Confédération des États du Sahel (AES) : La Jeunesse malienne réaffirme son engagement indéfectible à la bataille pour la souveraineté et la dignité

Le Palais des Pionniers a été, ce mercredi 26 Août 2026, le théâtre des grands enjeux géopolitiques de l’heure. En effet, la jeunesse malienne s’est massivement mobilisée, lors d’une rencontre d’envergure consacrée à la souveraineté de la Confédération des États du Sahel (AES), sous l’impulsion de personnalités de premier plan de la confédération.

​Placée sous la co-présidence du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA et du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye DIOP, aux côtés de plusieurs membres du Gouvernement. La tribune a, également accueilli le Président de la Commission Nationale d’Organisation de l’AES (CN-CES) du Burkina Faso, Bassolma BAZIE.

​Le Modérateur de ces échanges d’envergure, le Ministre Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA a campé le décor en expliquant le rôle de la jeunesse dans la consolidation de l’AES, avant d’inviter le Président de la Commission Nationale d’Organisation de l’AES (CN-CES) à développer un thème ô combien stratégique : « La bataille pour la conquête de la souveraineté dans le contexte de la Confédération des États du Sahel (AES) : regard historique et perspectives ».

​Devant un parterre attentif, Bassolma BAZIE a décortiqué les piliers fondamentaux de cet espace sahélien en construction. Fidèle à son franc-parler légendaire, il a rappelé l’urgence d’une posture décomplexée face aux défis de l’heure, martelant avec force : « Parfois, il faut rendre le mal par le mal pour que le mal sache que le mal fait mal. Il faut appeler le chat par le chat et non un animal qui miaule ».

De la gouvernance à l’économie, en passant par l’histoire et les défis sécuritaires, son intervention a magistralement relié le passé aux impératifs actuels d’émancipation. L’orateur a surtout rappelé une vérité cardinale : la reconquête de la souveraineté ne sera possible qu’avec une jeunesse pleinement consciente de ses responsabilités historiques.

​Loin des discours convenus, la rencontre a fait place à un dialogue direct, franc et constructif. Les jeunes maliens ont saisi cette opportunité pour exprimer, sans détour, leurs attentes, leurs interrogations et leur indéfectible attachement aux idéaux de l’AES.

​VISION SOUVERAINISTE ET DIPLOMATIE DECOMPLEXEE

Avant de clore les travaux, par des mots de conclusion très attendus, Son Excellence le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye DIOP a pris la parole pour s’est prêté au jeu des questions-réponses avec l’assistance.

​Interpellé sur les contours de la diplomatie malienne et la portée de la vision souverainiste de l’AES sur la scène internationale, le chef de la diplomatie n’a pas esquivé les sujets. Il a réaffirmé avec force que le choix de l’indépendance géopolitique et des partenariats gagnant-gagnant est, désormais, irréversible.

Répondant aux préoccupations de la jeunesse, le ministre Abdoulaye DIOP a souligné que la diplomatie sahélienne ne subit plus, mais choisit : « Notre boussole est dictée exclusivement par les intérêts suprêmes de nos peuples. La voix du Mali et de l’AES porte, désormais, haut et fort, car elle repose sur la dignité retrouvée et la diversification assumée de nos coopérations internationales », a-t-il martelé.

​À travers ces échanges, la nouvelle génération a définitivement acté son rejet du statut de simple spectatrice pour s’imposer en véritable actrice du changement, déterminée à bâtir un Sahel uni, résilient et pleinement maître de son destin.

MJSCICCC

 

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