Rupture collective de jeûne au Centre d’Information Gouvernementale du Mali :Le monde de l’information et de la Communication en convivialité autour des valeurs de solidarité et de partage

Plusieurs personnalités de l’Information et de la Communication ont pris part, ce jeudi 05 Mars 2026 (16ème jour du mois béni de Ramadan), à la rupture collective du jeûne initiée par le Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA) à son siège, sis à Hamdallaye ACI 2000. En effet, retrouvailles, échanges, partages, communion, prières et bénédictions étaient au menu de cette traditionnelle soirée de confraternité, qui, à sa deuxième édition, avait pour thème central : « Journalistes et Communicateurs face à la guerre médiatique ». Situant le cadre de cette rencontre, le Directeur du CIGMA, Ibrahima TRAORE a indiqué qu’il s’agit d’une occasion de renforcement des liens entre acteurs du monde de l’information et de la communication de notre pays. Tout en remerciant les personnalités et invités d’avoir honoré de leur présence à ce rendez-vous annuel, il a rendu un hommage à tous les acteurs de l’information et de la communication du Mali pour leur engagement constant et leur détermination à donner la vraie information face à cette guerre médiatique imposée à notre pays, ainsi qu’au pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Le directeur du CIGMA mettra à profit cette rencontre pour rappeler les missions du Centre d’Information Gouvernementale du Mali (CIGMA), notamment, la coordination de la communication du Gouvernement dans son ensemble, le renforcement de la capacité des chargés de communication des départements ministériels, le rayonnement et la promotion de l’image du Mali. Aussi, indiquera-t-il, le CIGMA doit assurer la gestion et le suivi de l’action gouvernementale, par l’information du public sur les activités des ministères et, par la mise à la disposition des médias publics, privés et internationaux, des réseaux sociaux et de tout autre moyen de communication, des informations relatives à la visibilité de l’action gouvernementale. Dans ses tâches, selon lui, le CIGMA doit, également, veiller, dans un but d’anticipation, à l’information du gouvernement par l’analyse de l’évolution de l’opinion publique et du contenu des différents supports d’information et de communication sur l’action gouvernementale. À ses yeux, le CIGMA doit aussi, et surtout, servir de conseil pour les membres du Gouvernement. Bref, il s’agit de quelques missions du CIGMA. Ibrahima TRAORE a, ainsi, présenté les outils de communications développés par le CIGMA pour favoriser une meilleure vulgarisation de l’action gouvernementale. Il s’agit, entre autres, du site Web : www.gouvernement.ml; de la page Facebook : « Gouvernement du Mali », ainsi que des pages youtube, X, tiktok du même nom, qui constituent, désormais, la vitrine virtuelle de l’information Gouvernementale avec des fonctionnalités interactives. En outre, ajoutera-t-il : « nous avons, désormais, un Magazine Télé GOUV-ACTION, magazine bimensuel présenté sous forme de film documentaire, qui dévoile des reportages réalisés par le CIGMA sur les actions concrètes du Gouvernement, qui impactent les citoyens : les grands chantiers d’infrastructures, les grands projets, les actions à impact direct. Et, aussi, a-t-il ajouté : « nous donnons la parole aux citoyens pour connaitre leurs appréhensions par rapport à certains chantiers ou actions etc. » Prenant la parole, au nom des invités, le Président de la Maison de la Presse, Bandiougou DANTE a salué cette initiative du CIGMA, qui vise, selon lui, à renforcer la solidarité, la cohésion et l’entente au sein du monde de la communication, mais, aussi, à partager de bons moments, ensemble. Il a salué le leadership du Directeur du CIGMA, ainsi que son engagement à fédérer le monde de l’information et de la communication comme bouclier face à la guerre médiatique imposée à notre pays. Il a, enfin, réaffirmé l’engagement des acteurs médiatiques présents, à l’accompagner pour que la vraie information de notre pays soit la seule référence. Les menus, offerts aux convives, ont été appréciés puisqu’ils ont permis à chacun de bien se régaler. La prière collective du maghreb a constitué la partie spirituelle de l’événement. CIGMA
Renforcement de capacités opérationnelles des FAMa : Le ministre Sadio Camara inaugure une nouvelle base militaire moderne à Kita

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des Forces Armées Maliennes, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le général de corps d’armée Sadio Camara, a procédé, ce jeudi 6 mars 2026, à l’inauguration d’une toute nouvelle base militaire dans la ville de Kita. La cérémonie a également enregistré la présence du Chef d’État-major général des armées, le général de division Oumar Diarra, ainsi que plusieurs autorités militaires, administratives et paramilitaires. La construction de cette infrastructure militaire moderne permettra d’améliorer significativement les conditions de vie et de travail des soldats. Elle contribuera également à renforcer leur capacité de réaction sur le terrain, à accroître leur mobilité et à optimiser l’efficacité opérationnelle des forces engagées dans la sécurisation du territoire. Auparavant et Comme le veut la tradition, le ministre de la défense et des anciens combattants avec sa délégation se sont d’abord rendus chez le chef de village, en compagnie du gouverneur de la région, du préfet et du maire de la commune. Cette visite de courtoisie visait à présenter les salutations et à placer l’inauguration de cette nouvelle base militaire sous le signe du respect des autorités coutumières et, celui des valeurs traditionnelles. DIRPA
Renforcement du système de santé : L’hôpital de Kayes doté d’une centrale d’oxygène estimée à 900 millions FCFA

La ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a procédé, ce jeudi 5 mars 2026, à l’inauguration de la centrale de production d’oxygène médical de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, dans la région de Kayes. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le représentant de l’Organisation mondiale de la Santé au Mali, le Dr Patrick Kaboré, ainsi que de la Coordinatrice humanitaire et d’autres acteurs engagés dans le renforcement du système de santé. Cette nouvelle infrastructure sanitaire a coûté plus de 900 millions de francs CFA, s’inscrit dans une série d’actions sociales et sanitaires entreprises dans la région de Kayes pour améliorer l’offre de soins et soutenir les populations. La mise en service de cette centrale d’oxygène constitue une avancée importante dans la prise en charge des patients, notamment en cas d’urgences respiratoires et de situations critiques. Dans son intervention, le président de la société civile de Kayes a exprimé la satisfaction des forces vives de la région face à cette réalisation. Selon lui, l’installation de cette centrale qui a coûté plus représente bien plus qu’un simple équipement technique. Elle constitue « un véritable souffle de vie pour les populations de toute la région », en permettant une disponibilité permanente de l’oxygène médical pour la prise en charge des enfants, des patients en détresse respiratoire et des cas critiques. Selon le Gouverneur de la Région de Kayes, cette centrale d’oxygène contribuera à renforcer le système de santé et à améliorer la prise en charge de certaines maladies. Il a rendu un vibrant hommage à Madame le Ministre pour sa présence constante auprès de la population de Kayes à travers ses nombreuses visites au cours desquelles elle a toujours apporté de l’appui et de l’assistance dans la région. Prenant la parole à son tour, la ministre de la Santé et du Développement Social, a salué l’importance de cette réalisation pour le système sanitaire malien. Elle a rappelé que ces équipements, au nombre de trois, ont été financés grâce à l’engagement du Fonds mondial en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social. Ils sont destinés à renforcer les capacités de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes, du CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati et de l’Hôpital de Dermatologie de Bamako. Pour la ministre, ces infrastructures traduisent la volonté des autorités de renforcer la disponibilité de l’oxygène médical et d’améliorer la prise en charge des malades. Elle a également exprimé, au nom des autorités du pays, la reconnaissance du Mali à l’endroit des partenaires, notamment le Fonds mondial, pour leur soutien constant au développement du secteur de la santé. MSDS
Crise en Iran et décès de Son Éminence Ayatollah Seyed Ali KHAMENEI : Le Premier ministre Abdoulaye MAÏGA présente les condoléances du Mali à l’ambassadeur d’Iran

Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, en présence de Son Excellence, Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a procédé, ce jeudi 05 mars 2026, à la Résidence de l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran au Mali, à la signature du livre de condoléances, suite au décès de Son Éminence Ayatollah Seyed Ali KHAMENEI, Guide Suprême de la République islamique d’Iran. Son message de compassion, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, était libellé ainsi que suit : « Son Éminence Ayatollah Seyed Ali KHAMENEI est mort en martyr, le samedi 28 février 2026, en défendant jusqu’à son dernier souffle l’intérêt supérieur de l’État et du Peuple iraniens, conformément à la vision de l’Ayatollah KHOMEINI. Son rappel à Dieu laisse un vide immense, mais son héritage d’Homme d’État et sa vision d’un monde plus juste, multipolaire et respectueux des identités, resteront à jamais gravés dans la mémoire de tous ceux, qui luttent pour l’indépendance et la souveraineté de leurs peuples. En ce moment de profonde tristesse, je renouvelle, au nom de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, du Gouvernement, du Peuple malien et en mon nom propre, nos condoléances les plus attristées à la famille de l’Illustre disparu, ainsi qu’aux Autorités et au Peuple frère de la République Islamique d’Iran. Le Gouvernement de la République du Mali se tient aux côtés du Gouvernement de la République Islamique d’Iran pour lui exprimer toute sa solidarité face à cette épreuve et pour honorer la mémoire du Guide Suprême KHAMENEI, qui aura consacré toute sa vie à la lutte contre l’injustice, l’oppression et pour la réaffirmation de la souveraineté des peuples. PRIMATURE – MAECI
Diplomatie : L’Ambassadeur Seydou KAMISSOKO présente ses Lettres de créance au Président kazakh

Son Excellence Monsieur Seydou KAMISSOKO, Ambassadeur de la République du Mali près la République du Kazakhstan, avec résidence à Moscou, a présenté, le mercredi 04 mars 2026, ses Lettres de créance à Son Excellence Monsieur Kassim-Jomart TOKAÏEV, Président de la République du Kazakhstan. Lors de l’audience qui lui a été accordée à la suite de la cérémonie protocolaire, le diplomate malien a transmis au Président Kazakhstanais, les chaleureuses salutations de Son Excellence Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’État. Il a, en outre, abordé la situation politico-sécuritaire aux niveaux national et confédéral, avant d’exprimer son engagement à contribuer au renforcement des relations d’amitié et de coopération bilatérale fructueuse, dans un esprit de solidarité, de respect mutuel et d’intérêt réciproque. Dans ce cadre, les deux personnalités ont souligné la nécessité d’impulser un élan dynamique à la coopération technique, économique et commerciale dans tous les domaines d’intérêt commun. Il est à signaler qu’auparavant, l’Ambassadeur KAMISSOKO a présenté, le mardi 03 mars 2026, les Copies figurées de ses Lettres de créance à Son Excellence Monsieur Alibek KUANTYRO, Vice-ministre des Affaires étrangères du Kazakhstan avec qui il a abordé des questions bilatérales dans la perspective de la promotion des échanges politiques, économiques et culturels. MAECI
Opération « Sounkalo Solidarité » : Le Ministre Ismaël Wagué en communion avec les cadres des structures en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale

À l’initiative de la Commission nationale de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (CNDDR) et de la Commission nationale d’Intégration (CNI), une rupture collective du jeûne a été organisée, le mercredi 4 mars 2026, dans un esprit de partage, de fraternité et de solidarité entre les différentes composantes du département en charge de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale. Ce moment de communion a enregistré la présence du Ministre d’État, Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué et des cadres et agents du ministère de la réconciliation. Par sa présence, le Ministre d’État a tenu à marquer son attachement constant au renforcement de la cohésion interne au sein du département, ainsi qu’à la promotion des valeurs de solidarité, d’entraide et de dialogue qui fondent l’action publique en matière de réconciliation nationale. Au-delà du simple partage du repas de rupture du jeûne, cette initiative a constitué un moment privilégié d’échanges et de rapprochement entre les différentes structures du ministère. Elle a également offert l’occasion de réaffirmer, dans un climat empreint de convivialité et de respect mutuel, l’engagement collectif de l’ensemble des acteurs en faveur de la consolidation de la paix, du raffermissement de l’unité nationale et du renforcement durable de la cohésion sociale. Prenant la parole à cette occasion, le Président de la CNDDR, le Général de Brigade Faguimba Ibrahima KANSAYE, a exprimé toute sa satisfaction quant à la forte mobilisation autour de cette initiative. Il a, notamment souligné que la présence effective du Ministre d’État à cet événement constitue un témoignage éloquent de son attachement indéfectible à la promotion de l’unité et à la cohésion au sein du département. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de cultiver au sein de l’administration un esprit de solidarité et d’harmonie, condition essentielle pour mener, efficacement les missions assignées au ministère dans le cadre du processus de paix et de réconciliation nationale. Le Général de Brigade Kansaye a, également rappelé que les efforts conjoints des différentes structures œuvrant dans le domaine du désarmement, de la démobilisation et de l’intégration contribuent de manière significative à la stabilisation du pays et à la restauration de la confiance entre les communautés. Pour sa part, le Ministre d’État, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, a salué l’initiative des commissions organisatrices et adressé ses vives félicitations à l’ensemble des cadres et agents pour leur engagement constant au service de la paix et de la cohésion nationale. Il a encouragé chacun à poursuivre avec détermination les efforts déjà entrepris, afin de consolider les acquis obtenus dans le cadre du processus de désarmement et de réinsertion. Le Ministre d’État a, en outre, tenu à rendre un hommage particulier aux actions menées par la CNDDR et la CNI, dont les résultats ont permis le désarmement d’environ 2 000 ex-combattants, une avancée notable dans la mise en œuvre des mécanismes visant à restaurer la stabilité et à favoriser le retour durable de la paix au Mali. En conclusion, le Ministre d’État a rappelé avec insistance que la réconciliation nationale constitue une mission fondamentalement transversale, qui requiert l’implication et l’engagement de l’ensemble des institutions de la République, des acteurs sociaux et des citoyens. Il a invité chacun à poursuivre les efforts dans un esprit de responsabilité collective et de patriotisme, afin de construire une paix durable fondée sur la confiance, la justice et la solidarité entre tous les Maliens. MRPCN
23ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration du Laboratoire National des Eaux : Le Ministre Tiémoko TRAORE évalue les performances du laboratoire

Le Laboratoire National des Eaux (LNE) a tenu, ce jeudi 05 Mars 2026, la 23ème session ordinaire de son Conseil d’Administration. Les travaux étaient présidés par le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Tiémoko TRAORE, en présence des administrateurs. Au menu de cette session, les administrateurs ont planché sur différents documents de gestion du laboratoire, notamment, les rapports des comptes, d’activités et l’exécution du budget et des recommandations de la session précédente et les projets de Rapports de Performance. Un ordre du jour assez fourni et déterminant pour la qualité des prestations de l’établissement, pour lequel le Pr Traoré a insisté auprès des administrateurs pour un examen rigoureux, responsable et réaliste. Au cours de son intervention, le Ministre de l’Energie et de l’Eau, Tiémoko TRAORE a rappelé qu’en « 2025, le Laboratoire National des Eaux a analysé 6 719 échantillons d’eaux. Le défi sera de porter en 2026 « la couverture de suivi et de contrôle de la qualité des ressources en eau de 20% par rapport à l’année précédente, faire de l’accréditation du LNE une priorité absolue et améliorer la connaissance des ressources en eau », a-t-il instruit. Les travaux de cette 23ème session du Conseil d’Administration du LNE « se tiennent dans un contexte » particulier, a souligné le Ministre de l’Energie et de l’Eau car, en plus de la raréfaction des ressources financières, la « croissance démographique forte, (les) activités anthropiques intenses dans le lit de nos cours d’eau, (ajoutées au) changement climatique… » constituent des défis majeurs, qui interpellent sur « l’avenir de nos ressources en eaux », a-t-il poursuivi. « Face à ces enjeux, je vous exhorte à maintenir le cap sur l’excellence. Nos décisions doivent, avant tout, garantir la pérennité de notre Etablissement et la qualité du service rendu à nos usagers et partenaires », a insisté le Pr Tiémoko Traoré auprès des administrateurs dont il a salué l’engagement, à travers une présence effective aux travaux de la présente session. Pour l’exercice 2026, le projet de budget du LNE est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de Neuf cent soixante-dix-neuf millions deux cent quatre-vingt-quinze mille huit cent soixante-neuf (979 295 869) FCFA. MEE
Coopération Enseignement Supérieur – UNESCO : Le Ministre Bouréma KANSAYE présente ses initiatives structurantes à l’UNESCO

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Bouréma KANSAYE, a reçu en audience ce jeudi 05 mars 2026, Ali-Mohamed SINANE, Chef de Bureau par intérim de l’UNESCO au Mali et Chef de fichier des partenaires techniques et financiers (PTF) du secteur Éducation et Formation professionnelle. La rencontre s’est tenue en présence de Ibrahima Abdoul Hayou CISSÉ, Chargé du programme Éducation de l’UNESCO. Au cours de cette rencontre, les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Mali et l’UNESCO dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. À l’entame, le ministre Pr Bouréma KANSAYE a salué l’accompagnement constant de l’UNESCO dans les secteurs de l’éducation et de la culture, avant de présenter plusieurs initiatives structurantes portées par son département, notamment le retour des manuscrits de Tombouctou, la création de l’Université de Tombouctou et la relance de sa première composante, l’Institut des Hautes Études et de la Recherche Islamique Ahmed Baba (IHERI-ABT). Le ministre a également évoqué plusieurs projets stratégiques, dont la transformation de l’École nationale d’ingénieurs Abdramane Baba TOURÉ (ENI-ABT) en centre d’excellence, la création d’un centre d’excellence en énergie solaire et photovoltaïque et l’année 2026-2027 dédiée à l’éducation et à la culture. Prenant la parole, le représentant de l’UNESCO, Ali-Mohamed SINANE, a remercié le ministre pour l’audience accordée et l’a félicité pour sa reconduction dans le nouveau gouvernement. Il a, également salué la décision des plus hautes autorités du Mali de consacrer l’année 2026-2027 à l’éducation et à la culture, tout en réaffirmant la disponibilité de l’UNESCO, pour accompagner le gouvernement dans l’atteinte des objectifs qui seront fixés. SINANE a par ailleurs félicité le ministre pour l’organisation réussie de la Conférence des responsables des institutions d’enseignement supérieur et de recherche de l’AES, ainsi que de la tenue de l’atelier sur la stratégie de redynamisation de la recherche dans l’espace CAMES, soulignant que ces initiatives confirment le leadership du Mali dans le domaine de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Il a également rappelé les différents appuis de l’UNESCO au Mali, notamment, l’accompagnement de l’IHERI-ABT, l’appui au projet de création de l’Université numérique du Mali, la promotion du numérique et de l’intelligence artificielle dans l’enseignement supérieur, à travers des partenariats universitaires, ainsi que le soutien à la création d’une filière d’Éducation non formelle à l’École normale supérieure de Bamako dans le cadre du programme CapED. Au terme de la rencontre, les deux parties ont réaffirmé leur volonté commune de pérenniser et de renforcer la coopération entre le Mali et l’UNESCO en faveur du développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. MESRS
Innovation technologique : Le ministre Pr Bouréma Kansaye ouvre la 3e session du Conseil d’Administration du CIAR-Mali

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, a présidé la troisième session ordinaire du Conseil d’Administration du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali (CIAR-Mali). Cette session a réuni les administrateurs du Centre, la Directrice générale du CIAR-Mali, des personnes ressources ainsi que des représentants de la presse. Cette rencontre intervient à une étape importante dans l’évolution de cette jeune institution dédiée au développement des technologies de pointe au Mali. Après une année 2024 consacrée au démarrage administratif du Centre, l’année 2025 a marqué le lancement effectif des activités académiques et de recherche, ainsi que des avancées significatives dans la réalisation des infrastructures. Selon le rapport d’activités présenté au Conseil, le CIAR-Mali a accueilli en 2025 ses deux premières promotions d’apprenants, composées de 54 étudiants en licence et de 40 bacheliers d’élite admis en cycle préparatoire. Pour le ministre Pr Bouréma Kansaye, ces 94 étudiants constituent les pionniers appelés à contribuer à la souveraineté technologique du Mali. Le ministre a également salué la réforme du cadre juridique ayant instauré le statut de « Boursier d’Excellence », une initiative destinée à offrir aux apprenants des conditions optimales de formation et de travail. Sur le plan des infrastructures, les travaux de construction du siège définitif du Centre à Kati Sirakoro Niaré ont franchi une étape décisive. Ce projet bénéficie du soutien des plus hautes autorités du pays et a été érigé en priorité présidentielle pour l’année 2026. Sa livraison, attendue dans le courant de l’année, devrait permettre au CIAR-Mali de renforcer ses capacités et de déployer pleinement ses activités. Les travaux du Conseil d’Administration ont également porté sur plusieurs documents stratégiques, notamment l’état d’exécution du budget 2025 et le projet de budget 2026. Malgré un budget initial modeste en 2025, le Centre a pu mobiliser plus de 290 millions de francs CFA grâce à des délégations de crédits ayant permis l’acquisition de véhicules et d’équipements numériques. Pour l’exercice 2026, le projet de budget soumis à l’appréciation du Conseil s’élève à 397 379 026 francs CFA, enregistrant ainsi une hausse de plus de 84 %. Cette progression vise à renforcer les équipes pédagogiques, à initier des projets de recherche en lien avec les priorités nationales et à consolider les partenariats nationaux et internationaux du Centre. Au cours de la session, les administrateurs ont également examiné le Contrat Annuel de Performance (CAP), un instrument de pilotage qui fixe des indicateurs précis en matière de formation, de recherche et de gouvernance. Le ministre Pr Bouréma Kansaye a félicité la Directrice générale du CIAR-Mali et son équipe pour les résultats enregistrés, notamment un taux d’exécution physique de 72,72 % en 2025, une performance jugée encourageante pour une institution encore jeune. Il a toutefois souligné que l’année 2026 devra marquer le lancement de projets technologiques ambitieux, capables de produire des solutions innovantes et adaptées aux défis du pays. À l’issue de son intervention, le ministre a invité les membres du Conseil d’Administration à examiner les documents soumis avec rigueur et esprit constructif, afin de permettre au CIAR-Mali de poursuivre son développement et de contribuer pleinement à la transformation technologique du Mali. La troisième session du Conseil d’Administration du Centre d’Intelligence Artificielle et de Robotique du Mali s’inscrit ainsi dans la dynamique de renforcement des capacités nationales dans les domaines stratégiques de l’intelligence artificielle, de la robotique et de l’innovation scientifique. MESRS
7ème session ordinaire de l’Agence Nationale de la Grande Muraille Verte du Mali (ANGMV) : Des financements records à consolider

La 7ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’ANGMV s’est ouverte ce jeudi dans la salle de conférence de l’Agence sous la présidence de DOUMBIA Mariam TANGARA, ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, également présidente du Conseil., en présence des administrateurs et des observateurs. Dans son mot de bienvenue, le Directeur général de l’ANGMV, M. Toumany DIALLO a remercié le ministre pour sa disponibilité et les administrateurs pour leur accompagnement constant. La mise en œuvre de l’initiative Grande Muraille Verte s’inscrit pleinement dans les orientations stratégiques de développement durable portées par notre pays, notamment à travers la Vision Mali Kura 2063 et la Stratégie Nationale pour l’Environnement et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033, qui placent la restauration des terres, la gestion durable des ressources naturelles et la résilience climatique au cœur de la transformation structurelle de notre économie et de nos territoires. L’année 2025 s’est déroulée dans un contexte national marqué par la persistance de défis multidimensionnels. Toutefois, elle a également été caractérisée par des avancées importantes dans la gouvernance et la mise en œuvre de l’Initiative de la Grande Muraille Verte. Au nombre des grandes réalisations au titre de l’année 2025, on peut retenir l’organisation à Bamako de la 10ᵉ Session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte, précédée de la réunion du Comité technique des experts. Cet événement d’envergure régionale a permis de renforcer la coopération entre les États membres et de consolider la dynamique collective autour de la restauration des paysages sahéliens. Il a également consacré la prise de la présidence de l’Agence Panafricaine de la Grande Muraille Verte par le Mali, traduisant ainsi la confiance placée en notre pays pour impulser une nouvelle dynamique dans la mise en œuvre de cette initiative continentale. Cette responsabilité constitue à la fois un honneur et un engagement pour notre pays, qui entend contribuer activement à l’accélération de la restauration des paysages sahéliens et à la consolidation des actions de résilience au niveau régional. Au plan national, les efforts conjugués de l’Agence, des services techniques de l’État, des collectivités territoriales et des partenaires ont permis d’enregistrer des résultats encourageants dans plusieurs domaines essentiels, notamment la restauration des terres dégradées et l’amélioration de la couverture végétale ; le renforcement de la résilience des communautés à travers les activités agro-sylvo-pastorales et la promotion des emplois verts ; l’amélioration de l’accès à l’eau et aux infrastructures de base au profit des populations vivant le long du corridor de la Grande Muraille Verte ; le renforcement des capacités des acteurs locaux et la promotion d’initiatives économiques durables, notamment en faveur des femmes et des jeunes. Plusieurs projets structurants ont ainsi été conclus avec les partenaires techniques et financiers en 2025, notamment avec l’Union européenne, le Fonds pour l’Environnement Mondial, la FAO, le PNUD et la BOAD, afin de soutenir la restauration des écosystèmes, la promotion des énergies renouvelables et le renforcement de la résilience des communautés vivant le long du corridor de la Grande Muraille Verte. MEADD