🛑 Alerte Météo 🌧☔ | 08 août 2025 !

L’Agence MALI-MÉTÉO informe que des orages, accompagnés de pluie, sont en cours dans les régions de Sikasso, Koutiala, Nara, San, Ségou, Koulikoro, Kita, Nioro et Kayes. La pluie est attendue ce vendredi en fin d’après-midi et au cours de la nuit dans le District de Bamako et ses environs, ainsi que les régions de Bougouni, Dioïla, Mopti et Bandiagara. ⛔ Des vents forts et des quantités importantes de pluie sont attendus localement. Cellule Communication du MTI/Agence MALI-MÉTÉO !
Fin de la visite officielle du Premier ministre au Japon et au Turkménistan : Le Chef du Gouvernement de retour à Bamako

Le Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye MAIGA a regagné ce vendredi 08 août 2025 Bamako en provenance d’Awaza, au Turkmenistan. Dans ce pays d’Asie Centrale, le Chef du Gouvernement a pris part au nom du Président de la Transition et de la Confédération des Etats du Sahel, AES, à la 3e Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans littoral sur le thème « favoriser le progrès par le biais des partenariats ». En marge de la rencontre, il a été reçu en audience par le Président du Turkmenistan Serdar BERDIMUHAMEDOV. Avant Awaza, le Général de Division Abdoulaye MAIGA avait pris part à Osaka, au Japon, au nom du Chef de l’Etat à l’Expo Universelle Osaka 2025 à travers la Journée nationale du Mali. CCRP-Primature CIGMA
CNT/Séance plénière : La charte nationale pour la paix et la réconciliation adoptée à l’unanimité

Dans une ambiance solennelle, le Conseil National de Transition a marqué un tournant décisif pour l’avenir du Mali en adoptant, à l’unanimité des membres du CNT présents, le projet de loi portant Charte nationale pour la paix et de la réconciliation nationale, ce jeudi 7 août 2025. Réuni en séance plénière dans le cadre de sa session extraordinaire, dans la salle Djeli Baba Sissoko du CICB, sous la présidence de l’Honorable Malick Diaw, le CNT a entériné ce projet de loi important avec 124 voix favorables. Ce projet de loi, initié par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion sociale, et adopté par le Conseil des ministres le 30 juillet 2025, s’inscrit dans un contexte de crises multiples qui secouent le Mali depuis son indépendance. Rébellions, terrorisme, conflits communautaires, instabilité politique et institutionnelle ont fragilisé la paix, la sécurité et le vivre-ensemble. Face à ces défis, le président de la Transition, chef de l’État, a lancé un dialogue national inclusif, dont l’une des recommandations phares était la rédaction de cette charte. La Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale se présente comme un « contrat social » destiné à guider l’action de l’État. Ancrée dans la Constitution du 22 juillet 2023, elle s’approprie ses principes fondamentaux : souveraineté, unité nationale, paix, cohésion sociale et reconnaissance des droits des victimes. Bien que distincte de la Constitution, elle la complète en précisant les mécanismes de mise en œuvre de la paix et de la réconciliation, tout en posant des valeurs consensuelles absentes du texte constitutionnel. Ce document pourrait également servir de base à de futures réformes institutionnelles ou sociales. L’élaboration de la Charte a été marquée par une approche participative, impliquant les différentes composantes de la société malienne. Cette inclusivité garantit que les Maliens se reconnaissent dans son contenu, renforçant ainsi son appropriation. Une fois entrée en vigueur, la Charte deviendra la référence pour toutes les initiatives visant à promouvoir la paix, la sécurité, la réconciliation et la cohésion sociale. Pour assurer son succès, le gouvernement prévoit une série d’actions concrètes : une campagne de sensibilisation et de vulgarisation dans toutes les langues officielles du Mali, l’utilisation des réseaux sociaux et des outils technologiques, ainsi que des éditions en braille et en langue des signes pour les personnes en situation de handicap. Les autorités traditionnelles, les leaders communautaires et religieux seront également mobilisés pour promouvoir le document, tandis que son enseignement sera intégré dans les programmes scolaires et universitaires. Un observatoire rattaché à la présidence de la République sera créé pour superviser la promotion et la mise en œuvre de la Charte. Ce dernier devra bénéficier de moyens humains, matériels et financiers adéquats, selon les recommandations de la commission de l’administration territoriale, de la décentralisation, du culte et de la réconciliation nationale. La mise en œuvre de la Charte s’appuiera sur les principes du cadre stratégique de la refondation de l’État : une approche participative, une réalisation progressive tenant compte des ressources disponibles, une gestion basée sur la redevabilité et une communication régulière sur les progrès réalisés. Ces mesures visent à garantir l’adhésion de tous les Maliens et à ancrer durablement la paix et la réconciliation dans le tissu social. L’adoption unanime de ce texte par le CNT envoie un message important : le Mali est déterminé à surmonter ses divisions et à construire un avenir commun. En posant les bases d’une paix durable et d’une cohésion sociale renforcée, cette Charte pourrait devenir un pilier de la refondation de l’État malien. La Direction de la Communication
CNT/ Séance Plénière : les lois de règlement des budgets 2020, 2021 et 2022 Approuvées à l’unanimité

Dans la salle Djeli Baba Sissoko du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), le Conseil National de Transition a tenu ce jeudi è août 2025 une séance Plénière sous la houlette du Président du CNT, l’Honorable Malick Diaw. Les membres de l’organe législatif ont adopté à l’unanimité les lois de règlement des budgets d’État 2020, 2021 et 2022, récoltant respectivement 123, 124 et 126 voix. Défendus par le Ministre de l’Économie et des Finances, ces textes ne sont pas de simples formalités : ils incarnent un engagement audacieux pour une gestion transparente des deniers publics. Les lois de règlement, conformes à la loi n°2013-028 du 11 juillet 2013 relative aux lois de finances, dressent un bilan précis des résultats financiers de chaque exercice. Elles officialisent les encaissements de recettes, les dépenses effectuées et régularisent les éventuels dépassements de crédits, tout en annulant ceux non utilisés. Ces projets, présentés en mode budget-programme depuis 2018, permettent également de rendre compte de la gestion de la trésorerie, des comptes de l’État et des résultats des programmes définis. En adoptant ces textes, le CNT répond à l’exigence de l’article 48 de la loi de 2013, qui impose de clarifier les ouvertures supplémentaires de crédits, de justifier les reports ou dépassements, et d’affecter les résultats financiers de chaque année. Les lois de règlement 2020, 2021 et 2022 offrent ainsi une photographie fidèle de l’exécution budgétaire, renforçant la redevabilité de l’État envers les citoyens. L’adoption unanime de ces trois projets de loi par le CNT témoigne de la détermination des autorités maliennes à promouvoir une gestion rigoureuse et transparente des ressources publiques. Dans un contexte où la confiance des citoyens est essentielle, ces textes permettent de rendre des comptes clairs sur l’utilisation des deniers publics au cours des trois années concernées. Cette étape s’inscrit dans une volonté plus large de moderniser la gouvernance financière du Mali, en alignement avec les réformes économiques en cours. En donnant quitus à ces budgets, le CNT pave la voie à une meilleure planification des politiques publiques, tout en consolidant la crédibilité de l’État sur la scène nationale et internationale. Avec ces adoptions, notre pays franchit une nouvelle étape vers une gestion budgétaire plus transparente et responsable. Le vote unanime du CNT reflète un consensus autour de l’importance de ces lois pour stabiliser les finances publiques et soutenir le développement du pays. La Direction de la Communication
CNT/Séance Plénière : Des réformes majeures pour la justice et l’administration pénitentiaire adoptées

Réuni en séance plénière dans la salle Djeli Baba Sissoko du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), le Conseil National de Transition, sous la présidence de l’Honorable Malick Diaw, a adopté ce jeudi deux textes cruciaux pour la modernisation de la justice malienne. Le premier crée la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP), tandis que le second, une nouvelle délibération de la loi organique sur l’article 153 de la Constitution, renforce le cadre juridique de l’exception d’inconstitutionnalité. Les deux projets, défendus par le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux ont été approuvé par le CNT. Le projet de loi transformant la Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Éducation Surveillée (DNAPES) en Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP) vise à corriger les dysfonctionnements d’un système en crise. Vétusté des infrastructures, manque de moyens humains et matériels, absence de plan de carrière pour le personnel et conditions de détention inhumaines : les failles de l’administration pénitentiaire actuelle sont nombreuses. Elles compromettent la sécurité publique, la réinsertion des détenus et le respect des droits humains, engagements internationaux auxquels le Mali est tenu. La réforme introduit une gouvernance dynamique, recentrée sur la sécurité, la réinsertion sociale et la lutte contre la récidive. Parmi les innovations : la création de cinq sous-directions pour une gestion rationalisée des ressources humaines, de la sécurité, de la santé, des finances et de la réinsertion. Des structures de support, comme des unités de renseignement pénitentiaire et d’audit interne, seront également mises en place. Le texte prévoit l’opérationnalisation de centres de formation professionnelle et de services pour les mineurs en conflit avec la loi, jusqu’ici inexistants. Adopté par 122 voix pour, aucune contre et une abstention, ce projet s’aligne sur les réformes du nouveau code pénal et répond aux engagements pris dans le protocole d’accord de 2017 avec les surveillants de prison. La commission des lois recommande au gouvernement d’adopter une politique pénitentiaire claire, de militariser le corps des surveillants et de créer une brigade d’intervention judiciaire pour renforcer la sécurité des établissements. La nouvelle délibération de la loi organique sur l’article 153 de la Constitution, relatif à l’exception d’inconstitutionnalité a été adopté l’unanimité des membres du CNT présents avec 128 voix. À la suite d’observations de la Cour constitutionnelle pointant des insuffisances rédactionnelles et des imprécisions dans plusieurs articles, le Président de la République a exercé son droit, prévu par l’article 59 de la Constitution, de demander une seconde lecture. Les amendements proposés par la commission des lois intègrent les corrections de la Cour, notamment sur les articles 4, 10 et 11, et introduisent un nouvel article clarifiant la mise en œuvre de la procédure. Ce texte renforce ainsi la conformité constitutionnelle et garantit un cadre juridique plus robuste. La Direction de la Communication
Adoption par le CNT du Projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation.

En ce jeudi 07 août 2025, le Ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué, a pris part à la session plénière du Conseil National de Transition (CNT), afin de présenter et défendre le Projet de Loi portant adoption de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Soutenue par la Commission de l’Administration territoriale, de la Décentralisation, du Culte et de la Réconciliation nationale, ladite Charte a été adoptée à l’unanimité des membres présents, soit 124 voix pour, 0 abstention et 0 contre. Extrait de la Charte nationale pour la réconciliation : Si ce n’est pas vrai, ne le dites pas ; Si ce n’est pas juste, ne le faites pas ; S’il ne vous appartient pas, ne le prenez pas ; Si vous ne pouvez pas, ne promettez pas ; Si vous ne pouvez construire, ne détruisez pas ; L’hospitalité rend la vie en communauté agréable ; La porte reste toujours ouverte à l’étranger ; La loyauté est la vertu des personnes intègres. Le Ministre était entouré, pour l’occasion, de ses proches collaborateurs et a su défendre avec rigueur et conviction ce projet de loi d’une portée symbolique et stratégique pour la nation. À l’issue de l’adoption, le Ministre a adressé ses vifs remerciements aux Honorables Membres du CNT pour leur soutien unanime. Il a souligné que cette Charte constitue un levier essentiel en faveur de la réconciliation nationale, de la consolidation de la paix et du renforcement du vivre-ensemble. MRPCN CIGMA CNT
Session Extraordinaire d’Août 2025 du Conseil National de la Transition : Les textes fondamentaux devant les députés

Le Conseil National de Transition (CNT) du Mali a récemment franchi une étape décisive en adoptant plusieurs réformes majeures, marquant une volonté forte de moderniser la justice, de consolider la paix et de renforcer la gouvernance. Réuni en séance plénière au Centre International de Conférence de Bamako (CICB), le CNT, sous la direction de l’Honorable Malick Diaw, a approuvé des textes cruciaux avec un large consensus. Les textes passés à l’appréciation du CNT concerne la réforme de l’Administration Pénitentiaire pour renforcer le respect de la dignité et la réinsertion. En effet, face aux nombreux dysfonctionnements du système pénitentiaire malien, la vétusté des infrastructures, le manque de moyens ainsi que les conditions difficiles de détention jugée souvent inhumaines, le CNT a transformé la Direction Nationale de l’Administration Pénitentiaire et de l’Éducation Surveillée (DNAPES) en Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire (DGAP). Ce projet de loi, adopté avec une quasi-unanimité (122 voix pour), vise à corriger ces failles et à s’aligner sur les engagements internationaux du Mali en matière de droits humains. Il introduit une nouvelle approche, axée sur la sécurité, la réinsertion sociale et la lutte contre la récidive. Pour y parvenir, plusieurs innovations sont prévues notamment la création de cinq sous-directions pour une gestion plus efficace, la mise en place de structures de soutien comme des unités de renseignement pénitentiaire et d’audit interne et l’opérationnalisation de centres de formation professionnelle et de services dédiés aux mineurs, jusqu’ici inexistants. De plus, la commission des lois a formulé des recommandations importantes, notamment la militarisation du corps des surveillants et la création d’une brigade d’intervention judiciaire, pour garantir la sécurité des établissements. Le second projet de texte défendu par le Gouvernement devant le CNT est la Charte nationale pour la paix, une charte qui suscite beaucoup d’espoir comme un « contrat social » pour l’avenir Dans un contexte de crises persistantes depuis son indépendance, le Mali s’est doté d’un outil fondamental pour son avenir : la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. Ce projet de loi, adopté à l’unanimité (124 voix pour), est le fruit d’un dialogue national inclusif initié par le président de la Transition. Présentée comme un « contrat social », la Charte s’inspire des principes de la Constitution de 2023 et vise à les compléter en précisant les mécanismes de mise en œuvre de la paix et de la réconciliation. Son élaboration a impliqué toutes les composantes de la société malienne, garantissant ainsi une large appropriation du texte. Afin d’assurer le succès de cette initiative, le Gouvernement a prévu un plan d’action ambitieux notamment une vaste campagne de sensibilisation et de vulgarisation dans toutes les langues officielles et via les réseaux sociaux, la mobilisation des autorités traditionnelles et religieuses, l’intégration de la Charte dans les programmes scolaires et universitaires et la création d’un observatoire rattaché à la présidence pour superviser sa mise en œuvre. L’adoption unanime de ce texte envoie un message fort. Le message d’un Mali qui est résolu à surmonter ses divisions et à construire un avenir commun basé sur la paix, la cohésion et la réconciliation. Autres adoptions importantes, le CNT a également adopté, à l’unanimité, une nouvelle délibération de la loi organique sur l’article 153 de la Constitution. Cette révision, demandée par le Président de la République suite à des observations de la Cour constitutionnelle, renforce le cadre juridique de l’exception d’inconstitutionnalité. Cette collaboration constructive entre les pouvoirs exécutif et législatif démontre un engagement commun pour un droit plus robuste et précis. Enfin, les projets de loi de règlement des budgets de l’État pour les années 2020, 2021 et 2022, soumit par le Ministère de l’économie et des finances, ont été adoptés à l’unanimité, témoignant d’une gestion rigoureuse et transparente des finances publiques. CCOM – MRE
Développement Minier au Mali : Le Ministre Amadou KEITA à l’écoute des anciens des Mines, de l’Energie et de l’Eau

Le Ministre des Mines, le Pr Amadou KEITA, a reçu en audience, le mercredi 6 juillet, une délégation de l’Association des Retraités des Mines, de l’Energie et de l’Eau (ARMEE), conduite par son vice-président, M. Mamadou SIMPARA, ancien directeur de l’Autorité de la Recherche Pétrolière (AUREP), devenue aujourd’hui Office National de la Recherche Pétrolière (ONRP). La rencontre a été l’occasion pour le Ministre Amadou KEITA de reconnaître le mérite des retraités qui ont « posé les jalons du ministère des Mines et installé les fondations du développement du secteur minier ». Le ministre a également insisté sur la volonté des « cadets » de suivre les pas inspirés des aînés pour la bonne marche du secteur. Le vice-président de l’ARMEE, M. SIMPARA, a remercié le Ministre pour son accueil et a rappelé la tradition de bonne collaboration entre son organisation et les ministères en charge des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Il a réitéré la disponibilité de l’ensemble des membres de l’Association des Retraités des Mines, de l’Energie et de l’Eau pour assister le département des Mines, suivant un cadre de collaboration qui pourra être défini d’accord partie. CCOM-MINES
𝐁𝐚𝐦𝐚𝐤𝐨 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐅𝐨𝐫𝐮𝐦 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐄𝐒 : 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞 𝐫𝐞́𝐮𝐧𝐢𝐬𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞́𝐟𝐢𝐧𝐢𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐝𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝’𝐮𝐧 𝐞́𝐥𝐚𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟

Du 7 au 9 août 2025, la capitale malienne, Bamako, accueille la première édition du Forum humanitaire des ministres en charge de l’action humanitaire des pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES). Placée sous le haut parrainage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, cette rencontre régionale se tient autour du thème : « Politiques humanitaires et mécanismes de financement dans l’espace AES : Enjeux, Défis et Perspectives ». Organisé au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), ce forum réunit les délégations ministérielles du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que des pays amis tels que la Mauritanie, le Tchad et le Togo. Il vise à renforcer la coopération sous-régionale en matière d’action humanitaire et à identifier des mécanismes innovants et durables de financement. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre en déplacement. Il a salué la tenue de ce forum comme une initiative salutaire dans un contexte marqué par des crises multidimensionnelles – conflits, insécurité alimentaire, changement climatique et déplacements forcés. « Notre devoir collectif est de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée, et adaptée aux réalités de nos pays », a-t-il souligné, lançant un appel à une mobilisation accrue des ressources auprès des partenaires techniques, bilatéraux, multilatéraux et privés. L’initiatrice du forum, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, ministre de la Santé et du Développement Social du Mali, a accueilli ses homologues et les délégations avec enthousiasme, saluant cette plateforme de concertation comme un pas décisif vers une meilleure solidarité régionale. Représentant les partenaires humanitaires, Ghassum Diagne a insisté sur la nécessité de placer la protection des populations civiles, notamment les femmes et les enfants, au cœur des interventions. Ce forum marque un tournant dans la coordination des réponses humanitaires dans l’espace AES, avec l’ambition de traduire la volonté politique en actions concrètes en faveur des populations les plus vulnérables. De son côté, la ministre mauritanienne Savia Mint Tahah a partagé l’expérience de son pays en matière d’accueil de réfugiés, soulignant l’importance de cadres stratégiques et de coopération régionale. Souhaitant la bienvenue aux délégations des pays frères et amis, le ministre de la Justice, Mahamadou Kassogué, représentant le Premier ministre, a dressé un tableau sans complaisance de la situation humanitaire dans la région. Il a rappelé qu’au cours de la dernière décennie, les pays de l’espace AES sont confrontés à une combinaison de défis majeurs : conflits armés persistants, déplacements forcés de populations, insécurité alimentaire croissante et effets aggravants du changement climatique. Autant de facteurs qui fragilisent profondément les communautés et compromettent l’accès aux services sociaux de base. Face à cette réalité, il a souligné « la nécessité impérieuse de bâtir une réponse humanitaire coordonnée, financée et adaptée aux contextes spécifiques de chaque pays ainsi qu’aux besoins réels des populations.» Le ministre Kassogué a également tiré la sonnette d’alarme sur l’insuffisance des ressources : en 2024, au Mali, seule la moitié des personnes en situation de besoin ont pu bénéficier d’une assistance humanitaire, faute de financements adéquats. Une situation similaire prévaut au Burkina Faso et au Niger, a-t-il indiqué. Saluant l’engagement et le courage des acteurs humanitaires, tant nationaux qu’internationaux, qui interviennent souvent dans des conditions extrêmement périlleuses, il a lancé un appel solennel aux partenaires techniques et financiers bilatéraux, multilatéraux et privés afin de : Mobiliser davantage de ressources pour répondre efficacement à l’ampleur des besoins ; adapter les mécanismes de financement aux réalités locales ; soutenir les solutions durables initiées par les États de la région. MSDS CIGMA AES
Une délégation de la communauté ivoirienne au Mali reçue au ministère en charge de l’intégration africaine.

Le Ministre des maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration Africaine M. Mossa AG ATTAHER a reçu en audience ce jeudi 7 août 2025, une délégation de la communauté ivoirienne vivant au Mali, conduite par Monsieur Mamadou Cissé, Président de ladite communauté et Secrétaire Général de la Fédération des Communautés Africaines du Mali. Cette audience s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers engagés par le département avec les communautés africaines résidant au Mali, en vue de suivre leurs dynamiques, écouter leurs préoccupations et identifier ensemble des pistes d’actions concrètes en faveur d’une intégration africaine renforcée. Au cours des échanges, le Président Mamadou Cissé a salué l’engagement du département en faveur de l’intégration africaine, ainsi que les efforts déployés pour en faire une réalité tangible sur le terrain. Il a souligné les avancées notables observées par les différentes communautés, à travers des actions inclusives. La délégation a également présenté une initiative récente portée par la communauté : une session de formation tenue du 17 au 19 juillet 2025, ayant permis de former 177 femmes maliennes et béninoises sur des activités génératrices de revenus. Cette action a été saluée comme un bel exemple de solidarité intercommunautaire et de renforcement des capacités. Le Ministre a également saisi l’occasion pour leur adresser ses chaleureuses félicitations, en ce jour marquant la fête nationale de la Côte d’Ivoire. Il leur a souhaité paix, succès et unité, tout en réaffirmant son soutien aux initiatives qui favorisent le vivre-ensemble, la solidarité panafricaine et l’intégration des communautés africaines vivant au Mali. MMEIA CIGMA