16e Session du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) : Un dynamisme et une résilience avérés dans l’atteinte de résultats probants

Ce jeudi 29 Janvier 2026 a été marqué par la tenue de la 16ème Session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence de l’Environnement et du Développement durable (AEDD). Placée sous la présidence de Madame le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, DOUMBIA Mariam TANGARA, avec à ses côtés certains membres de son cabinet et le Directeur Général de l’AEDD, M. Zantigui Boua KONE, la session a enregistré la présence des membres du conseil d’Administration de l’Agence issus de différents départements ministériels, des Collectivités territoriales, de la Société Civile et du Secteur privé. Malgré le contexte de restriction budgétaire, l’Agence a pu exécuter la majorité des activités programmées, notamment : l’organisation de la 26ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement à San, l’accréditation de la BNDA au fonds vert climat, la finalisation du projet du code de l’environnement, la finalisation de la stratégie nationale de sécurité climatique, l’optimisation de la plateforme informatique du système intégré de MRV de la Contribution Déterminée au niveau National, l’évaluation de la CDN2.0 et l’élaboration de la CDN3.0, la mobilisation de près de 226 millions de dollars auprès des mécanismes financiers internationaux ainsi que la participation aux ateliers nationaux régionaux et internationaux sur l’environnement et le climat. Au-delà de ces activités majeures réalisées, plusieurs autres actions sont en cours de mises en œuvre dont un taux global de progression de réalisation d’activités de 94%. En termes de mobilisation budgétaire au titre de l’année 2025, sur un budget notifié de 2 428 086 993 FCFA, la mobilisation a atteint plus de 2 332 020 274 FCFA, soit un taux d’exécution globale de 96,04 %, en nette amélioration par rapport à l’année précédente qui se chiffrait à 92,64 %. Pour cette année 2026, le budget prévisionnel de l’Agence est arrêté à la somme de plus de 3 milliards 345 millions de FCFA. Une dynamique qui traduit la volonté de renforcer la discipline financière et d’adapter les charges aux priorités stratégiques de la structure. Face à ces acquis, Madame la Ministre a félicité le Directeur Général de l’AEDD et toute son équipe pour leur dévouement à la cause environnementale. Elle a poursuivi en invitant l’AEDD à redoubler d’efforts pour maintenir ses performances au top au cours de l’année 2026 pour une meilleure réalisation des activités planifiées. La session a permis aux administrateurs de l’AEDD d’examiner et d’approuver entre autres dossiers stratégiques de l’Agence : le Procès-verbal de la 15ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’AEDD, le rapport annuel d’activités 2025, le Plan de Travail et du Budget Annuel (PTBA) 2026, le Rapport Annuel de Performance 2025 (RAP) et du Projet Annuel de Performance (PAP) 2026, Contrat Annuel de Performance (CAP) 2026, le Remembrement du comité d’audit de l’AEDD. AEDD
Sécurité régionale : Le Président GOÏTA donne des orientations au Commandant de la FU-AES

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, a reçu en audience le jeudi 29 janvier 2026, le Général de brigade Daouda TRAORE, Commandant de la Force Unifiée de l’AES (FU-AES). Cette rencontre a été l’occasion pour l’Officier général de remercier le Président de la Transition pour la confiance placée en lui. Le Général de Brigade Daouda TRAORE a également fait au Chef suprême des Armées maliennes un compte-rendu détaillé de l’état de préparatifs de la Force Unifiée, forte de six mille hommes. Il a aussi souligné les efforts déployés pour mettre en place cette nouvelle unité dont l’objectif demeure le renforcement de la sécurité et de la stabilité dans le Sahel. Le Président de la Transition a, pour sa part, salué les progrès réalisés dans la mise en place de cette Force et a donné des orientations pour poursuivre les efforts en vue de concrétiser les objectifs. Présidence
Coopération : l’Union africaine et le Mali posent les bases d’une nouvelle coopération régionale

Le Président de la Transition, Son Excellence le Général Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a accordé, ce jeudi 29 janvier 2026, une audience au Dr Mamadou TANGARA, récemment nommé en qualité de représentant spécial et Chef de Bureau de la MISAHEL au Mali, au Palais de Koulouba. M. TANGARA était venu prendre des conseils et des orientations auprès du Président de la Transition et décliner l’intention de l’Union africaine d’évoluer avec le Mali et le Sahel sur de nouvelles bases de coopération. C’était en présence du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et de la Conseillère diplomatique du Chef de l’État, Mme Fatou Binta DIOP. À sa sortie d’audience, le Haut Représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel a confié toute sa reconnaissance aux autorités maliennes, notamment au Président de la Transition pour avoir accepté de le recevoir, et a exprimé, par la même occasion, sa « fierté de représenter le continent africain ». Vu l’importance de la mission qui lui est confiée, Dr TANGARA, ancien Ministre des Affaires étrangères de la Gambie et d’origine malienne, estime important de « rencontrer les autorités, de prendre conseil auprès d’elles afin de pouvoir accomplir cette mission ». Le but est de « pouvoir travailler main dans la main avec le Gouvernement malien, avec les Gouvernements du Sahel, pour que les objectifs qu’ils se sont assignés puissent se réaliser ». Cette visite avait également pour objectif de faire le plaidoyer, en coordination avec le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Abdoulaye DIOP, et d’autres collègues du Sahel, « pour que les gens se rendent à l’évidence de l’existence de l’AES, et qu’il est important de trouver un nouveau cadre de coopération dans la région afin de relever ensemble les défis qui s’imposent aujourd’hui ». Dr Mamadou TANGARA a saisi l’occasion pour annoncer l’intention du nouveau Président de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, d’effectuer très prochainement une tournée au Mali et dans d’autres pays du Sahel afin de s’enquérir de la situation de ces pays. L’objectif de ces tournées serait d’évaluer dans quelles conditions l’Union africaine pourrait collaborer avec ces États « pour réguler les crises qui s’imposent, notamment la crise sécuritaire. On ne peut pas avoir de développement sans paix et stabilité, qui sont des conditions sine qua non pour tout développement ». Le Chef suprême de la diplomatie malienne a prodigué à son hôte du jour plusieurs conseils. Il lui a surtout instruit de travailler en étroite collaboration avec le Ministre Abdoulaye DIOP. Sur le plan géopolitique, le Président de la Transition a invité l’Union africaine à ne pas perdre de vue l’évolution actuelle du monde, à travers la nouvelle dynamique que l’on observe de part et d’autre. Les acteurs doivent apprendre à s’inscrire dans cette nouvelle dynamique. PRESIDENCE
Semaine du Numérique : le Mali, le Niger et le Burkina Faso réaffirment leur engagement pour un e-gouvernement souverain à l’ère de l’Intelligence artificielle

La troisième édition de la Semaine du Numérique s’est ouverte ce jeudi 29 janvier 2026 au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’Intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture ». Ce rendez-vous majeur a réuni décideurs publics, experts, innovateurs et partenaires autour des enjeux stratégiques de la transformation digitale dans l’espace sahélien. Présidant la cérémonie au nom du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Alhamdou Ag Ilyène, Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali, a souligné que la Semaine du Numérique constitue bien plus qu’un événement sectoriel. Elle est, selon lui, un espace d’action, de redevabilité et de décision, au service de la modernisation de l’État et du renforcement de la souveraineté nationale. Le ministre a rappelé que le numérique est aujourd’hui une infrastructure stratégique, touchant à la sécurité, à l’économie, à l’éducation, à la santé, à la justice et à la culture. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement d’accélérer la modernisation de l’administration et la digitalisation des services publics afin d’améliorer l’accès, la transparence, la traçabilité et la qualité du service rendu au citoyen. Dans son discours, Alhamdou Ag Ilyène a accordé une place centrale à la culture dans la transformation numérique. Il a souligné que l’Intelligence artificielle doit être pensée comme un levier de valorisation du patrimoine culturel, de promotion des langues nationales et de diffusion des œuvres, tout en appelant à la protection des droits des créateurs et à la lutte contre la contrefaçon. « Tout peut se faire avec la culture, rien ne peut se faire sans la culture », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité de progresser technologiquement tout en restant fidèles aux valeurs, à l’identité et à l’histoire du pays. Selon lui, l’IA renvoie à une responsabilité collective, invitant les États à interroger leurs modes de gouvernance, leur rapport à la culture et à l’éthique. Le ministre a également mis en garde contre les risques liés à l’IA, désinformation, manipulation, biais algorithmiques et atteintes à la vie privée plaidant pour une gouvernance éthique, fondée sur des règles claires, la maîtrise des données et le développement de compétences nationales. La dimension régionale a fortement marqué la cérémonie, avec la participation des pays frères de l’Alliance des États du Sahel (AES). Représentant la République du Niger, Adji Ali Salatou, Ministre de la Communication et des Nouvelles Technologies de l’Information, a salué l’initiative malienne et réaffirmé la volonté du Niger de bâtir, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, une souveraineté numérique partagée. Il a mis en avant le potentiel de l’Intelligence artificielle pour moderniser les administrations, préserver les langues nationales, démocratiser l’accès à la culture et dynamiser l’économie créative. Il a également présenté les initiatives engagées par son pays, notamment la dématérialisation des services publics, la mise en place de l’identité numérique et de la signature électronique, ainsi que le programme des villages intelligents, visant à connecter les zones encore enclavées. Prenant la parole pour le Burkina Faso, Aminata Zerbo/Sabané, Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, a insisté sur le fait que le numérique est désormais un instrument de souveraineté, de continuité de l’État et d’inclusion sociale. Elle a mis l’accent sur les enjeux de cybersécurité, de lutte contre la désinformation et de protection des données, appelant à une coopération régionale renforcée au sein de l’AES. Parrain de cette troisième édition, Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, a vu son engagement salué par l’ensemble des intervenants. Il a rappelé que le numérique et l’Intelligence artificielle doivent servir à préserver, valoriser et transmettre le patrimoine culturel, tout en respectant l’identité et la diversité des peuples. Durant trois jours, panels ministériels, masterclass, expositions et compétitions de start-ups permettront d’approfondir les réflexions sur l’IA, l’e-gouvernance, l’identité numérique, la cybersécurité et les modèles de financement des TIC. À l’issue des travaux, des recommandations claires et applicables sont attendues pour alimenter le prochain document programmatique de développement de l’économie numérique. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de plus d’une dizaine de membres du Gouvernement, des institutions de la République, des autorités administratives indépendantes et des régulateurs, ainsi que des délégations des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Elle a également rassemblé des ambassadeurs et des représentants des missions diplomatiques et consulaires, aux côtés des partenaires de l’événement, des start-ups, des PME et des acteurs de la société civile engagés dans l’écosystème du numérique. L’ambition affichée est de bâtir un espace numérique sahélien intégré, souverain et inclusif, au service des populations du Mali, du Niger et du Burkina Faso. MCENMA
Cohésion nationale : Le Ministre Ismaël Wagué en visite officielle à Tombouctou pour le Festival Vivre Ensemble

Le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, accompagné d’une forte délégation, a effectué une visite officielle à Tombouctou, dans la cité historique des « 333 Saints ». Cette mission s’inscrit dans le cadre de la 10ème édition du Festival Vivre Ensemble, placée sous le thème : « Le rôle de la jeunesse dans la cohésion sociale et le développement culturel », qui se tient à Tombouctou du 29 janvier au 2 février 2026. La délégation ministérielle est arrivée à l’aéroport de Tombouctou où elle a reçu un accueil chaleureux du Gouverneur de la région, du Contrôleur principal de police Bakoun Kanté, du Commandant de zone, le Colonel Seydou Bassirou Niangado, ainsi que de nombreuses autorités administratives, civiles et militaires. La cérémonie s’est déroulée en présence de la délégation spéciale, du Maire de Tombouctou, des représentants des communautés locales, des responsables du Ministère de la Réconciliation et de l’ONG Vivre Ensemble. Les corps constitués ont réservé un accueil solennel à l’entrée de la Place de l’Indépendance. Ensemble, œuvrons pour un monde où la diversité devient une force et où la paix demeure une priorité absolue. MRPCN
Réunion stratégique sur le Développement Conduit par les Communautés (DCC) : Le Ministère de la Réconciliation mobilise les Partenaires Techniques et Financiers

Ce 29 janvier 2026, à l’Hôtel Radisson collection, le Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a organisé une réunion stratégique avec les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) autour du Développement Conduit par les Communautés (DCC). Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation des acquis enregistrés par des projets phares tels que le PCRSS et Malidenko, qui ont permis la mise en place de plus de 1 000 Comités de Développement de Villages/Quartiers/Fractions (CDVQF), le financement de microprojets prioritaires identifiés par les communautés, ainsi que le renforcement de la paix, de la cohésion sociale et de la résilience communautaire, et dont l’objectif principal était de renforcer l’engagement des PTF autour du financement durable du DCC en mettant en avant les résultats concrets et mesurables de l’approche, les outils numériques innovants de suivi, de transparence et de redevabilité, ainsi que les perspectives de cofinancement intersectoriel et d’intégration du DCC dans les politiques publiques. Cette rencontre a constitué un espace de dialogue stratégique, de redevabilité et de mutualisation des efforts, en vue d’ancrer durablement le DCC comme pilier du développement inclusif et de la stabilisation au Mali. MRPCN
Dialogue institutionnel : le Ministre des Maliens de l’Extérieur échange avec la Commission du CNT

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine M.Mossa AG ATTAHER a reçu, ce jeudi 29 janvier 2026 la Commission des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine du Conseil National de transition, en visite de courtoisie, conduite par son Président, l’honorable Aboubacar Sidiki Koné. Les échanges ont porté sur l’importance des rencontres régulières entre le ministère et la Commission. Le Ministre a souhaité la cordiale bienvenue à la délégation, a félicité le Président pour le travail accompli, et a salué son engagement, son esprit de collaboration ainsi que l’efficacité dans la gestion diligente des textes et projets de lois qui leur sont soumis. Il a également exprimé sa satisfaction quant à la dynamique solidaire qui caractérise les relations entre les deux institutions. Koné a rappelé les actions entreprises par le ministère et les résultats obtenus, soulignant l’importance d’une coopération étroite entre le législatif et l’exécutif pour suivre les dossiers, évaluer l’état d’avancement des actions, identifier les difficultés et proposer des solutions concertées. La Commission a réaffirmé sa disponibilité à soutenir toutes les initiatives en faveur des Maliens de la diaspora et de l’intégration africaine, insistant sur la nécessité de mutualiser les efforts pour le bien-être des Maliens établis à l’extérieur. Le Ministre a présenté plusieurs réalisations et initiatives majeures, notamment : les opérations de rapatriement et d’assistance aux Maliens en difficulté, le renforcement des programmes d’accompagnement social et économique, ainsi que la relecture de la Politique nationale de la migration en cours, pour mieux répondre aux besoins de la diaspora. Il a également mis en lumière les cadres de dialogue, tels que Tounkablon et le CCMEX, qui favorisent la concertation entre institutions et acteurs de la diaspora. À l’issue de la rencontre, le Ministre a remis à la Commission le rapport du CCMEX ainsi qu’un tableau culturel, en signe de partage et de courtoisie. Le Ministre a enfin informé la Commission de la mise en œuvre du Fonds de résilience de la diaspora, outil stratégique pour soutenir les défis auxquels le pays est confronté, ainsi que de la préparation de la deuxième édition du forum international de la diaspora. Ces initiatives traduisent la volonté du ministre d’adopter une approche intégrée, alliant solidarité, développement et accompagnement des compatriotes à l’étranger. Cette rencontre a constitué une occasion privilégiée de dialogue et de concertation, permettant de renforcer les liens entre le ministère et la Commission, de partager les priorités et projets à venir, et d’identifier des solutions communes aux défis rencontrés par les Maliens de l’extérieur. MMEIA
13ᵉ réunion sur l’approvisionnement en hydrocarbures : Vers une sécurisation durable de l’approvisionnement national

Le Ministre de l’Industrie et du Commerce a présidé la 13ᵉ réunion de suivi sur l’approvisionnement du pays en hydrocarbures avec les principaux groupements pétroliers GPP et GMPP ce jour Jeudi 29 janvier 2026. La réunion s’est tenue en présence des membres du cabinet, du Directeur General en charge du Commerce, du Coordinateur du CECOGEC, de la CCIM, de l’OMAP élargi aux acteurs du secteur gazier. Dans son mot introductif, le Ministre a salué les résultats concrets du travail engagé et l’engagement constant du Gouvernement, fondés sur un partenariat dynamique et responsable avec les opérateurs du secteur. Cette approche concertée a permis d’adopter, de manière progressive, des mesures appropriées pour faire face à la crise. Le Ministre a relevé une amélioration significative de la situation, notamment grâce à l’augmentation des entrées de citernes, traduisant l’efficacité du dispositif de suivi et de régulation mis en place. Faisant le point sur l’état de l’approvisionnement, le Directeur Général du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a présenté les données suivantes : Du 12 au 18 janvier : 875 citernes, soit environ 40 000 000 de litres importés ; Du 19 au 25 janvier : 753 citernes, représentant près de 34 millions de litres ; la Semaine en cours (à partir du 25 janvier) : 370 citernes déjà enregistrées et d’autres attendues incessamment. Ces chiffres nous indiquent que les quantités disponibles sont largement suffisantes pour couvrir les besoins des stations-service, contribuant à une amélioration progressive de la desserte sur l’ensemble du territoire. En ce qui concerne le secteur gazier, un point a été discuté sur l’approvisionnement correct en prélude du mois de Ramadan. Les parties prenantes ont réaffirmé leur engagement à consolider les acquis, renforcer la coordination opérationnelle et anticiper les besoins futurs, dans une logique de sécurisation durable de l’approvisionnement national, y compris par la constitution de mécanismes de prévention et de stocks adaptés. MIC