Traite des personnes et les pratiques assimilées au Mali : remise du rapport annuel 2025

La salle de conférence du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme a abrité, ce jeudi 23 avril 2026, la cérémonie de remise du rapport annuel 2025 sur la traite des personnes et pratiques assimilées au Mali. La cérémonie s’est déroulée en présence de Mamoudou KASSOGUE, Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme Garde des Sceaux, accompagné de son secrétaire général et plusieurs membres du cabinet. Ont également pris part à l’événement : des représentants des partenaires techniques et financiers et de nombreux acteurs du monde judiciaire. Afin de donner une dimension plus concrète à cette cérémonie, une vidéo de présentation a été projetée. Celle-ci retrace les principales activités et actions menées par le comité et ses partenaires au cours de l’année écoulée. La projection met en lumière, d’une part, les initiatives conduites sur le terrain, et d’autre part, les données statistiques recueillies et analysées, selon une approche structurée autour de la Prévention, la Protection, les Poursuites et les Partenariats. Dans son allocution le Garde des Sceaux a exprimé sa profonde gratitude envers toutes les personnes présentes pour leur engagement constant, malgré leurs contraintes. Il a aussi rappelé que la traite des personnes est l’une des violations les plus graves des droits fondamentaux, car elle détruit la dignité, la liberté et l’intégrité de la personne humaine. « Disons non à la traite, oui à la liberté et à la préservation de la dignité humaine ! Ensemble nous vaincrons », a-t-il conclu, avant de lever la séance. Cette cérémonie marque, ainsi, une étape importante dans le suivi et la consolidation des actions engagées pour lutter contre la traite des personnes et les pratiques assimilées dans notre pays. MJDH

Statistiques des accidents de circulation routière en 2025 : Notre pays a enregistré 7691 accidents, faisant 8863 blessés et 648 tués soit un total de 9511 victimes

En 2025, 7 691 accidents de la route ont été enregistrés au Mali, faisant 8 863 blessés et 648 tués, soit un total de 9 511 victimes. C’est le bilan issu de l’atelier de validation des statistiques d’accidents de la route tenu ce jeudi 23 avril 2026 au Ministère des Transports et des Infrastructures, sous la présidence du Conseiller technique, M. Malick KASSE, en présence de la chargée de mission du Ministère des Transports et des Infrastructures Mme MAÏGA Bintou ALIOU et du Directeur général de l’ANASER Monsieur Ousmane MAÏGA. À la lecture des statistiques d’accidents de la route de 2024, il est constaté une réduction du nombre de personnes tuées (-4,99%), traduisant des progrès encourageants en matière de prévention et de prise en charge des accidents. Cependant, cette évolution positive s’accompagne d’une légère hausse des accidents (+0,23%) et d’une augmentation des blessés (+0,40%), tandis que le nombre total de victimes reste quasiment stable (+0,01%). Ces résultats montrent que, malgré les avancées enregistrées sur la mortalité sur nos routes, des efforts supplémentaires restent nécessaires pour réduire durablement les accidents et leurs conséquences. Face à ces chiffres, les autorités et les acteurs du secteur entendent renforcer les actions de prévention, de sensibilisation et de contrôle, afin d’inverser durablement cette tendance. Cet atelier a permis de compiler toutes les données statistiques des accidents de la route de la Protection civile, de la Police et de la Gendarmerie nationale. Cette activité s’inscrit dans une dynamique de concertation et de validation des actions visant à renforcer la sécurité routière au Mali. MTI – ANASER

Politique Nationale de Migration : lancement officiel des concertations nationales consacrées à sa relecture

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a procédé, ce jeudi 23 avril 2026, au lancement officiel des concertations nationales consacrées à la relecture de la Politique Nationale de Migration (PONAM) et à l’élaboration de son nouveau plan d’action. Cette rencontre a réuni, autour d’un cadre d’échanges inclusif, les principaux acteurs impliqués dans la gestion des questions migratoires : institutions de la République, partenaires techniques et financiers, collectivités territoriales, société civile, représentants de la diaspora, experts et professionnels des médias. Elle traduit la volonté des autorités de favoriser une réflexion collective et concertée sur les enjeux actuels de la migration. À travers cette initiative, le Ministre a souhaité impulser une nouvelle dynamique dans l’approche nationale des mobilités humaines. Il a rappelé que la Politique Nationale de Migration adoptée en 2014 avait permis de structurer les premières bases d’un cadre d’intervention. Toutefois, les évolutions récentes imposent, aujourd’hui, une révision approfondie, visant à consolider les acquis et à corriger les insuffisances, en vue de construire une politique plus cohérente et davantage orientée vers les résultats. Les travaux engagés devront, ainsi, permettre de dégager des orientations claires, reposant sur des principes fondamentaux, notamment l’affirmation de la souveraineté de l’État dans la gestion des flux migratoires, l’alignement avec les priorités nationales de refondation, ainsi que le renforcement de l’articulation avec les dynamiques régionales, en particulier dans l’espace sahélien. Par ailleurs, le Ministre a réaffirmé l’ambition des autorités de faire de la migration un levier structurant de développement économique et social. Cette orientation implique notamment une meilleure protection des ressortissants maliens à l’extérieur, la promotion de mécanismes de mobilité sûrs et ordonnés, ainsi que la valorisation des compétences et des contributions de la diaspora. Il a également insisté sur la nécessité d’aboutir à des résultats concrets. Ces concertations sont appelées à déboucher sur une nouvelle Politique nationale de migration robuste, assortie d’un plan d’action opérationnel, partagé par l’ensemble des acteurs et capable d’orienter efficacement l’action publique dans les années à venir. Le Ministre a, enfin, salué l’engagement des équipes techniques, des experts mobilisés et l’ensemble des parties prenantes, sans oublier l’appui constant du partenaire stratégique, l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). En procédant à l’ouverture officielle des travaux, Mossa AG ATTAHER a réaffirmé une conviction forte : la réussite de ce processus repose sur une mobilisation collective et sur la capacité des acteurs à proposer des réponses adaptées, et durables. MMEIA

2ème Rencontre du cadre de concertation interreligieux : La radicalisation des enfants talibés et les troubles dans les espaces religieux au cœur des discussions

Le Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE a présidé, ce jeudi 23 Avril 2026, la cérémonie d’ouverture de la 2ème rencontre du cadre de concertation entre son Ministère et les confessions associations religieuses. Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de dialogue permanent et de collaboration constructive entre les autorités publiques et les acteurs religieux, en vue de renforcer la cohésion sociale et la stabilité nationale. À cette occasion, le Ministre Mahamadou KONE indiquera que les travaux de cette session porteront, notamment sur les thématiques suivantes : la prévention de la radicalisation des enfants talibés, dans un contexte d’insécurité marqué par la menace terroriste et la prévention des troubles dans l’espace religieux, afin de préserver la paix sociale et le vivre-ensemble. Cette rencontre constitue un cadre privilégié d’échanges et de réflexion stratégique pour anticiper les défis sécuritaires et sociaux liés au fait religieux au Mali. MARCC

Coopération Culturelle Mali – Maroc : Des échanges fructueux entre le ministre Mamou DAFFE et l’ambassadeur du Maroc autour du renforcement de la coopération culturelle

L’ambassadeur du Royaume chérifien au Mali, Son Excellence, Driss ISBAYENE a été reçu, ce mercredi 22 avril 2026, par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération culturelle entre le Mali et le Maroc, fondée sur des liens historiques et fraternels. SEM. Driss ISBAYENE a exprimé sa gratitude envers les autorités maliennes pour la décision du Mali de retirer sa reconnaissance de la « République Arabe Sahraouie Démocratique » (RASD), un geste diplomatique, qui marque un tournant majeur dans la région et renforce la coopération bilatérale entre le Mali et le Maroc. Le Ministre Mamou DAFFÉ a rappelé l’importance des relations entre les deux pays, soulignant la profondeur des liens, qui unissent les deux peuples. Il a insisté sur la nécessité de consolider cette coopération dans les domaines de la culture et de l’artisanat, considérés comme des vecteurs essentiels de rapprochement et développement partagé au service des nations africaines. Dans ce sens, les deux parties ont abordé la possibilité d’élaborer un protocole d’accord dans les domaines de l’artisanat et de la culture, en vue de structurer davantage la coopération et de favoriser des échanges durables entre les acteurs des deux pays. Le Ministre a informé son hôte de l’organisation, en novembre prochain, de la Biennale africaine de la photographie, un événement culturel d’envergure dont le Maroc est un partenaire majeur. Cette annonce démontre la volonté du Mali de renforcer ses partenariats artistiques et diplomatiques, tout en valorisant la créativité africaine sur la scène internationale. MACIHT

L’ordonnance fixant le régime de la propriété littéraire et artistique : Le Mali se dote d’un nouveau cadre légale adéquat pour protéger les droits d’auteur

La salle de conférence du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a abrité, ce jeudi 23 avril 2026, un point d’information consacré à l’ordonnance fixant le régime de la propriété littéraire et artistique. Initiée par le département, à travers le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA), la rencontre était présidée par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, en présence d’un large éventail d’artistes, d’acteurs culturels et représentants des faîtières artistiques culturelles du Mali. L’adoption de l’Ordonnance N°2026-015/PT-RM du 10 avril 2026 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique au Mali par les plus hautes autorités du pays à leur tête Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, marque une étape importante dans la consolidation des droits d’auteurs et la valorisation de la création artistique au Mali, ouvrant la voie à une meilleure structuration et à une professionnalisation accrue du secteur culturel. Dans son allocution, le Directeur général du Bureau Malien du Droit d’Auteur, Yaya SINAYOKO, a présenté la quintessence de cette ordonnance, ainsi que les réformes apportées et leur impact économique sur les conditions de vie des artistes. Il a également expliqué le mécanisme de la rémunération pour copie privée (RCP) et a exhorté les utilisateurs d’œuvres littéraires et artistiques à s’acquitter de la redevance du droit d’auteur et des droits voisins. À cet effet, il a sollicité le concours des acteurs impliqués dans la mise en œuvre de cette nouvelle ordonnance, notamment la Douane, l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) et la Haute Autorité de la Communication (HAC). Les artistes et acteurs culturels ont salué les efforts consentis par les plus hautes autorités du pays, tout en exprimant leur gratitude au Ministre Mamou DAFFÉ pour son leadership déterminant dans l’aboutissement de cette ordonnance, longtemps attendue par les acteurs culturels. Selon le Ministre, l’adoption de cette ordonnance marque une avancée majeure pour le département en charge de la culture. Elle ouvre une nouvelle ère pour la culture malienne. Il a salué cette décision courageuse des autorités pour le bonheur du secteur avant de souligner que cette décision s’inscrit dans la dynamique du Mali Koura, qui met la culture au cœur du développement socioéconomique de notre pays. MACIHT  

Vernissage de l’exposition « Oumar KAMARA KA : 40 ans de Création, de Résilience et d’Amour

Le Musée national du Mali a accueilli, ce jeudi 23 avril 2026, le vernissage de l’exposition « Oumar KAMARA KA : 40 ans de Création, de Résilience et d’Amour ». Placée sous le haut patronage du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière, Mamou DAFFÉ, cette cérémonie a enregistré la présence du Pr Bouréma KANSAYE, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, du Pr Amadou KEÏTA, ministre des Mines, de l’ancien Premier Ministre, Ousmane Issoufi MAÏGA (parrain de l’activité), du Conseiller spécial du Président, Aguibou DEMBÉLÉ, des Membres du CNT, des membres du corps diplomatique ainsi que des amoureux des Arts et de la Culture. Cette exposition met en lumière quatre décennies de création de Dr Oumar Kamara Ka. Elle célèbre son engagement artistique, sa résilience face aux épreuves et son attachement au patrimoine malien. À travers ses œuvres, l’artiste propose un récit de vie où mémoire, transmission et affirmation identitaire se conjuguent pour inspirer la jeunesse. Dans son allocution, le ministre Mamou DAFFÉ a souligné l’enracinement culturel, la résilience et la volonté de transmission, qui caractérisent le parcours de l’artiste. Il a rappelé que la culture demeure un pilier de cohésion sociale et d’identité nationale, avant de déclarer l’exposition officiellement ouverte au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Le Ministre a salué et félicité le Professeur KAMARA KA, pour cette brillante exposition et pour l’ensemble de son œuvre au service de la promotion des arts et de la culture au Mali. La cérémonie a été marquée par une prestation artistique du Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté, mêlant tradition et modernité. La visite guidée a permis de découvrir des portraits emblématiques et des créations identitaires. L’exposition, prévue sur un mois, s’impose déjà comme un événement majeur, célébrant mémoire, transmission et vitalité artistique du Mali. MACIHT