Réformes du Code pénal et du Code de procédure pénale : Les Officiers de Police Judiciaire renforcés

Dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles, l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Beye (EMP-ABB) abrite, depuis, ce lundi 14 septembre 2026, une session de formation consacrée aux réformes du Code pénal et du Code de procédure pénale, au profit de cinquante (50) Officiers de Police Judiciaire. D’une durée d’une semaine, cette session vise à permettre aux participants de mieux appréhender les innovations introduites par les nouveaux textes et de favoriser leur appropriation, afin d’adapter les pratiques professionnelles aux nouvelles exigences juridiques. La cérémonie d’ouverture a été présidée par l’Inspecteur en Chef de la Police Nationale, Contrôleur Général de Police Aboubacar YATTARA, représentant le Directeur Général de la Police Nationale, en présence du Chef de la Mission EUCAP Sahel Mali, Eugène Van KEMENADE, du Commandant des Écoles et Centres de Formation de la Police Nationale, Contrôleur Principal de Police Oumar DEMBÉLÉ et plusieurs cadres de la Police Nationale. Dans son intervention, le Contrôleur Général de Police Aboubacar YATTARA a souligné que la maîtrise des nouveaux instruments juridiques constitue une véritable exigence professionnelle et opérationnelle pour les Officiers de Police Judiciaire. Il a, également salué l’accompagnement de la Mission EUCAP Sahel Mali et de l’EMP-ABB, avant d’exhorter les participants à faire preuve d’assiduité et d’engagement. Le Chef de la Mission EUCAP Sahel Mali a, pour sa part, réaffirmé la disponibilité de la Mission à poursuivre son accompagnement en faveur du renforcement des capacités opérationnelles des Forces de Sécurité. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la remise de plusieurs exemplaires des nouveaux Codes aux participants, suivie de la traditionnelle photo de famille. À travers cette initiative, la Police Nationale, sous le leadership du Contrôleur Général de Police Youssouf KONÉ, Directeur Général de la Police Nationale, réaffirme son engagement, en faveur de la professionnalisation de ses personnels, du respect des normes juridiques et de l’amélioration de la qualité du service public de sécurité. DGPN
Régiment des Commandos Parachutistes : La 77ème Promotion reçoit les insignes du brevet parachutiste

La place d’armes du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes (RCP) a servi de cadre, le vendredi 11 septembre 2026, à la cérémonie de sortie et de remise des insignes à la 77ème promotion du brevet parachutiste. L’évènement a été présidé par le Chef d’Etat-major adjoint de l’Armée de Terre, le Colonel-Major Daouda SAGARA, en présence de plusieurs responsables militaires et civils. Parrainée par le soldat de 1ème classe Yiriba DEMBELE, de la classe 1959 de l’Armée malienne à la retraite, cette promotion compte 99 élèves-stagiaires, dont 80 issus des Fusiliers Commandos, 16 de l’Armée de Terre, 2 du Centre médical de garnison du 33ème Régiment des Commandos Parachutistes et 1 de la Direction du Commissariat des Armées. Durant quatre semaines de formation théorique et pratique, les stagiaires ont été soumis à un programme rigoureux leur permettant d’acquérir et de maîtriser les techniques et mesures de saut para, la manipulation des matériels, les mesures de sécurité ainsi que les procédures de sortie d’aéronef et d’atterrissage. Dans son intervention, le Chef d’État-Major adjoint de l’Armée de Terre, le Colonel-Major Daouda SAGARA, a souligné que cette formation a été organisée à l’initiative des Chefs d’État-Major de l’Armée de Terre et de l’Armée de l’Air, sous l’impulsion du Chef d’État-Major Général des Armées, le Général de Division Elisée Jean DAO. Il a adressé ses remerciements au Commandant du Régiment des Commandos Parachutistes (RCP), le Colonel Mahamadou KEITA, pour son dévouement constant et son esprit d’initiative, ainsi qu’à l’ensemble des formateurs pour leur pédagogie, leur patience et leur engagement tout au long de la formation. Par ailleurs, le Colonel-Major SAGARA a exhorté les stagiaires à cultiver l’endurance, l’esprit d’équipe, le réflexe et la capacité d’adaptation, afin de mieux faire face aux modes d’action de l’ennemi et de contribuer efficacement à la lutte contre les Groupes Armés Terroristes. Pour sa part, le Directeur de la Formation, le Capitaine Moussa TRAORE, a félicité les stagiaires pour avoir franchi avec succès cette étape de leur parcours. « Ils ont acquis ces connaissances avec courage, détermination, discipline et esprit d’équipe tout au long de cette formation », a-t-il déclaré. Il les a en outre exhortés à faire preuve d’un sens accru des responsabilités, rappelant que de lourdes charges leur incomberont désormais dans le cadre de la défense de la Patrie et de la préservation de ses valeurs, avec honneur et dévouement. À cet égard, il a rappelé l’adage cher aux parachutistes : « Parachutiste un jour, parachutiste toujours ». Le Capitaine TRAORE a également rendu hommage aux anciens parachutistes pour leur exemplarité et leur engagement indéfectible, avant de souhaiter plein succès et bon vent à cette 77ème promotion. Cette nouvelle qualification, qui s’inscrit dans la dynamique de renforcement continu des compétences au sein des Forces Armées Maliennes, témoigne une fois de plus de la volonté de consolider l’outil de défense et d’accroître les capacités opérationnelles des FAMa sur les différents théâtres d’opérations. La sortie de la 77ème promotion vient ainsi renforcer les rangs des parachutistes au sein de l’Armée de Terre. Elle traduit globalement la volonté constante du commandement de disposer de personnels qualifiés, aguerris et prêts à répondre aux exigences opérationnelles de la défense de la Patrie. DIRPA
Direction du Service Social des Armées : Clôture de formation et des cours de vacances pour 200 ayants droit de militaires décédés pour la patrie

La cérémonie de clôture de la session de formation et des cours de vacances, initiés par la Direction du Service Social des Armées (DSSA), en partenariat avec certains de ses partenaires, au profit de plusieurs ayants droit des militaires tombés sur le champ d’honneur, s’est tenue, le vendredi 11 Septembre 2026, dans l’enceinte de ladite Direction. Pendant 45 jours, plus de deux cents (200) bénéficiaires, notamment des épouses, veuves, enfants et orphelins de militaires, ont pris part à différentes formations et cours de vacances. Au nombre des filières proposées figuraient, notamment : Coiffure-esthétique, Informatique, Electricité, Transit-douane et Anglais. À travers cette initiative, la DSSA entend contribuer au renforcement des compétences et à l’autonomisation des familles des militaires, en leur offrant des possibilités de formation susceptibles de favoriser la création d’activités génératrices de revenus. Dans son intervention, le Directeur du Service Social des Armées, le Colonel-Major Bréhima SAMAKE a réaffirmé la disponibilité de son service à œuvrer en faveur des militaires en difficulté et de leurs familles. Il a également salué les efforts consentis par les plus hautes autorités en matière d’assistance et d’accompagnement des militaires et de leurs familles. S’adressant aux bénéficiaires, le Colonel-Major SAMAKE les a exhortés à mettre pleinement à profit les connaissances et compétences acquises au cours de la formation, afin de favoriser leur autonomisation et de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de leurs familles. Quant au porte-parole des professeurs, M. Mohamed N’Fah DIAMOUNTENE, il a exprimé sa gratitude à la Direction du Service Social des Armées pour l’ensemble des actions menées en faveur des femmes, veuves, enfants et orphelins de militaires maliens. Selon lui, ces initiatives contribuent au renforcement des capacités des familles des militaires et constituent un levier important pour leur autonomisation. Le représentant des bénéficiaires, Ousmane TOURE a salué, à son tour, l’initiative de la Direction du Service Social des Armées, estimant qu’à travers ces formations, elle investit dans l’avenir des bénéficiaires en leur offrant des opportunités concrètes de construire un avenir meilleur. « Nous repartons avec une plus grande confiance, celle de personnes désormais outillées pour tracer leur propre parcours professionnel », a-t-il conclu. À travers cette initiative, la DSSA fait de la formation un levier concret d’autonomisation et un véritable tremplin vers un avenir meilleur pour les familles des militaires. DIRPA
Situation sécuritaire et de Défense du Pays : Le Directeur de la DIRPA fait le bilan des opérations des FAMa durant le mois d’Août

Le patron de la Direction de l’Information et des Relations Publiques des Armées (DIRPA) a tenu, ce jeudi 10 septembre 2026, son traditionnel point de presse consacré à la situation sécuritaire et aux principales activités opérationnelles des Forces Armées Maliennes (FAMa) au cours de la période allant du 1er au 31 août 2026. Le Colonel-major, Bakary Bocar Maïga a tenu à préciser que son point de presse avait pour objectif d’informer les médias et l’opinion publique sur l’évolution de la situation sécuritaire, la conduite des opérations ainsi que sur les différentes actions engagées dans le cadre de la montée en puissance des FAMa. À cette occasion, le Directeur de la DIRPA a indiqué que, depuis les attaques du 04 juillet 2026, la dynamique opérationnelle demeure caractérisée par une surveillance permanente et une pression continue sur les Groupes Armés Terroristes dans les trois théâtres de l’opération Dugukoloko. Ainsi, sur le théâtre Est, couvrant, notamment Gao, Ménaka et Kidal, le Colonel-major, MAÏGA a souligné que l’action des forces a contraint les Groupes Armées Terroristes (GAT) à privilégier la dispersion, le camouflage et l’évitement du contact direct. Quant au Centre, où l’activité terroriste s’est intensifiée, notamment avec l’attaque de San, le 09 août, les FAMa ont, selon le Directeur de la DIRPA, adapté leur dispositif à l’évolution de la menace. Des opérations de reconnaissance offensive, de contrôle de zone, de recherche et de neutralisation ont, ainsi, été conduites dans plusieurs secteurs, surtout, à San, Bandiagara, Macina, Boulkessi et Youwarou. Dans le Sud, le Directeur de la DIRPA a relevé que l’activité terroriste est demeurée diffuse et opportuniste et que les FAMa ont poursuivi les opérations de reconnaissance, de contrôle de zone et de sécurisation des axes, des convois et des travaux, tout en menant des actions contre les regroupements terroristes détectés. Sur le plan opérationnel, 740 sorties aériennes, représentant plus de 2 293 heures de vol, ont été réalisées durant le mois d’août 2026. Elles comprennent, aussi, des missions de renseignement, de surveillance, de reconnaissance, de transport, d’évacuation sanitaire et 214 frappes contre des cibles terroristes. Le bilan matériel fait état de la destruction de 50 bases terroristes, 564 motocyclettes, 129 pick-up dont 9 équipés, 05 cachettes, 01 mine d’or artisanale ainsi que 230 barriques de carburant. Sur le plan humain, les estimations communiquées font, également état d’environ 1 000 terroristes neutralisés sur les différents théâtres d’opérations. Le Directeur de la DIRPA a souligné comme fait majeur du mois d’août, la libération de plusieurs dizaines de frères d’armes, précédemment, retenus en otage. Il a, à cette occasion, réaffirmé la détermination des autorités militaires à poursuivre les efforts engagés, en vue d’obtenir la libération de l’ensemble des FAMa encore en captivité. Au-delà des opérations de combat, les FAMa ont poursuivi leurs missions de sécurisation et d’accompagnement des populations. Au cours du mois d’août, les unités terrestres ont assuré l’escorte de 3 681 citernes, tandis que l’Armée de l’Air a transporté 3 312 passagers et plus de 126 tonnes de fret. Par ailleurs, les efforts ont porté sur la sécurisation des foires et des travaux champêtres, la protection des axes routiers et des convois de ravitaillement, ainsi que sur le maintien de patrouilles permanentes. À ces missions s’est ajoutée la sécurisation de certains convois humanitaires, contribuant, ainsi, à la continuité des activités et à la protection des populations sur l’ensemble du territoire. Le Génie Militaire a, pour sa part, poursuivi son appui aux populations à Bafoulabé, où les bacs militaires ont permis le franchissement du fleuve à 2 476 engins roulants, entre le 26 juillet et le 08 septembre 2026. De son côté, le Service de Santé des Armées a continué d’apporter son concours aux populations civiles, à travers la prise en charge de patients aux côtés des militaires. En dernier point, le Directeur de la DIRPA a évoqué la poursuite du recrutement, de la formation et de la montée en puissance des FAMa, à travers les différentes composantes des Forces Armées et les directions de services. Cette dynamique repose sur la formation initiale, la spécialisation, la formation interarmes et le perfectionnement des personnels. Le point de presse a ainsi mis en évidence une dynamique commune sur l’ensemble du territoire : maintenir la pression sur les Groupes Armés Terroristes, préserver la liberté d’action des FAMa, protéger les populations et contribuer à la continuité de la vie économique et sociale du pays. Au cœur de cette dynamique, a-t-il souligné, la DIRPA poursuit, pleinement, sa mission d’information et de communication au service des Forces Armées Maliennes et de la Nation. DGD
Protection Civile : 61 Stagiaires achèvent une formation de spécialisation en musique militaire

La Direction Générale de la Protection Civile a procédé, ce jeudi 10 Septembre 2026, à la clôture de la formation musicale de la section musique de la Protection Civile. La cérémonie a été présidée, par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine, représenté par le Commissaire Général de Brigade Moussa Boubacar Mariko, Inspecteur en chef des services de Sécurité. Après douze mois de formation intensive en solfège, théorie musicale, pratique instrumentale, des pas militaires redoublés pour les défilés, les 61 stagiaires ont bouclé leur cursus avec un taux de réussite de 95%. Créée par l’arrêté n°2022-0848/MSPC du 6 avril 2022, la section musique de la Protection Civile devient, officiellement, opérationnelle. Elle accompagnera, désormais, les cérémonies officielles, remises de diplômes, prestations de serment et grands événements de l’institution. Une nouvelle unité, une nouvelle identité et un symbole fort de la vision portée par le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile pour renforcer le rayonnement des services de sécurité et de protection civile. MSPC
Gendarmerie Nationale : Le CEMGA, Général de Division Élisée Jean DAO s’enquiert de son fonctionnement et de ses dispositions

Le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le Général de Division Élisée Jean DAO, a effectué, le lundi 24 août 2026, une visite d’autorité à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une série de visites d’autorité entamée, auprès des différents États-majors et directions de services placés sous son commandement. Cette démarche a pour objectif de prendre contact avec les différents responsables concernés, de s’enquérir du fonctionnement des différentes structures et de leur rappeler les orientations du commandement. Accueilli par le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Général de Brigade Moussa Toumani KONE, le Général de Division Élisée Jean DAO a échangé avec les principaux responsables et cadres de l’institution. Les discussions ont porté notamment sur les questions opérationnelles, les capacités des unités ainsi que les défis liés à l’accomplissement des missions de la Gendarmerie Nationale. Au cours des échanges, le Général de Division Élisée Jean DAO a rappelé les priorités du commandement, notamment le renforcement de l’efficacité opérationnelle des unités, la cohésion des forces et la disponibilité permanente des personnels pour l’accomplissement des missions, particulièrement dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. Au cœur des échanges, l’autonomie opérationnelle s’est dégagée comme l’une des priorités majeures du commandement. Pour le Général DAO, elle passe notamment par la valorisation des ressources humaines, le renforcement de la Défense opérationnelle du territoire et l’amélioration de la préparation des unités. Le CEMGA a particulièrement mis l’accent sur le facteur humain, considéré comme le principal ressort de la performance militaire. Il a appelé les cadres de la Gendarmerie Nationale, à mettre davantage d’efforts dans l’instruction, l’entraînement et la préparation opérationnelle des personnels, afin de disposer d’unités aguerries, bien préparées et capables d’intervenir avec efficacité sur les différents théâtres d’opérations. Dans le contexte sécuritaire actuel, la Gendarmerie Nationale occupe une place importante dans le dispositif de défense du pays. Au-delà de ses missions traditionnelles de police judiciaire et administrative, elle est engagée dans les opérations militaires, notamment dans les zones frontalières et les secteurs difficiles d’accès. Le renseignement constitue également un apport majeur de l’institution. Grâce à ses capacités de recherche et à sa connaissance du terrain, la Gendarmerie contribue à l’efficacité des opérations menées par l’ensemble des Forces armées. Le Général de Division Élisée Jean DAO a salué cette évolution ainsi que les efforts engagés pour renforcer les capacités de la Gendarmerie, notamment à travers le recrutement de gendarmes auxiliaires et la modernisation des infrastructures. Au terme des échanges, le Chef d’État-Major Général des Armées a relevé la détermination des cadres et la dynamique de montée en puissance engagée au sein de la Gendarmerie Nationale. Il a toutefois insisté sur la nécessité de préserver et de renforcer la cohésion entre les personnels, les unités et les différents niveaux de commandement. Cette cohésion demeure, selon lui, un facteur déterminant de l’efficacité collective et de la réussite des missions de défense et de sécurisation du territoire. Cette visite s’inscrit ainsi dans la démarche de proximité engagée par le Chef d’État-Major Général des Armées, auprès des différentes composantes placées sous son commandement. Elle traduit la volonté de renforcer le dialogue avec les responsables, de mieux prendre en compte les réalités opérationnelles et de consolider, à tous les niveaux, la préparation et l’efficacité des Forces Armées et de Sécurité face aux défis sécuritaires. DIRPA
Formation des Officiers : 31 nouveaux diplômés de la 7ème promotion du Certificat d’État-major de Koulikoro prêts à servir la nation

La cérémonie de sortie de la 7ème promotion du Certificat d’Etat-major s’est déroulée, le vendredi 21 Août 2026, sur la Place d’armes du Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro. L’événement a été présidé par le Directeur des Écoles Militaires, le Général de Brigade Moussa Yoro KANTÉ, représentant le Chef d’État-major Général des Armées, en présence de plusieurs autorités militaires et administratives. Ils sont au total 31 nouveaux diplômés dont deux personnels féminins. Le major de la promotion est le Lieutenant-colonel de la Protection Civile, Adama SIDIBE. Il a obtenu une moyenne de 14/20. Le cours du Certificat d’Etat-major est destiné aux officiers supérieurs appelés à servir comme officier traitant de Bataillon et Régiment. A l’issue de cette formation, ces cadres des Forces Armées maliennes (FAMa) ont acquis une bonne connaissance de l’environnement et du fonctionnement des Etats-majors. Le Commandant de l’Ecole d’Etat-major et de Commandement de Koulikoro, Colonel Ismaël DIAKITE a indiqué que le cours élémentaire d’Etat-major consacre une étape significative dans le parcours des stagiaires et met en lumière, les efforts, la discipline ainsi que l’engagement dont ils font preuve, tout au long de leur formation. Selon lui, conformément à sa vocation d’organiser des cours, des stages et des séminaires, l’Ecole d’Etat-major et de Commandement de Koulikoro conduit, depuis plus de trois ans, ce cours dont la septième édition s’est achevée ce jour. Le Colonel Ismaël Diakité a fait remarquer que le stage accueille, également des officiers de la Police Nationale et de la Direction de la Protection Civile, depuis un an. A en croire le Commandant d’Ecole, cette ouverture témoigne, clairement, de la dynamique de militarisation de ces deux structures. « N’oubliez jamais que la formation reçue n’est qu’une étape. Les opérations, les responsabilités et les expériences futures continueront à enrichir votre parcours », a-t-il indiqué. Il a, enfin, renouvelé ses remerciements aux autorités militaires pour leur appui constant, en faveur de sa structure. Le major de la promotion, le Lieutenant-colonel Sapeur-Pompier, Adama SIDIBE a, tout d’abord, rendu hommage aux illustres disparus et souhaité prompt rétablissement aux blessés. Selon lui, cette réussite est le résultat du sacrifice de l’encadrement. Au nom des officiers stagiaires, il a remercié les instructeurs, pour leur professionnalisme. Par ailleurs, il a précisé que la 7ème promotion du Certificat d’Ecole d’Etat-major est prête à servir la nation avec dévouement. Le Directeur des Ecoles Militaires, Général de Brigade Moussa Yoro KANTE s’est dit impressionner du résultat obtenu au sein de ladite Ecole. Pour lui, il s’agissait de donner des capacités supplémentaires à des cadres des Forces Armées maliennes pour qu’ils soient en mesure de travailler au sein des Etats-majors. Le Général KANTE a noté que des mécanismes ont été mis en place, pour évaluer les formations des cadres. Des modules enseignés dans les Ecoles seront, désormais, adaptés aux réalités du terrain, a-t-il conclu. Depuis sa création en 2020, le stage a permis de former 180 officiers maliens, participant, ainsi, de manière significative, au renforcement des capacités opérationnelles et de commandement, au sein des Forces de Défense et de Sécurité. DIRPA
Ecole de Guerre du Mali : La 5ème Promotion, un nouveau vivier de stratèges africains reçoit ses brevets

L’École de Guerre du Mali (EGM) a célébré, le jeudi 20 août 2026, la sortie de sa 5ème promotion, baptisée « Promotion africaine ». La cérémonie solennelle, tenue dans l’enceinte de l’institution, a été présidée par le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, en présence des Chefs d’État-major et Directeurs de services, de plusieurs autorités militaires ainsi que des parents et proches des nouveaux diplômés. Au terme de onze mois de formation consacrée à la pensée stratégique, à la conception des opérations et aux nouveaux enjeux de Défense et de Sécurité, 27 auditeurs, dont quatre personnels féminins, ont reçu leur brevet. Issus de neuf pays africains, à savoir le Mali (14), le Burkina Faso (5), le Cameroun (1), la Guinée Conakry (1), le Maroc (1), le Niger (2), le Sénégal (1), le Tchad (1) et le Togo (1), ils achèvent ainsi leur parcours avec un nouveau statut et, surtout, une responsabilité accrue : celle de contribuer à la réflexion, à la planification et à la décision stratégiques au sein de leurs forces armées respectives. La cérémonie a été marquée par la remise des prix d’excellence au titre de l’année académique 2025-2026. Au total, 18 auditeurs ont été distingués dans trois spécialités : 14 en Recherche Scientifique, 02 en Enseignement opérationnel et 02 en Enseignement académique. Ces distinctions consacrent l’excellence des auditeurs et témoignent de la place accordée à la recherche, à l’innovation et à la qualité de la formation au sein de l’Ecole de Guerre du Mali. Dans son allocution, le Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le Général de Division Oumar DIARRA, a salué les performances de l’EGM et le leadership de son commandement. Il s’est notamment félicité de son rayonnement à l’échelle africaine, illustré par l’accueil de stagiaires venus de neuf pays. Selon lui, cette dynamique s’inscrit dans la vision du Chef de l’État et traduit la montée en puissance des Forces Armées Maliennes. Il a également souligné les progrès accomplis dans l’autonomisation du Mali en matière de formation militaire, désormais assurée sur l’ensemble du cursus, de la formation de base jusqu’à l’École de Guerre. Cette souveraineté dans la formation, a-t-il rappelé, s’accompagne du développement d’une industrie militaire nationale. Face à l’évolution des menaces et à une guerre désormais asymétrique et multidimensionnelle, le Général de Division Oumar DIARRA a appelé les nouveaux brevetés à « penser hors du cadre ». Il les a exhortés à privilégier une approche stratégique adaptée aux nouvelles réalités sécuritaires et à mettre leurs compétences au service des Forces Armées, des populations et de leurs États, tout en demeurant de véritables ambassadeurs des valeurs de l’EGM. Pour sa part, le Chef d’État-major Général des Armées, le Général de Division Élisée Jean DAO, a mis l’accent sur quatre exigences essentielles : penser, anticiper, décider et agir. Il a invité les nouveaux brevetés à développer une pensée stratégique ancrée dans les réalités africaines et capable d’intégrer les nouvelles formes de menaces, notamment la guerre hybride, le terrorisme, la cybermenace et la guerre informationnelle. De son côté, le Commandant de l’École de Guerre du Mali, le Général de Division Oumar DAO, a dressé le bilan de l’année académique. Il a fait état de l’exécution complète du programme de formation, de la mise à jour du Master « Stratégie, Défense, Sécurité et Développement », ainsi que de la création de nouveaux outils destinés à renforcer les capacités de planification et de réflexion stratégique. À noter, également que l’EGM poursuit sa modernisation avec l’intégration progressive de l’intelligence artificielle, le développement des outils numériques et la mise à niveau de ses infrastructures. Une dynamique qui traduit la volonté de l’institution de s’adapter aux évolutions technologiques et aux nouvelles exigences opérationnelles dans les domaines de la défense et de la sécurité. Au terme de cette formation, les 27 nouveaux brevetés emportent, avec eux, bien plus qu’un diplôme. Ils portent, désormais, la responsabilité de transformer le savoir acquis en décisions éclairées, au service de la paix, de la souveraineté et de la stabilité de leur pays. DIRPA
Lutte contre les stupéfiants : L’OCS Rive Droite interpelle quatre malfrats à la Cité ‘’1008 logements’’ de Bamako

La lutte contre les stupéfiants se poursuit, sans entrave. Le vendredi 15 août 2026, l’Antenne de l’Office Central des Stupéfiants Rive Droite de Bamako a mené une opération à Attbougou, secteur Cité ‘’1008 logements’. Elle a conduit à l’interpellation de quatre personnes soupçonnées de consommation de produits stupéfiants, notamment du Kusch et de détention d’un appareil à chicha. Les agents du Commissaire de Police Mariam Pinda DIABATE, Chef d’Antenne, ont interpellé les nommés A.N.S., élève domicilié à Siracoro, A.D., aide-soignant domicilié à Siracoro, S.A., élève résidant à Attbougou Cité ‘’1008 logements’’ et M.S.D, technicien en dessin-bâtiment, domicilié à Faladié. Une perquisition effectuée au domicile d’un principal complice a permis aux limiers de mettre la main sur 400 grammes de Kusch, dissimulés dans un sachet blanc dans la chambre de Z.S.D., qui demeure en fuite. Les enquêteurs ont, également, découvert dans la même chambre la pièce d’identité du fugitif ainsi qu’une somme de 90.000 FCFA. Les quatre personnes interpellées ont été conduites dans les locaux de l’OCS pour les besoins d’enquête, avant d’être présentées au Procureur. OCS
Lutte contre les drogues et les stupéfiants : Saisie de 2 briques de Kusch, par l’Antenne locale de l’OCS – Sikasso

L’Office Central des Stupéfiants (OCS) poursuit son offensive contre le trafic de drogues dans la région de Sikasso. Sous la conduite du Capitaine Lassana KONATE, Chef d’Antenne OCS Sikasso, les éléments ont mené une opération ayant permis la saisie d’une quantité importante de Kusch. Alertée par une source fiable faisant état d’activités de vente de stupéfiants à Mamassoni, une équipe mobile a été, immédiatement, dépêchée sur les lieux. À son arrivée, le suspect, identifié sous les initiales D.O. âgé de 24 ans a tenté de prendre la fuite, abandonnant deux kilogrammes de Kusch, conditionnés dans un sac de ciment. Une équipe de surveillance et de filature a, aussitôt, été mobilisée. Quelques minutes plus tard, grâce aux renseignements recueillis, les éléments de l’OCS ont réussi à interpeller le suspect, qui avait en sa possession deux (2) briques de Kusch. Le mis en cause a été présenté à la justice, afin de répondre des faits, qui lui sont reprochés. Cette opération témoigne de la détermination de l’OCS – Sikasso à intensifier la lutte contre le trafic et la circulation des stupéfiants sur l’ensemble du territoire national. OCS