SAMAO 2026 : Ouagadougou devient la capitale des ressources minières et énergétiques de l’AES

Le cérémonie d’ouverture de la 8e édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) s’est déroulé le mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou sous la présidence du premier ministre du Burkina Faso, le camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. Le ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, prend part à ce grand rendez-vous du secteur minier et énergétique. Rappelons que cet événement d’envergure internationale est couplé à la toute première édition de la Semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de la Confédération des États du Sahel (SEMH-AES). Jusqu’au 19 septembre, plus de 2 000 professionnels, ministres et experts se réunissent sur le site du SIAO autour d’un thème : « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains ». Lors de son discours d’ouverture solennel, le Chef du Gouvernement burkinabè a rappelé que si le sous-sol des trois pays de l’AES que sont le Burkina Faso, le Mali, le Niger abonde en or, lithium, uranium, fer et pétrole, « la seule richesse du sous-sol ne suffit pas ». Pour transformer cette manne géologique en véritable moteur de développement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a énoncé quatre piliers stratégiques nécessaires que sont la sécurisation absolue des territoires, des infrastructures et des chaînes logistiques minérales, la transformation locale et l’accélération du contenu local pour créer des emplois, la maîtrise rigoureuse de la gouvernance administrative et des cadastres ou encore la souveraineté et l’indépendance énergétique indispensables à toute industrialisation. Le premier ministre a profité de cette tribune pour lancer un appel pressant au secteur privé local : « J’invite les entreprises du Burkina Faso et de l’espace AES à se structurer et à mutualiser leurs capacités pour capter une part plus importante de la valeur créée ». Aux partenaires financiers étrangers, il a réaffirmé que l’espace confédéral restait ouvert aux investissements, à la stricte condition qu’ils soient « transparents, équilibrés et respectueux de la souveraineté des États ». La présence à Ouagadougou des délégations ministérielles des pays voisins témoigne de la forte convergence politique au sein du bloc sahélien. Le ministre burkinabè de l’Énergie et des Mines, Yacouba Zabré Gouba, s’est félicité de cette dynamique unitaire. À ses côtés, le ministre malien des Mines, le professeur Amadou Keïta, ainsi que le ministre nigérien du Pétrole, Hamadou Tini, ont soutenu d’une seule voix les orientations du Premier ministre burkinabè. Pour ces dirigeants, les industries extractives doivent rompre définitivement avec le modèle colonial pour s’imposer comme un outil de puissance économique au bénéfice exclusif des populations locales. Durant les cinq jours de travaux prévus au calendrier, les délégations plancheront sur l’harmonisation des fiscalités minières, la gestion commune des minéraux critiques et l’interconnexion énergétique des réseaux sahéliens. À travers cette double manifestation, le Burkina Faso et ses alliés entendent désormais dicter leurs propres règles dans le concert mondial des matières premières. M. Mines

Energie, Mines et Hydrocarbures dans l’espace AES : NE PLUS SUBIR L’EXPLOITATION DE SES RESSOURCES

La Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’AES marque un tournant stratégique visant à rationaliser les efforts et à maximiser l’impact de la réflexion sur la souveraineté économique et énergétique de la région La première édition de la Semaine de l’Énergie, des Mines et des Hydrocarbures de l’AES (SEMH-AES) couplée à la 8e édition de la Semaine des Activités Minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO), s’est ouverte le lundi 12 septembre à Ouagadougou à l’Université Joseph Ki Zerbo sous la présidence du ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso, Yacouba Zabré Gouba, en présence du ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, et des ministres nigériens du Pétrole, Hamadou Tinni, et de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Pr Amadou Haoua. Ce grand rassemblement qui a pour thème « Gouvernance des ressources extractives : enjeux géopolitiques, défis et opportunités pour les États africains » s’étendra jusqu’au 19 septembre 2026, sur le site du Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou (SIAO). Il marque un tournant stratégique visant à rationaliser les efforts et à maximiser l’impact de la réflexion sur la souveraineté économique et énergétique de la région. En couplant la SAMAO à la dynamique confédérale de l’AES, le Burkina Faso réaffirme sa résilience et envoie un signal fort : l’Afrique de l’Ouest entend désormais dicter ses propres règles dans la gouvernance globale de ses matières premières. Pendant cinq jours, les panels et les ateliers de travail vont s’articuler autour de la mise en place d’une véritable synergie des politiques minières et énergétiques au sein du Sahel. Parmi les grands chantiers attendus figurent l’établissement d’une liste commune des minéraux critiques adaptés aux réalités socio-économiques locales, l’harmonisation des fiscalités extractives et le développement de projets d’infrastructures conjoints. La rencontre de la SEMH-AES couplée à la SAMAO s’inscrit aussi dans des objectifs stratégiques majeurs, centrés sur la reprise de contrôle et la valorisation des ressources naturelles de la région. Il s’agit d’établir les bases d’une indépendance totale de l’espace sahélien. Cela passe par la validation de documents structurants qui concrétisent la vision politique commune des pays de la Confédération (Burkina Faso, Mali, Niger) afin de ne plus seulement subir l’exploitation de leurs ressources. La SEMH-AES c’est aussi la mutualisation et le partage de la chaîne pétrolière, avec notamment l’ouverture stratégique du potentiel d’hydrocarbures du Niger à ses partenaires, la sécurisation des corridors d’approvisionnement en carburant, l’accélération de l’interconnexion des réseaux électriques ou encore le développement de capacités communes de raffinage et de stockage. L’un des axes de rupture majeurs de cette rencontre est d’en finir avec l’exportation brute des minerais. La rencontre va permettre de planifier la valorisation et la transformation industrielle locale des ressources d’ici 2036, garantissant la création d’emplois durables et une meilleure mobilisation des revenus fiscaux. De même, pour faciliter l’intégration, les experts et ministres travaillent à l’harmonisation des codes miniers, des politiques énergétiques et des cadres fiscaux au sein de l’AES. L’objectif est également d’améliorer la traçabilité des flux financiers et de réformer l’exploitation minière artisanale. L’événement cherchera aussi à promouvoir le contenu local en incitant les entreprises de la région à s’investir dans la sous-traitance minière. Le lancement du Concours d’innovation Énergie et Hydrocarbures vise à faire émerger des solutions techniques locales pour la gestion intelligente, l’électrification rurale et la transition environnementale dans le Sahel. Le ministre des Mines, le Pr Amadou Keita, s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui s’inscrit en droite ligne de la vision des chefs d’Etat des pays de l’AES qui ont décidé de s’unir pour faire face aux défis du moment et préparer l’avenir des générations futures. Il a remercié le peuples frères du Burkina Faso et Niger pour la mobilisation autour des valeurs prônées par nos Chefs d’Etats et pour leur engagement à faire de l’AES un espace de partage et de synergie au bénéfice de nos populations. Pour ministre Kéita, « les ressources naturelles de nos pays doivent constituer un instrument de puissance et de souveraineté économique » au service exclusif des peuples de l’espace confédéral. Le Mali, dira le ministre des Mines est engagé s’est engagé dans cette dynamique et est dans la voie de la souveraineté minière, mais surtout celle de la transformation de ses matières premières, de la création d’emplois ou encore de la formation des ressources humaines. L’intervention du ministre burkinabè de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, s’est articulé principalement autour de la souveraineté énergétique et de l’exploitation minières, du développement endogène et de la réduction de la dépendance électrique des pays de l’AES, mais surtout de la maitrise de la chaine de valeur à travers la transformation de ses ressources. L’évènement a été marqué par plusieurs exposés qui ont portée sur les potentialités énergétiques de l’AES, présentées par le Dr Abdoulaye Compaoré du Burkina Faso, les potentialités minières de l’AES, présentées par le directeur national de la géologie et des Mines du Mali, Issa Coulibaly et enfin les potentialités en hydrocarbures de l’AES, présentée par le Niger. Il ressort de tous ces exposés que les pays de l’AES disposent d’importantes réserves et de grands potentiels dans les secteurs de l’énergie, des mines et des hydrocarbures. La mise en commun des synergies des l’Etats offre une belle perspective de développement et une souveraineté dans tous les secteurs concernés. Notons qu’à l’issue de la rencontre les ministres ont adopté plusieurs documents en faveur l’avenir énergétiques et minières de nos Etats. Il s’agit principalement de la Convention cadre relative à l’exploitation des ressources énergiques, minières et d’hydrocarbures de l’AES, du Cadre harmonisé des politiques énergiques des Etats de l’AES ou encore l’Institutionnalisation de la semaine de l’énergie, des mines et des hydrocarbures de l’AES. M. Mines

Éducation : LE PREMIER MINISTRE DONNE LE COUP D’ENVOI DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ALPHABÉTISATION

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce jeudi 17 septembre 2026 la cérémonie officielle de lancement de la Journée internationale de l’Alphabétisation. Placé sous le thème « L’Alphabétisation au service d’une Année de l’Éducation et de la Culture réussie », cet événement traduit la volonté collective de faire de l’éducation et de la culture des piliers essentiels de la refondation de notre nation. Le Gouvernement de la Transition, sous la conduite éclairée de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, a fait de l’éducation une priorité stratégique en déclarant l’année 2026-2027 « Année de l’Éducation et de la Culture ». Loin d’être simplement symbolique, cette décision engage des actions concrètes pour former un citoyen nouveau, patriote, compétent et responsable. Pour le Mali, cette initiative repose sur trois axes principaux: la promotion de toutes les langues nationales; le renforcement des partenariats communautaires aux niveaux du village, de la commune et du quartier; l’intégration progressive des innovations pédagogiques afin d’améliorer la qualité des apprentissages. Pour le Premier ministre, l’alphabétisation est un investissement dans l’humain, la dignité et l’avenir. Malgré les progrès réalisés, l’analphabétisme demeure un défi majeur, notamment dans les zones rurales, les localités éloignées et les espaces affectés par l’insécurité. À cet effet, le Premier ministre a assuré que son Gouvernement, à travers son Plan d’action pour la période 2025-2026, entend poursuivre et intensifier ses actions en faveur du développement de l’éducation non formelle, du renforcement des capacités des éducateurs, de la promotion de la scolarisation des filles, ainsi que de l’amélioration de l’accès aux infrastructures et aux outils éducatifs. Le Chef du Gouvernement a salué l’engagement du Ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, et a félicité l’ensemble des acteurs de l’éducation, des collectivités territoriales, de la société civile et des partenaires qui œuvrent quotidiennement à la promotion de l’alphabétisation et à l’accès du plus grand nombre au savoir. PRIMATURE

SANTE : Le Président de la Transition inaugure les nouveaux blocs de la Polyclinique des Armées de Kati

Le Chef de l’État a procédé, ce jeudi 17 septembre 2026, à la coupure de ruban des infrastructures rénovées de l’établissement, entièrement financées sur le budget national et destinées, en priorité, à la prise en charge des blessés de guerre. Le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armées Assimi GOÏTA, Chef de l’État et Chef suprême des Armées, a procédé à l’inauguration des nouveaux locaux de la Polyclinique des Armées de Kati. La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, du Président du Conseil national de Transition, du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, ainsi que de la ministre de la Santé et du Développement social, et du Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, aux côtés du Cabinet et du Secrétariat Général de la Présidence, du Directeur de l’établissement et de son personnel. Entièrement financée sur le budget national, cette rénovation a permis l’installation d’un appareil d’imagerie par résonance magnétique, d’une centrale de production d’oxygène dotée d’un booster capable d’approvisionner d’autres sites en cas de besoin, ainsi que d’un troisième bloc opératoire, d’un service de stérilisation moderne et d’un laboratoire entièrement rééquipé. Une morgue, un poste de sécurité, un château d’eau de vingt mètres cubes et un transformateur électrique complètent ce dispositif. « Avoir un tel joyau, c’est vraiment un soulagement, non seulement pour les blessés de guerre, mais aussi pour le personnel soignant et pour le citoyen », a déclaré la ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel-major Assa Badiallo TOURE. Elle a rappellé à l’occasion que « la santé militaire, la santé civile, c’est la même santé » et que tous les Maliens pourront y être soignés. Le ministre délégué à la Défense a, pour sa part, inscrit cette réalisation dans la « montée en puissance » des Forces Armées maliennes. Le Général Oumar DIARRA a souligné qu’elle renforce « la chaîne de prise en charge médicale » des blessés depuis le théâtre des opérations et, par extension, le moral des troupes. Le médecin-colonel Adamou KANTÉ, Directeur de la Polyclinique, a détaillé un plateau technique comprenant un bloc d’urgence avec réanimation, trois blocs opératoires et un bloc d’imagerie doté d’une IRM offrant, selon lui, « des spécificités que nous n’avons pas encore à Bamako ». Il a salué une donation permettant de poser sur place des diagnostics jusqu’ici hors de portée, au bénéfice du personnel comme des blessés de guerre pris en charge par l’établissement. Au terme de la visite guidée des différentes composantes de cet ouvrage d’exception, le président de la Transition s’est rendu au chevet des blessés, auxquels il a adressé ses vœux de prompt rétablissement. PRÉSIDENCE

Région militaire de Tombouctou : 219 stagiaires reçoivent leur Certificat Interarmes (CIA) – Session 2025

La place d’armes du Camp Fort Cheick Sidi Bekaye de Tombouctou a servi de cadre, ce mercredi 16 septembre 2026, à la cérémonie de fin de formation en Connaissance du Certificat Interarmes (CIA) de 219 stagiaires, au titre de la session 2025. L’événement s’est déroulé, en présence du Directeur de Cabinet du Gouverneur de la région de Tombouctou, Mamadou TEMBELY, du Préfet de Taoudéni, le Colonel Boucari DAMANGO, ainsi que du Chef du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO. Plusieurs personnalités militaires, ainsi que les familles des récipiendaires, ont également pris part à la cérémonie. Durant trois mois, les 219 stagiaires, dont deux personnels féminins, issus de différentes armes des Forces de Défense et de Sécurité, ont suivi un programme de formation à la fois exigeant et diversifié. Celui-ci a porté notamment sur la préparation physique générale, la formation militaire générale, la connaissance spécifique de l’actualité et l’exercice de l’autorité. Avec une moyenne de 17,78/20, Mahamadou MARIKO s’est particulièrement distingué en se classant major de la promotion. Quant à eux, cinq candidats n’ont pas satisfait aux exigences de la session. Prenant la parole à cette occasion, le Directeur de Cabinet du Gouverneur de la région de Tombouctou, Mamadou TEMBELY, s’est dit « réconforté à plus d’un titre » d’assister à une cérémonie de sortie réunissant l’ensemble des corporations des Forces de Défense et de Sécurité. Il a souligné que le regroupement des différents corps à l’occasion de cette formation favorise une meilleure cohésion, renforce la solidarité inter-corps et contribue, selon lui, à créer davantage de conditions favorables à la sécurisation du territoire. Mamadou TEMBELY a, par ailleurs, salué les efforts consentis par le Commandant de zone de la 5ᵉ Région Militaire et le Directeur du Centre, qui œuvrent à permettre aux différentes composantes des Forces de Défense et de Sécurité présentes à Tombouctou de bénéficier de formations adaptées aux défis auxquels elles sont confrontées. Pour sa part, le Chef du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, a inscrit cette sortie dans le cadre de la formation continue des personnels. Il a précisé que le Certificat Interarmes (CIA) vise à doter les sous-officiers des connaissances et outils nécessaires à l’exercice du commandement. Le Chef du Secteur 3 a adressé ses félicitations aux instructeurs pour les efforts consentis tout au long de la formation, ainsi qu’aux stagiaires pour leur engagement et leur détermination à relever les défis qui leur sont assignés. S’adressant aux récipiendaires, il les a exhortés à assumer pleinement leurs responsabilités et à faire preuve de rigueur, de discipline et de fermeté dans l’accomplissement de leurs missions sur le théâtre des opérations, en mettant à profit les compétences acquises au cours de cette formation. Le Directeur du Centre de Formation et de Mise en Condition Opérationnelle, le Lieutenant-colonel Adama Kounandy OUATTARA a rappelé aux stagiaires que ce combat doit marquer leur esprit en tout temps dès l’acquisition de ces connaissances. « Le Centre de Mise en Condition Opérationnelle de Tombouctou par ma voix s’engage à cultiver le mérite et l’esprit de sacrifice dans notre quotidien » a-t-il affirmé, invitant ainsi les stagiaires à inscrire les acquis de la formation dans leur pratique quotidienne. Le Major de la formation CIA, Le stagiaire Mahamadou MARIKO s’est dit très satisfait. Il a souligné qu’il a, durant cette formation, acquis beaucoup de connaissances dans les matières militaires et surtout dans le leadership et le commandement militaire. DIRPA

Coopération Mali – Chine : Le Gouvernement se mobilise pour lever les contraintes liées à la délivrance du visa chinois

En compagnie de Moussa Alassane DIALLO, Ministre de l’Industrie et du Commerce, Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a tenu, ce mercredi 16 septembre 2026, une séance de travail avec Son Excellence, Li Xiang, Ambassadeur de la République Populaire de Chine au Mali, en présence des Représentants des organisations faîtières et des structures du Ministère en charge du Commerce. Suite à la récente perturbation intervenue dans la délivrance des visas chinois au Mali, les échanges ont, essentiellement, porté sur les voies et moyens visant à lever les contraintes y afférentes en vue de favoriser l’octroi des documents de voyage chinois à Bamako et de faciliter la mobilité entre les deux pays. Au regard des intérêts mutuels liés aux échanges économiques, commerciaux et humains entre le Mali et la Chine, les deux parties, à l’issue des discussions directes et franches, ont envisagé la mise en œuvre diligente des solutions techniques alternatives et pragmatiques pour une reprise effective des services consulaires chinois à Bamako. Les deux parties se sont félicitées de l’état d’esprit constructif des échanges et le niveau d’engagement réciproque à trouver des solutions opérationnelles pour renforcer davantage l’excellence des relations d’amitié et de coopération bilatérale, élevée à un niveau stratégique entre les deux pays. MAECI

Formation et Renforcement des cadres : Le Département en charge de la Refondation de l’Etat outille ses cadres en rédaction administrative

Les écrits administratifs sont les moyens de communication couramment utilisés dans les administrations. A ce titre, une parfaite maîtrise des techniques de la rédaction administrative s’impose à tous les fonctionnaires, agents de l’Etat ainsi qu’à tous ceux qui ont la charge de la rédaction des différents écrits administratifs dans leurs organisations respectives.Amener les cadres du Département en charge de la Refondation de l’Etat à renforcer leurs capacités de rédaction des documents administratifs, à connaître la définition de la Rédaction Administrative et le rôle des documents usuels, à définir, correctement, les principes de l’écriture administrative conformes au style administratif et d’appliquer le processus de préparation à la rédaction des documents, mais, surtout, à accompagner la politique du Gouvernement en ce qui concerne l’amélioration qualitative des écrits administratifs, tels sont les objectifs que s’assigne, cet atelier de formation.C’est le secrétaire général du ministère de la Refondation de l’Etat, Ibrahim SIMPARA, qui a présidé, ce mardi 15 septembre 2026, la cérémonie d’ouverture de la formation à la Cité administrative. Il a invité les participants à l’observer, avec assiduité, pour acquérir les outils nécessaires au bon fonctionnement de l’Administration. La formation assurée par le consultant, Koro Traoré, se déroule du mardi 05 au vendredi 18 septembre 2026 et porte sur trois sous-thèmes. Dont le premier est le style administratif et professionnel avec, comme composantes, la maîtrise et la lisibilité de l’écrit administratif, l’élimination des incorrections (néologismes, paronymes, pléonasmes, prépositions, barbarismes), l’usage de la ponctuation, des majuscules, des minuscules, des formules de l’argumentation et des expressions professionnelles types (formules d’appel, d’introduction, de développement, de conclusion et de politesse).Quant au deuxième sous-thème, il édifie les participants sur les principaux documents dans l’administration, notamment les écrits juridiques et réglementaires, les mentions obligatoires, les types de lettres, le courriel, le communiqué de presse, les notes, le compte-rendu de réunion, le procès-verbal, le rapport, l’arrêté, la circulaire, l’instruction, la décision, l’avis et le cas particulier des termes de référence. Enfin, le troisième sous-thème concerne le vocabulaire de l’écriture administrative, plus précisément les formules de politesse, le lexique des synonymes administratifs et professionnels, le choix des termes administratifs et les locutions juridiques. Pour rappel, c’est la deuxième fois, en un mois, que le ministère de la Refondation de l’Etat renforce les capacités de ses cadres, après la formation en informatique assurée du 1er au 4 septembre 2026. MRE

4ème Conférence des Plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications : Les experts réunis à Abidjan pour une préparation judicieuse de la rencontre

Le Secrétaire général du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Amar TOURE a conduit une délégation du Ministère et de l’AMRTP à la 4ème et dernière réunion préparatoire africaine de la Conférence des Plénipotentiaires de l’Union internationale des télécommunications (PP26 de l’UIT), qui se tient du 15 au 17 septembre 2026 à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire. La cérémonie d’ouverture a été présidée par Djibril OUATTARA, ministre ivoirien de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, en présence, notamment, du Président du Conseil de l’ARTCI, du Secrétaire général de l’Union africaine des télécommunications (UAT) et du Représentant régional de l’UIT. Cette rencontre constitue une étape majeure dans la préparation de la Conférence des Plénipotentiaires de l’UIT, prévue à Doha en novembre 2026 et offre aux pays africains un cadre de concertation sur les grandes questions liées à l’avenir des télécommunications et du numérique. En marge des travaux, la délégation malienne a engagé plusieurs rencontres bilatérales avec les délégations des pays participants, afin de présenter la candidature du Mali au Conseil de l’UIT et solliciter leur soutien, tout en mettant en avant la volonté de notre pays de contribuer davantage aux travaux de l’Organisation et de défendre les priorités de l’Afrique dans le domaine des télécommunications et du numérique. MCENMA

Surveillance électronique et Port du bracelet électronique : Une délégation judiciaire s’inspire de l’expérience sénégalaise

Dans le cadre de la modernisation de la Justice Malienne, une délégation d’experts maliens composée du Général Sou DAOU, Directeur Général de l’Administration pénitentiaire (DGAP), Moussa Kissima TRAORE, Directeur des Finances et du Matériel (DFM) du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et de Banzani DEMBELE, Directeur de la Cellule de Planification et de la Statistique (CPS) a effectué, du 31 août au 8 septembre 2026, une mission de travail au Sénégal. L’objectif de cette mission visait à s’inspirer de l’expérience sénégalaise en matière de surveillance électronique et de port du bracelet électronique. Elle intervient alors que le nouveau Code pénal malien prévoit, désormais, l’usage de ce dispositif, afin de faire face à la surpopulation carcérale, qui touche plusieurs établissements du pays. L’instauration du bracelet électronique au Mali vise à désengorger les prisons en proposant une alternative à la détention, pour certains condamnés éligibles à un aménagement de peine. Au-delà, le dispositif doit, également, favoriser la réinsertion sociale, tout en assurant le suivi judiciaire, constituant, ainsi, pour les autorités, une réponse adaptée aux défis sécuritaires et humanitaires du système carcéral. MJDH

Promotion des Maliens de l’Extérieur : La nouvelle Consule Générale du Mali à Lyon (France) s’enquiert des attentes et conseils du ministre Mossa ATTAHER

Dans le cadre de sa nouvelle mission à la tête du Consulat général du Mali à Lyon, Mariam COULIBALY, non moins ancienne Gouverneure de Dioïla, a été reçue, ce mercredi 16 septembre 2026, par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER. Cette rencontre a constitué un cadre d’échanges, autour des enjeux liés à l’exercice de ses nouvelles responsabilités, avec une attention particulière portée aux attentes et aux préoccupations de nos compatriotes établis dans cette circonscription consulaire. À cette occasion, le Ministre a adressé ses chaleureuses félicitations à la nouvelle Consule générale, pour sa nomination et lui a formulé ses vœux de plein succès, dans l’accomplissement de sa mission. Il a surtout souligné la nécessité de placer l’écoute, la proximité et l’efficacité du service consulaire au cœur de son action, en veillant, notamment, à faciliter l’accès des compatriotes aux documents administratifs et aux prestations consulaires. Les échanges ont, également, porté sur la valorisation de la diaspora malienne, dont les compétences, l’expertise, les capacités d’investissement et le potentiel constituent des leviers importants pour le développement et le rayonnement du Mali. À cet égard, le Ministre a encouragé la nouvelle Consule générale à renforcer les liens avec la communauté malienne et à travailler, en étroite collaboration, avec le département et les services compétents. Mossa AG ATTAHER a réaffirmé la disponibilité de son département et de ses services à l’accompagner, dans l’exercice de ses responsabilités. De son côté, Mariam COULIBALY a exprimé sa gratitude au Ministre pour ses orientations et ses conseils. Elle a réaffirmé sa détermination à exercer sa mission, avec engagement et responsabilité, en demeurant attentive aux préoccupations de nos compatriotes et en œuvrant, dans la collaboration, avec les services compétents, pour apporter des réponses adaptées à leurs attentes. Cette audience a, également, permis de réaffirmer l’importance que le Ministre accorde à la proximité, à l’écoute et à l’accompagnement des Maliens établis à l’étranger, qui demeurent au cœur de l’action de son département. MMEIA