Lutte contre « Incivisme au volant, les drogues et les stupéfiants » : L’ANASER alerte les étudiants de l’Université de Ségou

L’amphithéâtre 500 de l’Université de Ségou a servi de cadre, ce jeudi 23 Avril 2026, à une importante conférence organisée par l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER). Cette rencontre, qui a mobilisé étudiants, enseignants et personnel administratif, s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation accrue sur les dangers liés à l’insécurité routière et à la consommation de stupéfiants. Au cours de cette conférence, les intervenants de l’ANASER ont mis en lumière les causes majeures des accidents de la circulation, notamment l’excès de vitesse, le non-respect du code de la route et la conduite sous l’emprise de substances psychoactives. Ils ont insisté sur les conséquences souvent dramatiques de ces comportements, tant sur le plan humain que socio-économique. La problématique de la consommation de drogue chez les jeunes a également été largement abordée. Les conférenciers ont alerté sur les effets néfastes de ces substances sur la santé, la concentration et la capacité de jugement, des facteurs qui augmentent considérablement les risques d’accidents. Parmi les moments forts de la rencontre, l’intervention de Balla Mariko, représentant du personnel administratif de l’université, a particulièrement marqué les esprits. S’adressant directement aux étudiants, il a lancé un appel fort à la responsabilité individuelle et collective. « La jeunesse est l’avenir de notre pays. Protégez-vous, respectez les règles et faites des choix responsables », a-t-il déclaré avec conviction. Dans son allocution, Mariko a, également souligné le rôle crucial que doivent jouer les étudiants en tant qu’acteurs de changement au sein de la société. Il les a exhortés à devenir des ambassadeurs de la sécurité routière et à sensibiliser leur entourage aux dangers de la drogue. Cette conférence a été saluée par les participants, qui ont apprécié la pertinence des échanges et la qualité des interventions. Elle témoigne de l’engagement des autorités et des institutions académiques à promouvoir une culture de prévention et de responsabilité chez les jeunes. À travers cette initiative, l’ANASER réaffirme sa volonté de renforcer la sensibilisation en milieu universitaire, afin de réduire les accidents de la route et lutter efficacement contre les comportements à risque. Université de Ségou
KIDAL : Le Gouverneur El Hadji GAMOU en communion avec les érudits pour des invocations et la lecture collective du Saint Coran

Le Haut Conseil Islamique de Kidal a organisé, ce jeudi 23 avril 2026, une journée d’invocation et de lecture du Saint Coran dans la grande mosquée. Cette initiative, dédiée aux Forces de Défense et de Sécurité, visait à faire des prières pour le retour de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la consolidation de l’unité nationale. L’événement a été présidé par le Gouverneur, le Général de Division El hadj Ag GAMOU, en présence du Commandant de Zone de la RM7, Chef du secteur 2 de l’opération Dougoukoloko, le Colonel Attaher MAÏGA et plusieurs responsables militaires de la région. Pour le Général de Division GAMOU, cette initiative salvatrice mérite d’être soutenue et pérennisée, car elle contribue à rehausser le moral des Forces de Défense et de Sécurité et à renforcer la cohésion ainsi que la bonne collaboration entre celles-ci et la population. Il a également exhorté les imams à jouer pleinement leur rôle de sensibilisation, en prônant, à travers les sermons du vendredi, le vivre-ensemble, l’union sacrée, le pardon et la tolérance, en vue du retour de la paix dans un Mali uni, fort et prospère. Quant au porte-parole du Haut Conseil Islamique de Kidal, Yahaya ABDOU, il a indiqué que cette prière s’inscrit dans une dynamique de paix et de cohésion. Selon lui, il s’agit d’une manière de soutenir les Forces de Défense et de Sécurité dans l’accomplissement de leurs missions régaliennes, tout en réaffirmant leur confiance en la collaboration de la population pour la réussite de ces missions. Il a, enfin, formulé des vœux et des bénédictions pour le retour d’une paix durable dans un Mali apaisé et prospère. DIRPA
Olympiades des Métiers de Guinée Conakry : La Ministre Oumou SALL SECK à la découverte de structures de formation professionnelle de la Guinée

En marge de sa participation au lancement des Olympiades des Métiers de Guinée Conakry, la ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Oumou SALL SECK et son homologue guinéen de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Alpha Bacar BARRY sont allés, ce jeudi 23 Avril 2026, à la découverte des structures guinéennes de formation professionnelle. La délégation a visité le Centre de Formation Professionnelle « CAMARA LAYE » de Donka ainsi que le Complexe sectoriel de « Nongo », véritables vitrines du renouveau de la formation technique en Guinée. Le CFP « CAMARA LAYE » s’est engagé à former des jeunes compétents et prêts à répondre aux besoins du marché de l’emploi, avec une répartition par filière, qui inclut 16 en chaudronnerie. Au cœur de cette immersion, le modèle du « Chantier-école », qui place les apprenants au centre de la production, en les impliquant, directement, dans la construction et la réhabilitation de leurs infrastructures de formation. Une approche pragmatique, qui allie acquisition de compétences, optimisation des ressources publiques et employabilité immédiate. Impressionnée par la qualité des installations et l’orientation résolument pratique des formations, la partie malienne a salué une expérience à fort potentiel de réplication, tout en appelant à un renforcement des échanges techniques entre la Guinée et le Mali. Cette visite s’inscrit dans une dynamique de coopération bilatérale visant à transformer durablement les systèmes de qualification et d’insertion des jeunes, dans un contexte régional marqué par les défis de l’emploi. Une convergence stratégique, qui illustre l’émergence d’une diplomatie éducative africaine fondée sur le partage d’expériences, l’innovation locale et la recherche d’impacts concrets. CIGMA
5ème cohorte de « A l’École de la Citoyenneté » : Le ministre Amadou KEÏTA explique les enjeux du secteur minier sur la souveraineté nationale

Ce jeudi 23 avril 2026, l’air matinal du Palais des Pionniers à Bamako vibrait d’une solennité particulière. Sous le regard attentif de la 5ème cohorte de l’École de la Citoyenneté, le secteur extractif, véritable poumon économique du pays, s’est invité au pupitre. Entre pédagogie et stratégie, le ministre des Mines, le Pr Amadou Keïta, a levé le voile sur les ambitions de souveraineté d’un Mali, qui entend, désormais dicter ses propres règles. Sous la modération de son collègue de la Jeunesse et des Sports, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, le débat s’est ouvert de manière dynamique. Les apprenants, futurs acteurs de ce système, n’ont pas hésité à interpeller le ministre sur la transparence et les retombées concrètes pour les communautés locales. Le ton est donné dès l’entame. Loin des discours bureaucratiques froids, le Ministre a captivé l’auditoire avec « l’histoire des douze chameaux ». Une parabole finement choisie pour illustrer un concept complexe : le partage juste des richesses. À travers cette image, le Pr Amadou Keïta a rappelé que la citoyenneté n’est pas qu’un statut juridique, mais un lien émotionnel et une responsabilité partagée envers le patrimoine national. L’enjeu est de taille. Le Mali figure parmi les principaux producteurs d’or en Afrique, et ses ressources, allant du lithium aux terres rares, sont les leviers indispensables du développement national. Pourtant, le constat dressé par le ministre est sans appel : pendant trop longtemps, la manne minière a profité majoritairement à des intérêts extérieurs. Face à ce déséquilibre historique, le gouvernement de Transition, sous l’impulsion du Général d’Armée Assimi GOÏTA, a choisi la voie de la rupture. Le Pr Amadou KEÏTA a longuement détaillé la refonte du cadre juridique qui a eu pour conséquente, le nouveau Code Minier, conçu par des experts nationaux pour des intérêts nationaux. De même que le contrôle renforcé qui consiste à une surveillance stricte du respect des permis de recherche et d’exploitation ainsi que la valorisation du contenu local avec pour objectif d’extraire, mais de transformer la richesse sur le sol malien pour créer de l’emploi et de la valeur ajoutée. « Le rôle de l’État est de veiller à ce que chaque gramme extrait contribue à bâtir une école, une route ou un hôpital », a martelé le ministre en répondant à la pertinence des questions posées. En clôturant cette session, le Pr Amadou Keïta a affiché une satisfaction manifeste. Au-delà des chiffres de production, c’est une véritable « culture minière citoyenne » que le département cherche à instaurer dans un pays où l’adage dit : « l’or brille pour tous », l’heure est, désormais à la mise en pratique de cette promesse. Pour les participants de cette 5e cohorte, la leçon est claire : la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit par une gestion rigoureuse et un engagement patriotique sans faille. Le Mali, plus que jamais, compte sur ses mines pour financer son destin. MJSCICCC – Mines
5ème cohorte de « A l’École de la Citoyenneté » : Le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY fait le point sur les réformes territoriales et de la décentralisation dans notre pays

Ce mercredi 22 avril 2026, le Général de Brigade Issa Ousmane COULIBALY, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement a effectué une visite au Palais des Pionniers dans le cadre des activités de la 5ᵉ cohorte de l’Ecole de la Citoyenneté. Face aux auditeurs, il a mis en lumière les actions phares conduites par son département, avec un focus particulier sur la réorganisation administrative et territoriale en cours, avant d’expliquer que la mise en œuvre des réformes induites par la réorganisation administrative et territoriale pour renforcer la décentralisation et impulser le développement local est une réforme majeure de la Transition. Aujourd’hui, expliquera le ministre en charge de l’Administration Territoriale, le Mali dispose d’une nouvelle carte administrative, ce qui a permis d’opérationnaliser et d’assurer le fonctionnement régulier de chaque Région/District de Bamako en déterminant ses circonscriptions administratives (Cercles et Arrondissements) et ses Collectivités territoriales (District, Régions et Communes) dans un cadre spatial dynamique permettant de promouvoir le développement économique, social et culturel des différents terroirs. Il faut dire que ses reformes avaient pour enjeux fondamentaux de doter chaque Région et le District de Bamako des Circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales nécessaires à leur fonctionnement (mise à jour de la carte administrative) ; de doter toutes les Circonscriptions administratives et les Collectivités territoriales des moyens humains, matériels et financiers nécessaires à leur fonctionnement ; de renforcer le maillage du territoire par une réorganisation du territoire garantissant le rapprochement des populations de l’Administration, facilitant leur accès aux services sociaux de base , de renforcer la sécurisation des populations par la présence effective de l’Administration et des services sociaux de base à travers un maillage raisonné d’occupation de l’espace et enfin de garantir une meilleure représentation des populations à l’exercice de la démocratie locale à travers leur présence dans les instances de décision des Collectivités territoriales ; Aux termes du processus, la nouvelle carte administrative se présente, en termes de circonscriptions administratives : 01 District (Bamako), 07 Arrondissements (Bamako), 19 Régions, 159 Cercles et 474 Arrondissements. En ce qui concerne les collectivités territoriales, il comprend désormais un 01 District (Bamako), 07 Arrondissements/Délégations d’arrondissement (Bamako), 19 Régions et 815 Communes. Cette intervention a permis aux participants d’approfondir leur compréhension des réformes engagées depuis l’indépendance du Mali, notamment l’évolution des Circonscriptions administratives et des Collectivités territoriales. Une rencontre riche en échanges, qui contribue au renforcement de la culture citoyenne et à une meilleure appropriation des enjeux liés à la gouvernance. MATD
Décentralisation de l’Emploi et de la Formation : Le Département de l’emploi et de la formation professionnelle outille les collectivités sur le transfert de compétences

Le Conseiller Technique chargé de la Formation professionnelle, M. Mohamed Abdoulahi CHEIBANI, a présidé, ce mardi 21 avril 2026, au nom du Ministre, un atelier de partage et d’appropriation des textes législatifs et réglementaires, qui constitue un tournant stratégique majeur dans le processus de décentralisation. Cette dynamique vise à donner aux collectivités territoriales les moyens d’identifier leurs potentialités, de valoriser leurs ressources et d’apporter des réponses adaptées aux besoins économiques et sociaux de leurs populations. Dans son intervention, le Conseiller Technique CHEIBANI a rappelé que les plus hautes autorités du pays, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, et le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement ont fait des questions de l’éducation, de la formation et de l’insertion professionnelle, des priorités nationales. Cet engagement s’inscrit pleinement dans l’axe stratégique 4 de la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », relatif au renforcement du capital humain et à la création d’emplois décents. Il est également consolidé par la décision du Chef de l’État de faire de l’année 2026 l’Année de l’éducation et de la culture. Malgré l’existence d’un cadre juridique relativement riche en matière d’emploi et de formation professionnelle, a-t-il soutenu, les acteurs locaux, notamment les élus et leurs services techniques, ne disposent pas toujours d’outils pratiques leur permettant d’accéder facilement aux textes de référence. Cette situation peut constituer un frein à la pleine appropriation des compétences transférées. C’est dans cette perspective qu’a été conçu le présent recueil de textes législatifs et réglementaires, avec l’appui du projet PAPSE-GIZ. Aussi, a-t-il salué la qualité de la coopération entre le Mali et l’Allemagne, ainsi que l’excellente collaboration entre notre Département, à travers la Direction nationale de la Formation professionnelle, et le projet « Renforcement de la participation socio-économique des déplacés internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables au Mali » (PAPSE-GIZ). En conclusion, M. CHEIBANI a précisé que cet ouvrage se veut avant tout un outil de travail et de référence destiné aux collectivités territoriales et aux acteurs du développement local. Il vise à faciliter l’accès aux dispositions juridiques essentielles relatives à la formation et à l’insertion professionnelle, un levier d’inclusion économique, d’opportunités pour la jeunesse et de développement durable pour les collectivités territoriales du Mali. MENEFP
Éducation nationale : Le Ministre d’Etat Alousséïni SANOU a remis 41 520 manuels scolaires imprimés sur le campus de Kabala au ministre Bouréma KANSAYE

Ce jeudi 23 avril 2026, le Ministère de l’Education nationale a servi de cadre pour la remise officielle de manuels scolaires par le Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique à travers l’ENETP. La remise symbolique de ces manuels a été faite par le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséïni SANOU, à son collège de l’Enseignement supérieur, Bouréma KANSAYE qui, à son tour, les a remis au ministre de l’Education nationale. Le ministre de l’Education nationale Dr Amadou SY SANANE a annoncé avoir reçu 41 520 exemplaires sur les 50 000 manuels scolaires, qui doivent être confectionnés par l’imprimerie de l’ENETP, sollicitée par les plus hautes autorités du pays. Le ministre SY SAVANE a ajouté que ces manuels scolaires sont précieusement réceptionnés et seront employés à bon escient. Il s’est dit conscient que ces manuels scolaires viendront améliorer les conditions d’apprentissage des élèves dans nos écoles. Il a remercié le président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOÏTA pour son instruction en faveur des manuels scolaires. Cette implication va beaucoup améliorer la qualité de l’enseignement chez les apprenants. Il a aussi salué le ministre SANOU pour les facilités du financement diligent de cette opération pour la production des manuels scolaires. Ces manuels ont été produits, pour la première fois sur le campus universitaire de Kabala, par l’imprimerie de l’Ecole normale d’enseignement technique et professionnel (ENETP), en collaboration avec la Direction nationale de la Pédagogie (DNP). Le Directeur général de L’ENETP, Yacouba DAOU a affirmé que c’est une première expérience pour l’imprimerie, qui n’avait produit jusqu’ici que des feuilles d’examen pour les structures de l’Enseignement supérieur. MEN
Éducation en situation d’urgence : Vers la validation des contenus pédagogiques des centres d’apprentissage communautaire

Le Conseiller technique chargé de la qualité, Augustin POUDIOUGO a présidé, ce mercredi 22 Avril 2026, à l’Académie Malienne des Langues (AMALAN) la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier d’élaboration et de validation des Centres d’apprentissage communautaire (CAC1/FLER/CAC2 et CARIS Intégrant le BLP et le PASSA YOUTH. L’objectif général de cet atelier est d’élaborer, adapter et valider les contenus pédagogiques du CAC2 et de CARIS tout en harmonisant les CAC1/FLER et vulgariser le BLP et PASSA, afin d’assurer une éducation inclusive et accélérée et alignée sur les normes nationales. Cet atelier est une initiative du Conseil Norvégien pour les Réfugiés (NRC) en partenariat avec le Ministère de l’Education nationale, à travers la Direction nationale de l’Enseignement fondamental (DNEF). Participent à cette importante activité : les cadres du Ministère de l’Education nationale, les Directeurs d’Académies d’Enseignement de Tombouctou, Gao, Mopti et Bandiagara et plusieurs partenaires techniques et financiers du Ministère de l’Education nationale. Le Conseiller technique Augustin POUDIOUGO représentant le ministre de L’Education nationale, Dr Amadou SY SAVANE a salué l’initiative et la méthodologie participative retenue. Il a, chaleureusement, remercié le NRC pour son engagement constant aux côtés du Ministère de l’Education nationale, ainsi que l’ensemble des Partenaires techniques et financiers qui soutiennent l’éducation en situation d’urgence. Selon le Conseiller technique POUDIOUGO, cette stratégie est une aubaine pour les enfants affectés par les crises, c’est aussi une véritable chance de rattraper leur scolarité d’être reconnus dans leurs apprentissages et de réintégrer, durablement le système éducatif national. Il s’agit également de mettre à la disposition de l’Etat et des acteurs humanitaires, un dispositif harmonisé, une fois validé par le Ministère de l’Education nationale, poursuit-il. MEN
Coopération Mali – Maroc : Fin de l’autorisation électronique de voyage (AEVM)

Par la lettre N°077/26/FA, l’Ambassade du Royaume du Maroc à Bamako a notifié ce jeudi 23 Avril 2026 au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, la décision de son pays de suspendre les Autorisation Electronique de Voyage au Maroc « AEVM) pour l’ensemble des ressortissants maliens désirant voyager au Maroc. Ladite décision entre en vigueur à partir du 27 Avril 2026. Cette décision constitue une avancée majeure dans le renforcement de la coopération entre notre pays et le Royaume du Maroc, car elle favorisera la libre circulation des personnes et des biens entre les deux pays. A Bamako, cette mesure a été favorablement accueillie. En effet, avant pour se rendre au Maroc, il fallait obtenir l’AEVM auprès du ministère des Affaires étrangères du Maroc. C’était une mesure pour lutter contre l’immigration clandestine et la réduction du flux migratoire vers l’Europe. Cette suppression réduit les délais administratifs, simplifie les démarches pour les voyageurs et favorise une augmentation du flux touristique et des voyages d’affaires. Pour rappel, l’Autorisation de voyage électronique) est un document numérique requis pour entrer dans certains pays sans visa. Il ne s’agit pas d’un visa, mais d’une autorisation préalable qui permet aux autorités de vérifier les voyageurs avant leur arrivée et de faciliter le contrôle aux frontières. CIGMA
Approvisionnement correct du Pays pendant le mois de Ramadan : Le Ministre Moussa Alassane DIALLO transmet aux commerçants les remerciements du Président Assimi GOÏTA

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane DIALLO, a rencontré ce Jeudi 23 Avril 2026, les responsables de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), à l’occasion d’une séance d’échanges élargie aux faîtières de l’agriculture et des transporteurs, en présence des membres de son cabinet et du Directeur général en charge du commerce. Intervenant dans un contexte marqué par le renouvellement des instances consulaires, cette séance a permis d’instaurer un cadre de dialogue direct entre le département et la nouvelle équipe dirigeante de la CCIM. Le Ministre a, à cette occasion, salué la maturité dont ont fait preuve les acteurs du secteur privé, ayant conduit à l’émergence d’un bureau consensuel, résolument tourné vers la défense des intérêts économiques nationaux. Au cœur des échanges, le mois béni de Ramadan, qui s’est déroulé dans un climat globalement maîtrisé, malgré les inquiétudes initiales. Le Ministre a rappelé le dispositif anticipatif mis en place par son département, articulé autour de trois objectifs majeurs : garantir la disponibilité des produits de première nécessité, assurer leur accessibilité sur l’ensemble du territoire, et veiller à la stabilité des prix. Il a, à cet égard, inscrit cette dynamique dans la vision du Président de la Transition, qui place la satisfaction des besoins vitaux des populations au cœur de l’action publique. Cette orientation est clairement affirmée dans la lettre de cadrage adressée au Gouvernement, dont l’axe 3 est spécifiquement dédié à la satisfaction des besoins fondamentaux des Maliens. Une priorité stratégique qui guide l’ensemble des politiques publiques, notamment en matière d’approvisionnement et de régulation des marchés. Au nom du Président de la Transition, le Ministre a adressé ses remerciements appuyés aux commerçants pour leur rôle déterminant dans la réussite de ce dispositif. Après les interventions des participants, la réunion s’est terminée dans une ambiance conviviale. MIC