Réformes politiques et institutionnelles : Les forces vives de la région de Kita informées et sensibilisées sur les nouvelles reformes engagées

Les travaux des ateliers régionaux d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales ont démarré, ce lundi 27 juillet 2026, dans la salle de conférence du gouvernorat de Kita. Ils ont été placés sous la présidence d’Abdoulaye Guindo, Directeur de cabinet du Gouverneur de région. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique d’information et d’échanges autour des différentes réformes engagées au Mali. Elle réunit plusieurs acteurs locaux et institutionnels, afin de favoriser une meilleure compréhension des changements en cours et de leurs implications. La rencontre s’inscrit, aussi, dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR) de l’Etat et constitue, également, une tribune de dialogue et de partage avec les participants sur les principaux enjeux liés au processus de réforme. L’objectif de cette retrouvaille visait à donner corps à un nouveau système étatique, le Malikura : un Mali bien gouverné, sécurisé et stable, soucieux du développement durable et du vivre ensemble et respectueux des droits de l’homme et des valeurs socioculturelles. Ces assises de Kita ont été un cadre privilégié d’information, d’échanges et de dialogue entre les services de l’Etat, les collectivités territoriales, les leaders communautaires, les organisations de la société civile et les citoyens. Gouvernorat de Kita  

Solutions durables aux déplacements forcés des populations : Les acteurs locaux de Ségou réfléchissent sur la question

Le Maire de la commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra a pris part, ce mardi 28 Juillet 2026, à l’atelier national de clôture de la phase préparatoire du projet intitulé « Projet de mise en place de solutions durables aux déplacements forcés dans les villes secondaires du Burkina Faso et du Mali, à travers l’approche territoriale intégrée : cas de Sikasso et Ségou au Mali », tenu à Bamako. Organisé par le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP), avec l’appui de ONU-Habitat, cet atelier a été présidé par Drissa COULIBALY, conseiller technique dudit ministère. Il marque une étape décisive, avant le démarrage effectif du projet. Au cours de la phase préparatoire, plusieurs activités ont été réalisées, notamment l’élaboration de notes de cadrage urbaines et socio-économiques, des missions de terrain, des fiches de sites ainsi que des ateliers locaux participatifs organisés à Ségou et à Sikasso. Ces travaux ont permis d’identifier et de prioriser les sites d’intervention, à travers une approche participative et inclusive. L’atelier a réuni plusieurs acteurs institutionnels, techniques et partenaires de développement, parmi lesquels : le Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP) ; les représentants des départements ministériels sectoriels impliqués dans la mise en œuvre du projet, notamment ceux en charge de l’Urbanisme, de l’Administration territoriale, de la Santé et du Développement social, de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, de la Sécurité, des Affaires étrangères, de l’Économie et des Finances, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ainsi que de la Jeunesse et des Sports ; le Gouverneur de la Région de Sikasso ; le Directeur de Cabinet du Gouverneur de Région de Ségou ; le 4ᵉ Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Sikasso ; les légitimités traditionnelles des villes concernées ; les représentants des Directions régionales de l’Urbanisme et de l’Habitat, des Domaines et du Cadastre, du Développement social et de l’Emploi et de la Formation professionnelle ; les représentants de l’ONU-Habitat, du HCR (UNHCR), de l’Union européenne (UE) ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers. L’objectif principal de cet atelier national vise à : valider les résultats de la phase préparatoire, de poser les bases techniques, institutionnelles et sociales de la mise en œuvre du projet et d’affiner les priorités d’investissement dans les villes de Ségou et de Sikasso. Il s’agit, également, de clarifier les prochaines étapes du processus ainsi que les rôles des différentes parties prenantes. À l’issue des travaux, les recommandations et les résultats validés serviront de référence pour orienter les décisions finales et engager la phase opérationnelle du projet, dans l’objectif de promouvoir des solutions durables et inclusives face aux défis liés aux déplacements forcés dans les villes de Ségou et de Sikasso. Commune Urbaine de Ségou

Stratégie nationale de l’agroécologie : Les acteurs régionaux de Ségou, San et Dioïla se concertent autour de la stratégie

Les travaux de l’atelier régional de concertation consacré à l’étude diagnostique de la Stratégie nationale de l’agroécologie et de sa transition au Mali ont été présidés, ce mardi 28 juillet 2026, dans la salle LUXDEV du Conseil régional de Ségou, par Mohamed Aboubacrine AG MOHAMED ALY, Conseiller aux affaires administratives et juridiques (CAAJ) du Gouverneur de région de Ségou, représentant le Commissaire général de brigade de police Soulaïmane TRAORÉ, Gouverneur de région. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Point focal du comité de pilotage, des membres du comité de pilotage pour le suivi du processus, des représentants des services techniques et du secteur privé des régions de Ségou, San et Dioïla, ainsi que des experts nationaux et internationaux du Bureau d’Études GOPA AFC. Dans son allocution d’ouverture, le représentant du Gouverneur a souligné la portée stratégique de cette rencontre, affirmant que « l’agroécologie est ainsi un sujet, qui se trouve au premier rang pour la transformation durable de l’Agriculture du Mali. En effet, elle devra consacrer une pratique de restauration et du maintien de l’équilibre des écosystèmes, pour une production saine, économiquement viable, socialement juste et résiliente aux changements climatiques, en s’appuyant sur les savoirs et le savoir-faire locaux ». Le CAAJ a, également, salué le Consortium de Bureaux d’Études GOPA-AFC et ECO pour la conduite de cette étude d’actualité majeure, tout en exprimant sa profonde gratitude à la Coopération Allemande, à travers la GIZ, pour le financement intégral du processus. L’atelier a pour mission principale de dresser un état des lieux exhaustif de l’agroécologie et de sa transition au Mali aux côtés des acteurs régionaux, afin d’identifier des pistes concrètes pour l’élaboration de la stratégie nationale. Durant les sessions, les participants des régions de Ségou, San et Dioïla ont partagé leurs perceptions, évalué les forces et faiblesses du secteur et formulé des recommandations adaptées. En déclarant les travaux ouverts, Mohamed Aboubacrine Ag Mohamed Aly a invité l’ensemble des acteurs à des échanges fructueux, réitérant son optimisme quant à la réussite de ce chantier stratégique pour l’avenir agricole du Mali. Gouvernorat de Ségou

Office du Niger : Les producteurs s’approprient de la nouvelle stratégie et de son plan d’action

Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary Tounkara a choisi la ville stratégique de Markala, porte d’entrée de l’Office du Niger avec son majestueux pont-barrage (centre du système d’irrigation des périmètres de l’Office du Niger), pour échanger avec l’ensemble des exploitants agricoles de sept zones de production, à savoir : M’Béwani, Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou et Kouroumari. Cette importante rencontre s’est tenue, ce mardi 28 juillet 2026, en présence des autorités administratives, élus locaux, légitimités traditionnelles et, bien évidemment, les exploitants agricoles, principaux acteurs. Les échanges ont porté sur la stratégie de développement global de l’Office du Niger et le plan d’actions pour le renouveau de l’entreprise. Après différentes interventions du maire de la ville de Markala, Adama SIBY, du représentant du Délégué Général des exploitants agricoles, Barema BOUARE et du Préfet Moriba CAMARA, qui ont tous salué cette initiative, le PDG Samba Bocary TOUNKARA est entré de plain-pied, dans le vif du sujet pour présenter la nouvelle stratégie. « Aujourd’hui, je suis venu vous expliquer notre boussole stratégique, notre grand dessein pour les générations futures : la Stratégie de Développement Global de l’Office du Niger, à l’horizon 2063 et son Plan d’Actions », c’est en ces termes que le patron de l’Office du Niger a introduit son intervention. Il expliquera que cette stratégie se fonde sur les recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), le Gouvernement a adopté la nouvelle Vision « Mali Kura gnetaasira ka ben san 2063 ma » en tant que document unique de référence pour le développement de notre pays ». La Stratégie et le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office du Niger, en question sont une initiative, une instruction PRESIDENTIELLE, avec un mandat explicite clair de : « faire de l’Office du Niger un pôle Agro-industriel d’Excellence, moteur de la souveraineté alimentaire, de la croissance économique et de la réduction de la pauvreté au Mali ». Il s’agit d’une Stratégie de transformation agro-industrielle structurelle, dont le coût global est évalué à 3 500 milliards de FCFA d’ici 2063. Et pour l’opérationnaliser, nous passons à l’acte, avec le Plan d’Actions pour le Renouveau de l’Office dont le montant s’élève à 1 100 milliards de FCFA pour la période 2026-2033. Dans ce vaste chantier du renouveau de l’Office du Niger, la Direction Générale entend mener des actions précises à l’égard des exploitants agricoles. Il s’agit de mettre l’eau au bout du canal, à la parcelle, à l’heure prévue, dans la quantité prévue. Au 28 juillet 2026, plus de 80 contrats d’entretien et de réhabilitation du réseau hydraulique sont signés, pour près de 4 milliards de FCFA déjà engagés : curage des canaux principaux, réparation des vannes, désensablage des ouvrages structurants. Pour cela, le PDG veille au grain : « Nous vous rendrons compte, publiquement et régulièrement, de ce que chacun de ces francs aura produit sur le terrain. Un franc de redevance-eau, qui ne se traduit pas par de l’eau au bout du réseau est un franc dont nous devons rendre compte. C’est cela, la vérité hydraulique : que le service de l’eau soit fiable, mesurable et que vous puissiez le vérifier vous-mêmes », a-t-il indiqué. En plus de la bonne gestion de l’eau, le PDG veut, désormais, que des intrants arrivent jusqu’aux exploitants agricoles. « Chaque sac d’engrais subventionné doit aboutir dans la main du paysan, qui travaille la terre, et non dans le circuit du spéculateur. Le dispositif de traçage que nous mettons en place, a un seul objet : que vous puissiez, chacun d’entre vous, dire d’où vient votre engrais, à quel prix il vous a été remis, et à quelle date. Sur ce point, notre tolérance est zéro » déclare-t-il. Aussi, le PDG veut un encadrement, qui écoute avant de prescrire. Selon lui, l’encadreur agricole n’est pas un fonctionnaire venu vous inspecter. C’est votre associé de terrain. Le binôme encadreur-producteur est l’unité de base du Renouveau de l’Office du Niger. Évoquant la gestion du foncier, le patron de l’Office du Niger a soutenu que l’audit des baux est en cours. La règle est claire et elle ne changera pas : la terre de l’Office du Niger appartient à ceux, qui la valorisent, non à ceux, qui la gèlent, non à ceux, qui la détournent, non à ceux, qui la spéculent. Les hectares nouveaux, qui seront aménagés et les parcelles réhabilitées seront attribués selon le mérite productif, avec une priorité pour les jeunes et les femmes, qui veulent, réellement, produire. Sachant bien qu’aucune des activités citées ne serait réalisée sans la sécurité, le PDG a déclaré que « l’on ne cultive pas la peur au ventre. On n’investit pas là où l’on peut être détroussé. Les Forces Armées Maliennes (FAMa) assument, aujourd’hui, à un niveau sans précédent, la sanctuarisation de nos zones de production, et nous leur en sommes profondément reconnaissants. Le PDG rappellera que l’objectif de cette campagne vise à atteindre 7 tonnes à l’hectare pour le riz paddy et 30 tonnes à l’hectare pour le maraîchage de contre-saison. « Nous mettrons en place, avec les organisations professionnelles, un dispositif d’émulation annuel : les binômes « producteur-encadreur » les plus performants seront reconnus, primés, cités en exemple. Le mérite paysan sera célébré, publiquement. Nous voulons que le « meilleur exploitant de l’Office du Niger » devienne un titre que l’on porte avec la même fierté qu’un diplôme ». Office du Niger

Visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE à Bamako : La volonté réaffirmée des deux chefs de l’Etat de renforcer la coopération bilatérale et de faire face, ensemble, face aux défis sécuritaires

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, a effectué, ce mardi 28 Juillet 2026, une visite d’amitié et de travail dans notre pays. Il était accompagné, pour l’occasion, d’une forte délégation.  Cette visite de travail visait à consolider les liens de fraternité, d’histoire partagée et de bon voisinage, qui unissent les deux pays, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer la coopération bilatérale sur des questions d’intérêt commun. Ainsi, le tête-à-tête entre le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA et le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, a été l’occasion de passer en revue les défis communs, notamment, sur le plan sécuritaire, économique et le renforcement de la coopération sous régional. Les deux chefs de l’Etat ont surtout réaffirmé les liens historiques entre les deux pays et leur volonté commune de renforcer la coopération face aux enjeux sécuritaires, économiques et régionaux. Ainsi, au terme des échanges, le Chef de l’État sénégalais a salué l’accueil chaleureux et fraternel, qui lui a été réservé, rappelant que les relations entre le Sénégal et le Mali reposent sur une histoire commune, des liens de parenté, de culture et de coopération, qui confèrent à leur partenariat, un caractère exemplaire. Le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a indiqué que son déplacement s’inscrivait, avant tout, dans une démarche de solidarité envers le peuple malien. Il a, ainsi, présenté, au nom du peuple Sénégal, ses condoléances, à la suite des récentes attaques terroristes au Mali, tout en condamnant avec fermeté ces actes, qu’il a qualifiés de « lâches et barbares ». Il a, également, rendu hommage aux sacrifices consentis par le Mali pour préserver la paix et la sécurité. Les deux Chefs d’État ont consacré une large part de leurs échanges aux questions de paix et de sécurité dans le Sahel. Face à une menace terroriste, qui dépasse les frontières nationales, il a souligné la nécessité d’une coopération renforcée et d’une action concertée entre les États de la région. Le Président sénégalais a réaffirmé la disponibilité de son pays à accompagner le Mali dans la lutte contre les défis sécuritaires et dans les efforts en faveur de la stabilité régionale. Les discussions ont également porté sur le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que sur les perspectives de dynamisation des mécanismes régionaux, notamment au sein de l’UEMOA et de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Les deux dirigeants ont convenu de poursuivre les concertations, avec leurs homologues, en vue de la tenue, dans les meilleurs délais, d’un sommet des Chefs d’État consacré au renforcement de la coopération monétaire, économique et à la gestion concertée des ressources hydrauliques. Cette visite de travail et de solidarité illustre la volonté commune des deux pays de privilégier le dialogue, la fraternité et l’action concertée pour relever les défis communs et contribuer à la stabilité, à l’intégration et au développement durable de la sous-région. PRESIDENCE

Fin de visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE à Bamako : L’Engagement réaffirmé du Sénégal à accompagner le Mali dans la lutte contre les défis sécuritaires et dans les efforts vsant la stabilité régionale

Le Président de la République du Sénégal, Son Excellence Bassirou Diomaye Diakhar FAYE a quitté Bamako, ce mardi en début de soirée, au terme d’une visite de travail et de solidarité dans notre pays. Cette visite, qui constitue un tournant majeur dans le renforcement de la coopération bilatérale entre le Mali et le Sénégal, a été l’occasion pour le Président Assimi GOÏTA et son homologue Sénégalais de passer en revue les points stratégies de coopérations entre les deux pays et de dégager les nouvelles perspectives. Les deux dirigeants ont surtout abordé les défis sécuritaires, auxquels fait face la sous-région, notamment la lutte contre le terrorisme. Le président sénégalais a réaffirmé « la disponibilité du Sénégal à accompagner le Mali dans cette épreuve pour faire face ensemble aux défis multiples ainsi qu’aux menaces à la paix et à la stabilité dans toute la région ». Les délégations des deux pays ont également eu une séance de travail au cours de laquelle elles ont examiné des sujets d’intérêt commun. Ainsi, les discussions ont aussi porté sur le renforcement de la coopération entre Dakar et Bamako et la situation des organisations régionales. Le chef de l’État sénégalais s’est félicité de « la parfaite convergence de vues » avec son homologue sur les principales questions examinées et a assuré le président Assimi GOÏTA du « soutien indéfectible du Sénégal ». Sur le plan économique, les deux chefs d’État ont évoqué la situation au sein de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), surtout pour ce qui concerne le volet navigation, Saint Louis du Sénégal – Ambidédi (Kayes). Ils sont convenus d’œuvrer, avec les autres dirigeants de la sous-région pour la tenue, dans les meilleurs délais, d’un sommet des chefs d’État destiné à redynamiser la coopération monétaire et économique. PRESIDENCE

Enseignement Supérieur : Le Réseau des Femmes Universitaires et Enseignantes du Mali partage sa vision et ses attentes avec le Ministre Bouréma KANSAYE

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE a reçu, en audience, dans la matinée du mardi 28 juillet 2026, une délégation du Réseau des Femmes Universitaires et Enseignantes du Mali (REFUE-MA), conduite par sa présidente, Pr Anna TRAORE. La rencontre a été marquée par la présentation d’un projet d’assainissement des espaces universitaires, visant à promouvoir un cadre d’études plus propre et plus propice à l’excellence académique. Fondée sur la conviction qu’un environnement sain constitue un levier essentiel pour un enseignement supérieur de qualité, cette initiative sera, officiellement, lancée le jeudi 30 juillet, en partenariat avec l’UEMOA. Tout en saluant cette démarche citoyenne, le Ministre Pr Bouréma KANSAYE a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour relever le défi de la salubrité, notamment autour de la colline de Badalabougou, confrontée à l’accumulation de déchets. Il a souligné que la préservation d’un environnement sain est une responsabilité partagée, qui profite, aussi, bien aux étudiants qu’aux enseignants. Réaffirmant l’engagement de son département à accompagner cette initiative, le Ministre a, également, exprimé sa reconnaissance à l’UEMOA pour son soutien à ce projet, qu’il considère comme une contribution importante à l’amélioration du cadre de vie universitaire. MESRS

2ème Edition du Forum de la Diaspora Nigérienne (FDN) : Le Ministre Mossa AG ATTAHER se réjouit de la forte mobilisation de la diaspora nigérienne, en faveur du développement de son pays

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a pris part, ce mardi 28 juillet 2026, à Niamey, à la cérémonie officielle d’ouverture de la 2ème Edition du Forum de la Diaspora nigérienne (FDN 2026). L’événement a été placé sous la présidence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement de la République du Niger, Mahamane Lamine ZEINE. La cérémonie a réuni les autorités nigériennes, les délégations des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES), la Directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, les partenaires techniques et financiers, ainsi que de nombreux représentants de la diaspora nigérienne. La participation du Ministre, Mossa AG ATTAHER traduit l’engagement du Mali à accompagner la construction d’une dynamique régionale autour de la mobilisation des diasporas. Elle témoigne, également, de la volonté du Mali de partager son expérience en matière de valorisation des compétences, de promotion des investissements productifs et d’accompagnement des initiatives portées par les ressortissants établis à l’extérieur. Cette rencontre constitue une illustration concrète de la coopération entre les pays de l’espace AES et de la nécessité d’une approche concertée pour faire des diasporas, des partenaires stratégiques du développement économique et social. Elle offre, également, un cadre d’échanges entre États, institutions internationales et acteurs de la diaspora, afin d’identifier des mécanismes innovants de mobilisation des talents et des ressources. Au terme de la cérémonie inaugurale, le Ministre Mossa AG ATTAHER a pris part à la visite des stands d’exposition, mettant en lumière les initiatives institutionnelles, entrepreneuriales et innovantes développées pour renforcer la contribution des diasporas au développement des États. À travers cette deuxième édition, le Forum de la Diaspora Nigérienne s’affirme comme une plateforme majeure de dialogue, de partage d’expériences et de coopération. Il porte l’ambition commune de faire des diasporas un levier d’investissement, d’intégration régionale et de développement durable au service des peuples de l’espace sahélien. MMEIA

32ème Édition de la Campagne Nationale de Reboisement 2026 : Le Ministre Ibrahima SAMAKE en communion avec l’Association des Amis de la nature

Dans le cadre de la 32ème édition de la Campagne Nationale de Reboisement 2026, le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE était en communion avec les membres de l’Association des Amis de la Nature au rond-point Général d’Armée Assimi GOÏTA de Niamana, où ils ont procédé à une plantation d’arbre. Ainsi le Président de l’Association, Amadou COULIBALY a rappelé toute l’importance de cette plantation d’arbres vise à lutter contre la dégradation du couvert végétal, la désertification, l’appauvrissement des terres, la perte de la biodiversité, la déforestation, la pollution des cours d’eau et ses effets, de plus en plus, perceptibles sur le changement climatique. Il indiquera que l’effet conjugué de tous les acteurs favorisera les changements d’usage des terres et des pressions croissantes exercées sur les écosystèmes. Un rythme qui, selon ses mots, appelle une ambition renouvelée et un sens accru de responsabilité. L’Association des Amis de la Nature a rendu un hommage mérité au ministre Ibrahima SAMAKE pour son attachement à la protection de l’Environnement. Ainsi, le Ministre de l’Agriculture, Ibrahim SAMAKE a rappelé que cette campagne s’inscrit dans la mise en œuvre des priorités nationales en matière de lutte contre la désertification, la restauration de la biodiversité et de renforcement de la résilience face aux changements climatiques. Rendant un hommage mérité aux membres de l’Association des Amis de la Nature, le ministre a invité l’ensemble des populations, notamment, la jeunesse à faire de la plantation et de l’entretien des arbres un devoir citoyen, soulignant que planter un arbre est un acte utile, mais, en assurer le suivi est un engagement durable. MA