs éminents, qui ont été accueillis avec des tambours et des danses traditionnelles. La première administration de l’azithromycine, accompagnée des mélodies de l’Ensemble Instrumental, a marqué le point culminant du lancement de cette campagne de traitement de masse. Réseau de Communication du MSDS
Refondation des politiques en matière de femme, d’enfant et de famille : C’est parti pour les Etats Généraux

La Ministre de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, DIARRA Djénéba SANOGO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, a lancé, ce lundi 16 Juin 2025, la commémoration de la Journée de l’Enfant Africain, édition 2025, qui a cumulé au lancement des Etats Généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. C’est dans une atmosphère conviviale, empreinte de solennité et de promesses que s’est tenue la cérémonie de la commémoration de la Journée de l’Enfant africain et des États généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, en présence de plusieurs membres du Gouvernement, des membres du Conseil national de Transition, des représentants des institutions de la République, des organisations de femmes et d’enfants et des partenaires au développement. Ces deux évènements majeurs couplés marquent une volonté politique affichée des plus hautes autorités à renforcer la protection et le bien-être des enfants et les fondements de la société en mettant la femme, l’enfant et la famille au centre des politiques publiques du Mali. La cérémonie s’est ouverte par l’entonnement de l’hymne national, interprété dans une salle pleine à craquer, preuve de l’intérêt que suscite la question de l’enfance et cet exercice de concertation inédite. Accueillant les invités, Mme la Maire de la Commune III du District de Bamako a, chaleureusement, souhaité la bienvenue à toutes et à tous et salué l’engagement constant de l’État malien à renforcer la cohésion familiale et sociétale et à promouvoir les droits de la femme et de l’enfant et le bien-être familial. UN FORT PLAIDOYER DES ENFANTS Ainsi, parlant au nom des enfants du Mali, la Présidente du Parlement des Enfants du Mali a tenu une allocution, qui a marqué l’attention des décideurs et du public. Elle a appelé à un recours aux valeurs positives, à l’éducation aux devoirs citoyens dès le plus jeune âge, et à une meilleure inclusion des enfants dans les politiques publiques. Elle n’a pas manqué de rappeler les défis criants que rencontrent les enfants maliens : enfants en situation de rue, enfants déplacés internes, enfants en conflit avec la loi ou encore élèves déscolarisés ou victimes de la fermeture prolongée des écoles dans certaines localités du pays. Tout en saluant les efforts fournis par l’État, elle a exhorté à un renforcement des acquis et à une mobilisation nationale durable. DES PARTENAIRES QUI REAFFIRMENT LEURS ENGAGEMENTS Le Président de la Coalition Malienne des Droits de l’Enfant a, à son tour, salué les progrès tangibles enregistrés grâce à l’engagement gouvernemental, tout en soulignant la nécessité d’une vigilance constante et d’un engagement renforcé pour atteindre les objectifs fixés. Quant au représentant du Représentant résident de l’UNICEF au Mali, en sa qualité de chef de file des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), a reconnu, publiquement, les avancées notables du Mali dans les domaines de l’éducation, de la justice pour les mineurs et de la protection de l’enfance, malgré un contexte socioéconomique et sécuritaire, particulièrement, difficile. Il a renouvelé l’engagement des partenaires à accompagner l’État malien dans l’atteinte de ses ambitions pour les femmes, les enfants et les familles. UNE DEMARCHE NATIONALE INCLUSIVE ET RIGOUREUSE Prenant la parole, Maïga Sina DAMBA, Présidente de la Commission nationale d’organisation des États généraux, a présenté les termes de référence (TDRs) desdits états généraux, fruits d’un travail rigoureux et participatif de deux mois, plusieurs semaines. Elle a présenté, exposé les objectifs, la méthodologie et la vision globale des concertations nationales à venir, en appelant à une mobilisation collective : « Aucun acteur ne doit rester en marge. Ces États généraux sont une affaire de tous ». Dans un geste symbolique fort, la Présidente de la Commission nationale d’organisation a remis, officiellement, les termes de référence à la ministre, afin qu’ils soient transmis aux plus hautes autorités de la République. UN ENGAGEMENT FORT ET UNE VISION AFFIRMEE DE L’ETAT C’est avec enthousiasme et détermination que Mme DIARRA Djénéba SANOGO, ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, a, au nom du Premier ministre, prononcé le discours de lancement officiel des états généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille. Elle a été accueillie, pour la circonstance, par les griots et communicateurs traditionnels, dans une ambiance festive et profondément ancrée dans les traditions maliennes. Elle a commencé par saluer la présence remarquable de plusieurs membres du Gouvernement, signe de la solidarité gouvernementale et du caractère transversal et stratégique de la question. Revenant sur la Journée de l’Enfant Africain, la ministre a mis en lumière les nombreuses avancées réalisées par le Mali, notamment, le renforcement du cadre politique, institutionnel et juridique pour une meilleure participation des enfants à la vie publique et une meilleure protection de leurs droits en vue de l’amélioration de leur accès à l’éducation et à la santé. Elle a également profité de l’occasion pour présenter les principales activités retenues dans le cadre de la commémoration de la Journée de l’Enfant Africain, édition 2025, parmi lesquelles figurent : l’organisation de conférences-débats sur le thème national ; des émissions radiophoniques et télévisuelles ; le lancement officiel du système de gestion de l’information sur la protection de l’enfant au Mali, prévu pour le 18 juin à l’Hôtel SALAM ; la projection du film « La Bande à Aoua » ; la remise officielle de dons en vivres et non vivres à certaines structures d’accueil des enfants en situation difficile à Bamako et dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou et Koutiala ; ainsi que l’inauguration officielle d’un système d’énergie solaire au Centre d’Accueil et de Placement familial « Pouponnière », et le dépôt de gerbe de fleurs au Mur des Enfants. Abordant le second point de son intervention, elle a remercié les plus hautes autorités au rang desquelles, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’armée Assimi GOÏTA, pour leur engagement constant et le financement total de la tenue de ces états généraux dont l’objectif principal est
Confédération des Etats du Sahel : Les Ministres de l’Enseignement Supérieur prennent les précieuses orientations du Président GOÏTA

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé une audience, ce vendredi 13 juin 2025, au Palais de Koulouba, aux Ministres en charge de l’Enseignement supérieur des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des travaux ministériels tenus à Bamako sur les défis et perspectives de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans l’espace confédéral. La délégation était conduite par le Professeur Bouréma KANSAYE, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique de la République du Mali. Au sortir de l’audience, le Professeur Saïdou MAMADOU, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation technologique de la République du Niger, a souligné que la rencontre de Bamako a permis de dresser un état des lieux des problématiques majeures du secteur. « Il s’est agi pour nous d’évaluer les défis communs en matière d’enseignement supérieur et de recherche, d’explorer des perspectives d’évolution et de poser les bases d’un cadre de concertation efficace entre nos États membres », a-t-il déclaré. Prenant la parole au nom de ses pairs, M. Adjima THIOMBIANO, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation du Burkina Faso, a exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour l’attention portée à cette initiative stratégique. Il a rappelé que le thème central de la conférence de Bamako porte sur « La contribution de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique au développement stratégique de la Confédération des États du Sahel ». « Nous œuvrons, actuellement, à la mise en place de projets communs visant l’harmonisation des pratiques académiques et la création de pôles d’excellence à l’échelle confédérale », a-t-il précisé, soulignant la volonté partagée de faire de l’enseignement supérieur un levier du développement intégré de l’AES. CCRP PRÉSIDENCE
Industrie Minière : Le Président Assimi GOÏTA pose la première pierre de la raffinerie d’or du Mali à Sénou

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a présidé ce lundi 16 juin 2025, à Sénou, en Commune VI du District de Bamako, la cérémonie solennelle de pose de la première pierre de la future raffinerie nationale d’or du Mali. Aux côtés du Chef de l’État, de nombreuses personnalités étaient présentes : le Premier ministre, le Président du Conseil National de Transition, des membres du Gouvernement, des représentants de la société Yadran, des diplomates accrédités auprès de la République du Mali, ainsi que les populations de la Commune VI. Cette raffinerie, fruit d’une volonté politique forte, s’inscrit dans la continuité des Assises nationales de la Refondation, au cours desquelles le peuple malien a exprimé une attente claire : faire en sorte que l’or du Mali profite aux Maliens, a rappelé le Président de la Transition, dans une interview accordée à la presse, après avoir posé la première pierre de la future usine de raffinage de l’or du Mali. Cette infrastructure stratégique, d’une capacité de 200 tonnes d’or par an, permettra enfin au pays d’affiner localement tout l’or extrait sur son sol, mettant un terme à des décennies d’exportation brute vers des raffineries étrangères. Dans son interview, le Chef de l’État a rappelé que cette initiative s’inscrit dans un ensemble cohérent de réformes : audit complet du secteur minier, adoption d’un nouveau Code minier et de son Contenu local, création d’une société d’État pour la recherche et l’exploitation des ressources (SOREM), et renégociation de plusieurs contrats déséquilibrés. « Ce projet incarne l’affirmation de notre souveraineté économique et permettra de mieux contrôler, tracer et rentabiliser les revenus issus de l’or et de ses dérivés », a-t-il déclaré. Le projet est réalisé en partenariat avec la société russe Yadran, qui apporte expertise technique, accompagnement en matière de formation et engagement à long terme pour la maintenance de l’unité industrielle. Le Président du groupe Yadran, M. Irek SALIKHOV, a souligné que cette raffinerie est bien plus qu’une usine : « Nous construisons un pôle économique régional, un symbole de modernisation et de coopération gagnant-gagnant entre le Mali et la Russie. » Mme COULIBALY Salimata TRAORÉ, Secrétaire Générale de la Mairie de la Commune VI, a salué un projet structurant pour la jeunesse locale. La raffinerie est porteuse d’espoirs tangibles : création d’emplois directs et indirects, opportunités de formation, développement du commerce local et renforcement des recettes fiscales pour les collectivités. Le Ministre des Mines, M. Amadou KEÏTA, a pour sa part, insistée sur le caractère stratégique de l’initiative. « Ce projet répond à une demande populaire forte. Il permettra au Mali de franchir une étape vers la transformation industrielle de ses ressources, un pilier fondamental de notre développement national », a-t-il ajouté. Le complexe de Sénou sera construit selon les normes internationales les plus exigeantes. Il comprendra des laboratoires d’analyse, des entrepôts sécurisés et des équipements de dernière génération. Il sera capable de traiter également l’or provenant d’autres pays de la région, positionnant ainsi le Mali comme un acteur central de l’industrie aurifère en Afrique de l’Ouest. Le lancement des travaux de construction de cette usine est une avancée notable pour le Mali. C’est un projet du peuple, porté par la vision d’un Mali souverain, maître de ses ressources et orienté vers un développement économique inclusif. « C’est un rêve longtemps attendu par le peuple malien, et aujourd’hui il se concrétise », a conclu le Chef de l’État. Il faut noter que le groupe Yadran a ensuite été reçu en audience par le Président de la Transition, au palais de Koulouba. Ce fut l’occasion pour le Président du Groupe Yadran d’adresser ses remerciements au Président de la Transition, au Gouvernement malien ainsi qu’au peuple malien pour la réussite de cette cérémonie de lancement des travaux de construction de la raffinerie d’or du Mali. CCRP PRÉSIDENCE
Energie solaire au service de la santé : Une avancée majeure pour les CSCOM de Sénou et de Sogoniko

Les Centres de Santé Communautaire (CSCOM) de Sénou et de Sogoniko ont maintenant accès à une fourniture d’électricité solaire permanente, grâce aux initiatives sociales du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La cérémonie officielle de remise des installations solaires a été dirigée par M. Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller spécial du Président pour les œuvres sociales, en présence du Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social. Au niveau de Sénou, le chef de quartier a fait part de sa reconnaissance, notant que cette source d’énergie améliorera les conditions de travail des professionnels de santé. De son côté, le représentant du maire a également loué cette initiative, qui va favoriser la qualité des soins dispensés. À Sogoniko, l’accueil enthousiaste accordé aux autorités reflète la satisfaction des habitants. Le personnel médical a été encouragé à être diligent, à garder les centres propres et à offrir un accueil chaleureux aux patients. Ces démarches illustrent l’engagement du Président de la Transition pour améliorer les infrastructures de santé à travers tout le pays, au bénéfice des populations. Il faut rappeler que l’électrification solaire des centres de santé dans notre pays, marque un tournant majeur pour le système de santé national. Ce programme, lancé par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, vise à renforcer l’autonomie énergétique des structures sanitaires publiques, afin d’assurer une prise en charge de qualité, même en période de coupures d’électricité. À travers l’installation de systèmes solaires dans les centres de santé, cette initiative offre une solution durable à un problème récurrent : l’interruption de l’approvisionnement en électricité. En effet, sans électricité, les services médicaux sont grandement affectés, en particulier dans les situations d’urgence. Les coupures d’électricité peuvent mettre en péril la prise en charge des patients, notamment lors d’interventions chirurgicales, de transfusions sanguines, ou encore dans les unités de soins intensifs. En installant des systèmes photovoltaïques dans les centres de santé, le Président de la Transition renforce non seulement l’autonomie énergétique des structures sanitaires, mais garantit également la continuité des soins pour la population. L’énergie solaire, en plus d’être fiable, est également propre et durable, ce qui fait de cette solution un atout non seulement pour le présent, mais aussi pour l’avenir. Réseau de communication du MSDS
Développement Rural : Le Gouvernement offre des intrants agricoles aux Producteurs sinistrés

25 motoculteurs et accessoires, 20 tonnes d’engrais organiques au profit des sinistrés des inondations de la campagne agricole 2024, et ce, dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest PRSA Mali, sur financement de la Banque Mondiale, 2792 tonnes d’engrais et 20 batteuses subventionnés, du projet PUPSAN, dans le cadre de l’accompagnement et du renforcement des appuis multiformes au titre de la campagne agricole 2025, c’est la donation aux exploitants et exploitantes agricoles de la région de Ségou, dont la symbolique est forte. Les bénéficiaires s’estiment heureux car cette importante acquisition par le biais du Ministère de l’Agriculture, au nom des plus hautes autorités du Mali, le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, et le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, arrive à point nommé, c’est à dire à l’approche de l’hivernage. Ils ont exprimé leur gratitude aux plus hautes autorités du Mali, et aux partenaires techniques et financiers, pour les efforts consentis au profit des acteurs du monde rural. Dans son discours, le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a transmis à l’ensemble des acteurs du secteur agricole, le message d’encouragements et de soutien du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, pour les résultats très appréciables obtenus durant la campagne Agricole 2024, en dépit des contraintes diverses qui ont émaillé le déroulement de ladite campagne agricole. Il a également salué l’accompagnement précieux des partenaires au développement, notamment la Banque Mondiale. Le Ministre KELEMA, a ensuite procédé à la remise symbolique des engrais et des kits de production agricole aux autorités régionales et aux responsables des structures agricoles pour les vrais bénéficiaires. Auparavant, le Ministre de l’Agriculture, avait rencontré l’ensemble des cades des services techniques Agricoles, dans les locaux de l’Office Riz Ségou, pour la présentation du Plan de Campagne Agricole 2025. CCOM MA