DGCT : Visite de courtoisie du Chargé d’affaires de la Mairie de Bamako

Le mardi 29 juillet 2025 à partir de 09 heures, l’Agent chargé d’expédier les affaires courantes de la Mairie du District de Bamako, a rendu une visite de courtoisie à la Direction générale des Collectivités territoriales. L’occasion a été mise à profit par Abdrhamane CISSE, Directeur général des Collectivités territoriales pour féliciter Abdoulaye MAHAMANE, de la confiance placée en lui par les plus hautes autorités du Pays pour conduire cette mission au bénéfice des populations du District de Bamako. Le Directeur général des Collectivités territoriales a rassuré l’Agent Chargé d’expédier les Affaires courantes de la disponibilité totale, de l’engagement et du soutien indéfectible de l’ensemble du personnel de la Direction générale des Collectivités territoriales pour la réussite de la mission qui est la sienne. Il a remercié l’Agent chargé d’expédier les affaires courantes pour l’estime et la considération qu’il accorde à la Direction générale des Collectivités territoriales, à travers sa première visite dans les services publics. Il a enfin réaffirmé que la Direction générale des Collectivités territoriales ne ménagera aucun effort afin qu’il puisse relever les nombreux défis auxquels le District de Bamako est confronté notamment l’amélioration du cadre de vie et de la gouvernance des ressources du District de Bamako. Prenant la parole, l’Agent Chargé d’expédier les Affaires courantes de la Mairie du District de Bamako a tout d’abord remercié le Directeur général des Collectivités territoriales et tout le personnel pour l’accueil qui lui a été réservé. Ensuite, il dit être conscient des défis auxquels la Mairie du District de Bamako est confrontée notamment l’assainissement des finances, la mobilisation des ressources propres et l’assainissement de la ville de Bamako. Enfin, il a réaffirmé sa disponibilité à instaurer un climat de collaboration sincère et efficace pour faire avancer les dossiers. Après ces deux interventions, le personnel de la Direction générale des Collectivités territoriales a eu l’occasion d’échanger avec l’Agent Chargé d’expédier les Affaires courantes de la Mairie du District de Bamako sur des questions diverses en lien avec la promotion de la décentralisation, la redevabilité et la participation citoyenne. La visite a pris fin à 10 h 25 minutes par des bénédictions pour une cohésion sociale et un Mali de paix.

Agence de l’Environnement et du Développement Durable : Réunion du Comité Local d’Examen du Projet pour le renforcement de l’adaptation climatique

Tenue ce jeudi 31 juillet 2025, dans la salle de réunion du Ministère en charge de l’Environnement, de la réunion du Comité Local d’Examen du Projet (CLEP) « Renforcer l’adaptation au climat dans les secteurs clés du Mali pour contribuer à une économie verte résiliente au climat ». Cette réunion présidée par le Conseiller Technique, Sékou KONE, représentant le Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable accompagné du Directeur Général de l’AEDD, Zantigui Boua KONE a enregistré la participation du représentant de la Direction de la Coopération Multilatérale et du PNUD. Elle a également réuni une trentaine d’acteurs issus des Institutions de la République, des structures techniques de l’Etat, des représentants des collectivités territoriales, de la société civile et du secteur privé. Ce projet cocréé par le PNUD et l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD) vise à renforcer l’adaptation climatique au Mali à travers une planification sectorielle intégrée, une gouvernance améliorée, une utilisation accrue des données climatiques et une mobilisation efficace des financements. Soumis au Fonds Vert pour le Climat (FVC) dans le cadre de l’appui à la préparation du Plan National d’Adaptation (PNA), le projet ainsi validé, sera mis en œuvre sur une période de 04 ans, pour un budget de plus de 2 millions de dollars (USD). L’initiative devra bénéficier directement aux populations, aux institutions nationales et locales sur toute l’étendue du territoire national. Com AEDD

1er Salon Malien de l’Architecture et de la Construction (SAMAC) : Le Rendez-vous International du monde de l’architecture et de la construction

Le 1er Salon Malien de l’Architecture et de la Construction (SAMAC) s’est ouvert, ce jeudi 31 juillet et se poursuivra jusqu’au 03 août 2025 au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture était présidée par le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, M. Imirane Abdoulaye TOURE, en présence de responsables des organisations et corporation des spécialistes de l’architecture et la construction. L’évènement enregistre également la participation de plusieurs délégations venues du Niger, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Bénin, du Sénégal et du Congo, ainsi que les présidents des Architectes de ces pays et le Singapour. Ce 1er Salon Malien de l’Architecture et de la Construction (SAMAC) est placé sous le haut parrainage de son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat. Il a pour thème « Habitat durable, Culture et Innovation : Approche architecturale du Mali : Rôle des Professionnels face aux enjeux climatiques et économiques contemporains ». En effet, face à l’urbanisation rapide de notre pays comme dans la plupart des pays du continent, les pronostics ne laissent aucun doute sur la multiplication des bidonvilles et l’étalement incontrôlé des villes africaines. Cette urbanisation non accompagnée d’une politique adéquate pourrait être la source de fragilisation de l’environnement bâti. Les pronostics sur l’urbanisation des villes africaines ont montré que d’ici 2050, 06 Africains sur 10 vivront en ville, mais, faute d’industrialisation et de planification, ce boom urbain pourrait créer un effet de chaos (UN-Habitat, 2020).  Et les villes grandissent, mais la pauvreté s’installe, car ne disposant pas d’infrastructures et de gouvernance solide, l’urbanisation devient synonyme d’exclusion. Ce processus est souvent qualifié « d’urbanisation de la pauvreté » L’absence de gouvernance locale forte et de vision à long terme accentue la précarité urbaine, tandis que la domination du secteur informel dans le domaine de la construction rend difficile l’application de normes d’urbanisme durables. Ainsi, à travers ce rendez-vous important du monde de la construction, notre pays veut ouvrir le débat sur les questions fondamentales de l’urbanisation dans notre pays et sur le continent. Il s’agit également d’affirmer le rôle stratégique des professionnels de l’architecture et de la construction dans la conception et la réalisation d’un cadre bâti à la fois durable, résilient et adapté aux réalités environnementales et économiques du pays. Il s’agit, ainsi, de souligner la responsabilité et la capacité d’innovation des acteurs du secteur face aux grands défis du XXIe siècle. Dans son discours d’ouverture, le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Imirane Abdoulaye TOURE a rendu un hommage particulier au monde de l’Architecture Africaine présent à ce salon : « Qu’il me soit permis de m’acquitter d’un devoir à savoir, vous transmettre les cordiales salutations et les encouragements de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement respectivement patron et parrain de cet événement à qui, ils accordent une importance toute particulière. Cette 1ère édition est honorée, par les Pays frères du Burkina Faso et du Niger, en qualité de Pays invités d’honneur, à travers des fortes délégations conduites par les ministres, Minkaïlou SIDIBE et Abdoulkadri Amadou Daouda que je vous demande d’applaudir. Leur présence ici nous honore, témoignent de la fraternité sahélienne, de solidarités anciennes et durables, mais aussi d’une volonté partagée de faire face ensemble aux défis climatiques, démographiques, économiques et urbains qui marquent notre époque ». Parlant du thème choisi, le ministre Imirane Abdoulaye TOURE indiquera que ce thème, « Habitat durable, culture et innovation : Approche architecturale du développement durable au Mali » – va au-delà des mots, car, il est une déclaration de responsabilité, un appel à réinventer nos pratiques, et surtout, à remettre l’architecture au cœur du développement territorial et humain. « Il est le reflet d’une urgence, la synthèse d’un combat, et l’appel d’une vision : celle de bâtir un Mali résilient, enraciné et innovant, porté par ses talents, sa culture et sa sagesse. « Un peuple sans mémoire architecturale est un peuple sans abri pour son identité. », disait Cheikh Anta Diop. L’architecture ne se limite plus à bâtir, elle doit désormais : s’ancrer dans les réalités climatiques du Sahel, réconcilier modernité et patrimoine culturel africain ; promouvoir une esthétique enracinée et une fonctionnalité durable, et offrir des solutions inclusives aux plus vulnérables », a-t-il rappelé. Selon lui, les principaux défis de l’urbanisation de nos grandes villes demeurent : le défi de l’habitat accessible et digne. Il indiquera que le droit à un logement décent est fondamental. Pourtant, nombre de familles en sont privées. Il est temps de concevoir des habitats économiques, écologiques et enracinés dans les modes de vie locaux. Chaque toit posé dans le respect des réalités locales est un acte politique, une réponse à l’exclusion. Les matériaux traditionnels, les savoir-faire des artisans, et les talents innovants sont les piliers sur lesquels nous devons bâtir. Le ministre Imirane Abdoulaye TOURE relèvera que le défi de l’adaptation aux crises climatiques demeure également constant face à la chaleur extrême, aux inondations, à l’insalubrité, nos constructions doivent épouser le climat, non le défier. L’architecture bioclimatique, déjà présente dans notre patrimoine, doit être réactualisée et généralisée. Le confort, l’économie d’énergie, et la résilience doivent être au cœur de tout projet. De même que le défi culturel et social qui consiste à construire en exprimant notre identité. Trop souvent, nos villes perdent leur âme, copiées sur des modèles étrangers. Il est temps de reconstruire une architecture, qui nous ressemble, une architecture, qui intègre toutes les couches de la société, des jeunes aux personnes en situation de handicap, en passant par les déplacés climatiques. Face à ces défis, la coopération régionale est une clef, les réalités sont similaires dans les pays du continent et les aspirations sont convergentes. Et ce Salon doit être le terreau d’un réseau sahélien de l’architecture durable, un espace d’échanges, d’innovation et d’harmonisation des bonnes pratiques. CIGMA

Droits Humains :  Les experts font la synthèse du rapport à mi-parcours de l’Examen Périodique Universel (EPU)

Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, à travers la Direction Nationale des Droits de l’Homme (DNDH), a procédé ce jeudi matin à l’ouverture officielle de l’atelier national de synthèse des données recueillies dans le cadre de l’élaboration du rapport national à mi-parcours de mise en œuvre des recommandations issues du 4e cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Secrétaire Général du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH, du Directeur National des Droits de l’Homme, Monsieur Abdoul Karim DIARRA, ainsi que du représentant du PNUD-PROSMED, partenaire technique et financier de l’activité. Dans son discours d’ouverture, Dr Boubacar Sidiki DIARRAH a salué l’engagement de l’ensemble des acteurs présents et rappelé que l’EPU constitue un outil essentiel pour évaluer les progrès réalisés dans le domaine des droits humains. Il a souligné que le Mali, lors du 4e cycle tenu le 2 mai 2023 à Genève, a accepté 222 recommandations sur 275, démontrant ainsi sa volonté de renforcer l’État de droit, la justice sociale et la gouvernance démocratique. « Ce rapport à mi-parcours doit être un document de vérité, à la fois critique et constructif, qui reflète les avancées, les défis et les perspectives », a-t-il déclaré. Dans son mot de bienvenue, le Directeur National des Droits de l’Homme a rappelé l’importance de l’inclusivité dans la conduite du processus EPU, et salué la participation des points focaux des ministères, des organisations de la société civile, de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), du Conseil National de Transition, ainsi que des médias et partenaires internationaux. Il a exprimé sa reconnaissance au PNUD-PROSMED pour son accompagnement constant. De son côté, le représentant du PNUD a rappelé l’importance du suivi des engagements pris au niveau international. Il a réaffirmé le soutien du système des Nations Unies à l’État malien dans ses efforts pour consolider les droits fondamentaux à travers une approche participative et orientée vers les résultats. Cette rencontre s’inscrit dans un processus en trois phases : atelier d’appropriation, synthèse des données sectorielles, et validation technique du rapport. L’atelier en cours vise précisément à croiser, structurer et harmoniser les informations collectées par les différentes institutions concernées, en vue de produire un document unique, cohérent et conforme aux standards internationaux. CCOM MJDH

Emploi et Formation Professionnelle : Le Ministre Oumou SALL SECK sensibilise 500 jeunes à Kayes

Le 31 juillet 2025, Madame Oumou SALL SECK, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a procédé au lancement officiel d’une séance d’information et de sensibilisation sur l’entrepreneuriat au profit de 500 jeunes de la région de Kayes. À l’ouverture de la cérémonie, le représentant du Maire de la Commune urbaine de Kayes a souhaité la bienvenue à Madame la Ministre et à sa délégation. Il a salué l’importance de cette initiative, qui s’inscrit dans une dynamique de renforcement de l’employabilité des jeunes de la région. De son côté, M. Adama Hamadi SANGARÉ, Président du Conseil Régional de la Jeunesse de Kayes, a exprimé sa reconnaissance pour l’attention particulière accordée à la jeunesse par le ministère en charge de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que pour la place centrale que cette jeunesse occupe dans le développement national. Il a également mis en lumière l’évolution positive de l’état d’esprit des jeunes de Kayes : « Nous constatons un changement profond. De plus en plus de jeunes abandonnent l’attente passive d’un emploi public pour s’engager dans l’entrepreneuriat, la création de valeur et l’autonomisation. Cette transformation est le fruit d’un effort collectif soutenu ». Dans son allocution, Madame la Ministre a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des orientations des plus hautes autorités de la Transition, en particulier celles de Son Excellence, Le Général d’Armée, Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement. Elle a souligné que la promotion de l’entrepreneuriat constitue un levier stratégique pour l’autonomisation économique des jeunes. L’objectif est d’instaurer une véritable culture entrepreneuriale, notamment chez les élèves et les étudiants, en leur fournissant les outils, les connaissances et les repères nécessaires pour s’insérer durablement dans le tissu économique national. Madame la Ministre a insisté sur l’importance de développer l’esprit d’initiative, la créativité, la capacité d’innovation et le goût du risque, des qualités indispensables pour bâtir une économie résiliente, inclusive et compétitive. Au cours de cette journée, les jeunes de Kayes auront l’opportunité de s’informer et d’échanger autour de thématiques clés, notamment : les fondements de l’entrepreneuriat ; les étapes de la création d’entreprise ; l’identification des secteurs porteurs ; les démarches administratives ; les dispositifs d’accompagnement et de financement et les produits du Programme Emploi Jeune, incluant les stages de qualification et la formation professionnelle. En conclusion, Madame la Ministre a adressé un message fort à l’endroit de la jeunesse :« Je vous invite à saisir pleinement cette opportunité avec audace et ambition. L’avenir du Mali repose sur une jeunesse consciente, formée, engagée et résolument tournée vers l’action ». Cellule Communication – MENEFP

Développement de la filière bétail-viande à Kayes : Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche lance un important Projet

Le Ministre de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Youba BA a présidé ce jeudi 31 juillet 2025, la cérémonie de lancement officiel d’une importante initiative intitulée « Projet d’appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes ». C’était dans la salle de réunion de la DFM de l’Agriculture en présence du Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de Brigade Moussa SOUMARE, du Chef de Bureau de la FAO au Mali, Monsieur Abdoul Karim Bah, du représentant de l’Agence Espagnole de Coopération pour le Développement, Monsieur Antonio Monje VARGAS et de plusieurs acteurs intervenant dans le domaine de la filière bétail-viande. L’élevage est un secteur clé pour le Mali. Représentant plus de 15 % du PIB, il est le troisième contributeur aux recettes d’exportation après l’or et le coton. Avec un cheptel estimé à plus de 79 487 163 têtes (toutes espèces confondues), le Mali occupe la première place dans la zone UEMOA. La filière bétail/viande, au cœur de ce secteur, possède un potentiel significatif pour la consommation nationale et les marchés régionaux et internationaux. Et l’Elevage, de par son importance stratégique dans la vie socio-économique et culturelle du Mali, figure parmi les priorités du Gouvernement du Mali sous le leadership du Président de la Transition, Le Général d’Armée Assimi GOÏTA. Ce projet « Appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes » traduit cette ferme volonté politique à faire de l’élevage un levier important du développement national. La région de Kayes, bénéficiaire du présent projet, dispose de vastes zones pastorales.  Son cheptel important, selon les données, est estimé à 1 926 264 bovins, 1 354 506 ovins, 1 848 662 caprins, 50 337 équins, 105 580 arsins et 27 907 camelins. Sa position géographique stratégique, offre un potentiel considérable pour le développement de la filière bétail/viande, aussi bien pour la consommation nationale que pour l’exportation vers les pays de la sous-région. Malgré tous ces atouts, a souligné le Ministre Youba BA dans son discours de lancement, le potentiel du cheptel malien reste encore largement sous-exploité. « Ces faiblesses sont relative, au manque d’infrastructures adaptées, la faible valorisation des produits carnés, les pertes post-abattage, l’accès limité aux marchés modernes et la faible structuration des acteurs constituent autant de freins au développement du sous-secteur ». A en croire le Ministre BA, ce projet a pour objectif de renforcer la performance globale de la chaîne de valeurs bétail/viande, à travers : l’amélioration de la productivité et de la santé animale ; le développement des infrastructures de transformation et de commercialisation ; la professionnalisation des acteurs ; la promotion de partenariats inclusifs public-privé ; le soutien à l’emploi des jeunes et des femmes dans les filières animales en mettant un accent particulier sur l’entrepreneuriat rural et enfin, la préservation des ressources naturelles par la promotion des pratiques durables et résilientes. Le Ministre Youba BA se dit satisfait du lancement de ce projet combien important pour le développement de l’élevage au Mali et particulièrement dans la région de Kayes. Le Chef du département de l’Elevage et de la Pêche a salué les partenaires qui soutiennent cette initiative. Ce projet ambitieux, financé par le Royaume d’Espagne et mis en œuvre par la FAO, selon lui, témoigne de l’engagement fort de nos partenaires internationaux à accompagner le Mali sur le chemin vers la sécurité alimentaire, la résilience économique et le développement durable des zones rurales. Abondant dans le même, le Chef de Bureau de la FAO au Mali, Monsieur Abdoul Karim Bah affirme : « le projet que nous lançons aujourd’hui est une réponse ciblée à ces défis. Il vise à renforcer la chaîne de valeur bétail/viande dans la région de Kayes, de l’éleveur au consommateur ». Notons que le projet « Appui à la chaîne de valeurs bétail/viande dans la région de Kayes », est financé par l’Agence espagnole de Coopération Internationale pour le Développement et mise en œuvre par la FAO pour un coût global de 393 000 000 FCFA. CCOM-MEP

Diplomatie : L’Ambassadeur du Canada au Mali fait ses adieux au Ministre Mossa AG ATTAHER

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Monsieur Mossa AG ATTAHER, a reçu en audience, ce jeudi 31 juillet 2025, Son Excellence Monsieur Nicolas SIMARD, Ambassadeur du Canada au Mali, venu lui faire ses adieux à l’issue de sa mission diplomatique. Au cours de cette rencontre, l’Ambassadeur a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil et la qualité de la collaboration avec le département. Il a salué en particulier l’organisation du Forum international de la diaspora, qu’il a qualifiée d’initiative significative et utile. Les échanges ont porté sur la poursuite des projets et programmes en faveur de la diaspora, les enjeux de migration circulaire, les opportunités économiques liées aux mobilités, ainsi que le renforcement des relations bilatérales et multilatérales. Le Ministre a salué l’engagement personnel de l’Ambassadeur et sa contribution active à l’essor de la coopération entre le Mali et le Canada. Son Excellence Nicolas SIMARD poursuivra sa carrière diplomatique en Éthiopie. CCOM-MMEIA    

Suivi des Recommandations des ANR : Le département de la Culture renforce les capacités de ses cadres

Ce jeudi 31 juillet 2025, la salle de réunion du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme (MACIHT) a servi de cadre à une session d’appropriation du processus de suivi de la mise en œuvre des recommandations des Assises Nationales de la Refondation (ANR), à l’intention des responsables des services relevant du département. La session a été présidée par le Secrétaire général, M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, représentant le Ministre Mamou DAFFÉ. Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire général a rappelé que les Assises Nationales de la Refondation, organisées en décembre 2021 à l’initiative du Président de la Transition, ont abouti à l’adoption de 517 recommandations, considérées comme obligatoires et intangibles. Ces recommandations sont désormais encadrées par le Cadre Stratégique de la Refondation de l’État (CSRE), adopté par le Décret n°2022-0453/PT-RM du 10 août 2022, et mises en œuvre à travers des plans d’actions spécifiques. Dans cette dynamique, un dispositif de suivi-évaluation indépendant, le CINSERE-ANR, a été mis en place, en lien avec les Comités Techniques de Coordination du Plan d’Actions de la Refondation de l’État (CTC-PARE). Ces comités, présidés par les Secrétaires généraux des ministères, sont chargés de coordonner la mise en œuvre sectorielle des actions issues du CSRE. À l’issue de cette journée, il est attendu que le Comité Technique du MACIHT soit pleinement opérationnel et que le processus de renseignement des recommandations issues des ANR soit désormais mené avec davantage de rigueur, de clarté et d’efficacité. Cette initiative s’inscrit dans la vision du Gouvernement de la Transition, qui place la Refondation de l’État au cœur de l’action publique, en s’appuyant sur la participation active de l’ensemble des départements ministériels. CCOM-MACIHT

Année de la Culture 2025 : Les étudiants du conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté initiés au Bogolan

La grande salle du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté de Bamako (CAMM-BFK) a accueilli, ce jeudi 31 juillet 2025, la troisième conférence du parrain du mois de juillet de l’année de la culture, l’artiste plasticien Boubacar DOUMBIA autour du thème : « Du Bogolan d’hier au Bogolan d’aujourd’hui. Cette conférence a enregistré la présence de M. Nohan SOW Chef de Cabinet, représentant le Ministre Mamou DAFFÉ, plusieurs membres du cabinet du département, le Directeur adjoint du CAMM-BFK M. Yaya Bagayoko, des étudiants ainsi que des amoureux des arts et de la culture. Dans un exposé enrichissant soutenu par une projection d’images illustratives, M. Doumbia, membre fondateur du Groupe KASOBANE et figure emblématique engagée depuis des années dans la valorisation et la promotion du Bogolan est revenu sur l’histoire du Bogolan devenu aujourd’hui un patrimoine textile au Mali. De la signification des symboles qui ornent le Bogolan, les différentes étapes de sa fabrication, les matériaux (plantes, terre…) utilisés pour sa confection, le promoteur du Centre N’DOMO a édifié son auditoire majoritairement composé d’étudiants en art sur le Bogolan. Cette conférence qui s’inscrit dans le cadre du projet « Culture Mali 2025 » initié par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme suite à la décision historique de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de faire de 2025, l’année de la culture au Mali, a été organisée en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Cette 3ème conférence du parrain intervient après ses deux premières animées respectivement au Centre de Recherche et de Formation pour les Industries Légères et Textiles (CERFITEX) et à l’Université de Ségou. CCOM-MACIHT

Comité de Pilotage du PDZSTA-KB : Des orientations stratégiques pour la concrétisation des agropoles

Les membres du comité de pilotage du programme de développement de la zone spéciale de transformation agro-industrielle des régions de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako PDZSTA-KB, sont réunis, ce jeudi 31 juillet 2025, à la faveur de la 5ème session ordinaire dudit comité. Lancé en mars 2023, ce programme ambitieux et structurant trouve sa justification dans la création des pôles de développement agro-industriels qui seront portés par le secteur privé. Cela permettra de renforcer la résilience des communautés bénéficiaires, à travers l’augmentation de la production et de la productivité agricoles, ainsi que le niveau de transformation des produits agricoles. L’opérationnalisation du programme est donc très attendue dans les localités cibles. Les travaux de cette session sont présidés par le Secrétaire Général du Ministère de l’Agriculture, M. Oumar TAMBOURA, au nom du Ministre de Tutelle empêché, M. Daniel Siméon KELEMA. Dans son discours d’ouverture, le Segal a déclaré que le projet connait un démarrage relativement timide. Toutefois, la mise en œuvre des actions prioritaires identifiées dans le PTBA 2025 devrait permettre le rehaussement du taux de décaissement à environ 20% et du taux d’engagement des ressources à plus de 70% pour l’aménagement du parc agro-industriel de Bancoumana, a indiqué le Président du comité de pilotage. Le PDZSTA-KB, faut-il le rappeler, est financé par la Banque Africaine de Développement (BAD), à hauteur de 13,35 milliards de F CFA, avec la contribution remarquable du Gouvernement du Mali, pour un montant de 1,7 milliards de F CFA. CCOM MA