3ème Université d’été des Volontaires de L’AES à Niamey : La promotion du volontariat au cœur de la Souveraineté et de l’intégration du Sahel

Niamey, La capitale nigérienne est, depuis ce lundi 28 septembre 2026, le carrefour de la jeunesse militante du Sahel. C’est sous le sceau de la refondation, de l’intégration et de la souveraineté qu’a été donné le coup d’envoi officiel des travaux de la 3ème édition de l’Université d’été des volontaires de l’Alliance des États du Sahel (AES). Placée sous la thématique évocatrice « Volontariat, une force pour la construction des États de la Confédération de l’AES », cette rencontre entend dépasser le cadre conceptuel pour ériger l’engagement citoyen en pilier du développement endogène.

Le prestige de la cérémonie d’ouverture à Niamey a témoigné du caractère hautement stratégique dévolu à cet événement par les plus hautes autorités de la Confédération. Présidée par le Ministre d’État, Ministre de la Défense Nationale, le Général d’Armée Salifou Mody, la tribune officielle a réuni, également, le Gouverneur de Région de Niamey, le Général de Division Abdou Assoumane Harouna, ainsi que le Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur, le Commissaire Général Hors-Classe ER Ayouba Abdourahamane. À leurs côtés, les délégations ministérielles du Burkina Faso et du Mali ont illustré la synergie parfaite, qui anime, désormais, le triptyque sahélien.

Prenant la parole au nom du Ministre malien de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, le Directeur Général du Centre National de Promotion du Volontariat (CNPV) du Mali, Ousmane Sina Diallo a livré un plaidoyer vif, pour une refonte paradigmatique de l’action citoyenne. « Le volontariat ne saurait plus être une simple activité d’appui ; il s’impose, aujourd’hui, comme un levier stratégique de sécurité nationale, de cohésion sociale et d’émancipation économique », a-t-il martelé, appelant à un alignement structurel des systèmes de volontariat des trois pays.

Durant 72 heures, les jeunes engagés du Burkina Faso, du Mali et du Niger vont animer des ateliers de réflexion, de formation et d’échanges d’expériences. L’objectif affiché vise à ancrer, durablement, les fondations d’une citoyenneté communautaire forte, résiliente et actrice de la souveraineté régionale.

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