Ambassadeur du Mali à Abuja : L’Ambassadeur reçoit la délégation malienne présente à Abuja pour participer à la Conférence de l’Union africaine des Télécommunications

SE, Cheick Oumar COULIBALY, Ambassadeur de la République du Mali auprès de la République fédérale du Nigéria a eu, le 16 juillet 2026, dans les locaux de la chancellerie, une séance de travail avec une délégation du Ministère malien de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Conduite par Dr Hamidou TOGO, Conseiller technique audit Ministère, la délégation séjourne à Abuja, du 15 au 24 juillet 2026, dans le cadre des assises de la septième (7ème) Conférence des Plénipotentiaires de l’Union africaine des Télécommunications (UAT), prévues les 23 et 24 juillet 2026, à Abuja, au Nigéria. Ambassade du Mali à Abuja/NIGÉRIA
Coopération bilatérale : Le Mali et le Nigéria renforcent leurs liens institutionnels dans la prévention de la corruption

SEM. Cheick Oumar COULIBALY, Ambassadeur du Mali au Nigéria a reçu, le jeudi 16 juillet 2026, la visite de courtoisie d’une délégation de l’Académie anti-corruption de la Commission indépendante de lutte contre la corruption et autres infractions connexes du Nigéria (ACAN-ICPC). Cette délégation était conduite par le Professeur Sheriff Ghali IBRAHIM, Directeur de l’Académie, accompagné de Idris TUKUR, également membre de cette institution. Introduite par Bekaye COULIBALY, cadre malien, précédemment en service à la CEDEAO, la délégation a exposé à l’Ambassadeur COULIBALY l’objet de sa mission ainsi que ses principales activités, notamment l’organisation d’un dialogue diplomatique prévu à la fin du mois de juillet 2026. Dans cette perspective, elle a invité l’Ambassadeur COULIBALY à participer à cette rencontre pour présenter une communication portant sur les politiques publiques et les stratégies opérationnelles mises en œuvre par la République du Mali en matière de prévention et de lutte contre la corruption. En réponse, l’Ambassadeur COULIBALY a exprimé sa gratitude à l’Académie anti-corruption du Nigéria pour le choix porté sur le Mali dans le cadre de cette initiative de partage de connaissances et d’expériences, jugée utile au renforcement de la coopération entre les institutions compétentes, en matière de lutte contre la corruption. Il a, à cet égard, affirmé sa disponibilité à contribuer au développement des relations institutionnelles entre l’ACAN-ICPC du Nigéria et les structures maliennes similaires. L’Académie anti-corruption de l’ACAN-ICPC du Nigéria est un centre d’excellence dont la mission est de promouvoir une approche pluridisciplinaire de lutte contre la corruption au moyen de la formation, de la recherche, de la documentation et des services de conseil. Ambassade du Mali à Abuja/NIGERIA
Lutte contre les VBG et Protection de l’enfant : Sikasso renforce les capacités de ses acteurs communautaires

Du 14 au 16 juillet 2026, la salle de conférence de la Mairie principale de Sikasso a servi de cadre à une session de formation destinée aux membres du Comité Communal, du Comité de Gestion du Projet ainsi qu’aux Présidents des Comités d’Éveil et d’Alerte sur l’abandon des Violences Basées sur le Genre (VBG), la protection des droits des enfants, leurs rôles et responsabilités ainsi que la gestion des cas. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le 1er Adjoint au Maire, Abdrahamane SIDIBE, qui a rappelé l’importance de renforcer les capacités des acteurs communautaires, afin d’assurer une meilleure prévention des violences, une protection efficace des enfants et une prise en charge appropriée des victimes. Pendant trois jours, les participants ont bénéficié de communications et d’échanges portant, notamment, sur les concepts fondamentaux des VBG, les droits de l’enfant, les rôles et responsabilités des différents comités, les mécanismes communautaires d’alerte et de prévention, ainsi que les procédures de référencement et de gestion des cas dans le respect des principes de confidentialité et de protection. Les travaux de groupe, les études de cas et les échanges d’expériences ont permis aux participants de consolider leurs connaissances et de renforcer la coordination entre les différents acteurs engagés dans la promotion des droits des femmes et des enfants. À travers cette initiative, la Mairie de la Commune Urbaine de Sikasso réaffirme son engagement aux côtés de ses partenaires pour bâtir une communauté plus protectrice, plus inclusive et résolument engagée dans la lutte contre les violences basées sur le genre et la promotion des droits de chaque enfant. Commune urbaine Sikasso
Région de Mopti : la Commune urbaine et la DRACPN unissent leurs efforts pour le curage des caniveaux

Dans le cadre de l’assainissement et la prévention des inondations pendant cette saison des pluies, le Directeur régional de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DRACPN), Kéou MINTA, accompagné de son équipe, a effectué, ce vendredi 17 juillet 2026, une visite de terrain dans certains quartiers de Mopti. Il était accompagné du 3ᵉ Adjoint au Maire de la Commune urbaine de Mopti, Idrissa Bella CISSÉ, accompagné des éléments du Service technique de la Mairie. Cette visite avait pour objectif de renforcer la collaboration entre la DRACPN et la Commune urbaine de Mopti en matière d’hygiène et d’assainissement, afin d’améliorer la prévention des risques liés à l’hivernage. À l’approche de la saison des pluies, la Mairie de Mopti, en collaboration avec les acteurs communautaires, poursuit les opérations de curage des caniveaux et d’assainissement des artères publiques. Ces actions visent à réduire les risques d’inondation, à améliorer le cadre de vie des populations et à préserver la salubrité de la ville. Les travaux sont réalisés par une équipe conjointe composée du Service technique de la Mairie et des Comités d’Hygiène et d’Assainissement des Quartiers (CHAQ), organisés en deux équipes de travail dans une dynamique de synergie d’action : Komoguel I et Komoguel II interviennent sur l’axe de la rue Kissima (voie pavée) ; Bougoufié et Mossinkoré mènent les opérations sur la voie menant au stade Baréma BOUCOUM, côté Bougoufié. Au cours de cette visite, les responsables ont salué l’engagement, le sens du devoir et la mobilisation exemplaire des membres des CHAQ. Ils les ont encouragés à maintenir cette dynamique, afin de poursuivre les opérations de curage avant l’installation effective de l’hivernage. Par ce geste, la Commune urbaine de Mopti réaffirme, ainsi, sa volonté de travailler en étroite collaboration avec les services techniques de l’État, les partenaires et les communautés pour bâtir une ville plus propre, plus résiliente et mieux préparée aux défis de la saison des pluies. Commune de Mopti
Médiation communautaire pour la paix et la cohésion sociale : Les acteurs locaux de Tombouctou renforcés

L’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) a initié une formation à l’attention des acteurs communautaires pour la paix et la cohésion sociale de Tombouctou. L’objectif de la session visait le renforcement de capacités portant sur la prévention, la gestion et la médiation des conflits communautaires. Les travaux de cette formation ont été présidés par le conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques (CAAJ) du Gouverneur de région, représentant le Chef de l’Exécutif régional. Dans son intervention, il a salué la qualité de la formation ainsi que l’engagement des participants avant de rappeler que la médiation communautaire constitue un levier essentiel pour la consolidation de la paix, la prévention des conflits et le renforcement de la cohésion sociale dans un contexte marqué par de nombreux défis. Pour le Colonel Baba WANGARA, Chef de la mission nationale et représentant de L’EMP-ABB, cette formation constitue la réaffirmation de l’engagement de l’École de Maintien de la Paix Alioune BLONDIN BEYE à accompagner le renforcement des capacités des acteurs locaux, afin de promouvoir le dialogue, l’inclusivité, le règlement pacifique des différends et la réconciliation nationale, contribuant, ainsi, à la consolidation d’une paix durable dans la région de Tombouctou. Il a ainsi salué l’engagement et l’accompagnement des autorités régionales pour la bonne tenue de cette session. Gouvernorat de Tombouctou
2ème édition du forum International de la Diaspora 2026 : Les Collectivités territoriales ont plaidé pour un partenariat renforcé et structuré avec la diaspora

Le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été, fortement, représenté à cette 2ème édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), à travers la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT). Ainsi, après l’ouverture du Forum, le jeudi 16 juillet 2026, la diaspora malienne a eu des échanges fructueux avec la Direction générale des Collectivités territoriales (DGCT) sur le panel portant sur : « Protection, réintégration durable des migrants et investissement dans le capital humain : rôle de la diaspora pour un développement économique inclusif au Mali ». Dans son exposé, le Directeur général des Collectivités territoriales, Abdrahamane CISSE a rappelé l’importance de la décentralisation, qui constitue un levier stratégique pour la mobilisation des compétences et des investissements de la diaspora au profit du développement territorial. Il a mis en lumière le cadre juridique et institutionnel, qui régit la libre administration des Collectivités territoriales et les mécanismes de coopération décentralisée, avant de présenter les acquis enregistrés en matière de financement des investissements locaux. Il a rappelé que les Collectivités territoriales ont mobilisé près de 340 milliards de FCFA, à travers le Fonds national d’appui aux Collectivités territoriales (FNACT), géré par l’Agence nationale d’investissement des Collectivités territoriales (ANICT), depuis 20 ans. Il a précisé en outre, que l’Etat transfère, annuellement, aux Collectivités territoriales 17,74% des ressources budgétaires de l’Etat, soit 432,554 milliards de FCFA. Il a, ensuite, insisté sur l’utilité des Programmes de développement économique, social et culturel (PDESC), véritables outils de planification du développement local, prenant en compte les questions de migration. Il a invité les Maliens établis à l’extérieur à inscrire leurs projets dans ces programmes, afin de garantir leur cohérence avec les priorités des Collectivités territoriales et de maximiser leur impact sur le développement économique et social des terroirs. Le panel a, également, été marqué par les interventions de plusieurs personnalités représentant les organisations de migrants, la diaspora et le secteur privé. La Présidente de l’Association des Migrants de Retour, Mamou SYLLA s’est réjouie de l’approche Mentorat Protection (AMRAMP) et a partagé son expérience d’ancienne migrante, qui a bénéficié de l’appui de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) ayant facilité son installation et sa réinsertion économique. Elle a insisté sur les actions de son organisation en faveur des migrants de retour, notamment l’accompagnement psychosocial, la formation, l’orientation et l’appui à la réinsertion socioéconomique. Le représentant du Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur, Mamadou Lamine BANE a insisté sur la nécessité de renforcer la protection sociale et psychologique des migrants, leur régularisation administrative, leur insertion économique et la valorisation de leur capital humain. Pour l’intervenant, les Collectivités territoriales doivent être au cœur des dispositifs d’accompagnement des migrants de retour. Pour la Vice-présidente de l’UDA, Yasmine CISSE, le programme pilote d’agriculture intégrée a été initié avec des maliens de la diaspora, portant sur la valorisation de 300 hectares de terre. Elle a lancé un appel à la jeunesse malienne, afin qu’elle privilégie l’investissement dans des projets productifs plutôt que la migration irrégulière vers l’Europe, dont le coût financier pourrait constituer le capital de départ d’une activité génératrice de revenus. ainsi, le Coordinateur de projet Mamadou CISSE expliquera le dispositif de mentorat qu’il met en œuvre pour accompagner les migrants porteurs de projets dans leur insertion socioéconomique. Il a, notamment, présenté le « Club des 100 investisseurs de la diaspora », une initiative, qui apporte un accompagnement technique et financier aux promoteurs de projets. Quant à l’entrepreneur spécialisé dans l’agroécologie Ousmane KONATE, il a partagé son parcours entrepreneurial, démontrant que l’innovation, la valorisation des ressources locales et la persévérance constituent des facteurs essentiels de réussite et de création d’emplois. À l’issue des communications, un riche échange s’est instauré entre les panélistes et les participants. Les préoccupations exprimées ont, notamment, porté sur : les mécanismes d’accompagnement des investisseurs de la diaspora ; les dispositifs de protection et de réintégration des migrants de retour ; les possibilités de financement des projets ; les conditions d’accès aux opportunités d’investissement dans les Collectivités territoriales ; le cadre législatif et réglementaire encadrant les investissements de la diaspora dans les Collectivités territoriales ; les facteurs de risque et les opportunités d’investissement ; les conditions de réussite d’un investisseur dans le secteur agricole ; l’importance de la formation pour la réussite des projets structurants ; le rôle de l’OIM dans la réception socioéconomique des migrants de retour ; le renforcement de la sensibilisation et de la vulgarisation des outils et textes législatifs réglementaires pour une meilleure information des maliens de la diaspora. Les différents panélistes ont apporté des réponses complémentaires en s’appuyant sur leurs expériences respectives. Les réponses des panelistes ont conclu sur la nécessité de renforcer davantage la collaboration entre les différents acteurs, notamment, les maliens de l’extérieur, les Collectivités territoriales, les associations et les organisations partenaires pour une meilleure prise en compte des expertises, des attentes afin d’orienter les investissements vers des projets structurants répondant aux besoins réels des terroirs, créateurs d’emplois pour les jeunes et de richesses au profit des populations et des investisseurs. La participation de la Direction générale des Collectivités territoriales au Forum International de la Diaspora 2026 a permis de mettre en exergue le rôle important des Collectivités territoriales dans la protection, la réintégration durable des migrants et la mobilisation des investissements de la diaspora, tout en renforçant le dialogue entre les pouvoirs publics, les organisations de migrants, les investisseurs et les partenaires du développement au service d’un développement économique inclusif et durable du Mali. DGCT
Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) : Le DG engage la refondation de la Gouvernance de sa structure

Depuis sa nomination à la tête de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), le Directeur Général, Idrissa Bakary DIARRA imprime une nouvelle dynamique. Son action repose sur des choix clairs : valoriser les compétences, maîtriser les dépenses, renforcer l’autonomie numérique de l’institut et surtout placer les prestations sociales au centre des priorités. L’un des signaux forts de cette nouvelle orientation est la promotion de jeunes cadres compétents à des postes stratégiques. Un choix, qui traduit la volonté de s’appuyer sur une nouvelle génération de responsables, jugés pour leur engagement, leur sérieux et leur capacité à accompagner les réformes en cours. Dans un contexte marqué par la nécessité de mieux utiliser les ressources, l’INPS a engagé une réduction des dépenses de fonctionnement, avec un plafonnement de certaines charges au niveau régional. L’objectif est simple : mieux contrôler les coûts et consacrer davantage de moyens aux missions essentielles de l’établissement. L’entreprise a aussi engagé le processus de reprise en main de son système d’information. Ce chantier majeur favorisera la reprise en main du système informatique, longtemps confié à une société de prestations. Cette décision marque une étape importante vers une meilleure maîtrise des outils techniques de l’INPS, avec en ligne de mire la sécurisation des données, une gouvernance numérique plus efficace et davantage d’autonomie pour l’institut. Sur le plan social, le Directeur général a fait du paiement régulier des pensions une priorité absolue. En parallèle, des efforts sont engagés pour apurer les allocations familiales en retard. Cette orientation témoigne d’une volonté d’être plus proche des assurés et de garantir la continuité des services sociaux dans les meilleurs délais. Pour preuve, du 1er janvier au 20 mai 2026, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) du Mali a versé 2 milliards 124 millions de francs CFA d’allocations familiales à ses assurés. En moins de cinq mois, cette performance illustre la continuité opérationnelle d’une institution qui, malgré le contexte sécuritaire et économique difficile que traverse le pays, maintient fermement le cap de sa mission première : protéger les travailleurs et leurs familles. Malgré ces avancées, plusieurs défis demeurent. La réforme institutionnelle et organisationnelle de l’INPS reste un chantier central. Il faut également faire face au recouvrement des créances dues par certaines structures parapubliques, dont les montants atteignent des dizaines de milliards et pèsent sur l’équilibre du système de protection sociale. À cela s’ajoute la question de la souveraineté sur le système d’information devenue, aujourd’hui, un enjeu stratégique majeur pour la pérennité et la sécurité de l’institut. Avec ces mesures, le Directeur Général affiche la volonté de construire un institut moderne et proche des attentes des assurés sociaux. Une ambition, qui s’inscrit dans une logique de réforme durable et de renforcement de la sécurité sociale au service de l’intérêt général. INPS
Centre d’instruction boubacar sada sy de koulikoro : 215 Officiers stagiaires achèvent leur formation

La place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro (CIBSSK) a accueilli, le vendredi 17 juillet 2026, la cérémonie de sortie de la 5e promotion du Cours des Futurs Commandants d’Unité (CFCU) et de la 14e promotion du Cours d’Application des Chefs de Section (CACS). La cérémonie était présidée par le Chef d’Etat-major de la Garde Nationale, le Général de Brigade Daouda TRAORÉ, représentant le Chef d’Etat-major Général des Armées, en présence de plusieurs autorités administratives et militaires ainsi que des parents et proches des stagiaires. L’objectif était de former des Commandants d’unité (CDU) et des Chefs de Section (CDS) aptes à conduire des opérations, à commander leurs unités respectives et à préparer leurs hommes aux exigences des théâtres d’opérations face aux nouveaux enjeux sécuritaires. Au terme de six à neuf mois de formation intensive, 215 officiers stagiaires ont reçu leurs attestations et leurs insignes. La 5e promotion du CFCU compte 109 stagiaires, dont 04 personnels féminins, composée de 103 Maliens, 4 Burkinabè et 2 Nigériens. Quant à la 14e promotion du CACS est composée de 106 stagiaires, dont 04 personnels féminins, soit 99 Maliens, 4 Burkinabè, 2 Nigériens et 1 Centrafricain. Les deux promotions ont suivi une formation en deux phases. La première, consacrée au tronc commun à Koulikoro, a permis aux stagiaires d’acquérir les fondamentaux de la formation militaire, notamment en Tactique, Armement, Tir de Combat, Topographie et Droit International Humanitaire, avec l’appui du CICR. La seconde phase, axée sur la spécialisation, s’est déroulée au sein des différents corps afin de renforcer les compétences propres à chaque stagiaire. Dans son discours, le Commandant de l’Ecole d’Application et de Perfectionnement des Officiers, le Colonel Kader KONATE a salué les excellents résultats obtenus par les stagiaires des deux promotions ainsi que leur engagement tout au long de la formation. Il a mis en avant leur discipline, leur cohésion, leur esprit de sacrifice et leur volonté constante d’apprendre. Le Colonel Kader KONATE a par ailleurs invité les nouveaux diplômés à mettre leurs acquis au service des Forces de Défense et de Sécurité. Aussi, Il a rappelé que la fin de leur formation ne marque pas l’aboutissement de leur parcours, mais le début d’une nouvelle étape. Pour sa part, le Directeur Adjoint des Écoles militaires, le Colonel-major Seydou SOGOBA, a souligné que la qualité de la formation demeure un levier essentiel pour renforcer l’efficacité opérationnelle des forces. Il a exhorté les nouveaux diplômés à exercer leur commandement avec compétence, courage, loyauté, exemplarité et dans le respect de la dignité humaine, tout en saluant l’engagement de l’ensemble des acteurs ayant contribué au succès de cette session. Le Chef d’état-major de la Garde Nationale, le Général de Brigade Daouda TRAORE a salué la tenue de cette cérémonie, qu’il considère comme un symbole de la montée en puissance des FAMa. Tout en soulignant le rôle du Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro dans la préparation d’officiers compétents, aptes à répondre aux défis sécuritaires auxquels le Mali et l’espace AES sont confrontés. Le Général TRAORE a ensuite réaffirmé l’importance accordée à une formation de qualité, dispensée par des instructeurs maliens au profit des officiers maliens et des pays membres de l’AES. S’adressant aux stagiaires, il les a exhortés à faire preuve de compétence, de leadership et d’exemplarité. Pour conclure, le premier responsable de la Garde Nationale a enfin exprimé sa confiance en ces jeunes officiers, dont l’engagement sur le terrain contribuera au renforcement de la lutte contre le terrorisme. L’École d’Application et de Perfectionnement des Officiers organise chaque année une session du Cours d’Application des Chefs de Section et deux sessions du Cours des Futurs Commandants d’Unité, participant ainsi au renforcement continu des capacités de commandement des Forces Armées Maliennes. La cérémonie a été ponctuée par la montée des couleurs, la remise des attestations et des distinctions aux majors des différentes spécialités, avant de s’achever par un défilé militaire, symbole de la disponibilité opérationnelle et de l’engagement des nouveaux officiers au service de la Nation. DIRPA
2ème Forum International de la Diaspora Malienne : Le Directrice régionale de l’OIM réaffirme l’engagement de son organisation au Premier ministre

En marge du Forum International de la Diaspora, la Directrice régionale de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Sylvia Ekra a été reçue par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, ce vendredi 17 juillet 2026. Accompagnée par la Coordonnatrice résidente des Nations Unies au Mali, Hanaa Singer-Hamdy, la Directrice régionale a remercié le Gouvernement de la Transition pour la confiance accordée à l’organisation, confiance dont ce forum est le parfait reflet et qui fait du Mali un partenaire de référence sur les questions migratoires. Elle a également évoqué la perspective de travailler sur une « approche Sahel », à savoir une stratégie axée sur les priorités des trois pays de l’AES. Il s’agit d’aligner les programmes de l’organisation sur les défis transfrontaliers. L’OIM a établi un protocole pour mieux s’insérer dans ces priorités, à travers des projets humanitaires et d’appui aux migrants, tant au départ qu’au retour. En réponse, le Premier ministre a, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat, salué cette démarche avant d’affirmer : « La migration devient un enjeu important ». Dans la même lancée, Il s’est réjoui des efforts de sensibilisation et de toutes les actions concrètes posées par l’OIM en faveur des migrants. PRIMATURE
Coopération Mali – Etats Unis : L’engagement renouvelé du Secrétaire d’Etat adjoint des États-Unis pour les Affaires africaines à soutenir les priorités nationales

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a reçu en audience, au nom du Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, le Secrétaire d’Etat adjoint des États-Unis chargé des Affaires africaines, Frank Garcia, en tournée en Afrique de l’Ouest. La rencontre tenue, ce vendredi 17 juillet 2026, relève l’importance stratégique du Mali dans le dispositif de coopération internationale. Le Secrétaire d’État adjoint a ainsi réitéré l’engagement des États-Unis auprès du Mali dans la logique des priorités nationales. Au cours des échanges, il a été question des opportunités d’affaires entre les deux pays, principalement dans les domaines des mines, des nouvelles technologies, de la coopération en matière de sécurité et des projets d’envergure dans le domaine de la santé. À cet effet, le Secrétaire d’État adjoint s’est dit convaincu de la bonne qualité de nos relations qui, à la suite de cette visite, seront davantage fructueuses pour le Mali et les États-Unis. PRIMATURE