Forum International de la Diaspora Malienne : La deuxième édition s’achève sur une feuille de route ambitieuse

Le rideau est tombé ce samedi 18 juillet 2026 à Bamako sur la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), après trois journées consacrées aux échanges stratégiques, au partage d’expériences et à la promotion de l’investissement productif des Maliens établis à l’extérieur. La cérémonie de clôture, présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a permis de dresser le bilan d’une édition marquée par une forte mobilisation des acteurs publics, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé ainsi que des représentants de la diaspora venus des quatre coins du monde. Dans son intervention, le Ministre a salué la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui fait de la diaspora un levier essentiel de la souveraineté économique et de la construction du Mali Kura. Il a également exprimé sa reconnaissance à Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour son engagement constant en faveur d’une meilleure implication des Maliens de l’extérieur dans les politiques de développement. Le Ministre a, en outre, adressé ses remerciements à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au Royaume du Maroc, pays invité d’honneur, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires institutionnels, techniques, financiers et privés dont l’accompagnement a largement contribué à la réussite de cette édition. S’adressant aux compatriotes de la diaspora, M. Mossa AG ATTAHER a rendu hommage à leur attachement indéfectible au Mali et à leur participation remarquable aux travaux du Forum. Il a rappelé que les Maliens établis à l’extérieur constituent bien plus qu’une communauté de soutien : ils représentent un formidable vivier de compétences, d’expertises, d’innovations et d’opportunités au service du développement national. Les travaux ont confirmé la nécessité de faire évoluer la contribution de la diaspora vers des investissements structurants, créateurs de valeur et d’emplois, dans des secteurs porteurs tels que les mines, l’énergie, l’agriculture, l’agro-industrie, les infrastructures, le numérique, l’industrie et les services innovants. Les différentes recommandations formulées au cours du Forum mettent également en évidence l’importance de poursuivre les réformes destinées à améliorer le climat des affaires, à simplifier les procédures administratives, à renforcer l’accompagnement des investisseurs et à développer des mécanismes de financement adaptés aux projets portés par les Maliens établis à l’extérieur. Parmi les avancées majeures enregistrées figure le lancement officiel de DiasporaHub, une plateforme numérique appelée à devenir un outil stratégique de mise en relation entre les compétences de la diaspora, les opportunités d’investissement et les besoins prioritaires du développement national. Le Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à assurer un suivi rigoureux des recommandations issues du Forum. Nous pouvons retenir, parmi les principales recommandations, la création et le lancement par le Gouvernement du Mali d’un emprunt obligataire par appel public destiné à la diaspora, le déploiement du Guichet unique Diaspora Invest numérique, le déploiement effectif de DiasporaHub ainsi que l’opérationnalisation de la Cellule TOKTEN, dédiée à la mobilisation des compétences de la diaspora. En procédant à la clôture officielle des travaux, M. Mossa AG ATTAHER a invité l’ensemble des Maliens établis à l’extérieur à poursuivre leur engagement en faveur du développement du pays, soulignant que la réussite collective repose désormais sur un partenariat durable fondé sur la confiance, l’investissement, le partage des compétences et la responsabilité commune. Cette deuxième édition consacre ainsi le Forum International de la Diaspora comme un cadre permanent de dialogue, de concertation et d’action, appelé à accompagner durablement la contribution de la diaspora à la prospérité, à la souveraineté économique et au rayonnement international du Mali. MMEIA

2ème Forum International de la Diaspora Malienne (FID2) : Des Panels de haut niveau sur la mobilisation de la diaspora pour le Développement du Mali

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a assisté, ce jeudi 16 juillet 2026, aux travaux des panels de haut niveau. Le premier panel thématique a porté sur : « Diaspora, investissements et transformation économique : comment faire de la diaspora un moteur de croissance et d’investissement productif ? ». Il a réuni des membres du Gouvernement, des responsables d’institutions internationales et financières, des partenaires au développement ainsi que des représentants du secteur privé et de la diaspora. Les échanges ont permis d’examiner les conditions nécessaires à une plus forte implication des Maliens établis à l’extérieur dans le financement du développement national. Les discussions ont notamment porté sur la promotion des investissements productifs, la valorisation des compétences de la diaspora, l’amélioration de l’accompagnement des investisseurs ainsi que le renforcement des synergies entre les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers et les acteurs économiques. Les travaux se sont poursuivis avec ce premier panel thématique consacré aux opportunités d’investissement dans les secteurs porteurs pour la diaspora. Cette session a mis en lumière le potentiel d’investissement qu’offrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment les mines, l’énergie, l’agriculture, l’industrie et les services. Les panélistes ont également présenté les dispositifs d’accompagnement existants ainsi que les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du climat des affaires et faciliter les initiatives portées par les investisseurs de la diaspora. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a salué la qualité des échanges, la richesse des contributions et la pertinence des recommandations formulées, qui témoignent d’une volonté commune de faire de la diaspora un acteur majeur du développement économique du Mali. MMEIA

Coopération AES – OIM : Vers le renforcement d’un partenariat basé sur les priorités de la Confédération

En marge de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), une rencontre de haut niveau s’est tenue entre les Ministres en charge des questions migratoires des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), autour du thème : « Renforcer le partenariat stratégique AES–OIM, pour une gouvernance migratoire intégrée : alignement des interventions sur les priorités confédérales et mise en place d’un mécanisme régional de coordination. » Cette importante session de travail a été présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER. Elle a également enregistré la participation de Bakary Yaou SANGARÉ, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, de Son Excellence Bègnasgnan Stella Eldine KABRÉ, Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, de Sylvia EKRA, Directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, des Chefs de mission de l’OIM au Mali, au Burkina Faso et au Niger, ainsi que des experts et conseillers des différentes délégations. À cette occasion, le Ministre, Mossa AG ATTAHER a souligné que la création de la Confédération des États du Sahel constitue une étape décisive dans le renforcement de l’intégration régionale et appelle à une adaptation des mécanismes de coopération avec les partenaires techniques et financiers. Il a également insisté sur la nécessité d’aligner davantage les programmes de l’OIM sur les priorités définies par les Chefs d’État de la Confédération, notamment en matière de libre circulation des citoyens de l’espace AES, de protection des migrants, de développement des territoires et de renforcement de la résilience des communautés. Dans cette dynamique, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a proposé l’élaboration, en concertation avec les États membres et l’OIM, d’un Cadre stratégique de coopération AES–OIM, destiné à structurer le partenariat autour d’objectifs communs répondant aux priorités de la Confédération. Les échanges ont permis de dégager une vision commune des perspectives de coopération entre l’AES et l’OIM. Ils se sont conclus par l’adoption d’un communiqué final, traduisant la volonté des parties de consolider un partenariat stratégique au service des ambitions de la Confédération des États du Sahel. MMEIA

Infrastructures routières : Le bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou démarré

Les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou ont bien démarré. L’entreprise en charge de cet important projet routier est mobilisée sur le terrain, au grand bonheur des populations riveraines. La Ministre des Transports et des Infrastructures et ses collègues en charge des Domaines et de la Défense, ont effectué, ce samedi 18 juillet 2026, une visite de supervision des travaux. Les ministres ont constaté le démarrage des travaux, notamment, la mobilisation de l’entreprise et de la mission de contrôle, la réalisation des études d’exécution, la prospection des emprunts et des carrières, la remise à niveau de certaines sections dégradées, pour les rendre carrossables. La réalisation de cet important projet routier permettra de faciliter, considérablement, la mobilité des populations, en reliant la route nationale RN3 (Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni-Diéma-Nioro) à la route nationale 27 (Bamako-Koulikoro-Banamba), en passant par les localités de Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani, Nossombougou. Elle permettra, également, d’éviter aux gros porteurs d’emprunter la traversée du quartier de Samé, qui est accidentogène, et, de faciliter l’écoulement des productions agricoles de la zone. Il faut noter que le marché des travaux est attribué au Groupement d’entreprises EGK/EITPB pour un montant de 22 881 355 932 Francs CFA, hors Taxes et Douanes et un délai d’exécution de 15 mois. Les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont assurées par le bureau d’études GEDUR-IC, pour un montant de 675 000 000 Francs CFA, hors Taxes, et, un délai d’exécution de 17 mois. Le financement du projet est assuré, entièrement, par le budget national. MTI

Assainissement : Supervision des travaux de curage des collecteurs et caniveaux

Lancés depuis quelques semaines, les travaux de curage des collecteurs et caniveaux dans le District de Bamako et à l’intérieur du pays se poursuivent normalement. Afin de s’en assurer, le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA était sur le terrain, le samedi 18 juillet 2026 en compagnie de ses collègues chargés des Infrastructures, DEMBELE Madina SISSOKO et de l’urbanisme, Imirane Abdoulaye TOURE. Du Djafarana kô à l’avenue Cheick Zayed, les ministres ont pu constater que les travaux se poursuivent conformément aux clauses contractuelles. Durant leur passage, ils ont insisté sur l’évacuation sans délai des déblais. D’autres visites sont programmées dans les jours à venir afin de prévenir les risques d’inondation et protéger les personnes et leurs biens. MEADD

Projet d’une Centrale Solaire à Koulikoro : Le Conseil des ministres approuve son financement et sa réalisation

Le Conseil des ministres, en sa session ordinaire du vendredi 17 Juillet 2026, a approuvé un projet de texte relatif à un accord de prêt d’un montant de 44 milliards 368 millions de francs CFA pour la réalisation de la centrale solaire photovoltaïque de Koulikoro. D’une capacité de 50MW crêtes, la centrale solaire comprendra un système de stockage par batteries de 25 mégawatts/50 mégawattheures. Cette infrastructure stratégique, qui sera construite à Tiétiguila, dans la région de Koulikoro, marque une nouvelle étape dans le renforcement de la souveraineté énergétique du Mali. Elle permettra d’accroître la production nationale d’électricité, d’améliorer la stabilité du réseau, et de garantir une meilleure continuité du service au bénéfice des populations et des activités économiques. Le système de stockage par batteries constitue une innovation majeure. Il permettra de conserver l’énergie produite pendant les heures d’ensoleillement, afin de la restituer en période de forte consommation, contribuant, ainsi, à une alimentation électrique plus fiable et plus résiliente. À travers ce projet structurant, les plus hautes autorités du pays réaffirment leur engagement en faveur d’une transition énergétique durable, fondée sur la valorisation des ressources nationales et la diversification des sources de production. Le Ministère de l’Énergie et de l’Eau poursuivra, avec détermination, la mise en œuvre des réformes et investissements nécessaires pour bâtir un secteur énergétique performant, au service du développement du Mali et du bien-être des populations. MEE  

Nationalité malienne : Le cadre juridique de la déchéance clarifié et renforcé

Notre pays est, désormais, doté d’un arsenal juridique plus répressif pour protéger sa nationalité et sa souveraineté. Ainsi, le Mali clarifie et renforce le cadre de perte et de déchéance de la nationalité. En effet, le Conseil des Ministres, réuni en session ordinaire, ce vendredi 17 juillet 2026, au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a adopté un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°2011-087 du 30 décembre 2011, modifiée, portant Code des Personnes et de la Famille. Il faut dire que la Loi n°2011-087 du 30 décembre 2011, modifiée, portant Code des Personnes et de la Famille précise les conditions de la perte et de la déchéance de la nationalité malienne ainsi que les modalités de son acquisition par le mariage. Toutefois, l’application de cette loi a révélé des insuffisances liées, notamment, à la protection et à la défense des intérêts de la République, ainsi qu’à la quasi-inexistence de mesures efficaces pour protéger le pays contre des agissements hostiles de certains nationaux. Le projet d’ordonnance adopté permettra de mettre en œuvre les mécanismes juridiques nécessaires, afin de déchoir de la nationalité malienne, sauf si cette déchéance a pour effet de rendre apatride, tout Malien d’origine ou naturalisé malien, qui agit contre les intérêts du Mali. Visa et immigration Sont concernés, les cas où une personne fait une déclaration formelle d’allégeance à un autre État ou manifeste, par son comportement, sa volonté de répudier son allégeance à la République du Mali. La déchéance pourrait, également, concerner toute personne ayant occupé de hautes fonctions dans l’Administration publique, qui offre ses services et met sa compétence au service d’actions visant à combattre les intérêts du Mali. Elle pourrait, aussi, s’appliquer aux personnes ayant occupé des postes de responsabilité au sein des organisations de la société civile, des organismes coopératifs ou des associations reconnues d’utilité publique, lorsqu’elles coopèrent avec des organisations ouvertement hostiles au Mali et visant des objectifs sécessionnistes ou terroristes. Le projet d’ordonnance prévoit, aussi, la déchéance de nationalité pour les personnes qui, ayant occupé certaines fonctions, s’exilent à l’étranger, s’affilient à une organisation terroriste ou à une organisation ayant pour but de diviser le Mali. Sont, enfin, visés les actes terroristes, le financement du terrorisme et l’apologie du terrorisme. Ledit projet vise à renforcer les conditions de déchéance de la nationalité pour les Maliens d’origine ou naturalisés impliqués dans des actes contraires aux intérêts de la République. Il modifie la Loi n°2011-087 du 30 décembre 2011 portant Code des Personnes et de la Famille. Cette réforme se justifie par les insuffisances du dispositif actuel, jugé inadapté pour faire face à certains comportements hostiles de nationaux, en particulier dans le contexte sécuritaire actuel. Somme toute, avec cette révision, la déchéance de nationalité, qui ne doit pas entraîner l’apatridie, pourra être prononcée en cas de trahison, d’allégeance à un autre État, de mise des compétences au service d’intérêts ennemis, après l’exercice de hautes fonctions, de coopération avec des groupes sécessionnistes ou terroristes, ou encore d’actes de terrorisme et de leur financement. MJDH

Institut du Sahel (INSAH) : Des échanges fructueux entre le Dr Ibrahima SAMAKE et le directeur de l’INSAH

Le Ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima SAMAKE a reçu en audience, le Directeur de l’Institut du Sahel, Hubert OUAGA, accompagné de ses proches collaborateurs. Cette première rencontre entre le ministre de l’Agriculture et l’Institut du Sahel avait pour objectif de présenter l’institut, ses missions, mais, surtout, ses actions dans le secteur agricole au Mali en ce qui concerne les domaines prioritaires de recherche, en lien avec les plans stratégiques des SNRA et du CILSS. Ainsi, le Directeur de l’INSAH, Hubert OUAGA a félicité Dr Ibrahima SAMAKE pour sa nomination à la tête du département stratégique de l’Agriculture avant de lui réitérer l’accompagnement constant de l’INSAH. Il a saisi cette opportunité, pour informer le ministre, de la célébration prochaine du 50ème Anniversaire de l’INSAH, couplée à la 41ème Journée du CILSS prévue le 12 septembre 2026. Le visiteur du jour a, ainsi, pris les conseils et orientations du Ministre de l’Agriculture pour une meilleure coordination des différentes interventions de l’Institut du Sahel au Mali, dans le domaine agricole. Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a apprécié la démarche proactive du Directeur de l’INSAH et réitéré sa disponibilité totale pour la mise en œuvre judicieuse des activités de l’Institut au bénéfice du secteur agricole. En effet, l’Institut du Sahel (INSAH) est une institution spécialisée du CILSS, qui a pour mission de combiner, d’harmoniser et de favoriser la recherche scientifique et technique dans les pays du Sahel. Pendant plusieurs années, INSAH a développé un certain nombre de bases de données (DB) pour faciliter l’accès à l’information, à la connaissance et à la coopération scientifique et technique des acteurs des centres nationaux de recherches des pays membres du CILSS travaillant sur l’agriculture, l’élevage, la population et le développement. MA

Coopération – Mali – World Vision : Des échanges fructueux entre le ministre Ibrahima SAMAKE et le Directeur de l’ONG

Le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima SAMAKE a reçu, en audience, le Directeur Pays de l’ONG, World Vision Mali, Patrick DANIERRE, en présence de ses proches collaborateurs. Cette rencontre, qui vise à renforcer la coopération entre cette organisation et le département de l’Agriculture, dans la mise en œuvre du protocole d’accord en vigueur entre World Vision Mali et le Ministère de l’Agriculture. Ainsi, après les salutations d’usage, le Directeur Pays de World Vision Mali, Patrick DANIERRE a tenu à féliciter le ministre pour sa nomination à la tête de ce département par les plus hautes autorités du pays. Il a, ainsi, réaffirmé l’engagement de son ONG à soutenir le département, dans l’atteinte de ses objectifs. Cette rencontre a, également permis d’échanger sur les défis agricoles actuels et sur la nécessité d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations des vaillants exploitantes et exploitants agricoles. Pour rappel, l’ONG World Vision Mali intervient dans plusieurs secteurs de notre pays, notamment : l’éducation, la santé, la sécurité alimentaire et l’accès à l’eau potable dans les zones rurales. L’organisation travaille en étroite collaboration avec les communautés, les autorités locales, afin de garantir l’efficacité et la durabilité de ses actions. MA