TOMBOUCTOU : La Région de Gendarmerie N°7 de l’Opération Dougoukoloko dispose désormais d’une nouvelle place d’Armes

L’infrastructure a été inaugurée le vendredi 10 juillet 2026 au cours d’une cérémonie organisée dans l’enceinte de la Gendarmerie, en présence du Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, du Commandant de la Région Militaire N°5, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, et du 2ᵉ Vice-président de la Délégation spéciale, Mohamed CISSE. Étaient également présents plusieurs autorités militaires, administratives ainsi que des légitimités traditionnelles des régions de Tombouctou et de Taoudéni. Réalisée sur une période d’environ sept mois, cette infrastructure, fruit d’un important effort d’aménagement, représente un investissement estimé à plus de 20 millions de francs CFA. Dans son intervention, le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, a salué les efforts consentis par le Commandement du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko en faveur de l’amélioration des conditions de travail des forces engagées dans la sécurisation de la région. Il a particulièrement félicité le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7 pour les actions entreprises depuis son arrivée, avant d’inviter les autres entités à s’inscrire dans cette dynamique d’amélioration des conditions de vie et de travail des personnels. Prenant la parole à son tour, le Commandant de la Région Militaire N°5 et Chef du Secteur 3 de l’Opération Dougoukoloko, le Colonel Seydou Bassirou NIANGADO, a souligné que cette place d’armes ne constitue pas seulement un ouvrage composé de ciment, de sable et de ferrailles, mais représente le symbole d’une ambition et de l’engagement d’un commandement soucieux de laisser un héritage durable lors de son passage à Tombouctou. Selon lui, cette infrastructure constitue également un véritable outil de commandement. Elle servira de cadre aux cérémonies importantes des unités de Gendarmerie, aux séances d’information et d’instruction des personnels. « Chaque pierre, chaque poutre et chaque dalle de cet espace raconte l’histoire d’une entité qui croit en son potentiel et demeure résolument engagée dans la protection des populations et de leurs biens », a-t-il indiqué. Il a, par ailleurs, exhorté les autres unités à s’inspirer de cet exemple pour contribuer davantage au succès des opérations. Le Commandant de la Région de Gendarmerie N°7, le Lieutenant-Colonel Abdoulaye Farikou COULIBALY, a rappelé les nombreuses réalisations enregistrées au niveau des infrastructures et des moyens roulants. Il a notamment précisé que la cour de l’État-major, autrefois constituée d’une simple dune de sable, a été entièrement transformée grâce à d’importants travaux de remblayage. Au titre des projets futurs, il a annoncé la réhabilitation de la Brigade Territoriale (BT) de Diré, l’électrification solaire de la prévôté ainsi que la construction de toilettes au sein de l’État-major de la Région de Gendarmerie N°7. Il a également sollicité l’accompagnement des plus hautes autorités pour la réalisation d’infrastructures dépassant les capacités budgétaires de la Gendarmerie. Désormais, cette place d’armes rappellera à chaque gendarme les valeurs fondamentales qui doivent guider son action, notamment l’honneur, la loyauté, la discipline et le respect des lois de la République. Elle constituera également un cadre privilégié pour renforcer la cohésion entre les différentes corporations, dans un esprit de confiance, de proximité et de partenariat. La cérémonie a pris fin avec la coupure symbolique du ruban et une visite guidée des installations de la Région de Gendarmerie N°7. DIRPA

Ecole d’état-major et de commandement : Fin de formation de la 38ème promotion

La 38ème Promotion de l’École d’État-Major et de Commandement (EEMC) a reçu, le vendredi 10 juillet 2026, ses insignes et diplômes au cours d’une cérémonie solennelle organisée sur la place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro. Présidée par le Général de Division Sidiki SAMAKE, Secrétaire général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, la cérémonie a enregistré la présence de plusieurs hautes autorités militaires, dont le Général de Division Elisée Jean DAO, Chef d’État-Major Général des Armées, ainsi que des parents et amis venus témoigner leur soutien aux nouveaux diplômés. Cette promotion compte 38 officiers, dont 04 personnels féminins, issus de 10 pays africains. Elle comprend notamment 23 officiers maliens, 05 Burkinabè, 02 Nigériens, 02 Guinéens, 01 Sénégalais, 01 Camerounais, 01 Centrafricain, 01 Togolais et 01 Tchadien. Durant neuf mois de formation, les stagiaires ont été initiés aux techniques du travail en Etat-major, à la planification opérationnelle, au leadership, à l’expression militaire, aux techniques de communication ainsi qu’à l’utilisation des outils numériques. Le Commandant Tapa DIALLO du Mali s’est distingué comme major de promotion avec une moyenne de 15,80/20. Il s’est illustré par ses performances académiques et son engagement, incarnant les valeurs de rigueur, de discipline et d’esprit d’initiative. Dans son allocution, le Commandant de l’École d’État-Major et de Commandement, le Colonel-major Ismaël DIAKITE, a indiqué que les officiers formés ont bénéficié d’un enseignement militaire de qualité, leur permettant d’intégrer les Etats-majors et de faire face aux responsabilités qui leur seront confiées au sein de leurs armées respectives. Le Colonel-major Seydou SOGOBA, Directeur adjoint des Écoles Militaires, a, pour sa part, salué l’engagement des encadrants ainsi que la soif d’apprendre des stagiaires. Il a rappelé la vocation essentielle de l’EEMC, qui est de former des officiers capables d’intégrer les structures d’Etat-major et d’assumer des responsabilités de commandement sur les théâtres d’opérations. Prenant la parole, le Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO, a souligné l’importance accordée par la hiérarchie militaire à la qualité de la formation des personnels des Forces Armées et de Sécurité, dans un contexte sécuritaire particulièrement exigeant. Selon lui, les efforts consentis par la direction de l’école et les formateurs garantissent la qualité de l’enseignement dispensé. Il a exhorté les nouveaux diplômés à mettre à profit leurs compétences, notamment dans l’analyse, la capacité de jugement, la puissance de travail et la qualité rédactionnelle, qui constituent des facteurs déterminants dans l’accomplissement des missions qui leur seront confiées. Créée en 1987, l’École d’État-Major et de Commandement, dont la devise est « S’instruire pour mieux conseiller », a déjà formé plus de 700 officiers issus d’une trentaine de pays africains. La cérémonie a pris fin par un défilé militaire suivi d’un cocktail offert aux invités. DIRPA  

Renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali : LE CNT AUTORISE CRÉATION DE LA BRIGADE SPÉCIALE DES MINES

Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté, ce jeudi 9 juillet 2026, à l’unanimité, le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance n°2026-011/PT-RM du 23 mars 2026 relative à la création, aux missions de la Brigade spéciale des Mines ainsi qu’à la procédure de répression des infractions en matière minière. Cette adoption marque une étape importante dans le renforcement de la gouvernance du secteur minier au Mali. La future Brigade spéciale des Mines aura notamment pour mission de lutter contre l’exploitation minière clandestine, le trafic de substances minérales ainsi que l’utilisation de produits chimiques interdits dans certaines zones minières. Après un examen approfondi du texte par les membres du Conseil national de Transition, le projet de loi a été adopté à l’unanimité. En effet, face à la montée de l’exploitation minière illégale et du trafic de ressources naturelles, les autorités maliennes ont décidé de renforcer leur arsenal de contrôle. Réuni le 11 mars au palais de Koulouba, le Conseil des ministres a adopté des textes portant création d’une Brigade spéciale des Mines, une nouvelle structure chargée de la police judiciaire dans le secteur minier et de la sécurisation des sites d’exploitation. A travers cette brigade, les activités minières bénéficieront d’un suivi adéquat et le Gouvernement fera face aux défis persistants, notamment la prolifération de l’orpaillage clandestin, l’exploitation illégale de sites aurifères, le trafic de substances minérales ou encore l’usage de produits chimiques interdits. Ces activités illicites s’accompagnent souvent d’importants dommages environnementaux. Dégradation des sols, pollution des cours d’eau et destruction de la faune et de la flore figurent parmi les conséquences régulièrement dénoncées par les autorités et les organisations environnementales. La nouvelle Brigade spéciale des Mines sera dotée de pouvoirs de police judiciaire. Elle aura notamment pour mission d’enquêter sur les infractions minières, de participer à la protection des sites d’exploitation – notamment les zones d’orpaillage – et de contribuer à l’application des mesures de sécurisation et de préservation de l’environnement. CNT  

Conseil National de Transition : Le Projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité adopté

En ce dernier jour de travail parlementaire au titre de la Session d’Avril, le Conseil National de Transition a adopté à l’unanimité des 125 membres votants le Projet de loi portant organisation générale de la Défense et de la Sécurité. En l’absence du ministre délégué auprès du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, c’est le ministre intérimaire, en l’occurrence le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE, qui a défendu ledit projet de loi en séance plénière. Malgré la sensibilité de la matière et le volume du projet de loi, le vote positif a été acquis très rapidement grâce à un travail au fond minutieux de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile, d’une part, et aux avis éclairés de la Commission des Lois constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République, d’autre part. Compte tenu du contexte national, sous-régional et international marqué notamment par les activités déstabilisatrices des GAT (Groupes Armés Terroristes) et l’émergence d’une forme de criminalité qui ignore les frontières, les membres du CNT ont examiné le Projet de loi avec rigueur et professionnalisme. Ceux qui sont rompus aux arcanes du travail parlementaire savent que, en l’espèce, l’adoption d’un texte de cette envergure intervient en séance plénière à l’issue d’un ballet qui fait se succéder membres de la commission concernée, autres parlementaires et membres du gouvernement. Ainsi, le Ministre de la Sécurité et de la protection Civile a succédé au Président et au rapporteur de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile. Le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a remercié les Honorables membres du CNT pour le remarquable travail de fond opéré sur le projet de loi. Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile s’est aussi soumis à une salve de questions auxquelles il a répondu en apportant des éléments de clarification portant notamment sur la défense civile, son cadre de coordination, les Comités Consultatifs de Sécurité et la situation sécuritaire du pays. A la tribune du CNT, le Général de Division Daoud Aly MOHAMMEDINE a rendu un vibrant hommage aux Forces Armées et de Sécurité dont il a salué le courage, le sacrifice et le professionnalisme. Chaque jour, dira-t-il, ils se dressent face aux Groupes Armés Terroristes et aux réseaux criminels organisés, dans un engagement constant pour la défense de la souveraineté nationale, la préservation de l’intégrité territoriale et la protection des populations et de leurs biens. Il a aussi salué la résilience et le patriotisme du peuple malien dont le soutien indéfectible constitue une source de force et de motivation pour nos Forces Armées et de Sécurité dans l’accomplissement de leurs missions. A rappeler que le projet de loi adopté ce matin à 125 voix pour, 00 contre et 00 abstention par le CNT constitue une avancée notable dans la prise en compte du nouveau contexte international marqué par de nouveaux défis majeurs dont la cybersécurité et la cybercriminalité. Enfin, il fait une place prépondérante à la société civile notamment les légitimités traditionnelles et les jeunes dans la gestion des questions de sécurité. MSPC  

Réforme du Secteur de la Sécurité : Les acteurs réunis pour capitaliser les acquis du processus de réforme

Le Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité (CRSS) a organisé, le jeudi 09 juillet 2026, au Gouvernorat du District de Bamako, un atelier de capitalisation des acquis du processus de Réforme du Secteur de la Sécurité.La rencontre a réuni les membres des Comités consultatifs de sécurité du District de Bamako ainsi que ceux des Comités consultatifs de sécurité communaux. Présidé par le Gouverneur du District de Bamako, M. Abdoulaye COULIBALY, l’atelier a enregistré également la participation des autorités administratives et locales ainsi que de leurs partenaires. Cette rencontre avait pour objectif de capitaliser les acquis du processus de réforme, en vue de renforcer la gouvernance sécuritaire locale, de promouvoir la prévention des conflits et de contribuer à la consolidation de la confiance entre les populations et les Forces de Défense et de Sécurité. Face à la situation sécuritaire préoccupante, les Comités consultatifs de sécurité ont entrepris plusieurs actions visant à renforcer la gouvernance sécuritaire locale et à favoriser une meilleure implication des acteurs communautaires. Dans son intervention, le Gouverneur du District de Bamako, M. Abdoulaye COULIBALY, a indiqué que cet atelier constituait un cadre d’évaluation des acquis enregistrés, d’identification des bonnes pratiques, de mise en évidence des insuffisances et de renforcement des synergies entre les différents acteurs engagés dans la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de la Sécurité dans le District de Bamako. Il a souligné que les résultats attendus de cette rencontre portaient notamment sur une meilleure compréhension, par les acteurs locaux, de leurs rôles et responsabilités, l’identification et le partage des bonnes pratiques en matière de gouvernance sécuritaire locale, le recensement et l’analyse des actions réalisées par les Comités consultatifs de sécurité (CCS), ainsi que le renforcement des capacités des acteurs en vue d’une meilleure opérationnalisation de ces mécanismes. Prenant la parole à son tour, le représentant du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité (CRSS), le Commissaire Adjoint, Contrôleur Général de Brigade Moussa AG INFAHI, a déclaré que « cet atelier a permis de tirer les enseignements des expériences vécues afin de renforcer la pérennité de ces mécanismes de gouvernance locale de la sécurité, conformément à la vision portée par le Gouvernement du Mali ». Il a, par ailleurs, salué le partenariat exemplaire du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD-Mali), pour son accompagnement constant aux côtés du CRSS dans le domaine de la gouvernance sécuritaire. Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans la consolidation des mécanismes locaux de sécurité et devrait contribuer à renforcer les efforts nationaux en faveur d’un environnement sécuritaire plus résilient. DIRPA

Réunion hebdomadaire de coordination du CECOGEC : La Gestion de l’hivernage et la prévention des crises au cœur des préoccupations

Dans le cadre du renforcement du dispositif de prévention et de gestion des crises liées à l’hivernage 2026, le Centre de Coordination et de Gestion des Crises et Catastrophes (CECOGEC) a tenu sa réunion hebdomadaire le mercredi 08 juillet 2026, au siège de ladite structure. Elle a été présidée par le Directeur du CECOGEC, le Colonel Sapeur-pompier Issa Raoul D. DABO, en présence des représentants de la météorologie ainsi que des représentants des différents départements ministériels concernés. Cette rencontre a également réuni les responsables techniques ainsi que plusieurs autres acteurs, en vue de faire le point sur la situation opérationnelle de l’hivernage 2026. Les échanges ont permis d’évaluer les actions en cours et d’identifier les mesures appropriées pour renforcer la gestion des crises et des catastrophes. Des experts en gestion des crises et des catastrophes, issus de divers horizons, ont proposé des solutions destinées à réduire les risques et à limiter les dégâts en cette période d’hivernage. Dans son intervention, le Sous-directeur des Opérations de Secours et d’Assistance de la Direction Générale de la Protection Civile, le Colonel Sapeur-pompier Moussa BAGAYOKO, a indiqué que cette réunion visait à engager des actions anticipatives afin d’atténuer les conséquences des inondations ainsi que des cas de foudre pouvant entraîner des pertes en vies humaines. Le Colonel BAGAYOKO a profité pour exhorter la population à faire preuve de vigilance lorsque des nuages menaçants s’accumulent et à limiter les déplacements sous la pluie. « En cette saison humide, des orages accompagnés de vents violents, d’éclairs et, parfois, de cas de foudre sont fréquemment observés. Nous avons déjà enregistré plusieurs victimes causées par la foudre, ainsi que des effondrements d’habitations. J’invite la population à prendre toutes les précautions nécessaires pour se prémunir contre la foudre, qui demeure un phénomène météorologique particulièrement dangereux durant cette période hivernale », a déclaré le Chef du Bureau de Prévision météorologique, Bakary MANGANE. Selon lui, il est essentiel de renforcer les habitations fragiles, d’éviter de s’abriter sous les arbres pendant les orages et de respecter scrupuleusement les consignes de sécurité afin de préserver des vies humaines. Cette réunion du CECOGEC aura permis de renforcer la coordination entre les différents acteurs concernés et de réaffirmer l’importance d’une vigilance accrue face aux risques liés à l’hivernage 2026. DIRPA

Direction du Service Social des Armées : Les familles de militaires sensibilisées aux dangers liés à la drogue

Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités socio-éducatives et culturelles, la Direction du Service Social des Armées, en collaboration avec l’Association « SABATISSO », a organisé, le lundi 29 juin 2026, une campagne de sensibilisation à l’intention des familles de militaires sur les méfaits de la consommation de drogues, au sein de la jeunesse. Présidée par le Directeur du Service Social des Armées, Colonel-major, Bréhima SAMAKE, la cérémonie s’est déroulée en présence de la promotrice de l’Association « SABATISSO », de la représentante des femmes de militaires ainsi que des personnels de la Direction du Service Social des Armées. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de prévention et de lutte contre la consommation de stupéfiants chez les jeunes. La campagne de sensibilisation, prévue pour une durée de trois jours, est placée sous le thème : « Prévention et sensibilisation sur la consommation des stupéfiants chez les jeunes et plaidoyer pour la prise en charge des cas détectés ». Dans son allocution, la promotrice de l’Association « SABATISSO », Mariam BOUNDY, a déclaré que chaque jeune qui sombre dans la dépendance représente une perte importante pour sa famille et pour la nation. Elle a souligné que son organisation œuvre, quotidiennement, aux côtés des personnes confrontées à des situations de détresse sociale. De son côté, le Contrôleur principal de police Abou COULIBALY a édifié les participants sur les missions de contrôle et de prévention de l’Office Central des Stupéfiants. Il a également invité les associations intervenant dans ce domaine à unir leurs efforts afin de mieux lutter contre ce fléau. Prenant la parole à son tour, le Directeur du Service Social des Armées, le Colonel-major Bréhima SAMAKE, a indiqué que la consommation de stupéfiants constitue aujourd’hui une menace sérieuse pour la jeunesse. Il a affirmé que : « Nous avons le devoir d’informer, de sensibiliser et surtout d’accompagner les jeunes afin qu’ils fassent des choix éclairés et responsables ». La cérémonie s’est achevée par un sketch de sensibilisation présenté par une équipe de victimes, invitant les jeunes à ne pas emprunter le même chemin. Cette campagne de sensibilisation a permis de renforcer la prise de conscience des familles de militaires sur les dangers liés à la consommation de drogues, tout en réaffirmant l’engagement des acteurs impliqués à poursuivre la lutte contre ce fléau, qui menace la jeunesse. DIRPA

Région Aérienne N°3 : Le colonel d’aviation Adama Demba DEMBELE prend officiellement le commandement

La cérémonie de passation de commandement de la Région Aérienne N°3 s’est tenue, le 30 juin 2026, sur la place d’armes de ladite institution militaire, entre le commandant sortant, Colonel d’aviation Alou COULIBALY et le commandant entrant, Colonel d’aviation Adama Demba DEMBELE. L’événement s’est déroulé en présence du Gouverneur de région, du commandant du PCIAT-EST, du commandant du secteur 1 du théâtre Est, ainsi que des autorités communales de la région. L’inspecteur en chef de l’Armée de l’Air, représentant le Chef d’Etat-Major de l’Armée de l’Air, Colonel Makan FOFANA a procédé à la passation entre les deux commandants. Ce passage solennel marque la prise de commandement du nouveau commandant, qui a désormais la charge et le devoir de veiller au bon fonctionnement de l’institution, à l’amélioration des conditions de travail des personnels, à la poursuite du soutien aux unités terrestres, à la sécurisation des personnes et de leurs biens, ainsi qu’au renforcement de la politique stratégique de défense des États du Sahel. Le nouveau Commandant s’est inscrit, résolument, dans la continuité des efforts entrepris par son prédécesseur et entend poursuivre le raffermissement de la coopération opérationnelle ainsi que la consolidation de la cohésion entre l’ensemble des forces engagées sur le théâtre Est de l’opération Dougoukoloko. DIRPA

Corridor Kayes – Bamako : C’est parti pour une vaste opération d’escorte et de sécurisation des véhicules

Dans le cadre du renforcement de la sécurité sur le corridor routier Kayes – Sandaré – Diéma – Bamako, les Forces Armées Maliennes (FAMa) ont mené, du 23 au 29 juin 2026, une importante opération d’escorte destinée à assurer la protection des usagers empruntant cet axe stratégique. Une première mission des Forces Armées Maliennes (FAMa) a escorté un convoi de 540 camions civils, depuis Kayes jusqu’à Sandaré. Dans le même temps, un second détachement, parti de Diéma le 23 juin 2026, a rejoint le convoi, afin d’assurer la prise en charge des 540 camions, ainsi que de plusieurs véhicules restés immobilisés à Sandaré. Après le regroupement des différents convois à Diéma, le dispositif a atteint un total de 940 camions civils. Sous la protection des FAMa, le convoi a ensuite poursuivi sa progression en passant par Sebabougou, Kwala, Diédiéni, Kolokani et Kati, avant de rallier Bamako. L’ensemble des 940 camions civils et leurs occupants sont arrivés à destination sans aucun incident majeur. Cette opération s’inscrit dans le cadre des missions permanentes de sécurisation et d’escorte des axes routiers stratégiques conduites par les Forces Armées Maliennes (FAMa), en vue de garantir la protection des usagers et la libre circulation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national. DIRPA

Police de Proximité : Vers la redynamisation des Comités Consultatifs de Sécurité de Bamako

La salle de délibération de la mairie de la Commune VI du District de Bamako a servi de cadre, le mardi 23 juin 2026, à une session de formation consacrée à la redynamisation des Comités Consultatifs de Sécurité (CCS). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le représentant du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Colonel-major Abdoulaye TANGARA, en présence de la Secrétaire générale de la mairie, Mme COULIBALY Salimata TRAORE, des membres de la police de proximité ainsi que des autorités coutumières de la commune. Prenant la parole, le représentant du Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité, le Colonel-major Abdoulaye TANGARA, a salué les experts ayant contribué à l’élaboration du document relatif à la coproduction de la sécurité. Il a rappelé que les Comités Consultatifs de Sécurité communaux constituent des outils essentiels dans la mise en œuvre de la police de proximité. Il a précisé à cet effet que cette session vise à renforcer les capacités opérationnelles des membres des Comités Consultatifs de Sécurité communaux, à améliorer leur fonctionnement, à promouvoir une meilleure collaboration entre les différents acteurs du cadre stratégique de la police de proximité, ainsi qu’à encourager une participation inclusive des communautés dans la gestion des questions sécuritaires. Le Colonel-major TANGARA a par ailleurs indiqué que trois objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir : promouvoir la bonne gouvernance dans le secteur de la sécurité, renforcer les capacités de l’État à répondre aux attentes des populations en matière de défense, de sécurité et de justice, et restaurer la confiance ainsi qu’une synergie d’action entre les populations et les acteurs du secteur. Le concept de police de proximité constitue une approche, voire une doctrine, visant à rapprocher de manière pacifique les institutions de sécurité des populations, dans une logique de gestion intégrée des questions sécuritaires. Dans son intervention, la Secrétaire générale de la mairie de la Commune VI, Madame Coulibaly Salimata TRAORE, a rappelé que la sécurité demeure l’une des principales préoccupations des populations et un facteur essentiel du développement des collectivités. Elle a indiqué que la session de formation des membres du Comité Consultatif de Sécurité communal revêt une importance particulière, en ce qu’elle permettra aux participants de mieux appréhender les enjeux sécuritaires de leur environnement, de renforcer leurs connaissances et de contribuer efficacement à la recherche de solutions concertées face aux préoccupations des citoyens. Mme Coulibaly Salimata Traoré a également salué l’engagement des acteurs du secteur de la sécurité ainsi que celui des partenaires techniques et financiers, notamment le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Cette session de formation s’inscrit ainsi dans une dynamique de renforcement de la gouvernance sécuritaire locale et de consolidation de la collaboration entre les acteurs institutionnels, les forces de sécurité et les communautés, en vue d’une gestion plus efficace et participative des défis sécuritaires. DIRPA