Plan de Travail Annuel de l’Agence Régionale Pour l’Emploi de Gao : Les acteurs locaux s’approprient des initiatives d’employabilité en cours

Dans le cadre du Plan de Travail Annuel, l’Agence Régionale Pour l’Emploi de Gao a débuté une formation en technique de recherche d’emploi TRE de trois jours du 28 au 30 juillet 2026, au profit de la deuxième cohorte d’une vingtaine de demandeurs d’emploi de Gao. La rencontre regroupe, autour des autorités locales, les conseillers en Emploi de la région ainsi que les élus et acteurs locaux du secteur de l’emploi. La formation des demandeurs d’emploi en est essentielle pour améliorer leurs compétences, faciliter leur réinsertion professionnelle et répondre aux besoins du marché du travail. La formation professionnelle est un levier puissant pour les personnes en recherche d’emploi. Elle transforme une période d’inactivité en un tremplin, vers l’emploi et la formation permettant d’augmenter l’employabilité du demandeur, en acquérant des compétences recherchées sur le marché. C’est aussi l’occasion de se reconvertir vers un secteur porteur ou de se perfectionner. Cette démarche, qui aide à reprendre confiance, s’effectue à un rythme professionnel structurant. Elle démontre aux recruteurs une proactivité et une volonté d’évolution très appréciées. Cette formation est rendue possible grâce aux orientations d’Oumou Sall SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et du leadership du Directeur Général de l’ANPE (Agence Nationale Pour l’Emploi), Ag Nock. MENEFP
Promotion de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat : 500 kits d’auto-emplois et 349 attestations de formation remis à des jeunes

La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou SALL SECK a présidé, ce mardi 28 juillet 2026, la cérémonie de remise de 500 kits d’auto-emploi et métiers ainsi que de 349 attestations de formation en Techniques de Recherche d’Emploi (TRE), en Entrepreneuriat et en Informatique. La cérémonie s’est déroulée en présence des membres du Cabinet, du Président du Conseil d’administration de l’ANPE, du Directeur général du Service social des Armées, du Directeur général de l’ANPE et de nombreux bénéficiaires. Dans leurs interventions, les représentants des bénéficiaires ont salué cet appui, qui leur offre de réelles perspectives d’insertion professionnelle, d’auto-emploi et de création de revenus au service du développement du pays. Dans son allocution, le Ministre a réaffirmé l’ambition du Gouvernement de bâtir une génération de jeunes qualifiés, entreprenants et créateurs de richesse, conformément à la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Les 500 kits couvrent plusieurs filières porteuses, notamment la transformation agroalimentaire, le maraîchage, la saponification, la teinture, l’embouche, l’aviculture, la coupe-couture et la broderie, la menuiserie, la plomberie, le photovoltaïque et la maroquinerie. La Ministre a, enfin, rappelé que ces équipements, financés dans le cadre du Plan de Travail Annuel 2026 de l’ANPE, traduisent les engagements du Contrat de performance liant l’Agence à son Département, au bénéfice de l’employabilité et de l’entrepreneuriat des jeunes. MENEFP
Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal : L’Ambassadeur Boubacar Biro DIALLO prend contact avec le Haut-commissaire de l’OMVS

Son Excellence, Boubacar Biro DIALLO, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Mali près la République du Sénégal a présenté, le mardi 28 juillet 2026, sa lettre d’accréditation à Mohamed ABDEL VETAH, Haut-Commissaire de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS), en qualité d’Ambassadeur, Représentant permanent du Mali. A la suite de cette formalité protocolaire, l’Ambassadeur DIALLO a transmis au Haut-Commissaire les chaleureuses et fraternelles salutations des plus hautes Autorités du Mali, et réaffirmé son engagement à contribuer au renforcement de la coopération avec l’OMVS dans le droit fil du mandat dévolu à cette organisation intergouvernementale de développement. Autour des projets et programmes prioritaires de l’OMVS, les deux personnalités ont échangé sur la sécurité énergétique d’urgence en réponse aux défis actuels dans ce domaine ; le désenclavement fluvial alternatif pour renforcer la navigation sur le fleuve Sénégal ; la valorisation des télécommunications ainsi que le développement agropastoral en faveur de nos populations concernées. MAECI
Sécurité routière : L’ANASER et BRAMALI-BRADIBO sensibilisent les ouvriers aux règles de la circulation

Dans le cadre de la Semaine Santé & Sécurité au Travail organisée par BRAMALI-BRADIBO, l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) a animé, mardi 28 juillet 2026, une session de sensibilisation à la sécurité routière au profit des travailleurs de BRAMALI. L’activité s’est déroulée dans les locaux de cette entreprise, qui accorde une importance capitale à la sécurité routière. Cette formation a permis d’aborder les règles essentielles de la circulation routière, le respect du Code de la route, la conduite défensive, l’anticipation des risques ainsi que les comportements responsables à adopter, afin de prévenir les accidents de la circulation. L’activité fait suite à la première session organisée à BRADIBO et s’inscrit dans la volonté de BRAMALI-BRADIBO de promouvoir la santé, la sécurité et le bien-être de ses agents, y compris lors de leurs déplacements. À travers cet accompagnement, l’ANASER réaffirme son engagement à soutenir les entreprises dans le développement d’une véritable culture de sécurité routière et à contribuer à la protection des travailleurs. MTI
Tribunal de Grande Instance du 6ème arrondissement de Bamako : La Première session de la chambre criminelle s’est ouverte

Le Tribunal de Grande Instance (TGI) 6ème arrondissement du District de Bamako a tenu, ce mercredi, la première session de sa chambre criminelle, à l’instar des autres juridictions du pays. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée dans l’enceinte de ladite juridiction en présence du Secrétaire général du ministère de la Justice, du Chef de cabinet, de nombreuses autorités civiles et militaires, des membres du Secrétariat général et du cabinet ainsi que de plusieurs acteurs du monde judiciaire. Pour cette première session, cinq affaires criminelles sont inscrites au rôle, parmi lesquelles deux dossiers de viol, un cas d’assassinat, un cas de pédophilie ainsi qu’une autre affaire criminelle. À cette occasion, le procureur a salué les innovations apportées par les nouveaux Codes pénal et de procédure pénale. Selon lui, ces réformes marquent l’ouverture d’une nouvelle ère pour la justice malienne. Il a expliqué que le transfert du jugement des affaires criminelles aux tribunaux de grande instance permettra d’accélérer le traitement des dossiers et de réduire la surpopulation carcérale. Il a également invité l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire à faire preuve de professionnalisme afin de garantir une justice équitable, efficace et conforme aux attentes des citoyens. Le bâtonnier a, pour sa part, qualifié l’ouverture de cette première session de la chambre criminelle d’étape décisive dans la mise en œuvre de la réforme de la justice. Il a indiqué qu’elle consacre l’installation effective des audiences criminelles dans les tribunaux de grande instance de la capitale. Face à la gravité des infractions examinées, il a rappelé que seule l’application impartiale du droit doit guider les débats. « Le prétoire n’est ni un lieu de spectacle ni un espace de règlement de comptes, mais un cadre où la justice s’exerce avec rigueur et impartialité », a-t-il déclaré, avant de rendre hommage à l’ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire pour leur engagement en faveur d’une justice plus proche des citoyens. De son côté, le président du TGI de la Commune VI a rappelé que la justice doit toujours prévaloir sur toute forme de force ou de violence. Il a souligné que chaque citoyen est tenu de respecter la loi, rappelant que nul n’est censé l’ignorer. Il a également insisté sur le fait que les droits de l’homme englobent aussi le droit de la société à vivre dans la stabilité et la sécurité. Selon lui, toute personne qui enfreint la loi doit répondre de ses actes, la justice étant rendue de manière proportionnelle à la gravité des faits. MJDH
Communiqué du conseil des ministres /CM N°2026-30/SGG

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 29 juillet 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Industrie et du Commerce, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société des Textiles du Mali et à l’approbation de ses Statuts. Notre pays, avec une production annuelle de 656 mille tonnes, est le premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest. Cette production, exportée à hauteur de 98% à l’état brut, révèle une faible capacité de création de valeur ajoutée au niveau national et une dépendance de notre économie aux exportations de matières premières. Pour inverser cette tendance, le Gouvernement a initié un projet d’implantation d’une usine de transformation de la fibre de coton d’une capacité annuelle de 40 000 tonnes. Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre de la Politique de Développement industriel, de « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033, traduit la vision des Autorités de la Transition d’assurer un développement endogène à travers la transformation de nos ressources locales, la création de richesses et d’emplois durables ainsi que l’amélioration de la compétitivité de notre économie. Les projets de texte, adoptés, créent la Société des Textiles du Mali avec pour objet, entre autres : la filature, le tissage, le tricotage, la teinture et l’ennoblissement des fibres et tissus de coton ; la confection, le conditionnement et la commercialisation des articles textiles et d’habillement ; la formation, la recherche, le développement et l’innovation dans le domaine des textiles. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECONCILIATION, DE LA PAIX ET DE LA COHESION NATIONALE Secrétaire exécutif de l’Autorité de Gestion des Réparations en faveur des Victimes des Crises au Mali : Colonel-major Lanseny DOUMBIA. AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS Conseiller technique : Colonel-major Kaya Issa CISSE. Chargés de mission : Colonel Mama Sékou LELENTA ; Colonel Fily FOFANA. Directeur adjoint du Matériel, des Hydrocarbures et du Transport des Armées : Colonel-major Mamadou Namballa TRAORE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION Gouverneur de la Région de Ségou : Monsieur Chiaka MAGASSA, Administrateur civil. Gouverneur de la Région de Dioïla : Général de Division Kéba SANGARE. Gouverneur de la Région de Koutiala : Général de Brigade Harouna SAMAKE. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Inspecteur à l’Inspection des Services diplomatiques et consulaires : Monsieur Mohamed Mahmoud BEN LABAT, Conseiller des Affaires étrangères. Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali au Caire (Egypte) : Monsieur Moussa DOLLO, Conseiller des Affaires étrangères. Ministre Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris (France) : Madame TRAORE Aïssata GAYE, Conseiller des Affaires étrangères. Consul général du Mali à Lyon (France) : Madame COULIBALY Mariam COULIBALY, Administrateur civil. Troisième Conseiller à l’Ambassade du Mali à Ottawa (Canada) : Colonel Sidi Sadio DIALLO. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Chef de Cabinet : Monsieur Ahmadou FANE, Professeur de l’Enseignement supérieur. Chargés de mission : Monsieur N’Bégué KONE, Professeur de l’Enseignement supérieur ; Monsieur Bakary Mamadou CISSE, Professeur de l’Enseignement supérieur ; Madame MAIGA Aïssata NIARE, Ecologue-Biologiste ; Madame Adiaratou SANOGO, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL Président Directeur général de la Pharmacie populaire du Mali : Monsieur Abdelaye KEITA, Professeur de l’Enseignement supérieur. Directeur général de l’Agence nationale d’Evaluation et d’Accréditation des Etablissements de Santé : Madame Oumou DIAKITE, Professeur de l’Enseignement supérieur. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE Président Directeur général de l’Office des Produits agricoles du Mali : Colonel-major Moussa DEME. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Chargés de mission : Monsieur Lanfia SINABA, Journaliste-Communicateur ; Madame Kadia CISSE, Professeur de l’Enseignement secondaire général ; Madame Oumou Oumar TOURE, Gestionnaire des Ressources humaines ; Monsieur Oumar Harber CISSE, Médecin. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION Chargés de mission : Monsieur Moussa Issa DAOU, Juriste ; Monsieur Abakary TOURE, Juriste ; Monsieur Moulaye Idrissa TOURE, Spécialiste en Communication et Relations internationales ; Madame Fatoumata Azahara MAIGA, Spécialiste en Droits de l’Homme et Culture de la Paix. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ARTISANAT, DE LA CULTURE, DE L’INDUSTRIE HOTELIERE ET DU TOURISME Inspecteur à l’Inspection de l’Artisanat et du Tourisme : Monsieur Nohan SOW, Professeur de l’Enseignent supérieur. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Sur le rapport du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Conseil des Ministres a pris acte d’une communication écrite relative au rapport d’évaluation du Plan d’Action du Gouvernement 2025-2026, au titre du 2ème Semestre 2025. Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, lors du Conseil des Ministres du 27 novembre 2024, a adressé au Premier ministre, Chef du Gouvernement, une lettre de cadrage comprenant 8 axes prioritaires devant servir de fondement à l’élaboration du Plan d’Action du Gouvernement pour la période 2025-2026. Ces priorités, qui s’inspirent des préoccupations légitimes du Peuple malien, sont en phase avec les conclusions du Dialogue inter-Maliens, de « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et de la Stratégie nationale pour l’Emergence et le Développement durable 2024-2033. Pour assurer un meilleur suivi des activités inscrites dans le Plan d’Action du Gouvernement, un dispositif informatisé de suivi et d’évaluation, dénommé : « Système Intégré de Suivi-Evaluation de l’Action Gouvernementale » a été mis en place. L’évaluation de l’exécution des 251 activités programmées, au titre du deuxième semestre 2025, a donné les résultats suivants : 109 activités entièrement réalisées, soit un taux d’exécution de 43,43% ; 83 activités en cours d’exécution, soit 33,07% ; 59 activités non réalisées, soit 23,50%. Le ministre des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres des conclusions de la
𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐍𝐢𝐠𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 : 𝐥𝐞 𝐌𝐚𝐥𝐢 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐚 𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐢𝐚𝐬𝐩𝐨𝐫𝐚 𝐚𝐮 𝐜œ𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞

À l’occasion du Forum de la Diaspora Nigérienne 2026, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, est intervenu au panel de haut niveau consacré au thème : « La diaspora comme acteur clé du développement économique et social des pays d’origine ». Prenant la parole devant les représentants gouvernementaux, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la diaspora, le Ministre a présenté la vision portée par le Mali en faveur d’une mobilisation accrue des compétences et des investissements de ses ressortissants établis à l’étranger. Au cours de son intervention, M. Mossa AG ATTAHER a rappelé que la contribution des diasporas dépasse largement le cadre des transferts de fonds. Selon lui, elles constituent un formidable réservoir de savoir-faire, d’innovation, d’expertise et de réseaux internationaux, capable d’accompagner durablement les ambitions de développement économique et social des États africains. Le Ministre a également mis en lumière l’évolution de l’approche malienne en matière de gouvernance migratoire, désormais orientée vers la promotion de l’investissement productif et la valorisation du capital humain de la diaspora. Cette orientation stratégique traduit la volonté des autorités maliennes de faire des Maliens établis à l’extérieur des partenaires à part entière de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la souveraineté nationale. Abordant les défis qui limitent encore l’engagement économique des membres de la diaspora, notamment les difficultés d’accès à l’information, les lourdeurs administratives et l’insuffisance des dispositifs d’accompagnement, M. Mossa AG ATTAHER a souligné les efforts engagés par son département pour instaurer un environnement plus favorable aux investissements. L’objectif est de faciliter les démarches des porteurs de projets et de renforcer le lien entre les investisseurs de la diaspora et les nombreuses opportunités qu’offre le Mali. Dans cette dynamique, plusieurs instruments ont été développés afin de structurer et d’encourager cette mobilisation. Le Ministre a notamment évoqué le Forum International de la Diaspora (FID), les Diaspora Impact Days, le Club des 100 Investisseurs de la Diaspora ainsi que le Guide d’investissement productif de la diaspora malienne. Autant d’initiatives destinées à rapprocher les investisseurs, les institutions publiques et le secteur privé autour de projets créateurs de valeur. Au-delà du cadre national, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a plaidé pour une coopération renforcée entre les États membres de l’Alliance des États du Sahel (AES). Il a proposé une réflexion commune autour de mécanismes régionaux favorisant la mobilisation des compétences et des capitaux des diasporas, notamment à travers un Forum économique des diasporas de l’AES, une plateforme régionale des expertises et un fonds d’investissement dédié aux projets structurants. En conclusion, M. Mossa AG ATTAHER a réaffirmé que le développement durable de nos États repose avant tout sur la capacité à mobiliser les compétences de leurs citoyens, où qu’ils se trouvent. Pour le Mali, la diaspora représente une richesse stratégique, un levier de transformation économique et un partenaire incontournable pour bâtir des économies plus résilientes, inclusives et souveraines. MMEIA
Diplomatie : La 3ème édition de la Journée culturelle ouest-africaine célébrée à Bruxelles

La Troisième édition de la journée culturelle de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles, – organisée par le Groupe des Ambassadeurs, débutée, le vendredi 24 juillet 2026, au Centre sportif d’Ixelles par un match de football, – s’est poursuivie, le samedi 25 juillet dans le Jardin de la Chancellerie de la République de Gambie. La soirée culturelle, organisée à cette occasion, était placée sous le signe du dialogue entre les peuples, à travers des prestations artistiques, des expositions d’œuvres d’art et des dégustations de plats africains. Devant un parterre d’invités composé des Chefs des missions diplomatiques et consulaires, des responsables des organisations internationales et de la diaspora ouest africaine, SE. El Hadji Alhousseini TRAORE, Ambassadeur de la République du Mali, Coordinateur du Groupe des Ambassadeurs de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles (GAAO) a souhaité une chaleureuse bienvenue aux invités, avant de rappeler les objectifs du groupe. Il a rappelé que le GAAO est un cadre de concertation composé des Chefs des Missions Diplomatiques et Consulaires des Etats membres de la Région de l’Afrique de l’Ouest et des Représentants résidents des Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA. Le groupe travaille à promouvoir la solidarité et la défense des intérêts communs de la région, par la coordination et la collaboration au sein de l’OEACP, de l’Union européenne et d’autres organisations internationales et instances présentes à Bruxelles, carrefour de diplomatie d’envergure. Au-delà des questions diplomatiques et stratégiques, le groupe, pour assurer sa visibilité, a dans son programme d’activités l’organisation des manifestations culturelles et récréatives, notamment, la tenue des journées culturelles de l’Afrique de l’Ouest à Bruxelles. La cérémonie a été, également, l’occasion pour le groupe de saluer deux collègues Ambassadeurs, qui quittent Bruxelles pour d’autres responsabilités. Il s’agit de l’Ambassadeur Abou DOSSO de la Côte-d’Ivoire et l’Ambassadeur Dr Hemou Dedou, Représentant permanent de la CEDEAO à Bruxelles. Au nom du groupe, un tableau d’honneur a été remis à chacun d’entre eux, en guise de reconnaissance et de souvenirs pour les moments partagés ensemble. La Région de l’Afrique de l’Ouest, faut-il le rappeler, est constituée des Etats membres suivants : Bénin, Burkina Faso, Cabo Verde, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone, et Togo. Au terme de la cérémonie, les Ambassadeurs ont adressé leurs chaleureuses félicitations à Son Excellence Monsieur El Hadji Alhousseini TRAORE, pour le bilan très riche de la présidence malienne du GAAO. La présidence du groupe des Ambassadeurs de l’Afrique de l’Ouest sera assurée par la République de Sierra Leone, pour compter du 1er aout 2026. Ambassade du Mali à Bruxelles
Info-Gouv-N°-625-du-Mercredi-29-Juillet-2026
Protection des droits des femmes à Bla : 50 mariages civils célébrés pour renforcer la protection juridique des femmes et consolider la cohésion sociale

La cérémonie collective de célébration de cinquante (50) mariages civils, suivie de la remise officielle des actes de mariage aux nouveaux époux, s’est déroulée, ce mardi 28 juillet 2026, dans la salle de spectacle de la Commune rurale de Bla. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la phase pilote du projet « Plaidoyer pour la protection des droits des femmes, par l’accès au mariage civil », mis en œuvre dans le cercle de Bla par HOPE CENTER Mali, avec l’appui financier d’Urgent Action Fund-Africa (UAF-Africa). Placée sous la présidence de Sanou Dembélé, Sous-Préfet de Touna, représentant le Préfet du cercle de Bla, la cérémonie s’est déroulée, en présence du Premier adjoint au maire de la Commune rurale de Bla, Soungalo Mallé, des responsables des services techniques déconcentrés, des autorités administratives, coutumières et religieuses, des représentants de la CAFO, ainsi que des couples bénéficiaires, de leurs témoins et de nombreux invités. À travers cette action d’envergure, HOPE CENTER Mali réaffirme son engagement en faveur de la promotion des droits fondamentaux des femmes et de l’égalité devant la loi. Le mariage civil constitue, en effet, un instrument juridique essentiel, qui garantit la protection des époux, sécurise les droits des femmes et des enfants, renforce la stabilité familiale et participe à l’édification d’une société plus juste, inclusive et respectueuse des droits humains. Dans son intervention, Fatoumata Keïta, Coordinatrice régionale de HOPE CENTER Ségou, a présenté la vision du projet ainsi que les objectifs poursuivis par cette initiative nationale. Elle a souligné que l’accès au mariage civil demeure un levier fondamental de protection juridique des femmes, tout en contribuant à la réduction des inégalités et des vulnérabilités auxquelles elles sont souvent confrontées. Pour sa part, Mamadou Malick Sow a entretenu l’assistance sur le Protocole de Maputo, mettant en lumière les engagements pris par les États africains, en matière de promotion et de protection des droits des femmes. Son exposé a permis de rappeler que l’accès au mariage civil s’inscrit, pleinement, dans les principes consacrés par cet important instrument juridique continental. Prenant la parole au nom de la Commune rurale de Bla, Soungalo Mallé, Premier adjoint au maire, a souhaité la bienvenue aux participants avant d’insister sur l’importance capitale du mariage civil. Il a invité les populations à accomplir cette démarche légale, qui protège durablement les familles et a réaffirmé la disponibilité de la mairie à accompagner les citoyens dans toutes les procédures relatives à l’état civil. Ouvrant, officiellement les travaux, Sanou Dembélé, représentant le Préfet a salué l’engagement constant de HOPE CENTER Mali en faveur de la défense des droits des femmes. Il a, également, félicité les cinquante couples ayant accepté de régulariser leur union devant l’officier d’état civil, estimant que ce geste citoyen constitue un exemple à suivre pour l’ensemble des communautés du cercle de Bla. Au-delà de la célébration de ces cinquante unions, cette cérémonie marque une étape importante dans la promotion de l’état civil au Mali. Elle témoigne de la volonté conjointe des autorités administratives, communales et des partenaires techniques et financiers de faire du mariage civil un véritable outil de justice sociale, de protection des droits humains et de consolidation de la paix au sein des familles. Commune d’urbaine de Bla