Forum Panafricain des médias (FOPAME) : Bamako accueille les médias du continent pour discuter sur les défis de l’information

Bamako vibre au rythme du rendez-vous historique pour les médias africains, avec le 1ère Forum Panafricain des médias (FOPAME). L’événement, qui été parrainé par le Président de la Transition, Chef de l’Etat, Général d’Armée Assimi GOÏTA, a été lancé, ce mercredi 03 Juin 2026, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA. En effet, plus de 300 professionnels des organisations professionnelles, des médias publics et privés, des chercheurs, universitaires, experts et décideurs, ainsi que des professionnels des médias venus de plusieurs pays africains sont réunis autour d’un thème fédérateur : « Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique ». Ainsi, les interventions du Président de la Maison de la Presse, Bandiougou DANTE, Salif SANOGO, le Président de la Commission d’organisation se sont articulés sur la souveraineté informationnelle du continent, le rôle des médias dans les processus de paix et l’impact des nouvelles technologies sur la profession. Un focus particulier sera accordé à la lutte contre la manipulation de l’information dans les zones de conflit, sujet brûlant au Sahel. Ils ont rappelé que ce forum se veut bien plus qu’une simple rencontre protocolaire, il s’agit d’une véritable plateforme de réflexion stratégique pour définir les contours d’un journalisme africain adapté aux défis du siècle. Les participants travailleront, notamment, sur la création d’un réseau d’alerte précoce contre la désinformation et l’élaboration de chartes éthiques communes. Le Journaliste émérite Martin Faye qui a délivré un plaidoyer en faveur de l’intégration africaine de la communication et technologiques ont profondément transformé les modes de production, de diffusion et de consommation de l’information. Le numérique, les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle offrent des possibilités inédites pour informer, éduquer, rapprocher les peuples et favoriser l’accès à la connaissance. Des avancées, qui s’accompagnent, également de défis. Dans ce contexte, « Qui parle de l’Afrique ? », s’est interrogé le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA. Le Chef du gouvernement a poursuivi en préconisant une souveraineté fondée sur la capacité des Africains à produire, analyser et diffuser eux-mêmes une information rigoureuse, équilibrée et fidèle à leurs réalités. Il a mis un accent particulier sur les pays du Sahel central, qui font face à des défis sécuritaires complexes. Il a également rappelé que les conflits contemporains ne se jouent plus uniquement sur le terrain militaire, mais, aussi, sur les champs : médiatique, numérique et informationnel. Le Premier ministre a insisté sur les idées à déconstruire, principalement, concernant le cap de la Transition, les relations diplomatiques et la guerre informationnelle engagée contre le Mali. Il a conclu en saluant le leadership du Chef de l’Etat le Général d’Armée Assimi GOÏTA face à l’impérialisme et à l’oppression. Pendant quatre jours, autour notamment de cinq panels et trois tables-rondes, ils mèneront des réflexions afin de poser un diagnostic relatif à l’information, à la communication et à la souveraineté informationnelle dans un monde marqué par des mutations profondes et accélérées. PRIMATURE

Communiqué du conseil des ministres / CM N°2026-22/SGG

Le Conseil desMinistres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 3 juin 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : adopté des projets de texte ; procédé à des nominations ; et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction du Lycée d’Excellence de Ségou ; un projet de décret portant approbation du marché relatif aux travaux de construction du Lycée d’Excellence de Badougou Nafadji. Le marché concernant la construction du Lycée d’Excellence de Ségou est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement d’Entreprises PRO BTP-CHECEC, pour un montant de 4 milliards 369 millions 469 mille 894 francs CFA, Toutes Taxes Comprises et un délai d’exécution de 9 mois. Le marché relatif aux travaux de construction du Lycée d’Excellence de Badougou Nafadji, Cercle de Kati, Région de Koulikoro, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et la Société Soudanaise de Construction et de Promotion Immobilière et de Commerce, pour un montant de 3 milliards 394 millions 125 mille 328 francs CFA, Toutes Taxes Comprises et un délai d’exécution de 9 mois. La réalisation desdites infrastructures permettra d’améliorer la qualité des enseignements au secondaire. un projet de décret portant approbation de l’avenant n°02 au marché relatif aux travaux d’aménagement de la section Sévaré-Mopti de la route nationale n°6, d’aménagement de 10 km de voiries, dont 5 km dans la ville de Mopti et 5 km à Sévaré ainsi que la construction de la voie de contournement de l’Aéroport de Mopti Ambodédjo. L’avenant, sans incidence financière, est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Entreprise Générale Mamadou KONATE pour un délai d’exécution supplémentaire de 11 mois, à compter de la libération totale des emprises des travaux. Il a pour objet la prorogation du délai d’exécution du marché initial et la prise en charge des modifications intervenues à la suite de l’étude de la revue du projet d’exécution des travaux, notamment le remplacement du système d’éclairage public prévu, par un système solaire plus stable, autonome et écologique. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction générale de l’Aménagement et de l’Attractivité du Territoire. La Direction nationale de l’Aménagement du Territoire a été créée par l’Ordonnance n°04-009/P-RM du 25 mars 2004 avec pour mission d’élaborer les éléments de la Politique nationale d’Aménagement du Territoire et d’en assurer sa mise en œuvre. Son organisation, les modalités de son fonctionnement et son cadre organique sont fixés respectivement par les Décrets n°10-441/P-RM du 16 août 2010 et n°2016-0912/P-RM du 06 décembre 2016. Après plusieurs années d’application, ces textes ont révélé des insuffisances liées, notamment au contexte socioéconomique et à la nouvelle organisation administrative ayant engendré une augmentation des besoins en matière d’Aménagement du Territoire. En vue de pallier les insuffisances identifiées, une étude réalisée sur les textes législatifs et règlementaires en matière d’Aménagement du Territoire a recommandé la restructuration de la Direction nationale de l’Aménagement du Territoire pour prendre en compte le caractère multidimensionnel et transversal de l’Aménagement du Territoire. Les projets de texte, adoptés, créent la Direction générale de l’Aménagement et de l’Attractivité du Territoire avec pour mission d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière d’Aménagement et d’Attractivité du Territoire. Ils prévoient pour les 5 prochaines années, l’effectif du personnel nécessaire à l’exécution des missions. L’adoption de ces textes vise également à répondre aux exigences de marketing territorial permettant de rendre nos territoires attractifs et compétitifs, d’opérationnaliser les pôles de développement et de renforcer le rôle de veille prospective et de suivi du respect des vocations des sols. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des Ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DU MINISTERE DE LA DEFENSE ET DES ANCIENS COMBATTANTS Chef d’Etat-major adjoint de la Garde nationale du Mali : Colonel Mamady dit N’Fani DIAKITE. Directeur de l’Information et des Relations publiques des Armées : Colonel-major Bakary Bocar MAIGA. Directeur adjoint de l’Information et des Relations publiques des Armées : Contrôleur principal de Police Aïssata TOURE. Directeur central adjoint du Service de Santé des Armées : Colonel-major Mamadou Seydou CISSE. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Conseiller technique : Monsieur Souleymane DIARRA, Inspecteur des Finances. Président de la Cellule nationale de Traitement des Informations financières : Monsieur Mohamed Bouba TRAORE, Inspecteur des Impôts. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DE LA DECENTRALISATION Chef de Cabinet : Colonel Abdramane OUATTARA. Conseillers techniques : Monsieur Chiaka MAGASSA, Administrateur civil ; Contrôleur général Major de Police Tiantio DIARRA ; Monsieur Oumar COULIBALY, Ingénieur informaticien. Chargés de mission : Madame Aïssata Cheick SYLLA, Journaliste-Réalisateur ; Madame Khadidiatou KONE, Journaliste ; Monsieur Modibo Bakary TRAORE, Enseignant ; Monsieur Mamadou dit Mariko DIAKITE, Spécialiste en Audit et Contrôle de Gestion. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Conseiller consulaire au Consulat général du Mali à Tamanrasset : Lieutenant-colonel Tidiani DIARRA. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE ET DU DEVELOPPEMENT SOCIAL Inspecteurs à l’Inspection de la Santé : Monsieur Moussa NAKO, Inspecteur des Finances ; Monsieur Zoumana DOUMBIA, Médecin, Pharmacien et Odontostomatologue ; Monsieur Founeké COULIBALY, Inspecteur du Trésor. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres : de la participation du Mali à la 31ème Réunion du Comité ministériel du Groupe intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), tenue le 23 mai 2026, à Abidjan en Côte d’Ivoire. Cette 31ème Réunion a été l’occasion de rappeler les principales avancées institutionnelles et opérationnelles réalisées au cours de la période couverte, notamment l’adhésion

Région de Taoudenni : 61 sous-projets adoptés lors de la deuxième session du CRAP

La deuxième session du Comité Régional d’Analyse des Sous-Projets (CRAP) de Taoudenni s’est tenue ce mardi 2 juin 2026, sous la présidence du Directeur de Cabinet du Gouverneur de la région. Ont pris part à cette rencontre, aux côtés du Directeur de Cabinet : le Chargé des Affaires Économiques et Financières (CAEF), les préfets des cercles de Taoudenni, Boujbeha, Achouratt, Foum Elba et Al Ourche, les sous-préfets, les chargés d’expédier les affaires courantes des communes concernées, les Services Techniques Déconcentrés de l’État (STDE), les superviseurs des communes concernées, le représentant du Président de l’Équipe Régionale d’Appui et de Réalisation (ERAR), l’expert DCC, ainsi que les personnels de l’Antenne régionale. Cette session a concerné au total 61 sous-projets avec fiches techniques, sélectionnés selon les premiers besoins prioritaires des Plans d’Action de Développement Communautaire (PADC). La répartition par secteur fait ressortir une forte dominante hydraulique, avec 47 sous-projets, suivie par l’éducation (4 sous-projets), l’agriculture (3 sous-projets), l’élevage (3 sous-projets), l’énergie (3 sous-projets) et la santé (1 sous-projet). Les 61 sous-projets examinés ont tous été analysés et validés. La session a également donné lieu à des observations et à la formulation de recommandations. « Le développement par les communautés pour les communautés : un chemin pour la paix. »

La Direction Régionale de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) de Ménaka a organisé, du 12 au 26 mai 2026, une formation en savonnerie au profit de 14 jeunes filles déscolarisées de la ville de Ménaka. Cette initiative, qui est le fruit d’un partenariat entre l’ANPE, le FAFPA et l’UNICEF, vise à renforcer l’employabilité et la capacité opérationnelle des bénéficiaires. Pendant deux semaines, les apprenantes se sont appropriées des techniques modernes de fabrication de savon liquide et solide. Il faut le rappeler, cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de travail (PTA) de l’ANPE suivant les directives d’Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, sous la supervision du Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim AG NOCK. ANPE

La Direction Régionale de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) de Ménaka a organisé, du 12 au 26 mai 2026, une formation en savonnerie au profit de 14 jeunes filles déscolarisées de la ville de Ménaka. Cette initiative, qui est le fruit d’un partenariat entre l’ANPE, le FAFPA et l’UNICEF, vise à renforcer l’employabilité et la capacité opérationnelle des bénéficiaires. Pendant deux semaines, les apprenantes se sont appropriées des techniques modernes de fabrication de savon liquide et solide. Il faut le rappeler, cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de travail (PTA) de l’ANPE suivant les directives d’Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, sous la supervision du Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim AG NOCK. ANPE

Formation Professionnelle à Ménaka : Les jeunes filles déscolarisées formées à la savonnerie

La Direction Régionale de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE) de Ménaka a organisé, du 12 au 26 mai 2026, une formation en savonnerie au profit de 14 jeunes filles déscolarisées de la ville de Ménaka. Cette initiative, qui est le fruit d’un partenariat entre l’ANPE, le FAFPA et l’UNICEF, vise à renforcer l’employabilité et la capacité opérationnelle des bénéficiaires. Pendant deux semaines, les apprenantes se sont appropriées des techniques modernes de fabrication de savon liquide et solide. Il faut le rappeler, cette formation s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan de travail (PTA) de l’ANPE suivant les directives d’Oumou Sall Seck, Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, sous la supervision du Directeur Général de l’ANPE, Ibrahim AG NOCK. ANPE

Gouvernance des Sociétés d’Etat et EPIC : l’Office du Niger prend part à la rencontre de l’Institut TEYA

L’hôtel Dunia Azalai de Bamako, sis à l’ACI 2000, abrite, depuis ce mardi 2 Juin 2026, un atelier de haut niveau ayant pour thème : « Gouvernance et cadre des Sociétés d’Etat (SE) et des Établissements Publics à Caractère Industriel et Commercial (EPIC). Organisé par l’Institut Teya de l’ancien Ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed ALI AG IBRAHIM, cet atelier regroupe les cadres de la haute administration de l’Etat Malien. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Dr Samba Bocary TOUNKARA, le Directeur des Finances et de la Comptabilité Issa HAÏDARA, le Directeur des Ressources Humaines, Moussa Tidiane DIARRA et le Conseiller juridique Sadio DEMBÉLÉ participent à ce séminaire, aux côtés de beaucoup d’autres cades tels que le PDG de la CMDT, de l’ATI, de l’ACI et bien d’autres cadres, bien d’autres services et entreprises. Dans son allocation d’ouverture de la semaine, le Ministre de l’urbanisme, de l’habitat, des domaines, de l’aménagement du territoire et de la population, Imran Abdoulaye Touré a salué l’initiative stratégique, qui permet de développer des compétences, qui engagent l’avenir de l’Etat. Pour lui, « le défi majeur est la mauvaise gouvernance, qui gangrène l’administration de l’Etat ainsi que des services et entreprises ». Ainsi, il a soutenu que cette triste réalité impose des réformes au niveau de la gouvernance des Sociétés d’Etat et EPIC, qui sont, pour lui, de véritables leviers de la croissance économique. Animé par un vétéran de l’administration malienne, en la personne de Mama DJENEPO, l’atelier a discuté de bonnes pratiques de la gestion de façon générale. Au cours des échanges, le patron de l’Institut Teya Mohamed Ali Ag Ibrahim a demandé aux participants de faire des bonnes pratiques un sacerdoce afin « de ne pas donner du bon boulot aux Vérificateurs et aux Magistrats ». Selon lui « leur donner du bon boulot, c’est quand ils arrivent à épingler votre gestion ». Ainsi, après cet atelier aucune administration, société et entreprise ne doit pas se faire avoir par les Vérificateurs et les Magistrats. Après une si longue journée d’échanges, les travaux de l’atelier reprennent, ce mercredi 3 juin, avec un autre thème : « Diagnostic, réformes et renforcement de la gouvernance des SE et EPIC avec Mr Ohada du Mali, Dr Fousseyni TOGOLA du Ministère de la Justice du Mali. ON

Direction Générale de la Protection Civile : Le Directeur reçoit les vœux de bonne fête de Tabaski de ses agents

Le lundi 1er Juin 2026, la salle de réunion de la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC) a abrité la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux au Directeur Général de la Protection Civile, à l’occasion de la fête de Tabaski. Présidée par le Directeur Général, Général de Brigade Boukary KODIO, la cérémonie a réuni le Directeur général adjoint par intérim, l’ensemble des sous-directeurs et chefs de service, le personnel de la DGPC, ainsi que les représentants de la Direction régionale de la Protection civile du District de Bamako. Dans sa prise de parole, le Colonel Cheick Fanta Mady KONÉ, Directeur général adjoint par intérim, a présenté, au nom de tout le personnel, des vœux de santé, de succès, de paix et de prospérité au DG. Prenant la parole à son tour, le Général KODIO a d’abord fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes civiles et militaires tombées pour la défense de la patrie. Il a, ensuite, réitéré ses meilleurs vœux à l’ensemble de son personnel, formulant des prières pour la paix et la stabilité du pays. Le Directeur Général a mis à profit cette occasion pour féliciter le personnel de la Protection Civile pour l’engagement et le professionnalisme dont il fait montre au quotidien pour la protection des populations. Il a également exhorté ses troupes à maintenir le cap, à la suite des différentes reconnaissances, tout en leur demandant de redoubler de vigilance. La cérémonie a pris fin par les bénédictions des différentes confessions religieuses. DGPC

Police Nationale : Fin de formation de la 3ème promotion du Brevet d’Armes N° 2

La cérémonie de fin de formation de la 3ᵉ promotion du Brevet d’Armes N°2 de la Police Nationale s’est tenue, ce mardi 2 juin 2026, sur la place d’armes de l’École Nationale de Police Capitaine Amadou TOURE dit Gandhi, à N’Tomikorobougou. Placée sous la présidence du Directeur Général de la Police Nationale, Contrôleur général de police, Youssouf KONE, cette cérémonie a enregistré la présence des autorités administratives et militaires, ainsi que des parents, amis et proches des stagiaires. Cette promotion spéciale du Brevet d’Armes N°2, compte, au total 576 stagiaires, dont 38 personnels féminins. Elle est, exclusivement, destinée aux adjudants-chefs majors de police, appelés à occuper des fonctions stratégiques au sein de la Police nationale. Ces cadres intermédiaires jouent un rôle essentiel dans la chaîne de commandement et l’encadrement des effectifs, contribuant, ainsi, au bon fonctionnement et à l’efficacité des services de police. La formation s’est articulée autour de plusieurs modules. Sur le plan physique, elle comprenait, notamment, un entraînement soutenu visant à améliorer la condition physique, l’endurance et l’aptitude opérationnelle des stagiaires. Sur le plan professionnel, les enseignements ont porté sur le Droit pénal et la Procédure pénale, les Renseignements Généraux, le Renseignement opérationnel, la Police de proximité, les Ecrits professionnels de police, la Gestion des Ressources Humaines, la Topographie, la Tactique, ainsi que les Techniques et Gestes Professionnels d’Intervention. Prenant la parole à cette occasion, le Directeur du Commandement des Écoles et Centres de Formation de la Police Nationale, Contrôleur général de police Oumar DEMBÉLÉ a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de la formation et aux résultats obtenus. Il a assuré que les stagiaires disposent, désormais, des compétences nécessaires pour accomplir, efficacement, leurs missions au sein des Forces Armées Maliennes. Évoquant le contexte sécuritaire actuel, il a rappelé que le Mali reste confronté à de nombreux défis, notamment la menace terroriste, la criminalité transnationale organisée, les trafics illicites et la cybercriminalité. « Face à la persistance de ces menaces et aux exigences de la préservation de l’ordre public, la Police Nationale doit pouvoir compter sur des cadres compétents, disciplinés et capables de s’adapter à l’évolution constante des défis sécuritaires », a-t-il souligné. Le Directeur des Études a, pour sa part, salué la disponibilité de l’encadrement tout au long de la formation. Il a également rendu hommage à leur professionnalisme, à leur engagement et à leur sens élevé du devoir, qui ont largement contribué à la réussite de cette session de formation. Dans son allocution, le Directeur général de la Police Nationale, Contrôleur général de police, Youssouf KONÉ a souligné que le Brevet d’Armes N°2 constitue une qualification à la fois militaire et policière, sanctionnant une formation rigoureuse destinée à doter les participants des compétences indispensables à l’exercice des fonctions de gradé appelé à assumer des responsabilités de commandement opérationnel. Selon lui, l’acquisition de ces aptitudes exige une préparation à la fois théorique et pratique, adaptée aux réalités du terrain et aux exigences des missions de sécurité. Se disant très confiant quant à l’avenir des nouveaux brevetés, il a affirmé que les connaissances et compétences acquises au cours de cette formation contribueront de manière significative au renforcement de l’efficacité opérationnelle de la Police Nationale ainsi qu’à la consolidation de la sécurité au Mali. « Je demeure convaincu que les compétences acquises au cours de cette formation contribueront significativement au renforcement de l’efficacité opérationnelle de notre corps d’armes et à la consolidation de la sécurité dans notre pays », a-t-il conclu. L’Adjudant-chef Major de police Oumar KONÉ, major de la promotion avec une moyenne de 17,50/20, a indiqué que les acquis de cette formation leur permettront d’être pleinement opérationnels et de servir la nation avec engagement et professionnalisme. Il a également salué la disponibilité de l’encadrement ainsi que la qualité de la formation dispensée. La cérémonie s’est achevée dans une ambiance de satisfaction générale, marquant ainsi la fin d’une formation essentielle pour le renforcement des capacités opérationnelles de la Police Nationale dans un environnement sécuritaire de plus en plus exigeant. DIRPA

Sécurité nationale et Gestion des conflits : Les légitimités traditionnelles et les autorités réaffirment leur engagement à accompagner les initiatives du Gouvernement

Dans le cadre de la mise en œuvre de la vision des plus hautes autorités du pays en matière de sécurité et de préservation de la stabilité nationale, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY et le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général de Division Daoud Aly MOHAMEMMEDINE ont tenu une importante rencontre d’échanges avec les représentants des Autorités et Légitimités traditionnelles. Cette rencontre a permis d’examiner les modalités de participation des autorités et légitimités traditionnelles aux efforts de sécurisation du territoire national. Les échanges ont mis en lumière le rôle déterminant des chefs coutumiers, religieux et des autres leaders communautaires dans la prévention des conflits, le renforcement de la cohésion sociale, la sensibilisation des populations et l’accompagnement des initiatives publiques en faveur de la paix et de la sécurité. Les participants ont unanimement reconnu que les Autorités et Légitimités traditionnelles, de par leur proximité avec les communautés et leur influence sociale, constituent des partenaires incontournables dans la consolidation de la stabilité et le renforcement du lien entre l’État et les populations. À la suite de cette rencontre, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a présidé une visioconférence avec les autorités administratives du pays. Cette séance de travail a été consacrée aux modalités pratiques de mise en œuvre des orientations définies par les plus hautes autorités de l’État en matière de sécurisation du territoire et de renforcement de la gouvernance de proximité. Cette visioconférence a permis de rappeler les responsabilités des autorités administratives dans l’exécution des mesures arrêtées, tout en insistant sur la nécessité d’une coordination étroite entre les services de l’État, les forces de sécurité et les acteurs communautaires. Elle a également constitué une occasion d’harmoniser les approches et de renforcer la mobilisation de tous les échelons administratifs autour des objectifs de sécurité et de stabilité. À travers ces différentes initiatives, le Gouvernement réaffirme sa volonté de promouvoir une approche inclusive, concertée et participative de la sécurité, fondée sur l’implication de l’ensemble des acteurs institutionnels et communautaires. La conjugaison des efforts des autorités administratives, des Forces de défense et de sécurité ainsi que des Légitimités traditionnelles demeure un levier essentiel pour relever les défis sécuritaires et préserver durablement la paix, l’unité nationale et le développement du pays. La sécurité est une responsabilité collective, qui requiert l’engagement de tous au service de la Nation, dixit le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Porte-parole du Gouvernement. MATD