Journée Internationale de la Jeunesse : La ministre de la santé salue la vitalité de la jeunesse malienne

Notre pays à l’instar de la communauté internationale a célébré la Journée Internationale de la Jeunesse. Cette commémoration a regroupé autour du ministre en charge de la Jeunesse, Abdoul Kassim FOMBA, plusieurs membres du gouvernement notamment le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a pris part aux festivités. Le thème de la Journée internationale de la jeunesse 2025, « L’action locale des jeunes en faveur des objectifs de développement durable et au-delà », met en avant le rôle unique que jouent les jeunes dans la concrétisation des ambitions fixées à l’échelle mondiale au niveau communautaire. Les jeunes sont des partenaires essentiels, car, ils apportent leur créativité, leur perspicacité et leurs liens communautaires profonds, qui contribuent à combler le fossé entre la politique et la pratique. Avec plus de 65 % des cibles d’objectifs de développement durable (ODD) liées à la gouvernance locale, l’engagement des jeunes n’est pas un luxe, c’est une nécessité. La Journée internationale de la jeunesse de cette année soulignera, également, le rôle essentiel des gouvernements locaux et régionaux. Étant les plus proches des communautés qu’ils servent, ils sont particulièrement bien placés pour créer des environnements politiques inclusifs, allouer des ressources et mettre en place des mécanismes permettant aux jeunes de participer à la planification et à la prise de décision au niveau local. En intégrant les priorités des jeunes dans les stratégies locales et régionales et en favorisant les partenariats avec les organisations de jeunesse, les autorités peuvent collaborer avec eux pour transformer leurs idées en solutions efficaces Ce moment fort a été l’occasion de réaffirmer l’importance du rôle de la jeunesse dans le développement social du pays. Faut-il le rappeler, la jeunesse représente le moteur du développement. Pour cela, elle doit bénéficier d’une santé de qualité, condition essentielle à son épanouissement personnel et à sa pleine participation à la vie sociale et économique. Fort de ce constat, madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, a toujours plaidé et mis en garde contre les dangers liés à la consommation de stupéfiants, appelant les jeunes à préserver leur santé, gage de leur avenir. Le département de la Santé et du Développement Social, continue de déployer des efforts importants pour offrir, à tous, une couverture sanitaire universelle, afin de garantir l’accès équitable aux soins de santé pour l’ensemble de la population, en particulier, les jeunes. Réseau de Communication MSDS
Concours national du plus beau quartier : « Ne ka Siguida, n’ka Faso ko »

Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction Civique et de la Construction Citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, a l’insigne honneur de vous convier à la cérémonie officielle de remise de dons de matériel, offerts par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Dans le cadre du projet de concours national du plus beau quartier : « Ne ka Siguida, n’ka Faso ko ». La cérémonie se tiendra le jeudi 14 août à 15 heures, à Sébénicoro, près de la BNDA. Citoyennes, citoyens, engagés pour le bien commun : mobilisons-nous ensemble pour l’amélioration de notre cadre de vie. Tous à Sebenikoro. MJSCICCC CIGMA
Point de presse de pré lancement de la Biennale Artistique et Culturelle « Tombouctou 2025 ».

Le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme organise, le mardi 19 août 2025 à 15h00, dans la salle des banquets du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), un point de presse de pré lancement de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. Cette édition de la Biennale, la plus grande manifestation artistique et culturelle organisée par l’État se déroulera du 18 au 28 décembre 2025 dans la Cité des 333 Saints sous le Haut Patronage de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, autour du thème : « La Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau ». Elle mettra en compétition l’ensemble des 19 régions et le district de Bamako dans plusieurs disciplines artistiques et culturelles. L’édition 2025, qui se tiendra dans une nouvelle dynamique avec des innovations majeures s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. MACIHT CIGMA
Crash de l’hélicoptère Z9 de l’armée de l’air ghanéenne : Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile signe le Livre de condoléances

Ce mercredi après-midi, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, assurant l’intérim du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a signé le Livre de condoléances ouvert à la Chancellerie ghanéenne à Bamako, sise à l’ACI 2000, suite au crash de l’hélicoptère Z9 de l’Armée de l’air ghanéenne, survenu le 06 aout 2025 à Obuasi, au Ghana. Le tragique accident a causé la mort de huit personnes dont le Ministre de la Défense, Dr. Edward Omane BOAMAH et son collègue de l’Environnement, Alhadi Dr. Ibrahim Murtala MOHAMMED. La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef de Cabinet du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, M. Seydou DOUMBIA, du Secrétaire Général du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, M. Seydou COULIBALY, et du Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Ghana au Mali, M. Desmond AGYEMANG-BAAH. C.Com/MSPC CIGMA
Plan national de réponses à l’insécurité alimentaire (PNR) : Le Président Assimi GOÏTA donne le coup d’envoi de la distribution de 22 000 tonnes de céréales

Après Sikasso en 2025, c’est le district de Bamako, qui a abrité cette année, le lancement officiel du Plan National de Réponse à l’Insécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNR 2025-2026). Un événement fondamental pour la sécurité alimentaire, car, marque le début de la campagne de distribution alimentaire et nutritionnelle. Ainsi, chaque année, l’évènement est présidé par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA. La cérémonie de lancement 2025, qui a eu pour cadre la cour de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) sise à Sogoniko et a enregistré la présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division, Abdoulaye MAÏGA, du Président du Conseil National de Transition, Malick DIAW et de plusieurs membres du Gouvernement. Les partenaires de la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle de notre pays ont également pris part à cet événement, de même que les représentants des bénéficiaires. En effet, la mise en œuvre de ce Plan national de réponses à l’insécurité alimentaire (PNR 2025-2026), prévoit la distribution d’environ 22 000 tonnes de céréales aux personnes vulnérables, la vente d’environ 11 500 tonnes de denrées subventionnées dans le cadre d’un système d’intervention économique, ainsi que qu’un soutien aux pisciculteurs, maraîchers et autres maliens en situation de vulnérabilité. Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, qui a pu visiter les magasins de l’OPAM bondés de céréales, a procédé à la remise officielle de la dotation de certaines régions. Des efforts louables du président ASSIMI GOÏTA Le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag MOHAMED ALI, après avoir remercié le président pour tout l’intérêt qu’il porte à la sécurité alimentaire de ses compatriotes en plaçant la sécurité alimentaire au sommet des priorités de l’État. Il indiquera que ce plan a été pensé et élaboré autour de la stratégie entreprise par les plus hautes autorités du Mali pour combattre, jusqu’à éradication, la famine et la malnutrition. « Vous avez bien su redonner confiance à nos compatriotes, qui ont besoin de boussole et d’assurances dans le brouillard d’incertitudes multiples et multidimensionnelles, toutes exacerbées par un contexte sous-régional et international peu favorable. Ce faisant, vous avez su illustrer cet engagement par des appuis et des efforts louables à différents niveaux, afin d’amoindrir les effets de la crise alimentaire sur nos compatriotes et plus particulièrement à l’endroit des plus vulnérables », a-t-il souligné. Cependant, exergue-t-il, bien que ces résultats soient encourageants, la situation globale demeure préoccupante dans certaines zones du pays, où l’insécurité alimentaire reste fortement aggravée par la récurrence de chocs biophysiques et agro-climatiques, compromettant gravement les productions agricoles et les moyens de subsistance. « Cette réalité se traduit, hélas, par une hausse des prix des produits de première nécessité sur certains marchés régionaux et locaux, tout en affectant durement les ménages vulnérables, dont l’accès à l’alimentation dépend, principalement, des achats sur les marchés. Ainsi, selon les données issues de l’évaluation nationale de la sécurité alimentaire conduite, en Novembre 2024, par l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN) et homologuée par le Cadre Harmonisé, 1 470 114 personnes ont été identifiées en situation d’insécurité alimentaire aiguë (Phase 3 – Crise), nécessitant des interventions urgentes d’atténuation », a révélé le commissaire à la Sécurité Alimentaire. Ainsi, pour répondre à ces besoins pressants, l’État a mobilisé une enveloppe budgétaire globale de 12,74 milliards de FCFA. Ce financement permettra, entre autres, de fournir une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales ; organiser des ventes à des prix subventionnés pour 11 500 tonnes de riz provenant du Stock d’Intervention de l’État (SIE) et mettre en œuvre des opérations de « Facilité alimentaire » sous forme de kits alimentaires vendus à moitié prix en faveur de 16 000 ménages vulnérables identifiés dans les six communes du District de Bamako et dans d’autres centres urbains à l’intérieur du pays. Aussi, le Plan National de Réponses 2025 intègre des actions de résilience visant à renforcer, durablement, les moyens d’existence des populations. Il s’agit, notamment, entre autres interventions structurantes, de réalisation ou de réhabilitation de périmètres maraîchers, ainsi que de l’aménagement et de la restauration de terres dégradées (2 800 hectares). Par ailleurs, le Programme Alimentaire Mondial (PAM) vient en appui aux efforts du Gouvernement avec un financement de 15 milliards de FCFA et 10 000 tonnes de vivres pour couvrir les besoins immédiats des populations les plus affectées, soit une assistance pour 685 000 bénéficiaires. Dans son intervention, le représentant et Directeur Pays du Programme Alimentaire Mondial (PAM), M. Gian Carlo CIRRI, colead du sous-groupe des partenaires techniques et financiers du Mali, a rappelé que depuis plusieurs années, le Mali est confronté à de graves défis : aléas climatiques, conflits et difficultés économiques fragilisent les ménages. Selon le Cadre Harmonisé de novembre 2024, plus de 1,4 million de personnes se trouvent en situation de crise ou d’urgence alimentaire. Il indiquera qu’en 2025, l’objectif des partenaires est d’apporter une assistance à 2,3 millions de personnes vulnérables. Cependant, un déficit de financement de plus de 200 millions de dollars américains persiste. « Malgré ces contraintes, plus de 800 000 personnes ont déjà été assistées. Je souhaiterais, ici, remercier vivement les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement et lancer un appel à la poursuite de leur engagement. Dans ce contexte, nous voulons concentrer nos efforts sur des approches intégrées, associant aide alimentaire, relèvement précoce, activités génératrices de revenus et soutien à l’agriculture d’urgence. Cette stratégie s’inscrit dans la vision partagée de transformation des systèmes alimentaires du Mali vers la souveraineté alimentaire et la résilience communautaire » a-t-il insisté. Le représentant du PAM a, ainsi, réaffirmé l’engagement des partenaires à accompagner notre pays « les partenaires resteront, pleinement, engagés pour : distribuer vivres ou coupons alimentaires, fournir un soutien nutritionnel aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes et renforcer les moyens d’existence pour faire face aux chocs », a-t-il conclu avant de saluer l’engagement des 35 organisations du Cluster Sécurité Alimentaire et tous nos partenaires pour leur engagement et leur coopération. Après avoir donné le coup de départ des opérations de
SECURITE ALIMENTAIRE : Plus de 12 milliards de francs CFA mobilisés par le Président de la Transition pour soutenir les populations vulnérables

Le mardi 12 août 2025, le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a procédé au lancement officiel du Plan national de réponse à l’insécurité alimentaire, édition 2025. La cérémonie s’est tenue à Sogoniko, en Commune VI du district de Bamako, au siège de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM), en présence de plusieurs personnalités de marque : présidents d’institutions, diplomates accrédités au Mali, partenaires techniques et financiers, notamment un représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM), ainsi que d’autres invités de haut niveau. Cette année, plus de 12 milliards de francs CFA ont été mobilisés par l’État pour mettre en œuvre ce plan ambitieux. Ce financement permettra de fournir une assistance alimentaire gratuite composée de 22 700 tonnes de céréales destinées aux populations les plus vulnérables. À titre symbolique, les gouverneurs des régions de Kita, Dioïla, Nara ainsi que celui du District de Bamako ont reçu des mains du Président de la Transition les décisions officielles de dotation. Ce moment fort a été suivi du coup d’envoi symbolique des camions chargés de transporter les céréales à travers le pays. Le Président GOÏTA a ensuite effectué une visite guidée des magasins de l’OPAM. Lors de son entretien avec la presse, le Chef de l’État a exprimé toute sa satisfaction et a contextualisé cette initiative, soulignant les trois volets principaux de l’opération à savoir la distribution gratuite de plus de 22 000 tonnes de céréales, la vente subventionnée d’environ 11 500 tonnes de riz et un dernier volet dénommé « volet de résilience » qui vise à soutenir les maraîchers, les pisciculteurs et les actions de restauration des terres dégradées. Le Général GOÏTA a rappelé que ce plan s’inscrit pleinement dans la vision de souveraineté alimentaire prônée par la Transition, avec pour objectif de garantir à chaque Malien un accès équitable à une alimentation suffisante et saine. Le Président de la Transition a salué la résilience des populations maliennes. CCRP/PRESIDENCE
PRÉSENTATION DE LA VISION « MALI KURA ƝETAASIRA KA BƐN SAN 2063 MA »ET LA STRATÉGIE NATIONALE POUR L’ÉMERGENCE ET LE DÉVELOPPEMENT DURABLE (SNEDD) 2024-2033.

Les 11 projets structurants de la #vision Mali Kura Ɲetaasira Ka Bɛn San 2063 ont été présentés ce mardi 12 août 2025 au Conseil de Cabinet dirigé par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Cette présentation a été faite par le Ministre de l’Economie et des Finances Alousséni Sanou. Cette vision, qui s’étend sur les quatre prochaines décennies, repose sur une dynamique intégratrice, fédératrice et multisectorielle. Elle s’articule autour de plusieurs projets : « Farafina Jiginɛ », Éclairer le Mali ou « Yeelen Kura », Industrialiser le Mali, « Kanku Musa Seginna » pour le retour de l’âge d’or de Kankou Moussa, Intégrer le Mali au monde, Mieux vivre à Bamako et dans les capitales régionales à travers Sigida Yiriwa, l’innovation, la digitalisation et la numérisation des services, le « Programme Sankoré »pour des ressources humaines saines, mieux formées et dotées de compétences professionnelles reconnues, Mali Vert et Bien-Être, et « Kunafoni Taa Sira », un programme de développement d’une infrastructure nationale de données géospatiales. Dans l’objectif d’intégrer les axes stratégiques de la vision dans les politiques sectorielles, de développer des mécanismes de coordination au niveau multisectoriel et de créer des cadres de concertation avec toutes les forces vives de la nation, la dissémination de cette vision est prévues auprès de l’ensemble des institutions et acteurs. CCRP-Primature CIGMA
Budget d’État 2025 : Les fruits d’une gestion rigoureuse

En vue de faire face à la situation économique du pays, notamment celle relative aux recettes, dépenses et ressources de trésorerie, le Conseil des ministres sous la présidence du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a adopté, ce mercredi 06 août 2025, lors du Conseil des Ministres, un projet de loi portant modification de la Loi n°2024-037 du 27 décembre 2024 portant loi de Finances pour l’exercice 2025. En effet, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni SANOU, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant modification de la Loi n°2024-037 du 27 décembre 2024 portant loi de Finances pour l’exercice 2025. Le projet de loi, adopté, modifie la loi de Finances initiale 2025 pour intégrer des mesures nouvelles au niveau des recettes, des dépenses et des ressources de trésorerie. La modification des recettes porte sur l’inscription d’un montant additionnel provenant : de la contribution du Programme Moderne de Contrôles des Importations ; du report des recettes exceptionnelles versées par les sociétés de téléphonie ; du Fonds de soutien aux projets d’infrastructures de base et de développement social. Les recettes budgétaires rectifiées s’élèvent à 2 739,697 milliards de francs CFA contre 2 648,900 milliards de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 90,797 milliards de francs CFA ou un taux de progression de 3,43%. La modification des dépenses concerne la prise en compte des mesures nouvelles relatives : à la réaffectation d’une partie des crédits initialement inscrits aux opérations de sécurisation du territoire national ; au financement des projets d’infrastructures de base et de développement social. Les dépenses budgétaires s’élèvent à 3 279,886 milliards de francs CFA dans la loi de Finances rectificative contre 3 229,886 milliards de francs CFA dans la loi de Finances initiale, soit une augmentation de 50 milliards de francs CFA ou un taux de progression de 1,55%. La loi de Finances rectifiée dégage un déficit prévisionnel de 540,189 milliards de francs CFA contre 580,986 milliards de francs CFA, soit une diminution de 40,797 milliards de francs CFA. Une gestion plus rigoureuse traduite par le déficit en baisse. Dans cette nouvelle loi des finances, le constat est sans ambigüité. En effet, le budget rectifié affiche un total de 3 279,886 milliards de FCFA, contre 3 229,886 milliards de FCFA dans la version initiale, soit un accroissement de 50 milliards de FCFA (+1,55%). Ce surplus permettra de répondre à deux grandes priorités de la Transition, notamment, la réaffectation d’une partie des crédits, initialement, prévus pour les opérations de sécurisation du territoire national, afin de mieux coller aux réalités opérationnelles sur le terrain et le financement renforcé des projets d’infrastructures de base et de développement social, pour améliorer les conditions de vie des populations, notamment, dans les zones rurales et périurbaines. L’autre fait notable, c’est l’augmentation simultanée des recettes et des dépenses et le déficit budgétaire prévisionnel, qui enregistre une diminution. Il passe de 580,986 milliards de FCFA à 540,189 milliards de FCFA, soit une réduction de 40,797 milliards de FCFA. Cela dénote une volonté affichée du gouvernement de contenir le déficit, de renforcer la discipline budgétaire, et d’améliorer la soutenabilité des finances publiques. En outre, l’adoption de cette loi des finances matérialise la vision axée sur le développement et la résilience, car, cette loi de Finances rectificative s’inscrit dans la continuité des efforts de la Transition pour renforcer l’État, de consolider les acquis économiques, et jeter les bases d’un développement plus inclusif et durable. À travers ces ajustements, les autorités affirment leur détermination à gouverner avec réalisme, tout en tenant compte des aspirations légitimes des citoyens. Ainsi, en prenant en charge des priorités telles que la sécurité, les télécommunications, les infrastructures et les projets sociaux, cette révision budgétaire apparaît comme une réponse adaptée aux exigences du moment. L’adoption de cette loi de Finances rectifiée illustre une gouvernance, qui cherche l’équilibre entre rigueur économique, adaptation au contexte sécuritaire, et engagement en faveur du bien-être collectif. En cette période de Transition, le gouvernement, sous la conduite du du Premier ministre Abdoulaye Maïga, trace une trajectoire budgétaire fondée sur la lucidité, la prudence et la responsabilité. CIGMA
Le code pénal et le code de procédure pénale : Formations Les acteurs judiciaires

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, M. Mamoudou KASSOGUE a présidé ce matin, au centre International de Conférences de Bamako (CICB), la cérémonie d’ouverture officielle des sessions de formation destinées à outiller les acteurs de la chaîne pénale sur le nouveau Code pénal et le nouveau Code de procédure pénale. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des réformes majeures engagées par les autorités de la Transition, qui ont permis de doter le Mali de textes novateurs alignés sur les standards internationaux et adaptés aux réalités nationales. La cérémonie a enregistré la présence de M. Malaye DIOP, Représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) au Mali, et de la Chargée d’affaires de l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas, témoignant du soutien constant de la communauté internationale à la modernisation du système judiciaire malien. Le diplomate onusien a rappelé l’engagement du PNUD à travers plusieurs programmes, dont le Programme d’appui à la stabilisation du Mali par le renforcement de l’État de droit (PROSMED) et le Projet d’appui à la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite (LUCCEI-2). La représentante du Royaume des Pays-Bas a, quant à elle, salué les efforts du gouvernement malien pour renforcer la justice et réaffirmé l’accompagnement de son pays dans ce processus. Dans son discours, le Ministre KASSOGUE a exprimé sa « profonde gratitude » à l’endroit des partenaires techniques et financiers, des autorités administratives indépendantes et de l’ensemble des acteurs judiciaires ayant contribué à l’adoption et à la promulgation des nouveaux codes, le 13 décembre 2024. Ces textes, qualifiés de « générationnels » par le ministre, marquent selon lui « un tournant décisif dans la modernisation de notre système de justice pénale », grâce aux innovations qu’ils introduisent en matière de poursuites, d’instruction, de droits de la défense, de mesures alternatives à la détention, ainsi que de lutte contre la corruption, le terrorisme, la cybercriminalité et les violences basées sur le genre. Le Ministre a également souligné l’importance que le Président de la Transition, le Général d’Armée ASSIMI GOITA, a accordée à cette réforme, en apportant un soutien constant et des instructions éclairées tout au long du processus d’adoption. S’il s’est réjoui de l’aboutissement de cette réforme historique, M. KASSOGUE a insisté sur le défi crucial de l’appropriation rapide et efficace de ces nouveaux textes par les professionnels de la justice : magistrats, greffiers, huissiers-commissaires de justice, ainsi que les officiers et agents de police judiciaire. « Ces sessions de formation constituent un cadre d’immersion et de partage d’expériences, permettant aux acteurs judiciaires de maîtriser pleinement les nouvelles dispositions afin d’assurer une application équitable et efficace de la loi », a-t-il affirmé, en encourageant une participation active des bénéficiaires. La série de cinq sessions débutera à Bamako, avant de se poursuivre dans les régions de Kayes, Ségou et Mopti, afin de garantir une couverture nationale et une participation inclusive. Ces formations aborderont des thématiques variées : droits de l’accusé, simplification des procédures, nouvelles infractions et peines, saisie et confiscation des avoirs criminels, ou encore coopération judiciaire. CCOM MJDH
Palais de Koulouba: Cérémonie de montée des couleurs

Le Président de la Transition, SE. le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé ce lundi 11 août 2025, la traditionnelle cérémonie mensuelle de montée des couleurs au palais de Koulouba. La cérémonie a enregistrée la présence massive des collaborateurs du Chef suprême des Armées. CCRP/PRÉSIDENCE