Solidarité avec les victimes de guerre : La polyclinique de Kati offre un diner à ses patients

Dans le cadre du plan d’action sociale en faveur des victimes de guerre, un dîner de cohésion a été organisé à l’occasion du réveillon, le mercredi 31 décembre 2025, à la Polyclinique de Kati. L’événement, marqué par la distribution de kits alimentaires et sanitaires, s’est tenu sous la présidence du colonel-major Bréhima SAMAKÉ, directeur du Service Social des Armées, en présence de plusieurs autorités militaires et civiles. Dans son allocution, le Colonel-major SAMAKÉ a rappelé que « depuis plus d’une décennie, notre pays est engagé dans la lutte contre le terrorisme », soulignant les lourdes pertes humaines et matérielles qu’il engendre. Il a invité l’assistance à observer une minute de silence en hommage aux civils et militaires tombés pour la Nation. Revenant sur la crise politico-sécuritaire que traverse le Mali depuis 2012, il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement global des blessés de guerre : « Leur soutien matériel, financier et psychosocial est de notre responsabilité. » Ce dîner, organisé, chaque année, à l’initiative du Service Social des Armées, vise à offrir aux blessés un moment de réconfort, de solidarité et de fraternité, malgré les épreuves qu’ils traversent. Le colonel Adama KANTÉ, directeur de la Polyclinique, a salué l’engagement constant des autorités militaires et encouragé le personnel à faire preuve de professionnalisme et de solidarité. Il a formulé des vœux de paix, de santé et de réussite pour l’année 2026. La cérémonie s’est clôturée par un cocktail, dans une ambiance empreinte de chaleur humaine et de reconnaissance. DIRPA

Armée de l’air : Un réveillon de nouvel An sous le signe de la cohésion

L’état-major de l’Armée de l’Air a organisé la cinquième édition de sa traditionnelle journée de cohésion et de détente, le mercredi 31 décembre 2025, sous la présidence du Général de Brigade Alou Boï DIARRA, chef d’État-Major de l’Armée de l’Air. Cette rencontre a rassemblé les aviateurs autour d’activités ludiques, d’ateliers de jeux et de moments de convivialité, dans une ambiance fraternelle. Un hommage solennel a été rendu aux victimes civiles et militaires de la crise sécuritaire que traverse le pays. « Le souvenir de nos frères d’armes tombés sur le champ d’honneur demeure le socle de notre engagement », a souligné le Général DIARRA dans son discours. Il a rappelé que « sur tous les théâtres d’opérations, nos soldats honorent avec courage notre serment sacré: protéger, servir et veiller sur nos concitoyens, parfois au prix de leur propre vie. » Fidèle à son objectif, cette journée visait à renforcer la cohésion entre les personnels de l’Armée de l’Air et à consolider les liens avec les autres composantes des Forces Armées et de Sécurité. La cérémonie s’est achevée par un cocktail, scellant cette journée dans un esprit de camaraderie et de solidarité. DIRPA

Armée de l’air : 28 militaires, partant à la retraite, honorés d’attestations de reconnaissance

L’état-major de l’Armée de l’Air a rendu un vibrant hommage, le mercredi 31 décembre 2025, à 28 de ses militaires admis à la retraite, lors d’une cérémonie solennelle organisée dans l’enceinte de son quartier général. Présidée par le Général de Brigade Alou Boï DIARRA, chef d’état-major de l’Armée de l’Air, la cérémonie s’est déroulée en présence du Général de Brigade Moussa Yoro KANTÉ, de plusieurs hauts gradés, des retraités et leur famille. Ces partants, issus des promotions 1980, 1984, 1986, 1989 et 1992, totalisent entre 37 et 45 années de service au sein de l’institution militaire. À cette occasion, ils ont reçu des attestations de reconnaissance, ainsi que des chèques symboliques, en témoignage de leur engagement et de leur loyauté envers la nation. Dans son allocution, le Général Alou Boï DIARRA a salué le parcours exemplaire de ces hommes, soulignant leur contribution inestimable à la défense du pays. « Un soldat demeure toujours un soldat, quelle que soit sa situation. Il quitte le service actif, mais reste au service de la nation », a-t-il déclaré, avant de leur souhaiter plein succès dans cette nouvelle étape de leur vie. Prenant la parole au nom des retraités, le lieutenant Demba KÉBÉ a exprimé sa gratitude envers la hiérarchie militaire pour cette marque d’attention. « Cette cérémonie solennelle prouve que nous avons été considérés et que notre engagement est reconnu. Même si nos obligations militaires prennent fin, nous restons disponibles pour servir la patrie avec la même loyauté que nos aînés », a-t-il affirmé. La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère empreinte d’émotion, de fierté et de reconnaissance. Elle marque la fin d’un chapitre pour ces hommes qui ont consacré leur vie à la défense de la patrie, et l’ouverture d’une retraite bien méritée. DIRPA

Formation spécialisée : (20) vingt militaires de l’Armée de Terre formés à l’École de Police

La cérémonie de clôture d’une formation spécialisée au profit de vingt militaires de l’Armée de Terre s’est tenue, le mardi 30 décembre 2025, à l’École de Police Amadou Touré dit Gandhi. Elle était présidée par le Chef d’état-major de l’Armée de Terre, le Général de brigade Toumani KONE, en présence du Directeur général de la Police nationale, le Contrôleur général Youssouf KONE. Durant quatre semaines, les stagiaires ont été encadrés par des instructeurs de la Police nationale. Le programme a porté sur la gestion des incidents de tir, les tactiques de riposte, les techniques de déplacement, l’utilisation des armes en conditions difficiles (nuit, intempéries), ainsi que la maîtrise des armes de poing (Canik) et d’épaule (AK47). Le Directeur général de la Police nationale a souligné que cette formation dépasse le cadre technique : « Elle s’inscrit dans une vision stratégique plus large, celle du renforcement de l’interopérabilité et de la complémentarité entre les Forces de défense et de sécurité du Mali », a-t-il déclaré. Il a, également salué le professionnalisme des instructeurs et remercié les autorités pour leur engagement en faveur des conditions de vie des forces de defense et de sécurité. De son côté, le Général Toumani KONE a rappelé que les défis sécuritaires actuels exigent une préparation accrue : « La guerre que traverse le pays ne dépasse pas nos capacités, mais elle requiert une organisation adaptée et une formation continue ». Il a exhorté les stagiaires à préserver les acquis et à se préparer à de nouvelles sessions. DIRPA

Tribunal militaire de Bamako : (4) quatre affaires jugées lors de l’audience ordinaire

Le tribunal militaire de Bamako a tenu, mardi 30 décembre 2025, sa session correctionnelle ordinaire. Quatre affaires étaient inscrites au role, impliquant dix prévenus, militaires et civils. Présidée par le magistrat Assana DOLO, entouré de ses collaborateurs militaires, l’audience s’est déroulée dans la salle du tribunal militaire. Les dossiers examinés concernaient des infractions variées : escroquerie, désertion en temps de crise, abandon de poste, recel, détention et vente illégale de munitions, ainsi que des violations répétées des consignes générales militaires. Selon le capitaine Alou SINAYOKO, substitut du procureur de la République près le tribunal militaire, quatre des dix prévenus sont, actuellement, sous mandat de dépôt, dont un civil. Il a précisé que les personnes non militaires impliquées sont poursuivies pour des infractions relevant du code pénal militaire, ce qui les rend justiciables devant cette juridiction spécialisée. Cette audience s’inscrit dans le cadre de la lutte contre l’impunité et de la consolidation de l’État de droit au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Elle illustre, également l’opérationnalisation progressive des juridictions militaires, désormais pleinement engagées dans le traitement des infractions spécifiques au domaine militaire. « Le tribunal militaire est un outil indispensable pour garantir la discipline, l’efficacité et la justice dans nos forces armées », a souligné le capitaine SINAYOKO.

Zone de défense N°6 : Hommage solennel aux militaires admis à la retraite

Le Camp Hamadoun Bocary BARRY de Sévaré a accueilli, mardi 30 décembre 2025, une cérémonie d’hommage en l’honneur de huit militaires admis à la retraite après plus de trente années de service au sein des Forces Armées Maliennes. Placée sous le signe de la reconnaissance et de la fraternité d’armes, la cérémonie s’est déroulée en présence du Colonel-major Yacouba SANOGO, Commandant du PCIAT-CENTRE de l’opération Dougoukoloko, du Colonel Mahamadou S. KONATÉ, conseiller à la sécurité du Gouvernorat de Mopti, et du Colonel Abdoulaye COULIBALY, Commandant de la Zone de Défense N°6. Plusieurs autorités militaires, administratives, ainsi que des membres de l’Association des Anciens Combattants, familles et proches des partants étaient également présents. Les huit militaires honorés, quatre de l’Armée de Terre, deux de l’Armée de l’Air et deux de la Garde Nationale ont reçu des attestations de reconnaissance et des cadeaux, en hommage à leur engagement et à leur loyauté envers la Nation. Moment fort de la journée, une compétition symbolique a opposé anciens combattants et militaires en activité, à travers des épreuves de démontage et remontage d’armes et des quiz sur le Règlement de Service de l’Armée. Les anciens ont brillamment remporté la victoire, prouvant que l’expérience reste une force vive au sein des Forces de Défense et de Sécurité. Des enveloppes symboliques ont été remises aux participants. La lecture des parcours professionnels des partants a permis de retracer des carrières exemplaires, marquées par le dévouement, la discipline et l’esprit de sacrifice. Le Colonel Abdoulaye COULIBALY a salué leur engagement et invité les jeunes générations à s’inspirer de ces modèles de loyauté et de service. Au nom des retraités, le Capitaine Hamidou GUINDO a exprimé sa gratitude envers la hiérarchie militaire pour cette marque d’attention, réaffirmant leur attachement indéfectible à l’institution. Le Sergent-chef à la retraite Youssouf MALLÉ, représentant l’Association des Anciens Combattants, a rappelé que cette structure reste un cadre de solidarité et d’accompagnement pour les militaires retraités. La cérémonie s’est achevée dans une ambiance fraternelle, autour d’une photo de famille et d’un repas de corps, symboles d’un lien qui perdure au-delà du service actif. DIRPA

Sortie de la 4ᵉ promotion de l’unité d’élite : Les Forces Armées Maliennes renforcent leur capacité de réaction avec les Bataillons d’Intervention Rapide (BIR)

Dans un contexte sécuritaire tendu, les Forces Armées Maliennes misent sur les Bataillons d’Intervention Rapide (BIR) pour renforcer leur capacité de réaction face aux menaces terroristes. À Koulikoro, la 4ᵉ promotion de cette unité d’élite se prépare à relever les défis du terrain. Face à la recrudescence des attaques terroristes, aux violences intercommunautaires et à la pression constante sur les populations civiles, les autorités maliennes ont lancé une initiative stratégique : la création des Bataillons d’Intervention Rapide (BIR). Ces unités d’élite ont pour mission d’intervenir rapidement sur l’ensemble du territoire, avec des moyens adaptés aux réalités du terrain. Actuellement en formation au Centre d’Instruction Boubacar Sada Sy de Koulikoro, la 4ᵉ promotion des BIR se distingue par un entraînement intensif axé sur la mobilité. Encadrés par des instructeurs de la Gendarmerie nationale, les stagiaires se perfectionnent à la conduite de motos, un atout essentiel pour opérer dans des zones difficiles d’accès. Techniques de franchissement d’obstacles, alignement, maîtrise des engins à deux roues, chicanes et freinage d’urgence figurent au programme. Si les zones d’intervention de ces unités n’ont pas encore été précisées, leurs missions, elles, sont clairement définies. Les BIR répondent à trois impératifs majeurs: la mobilité, la spécialisation et la proximité. Leur objectif est de densifier le maillage sécuritaire du territoire et de mener une traque continue contre les groupes armés terroristes, jusque dans leurs derniers retranchements. Le Colonel-major Boubacar SERME, directeur du centre de formation, a salué le professionnalisme des recrues. Il a souligné que la création des BIR s’inscrit dans une dynamique de transformation stratégique des Forces Armées Maliennes (FAMa), afin de mieux s’adapter à une guerre asymétrique et évolutive. « Cette 4ᵉ promotion incarne la volonté politique de moderniser notre armée », a-t-il affirmé. L’activité s’est conclue par une démonstration impressionnante des capacités opérationnelles acquises par les stagiaires, illustrant la montée en puissance d’une armée résolument tournée vers l’efficacité et la réactivité. DIRPA

Insertion socio-professionnelle : 80 femmes et veuves de militaires formées à des métiers générateurs de revenus à Tombouctou

Le Bureau de l’Action Sociale des Armées a remis, mardi 30 décembre 2025, des attestations de fin de formation à 80 femmes et veuves de militaires des camps de Tombouctou. Une initiative soutenue par l’Union Africaine pour favoriser l’autonomisation économique. Pendant un mois, ces femmes ont été formées à divers métiers manuels et artisanaux, notamment la couture, la teinture, le maquillage, la coiffure, la pédicure, la manucure et la pose de henné africain. Les sessions se sont déroulées dans les locaux du Centre du Service Social de Tombouctou. En plus des attestations, les participantes ont reçu du matériel professionnel pour démarrer leurs activités. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un programme de renforcement des capacités financé par le Fonds de soutien de l’Union Africaine. Le Capitaine Modibo DIARRA, chef du Bureau de l’Action Sociale, a salué l’engagement des participantes et la qualité de leur travail. « Cette formation a comblé nos attentes. Je suis convaincu que ces femmes sauront, désormais prendre leur autonomie grâce à des activités génératrices de revenus », a-t-il déclaré. Il a également souligné que les tenues portées par les bénéficiaires lors de la cérémonie étaient issues de leur propre production, une première pour ces femmes qui, auparavant, importaient leurs vêtements. Le capitaine DIARRA a plaidé pour la pérennisation de ce type de formation, très attendue par de nombreuses femmes et jeunes de la région. De leur côté, les bénéficiaires, par la voix de leur présidente, ont exprimé leur satisfaction. « Grâce à cette formation, nous n’aurons plus besoin de dépendre des autres pour subvenir à nos petits besoins », ont-elles affirmé, avec émotion. DIRPA

Saisies de médicaments et d’alcool : La Douane frappe encore autour de Bamako

Dans l’ombre comme en première ligne, les agents de la Brigade mobile d’intervention (BMI) de Bamako poursuivent inlassablement leur mission au service de l’État et de la protection des citoyens. Les opérations menées ces 19 et 20 décembre 2025 témoignent, une fois de plus, de leur professionnalisme en droite ligne des instructions données par l’Insp. Gal Checkna Amala Diallo aux premières heures de sa prise de service, suite aux orientations, à lui, données par Alousséni SANOU, ministre de l’Économie et des Finances. Le 20 décembre 2025, sur la base d’un renseignement exploité avec rigueur, les agents de la BMI ont procédé à la saisie d’une quantité particulièrement importante de produits pharmaceutiques, dépassant les 2 000 cartons. Cette opération est l’aboutissement de six jours d’investigations patientes et méthodiques. Les médicaments saisis étaient dissimulés parmi d’autres produits pour lesquels le transitaire a présenté des documents justificatifs. Nonobstant la présentation de documents justificatifs pour les autres produits, ils tombent sous le coup de l’infraction douanière, parce qu’ils ont servi à cacher les médicaments frauduleux, a tranché le Directeur Général des Douanes. La veille, le 19 décembre 2025, les agents, ont une nouvelle fois, fait preuve de sang-froid et de détermination au poste de contrôle de Dialakoroba. Aux environs de 20h30, un mini-car immatriculé au Mali, en provenance de Hérèmakono, transportant d’importantes quantités de boissons alcoolisées de marque ATLAS, titrant 16 %, a été intercepté. Le conducteur ayant refusé d’obtempérer aux injonctions des douaniers, l’intervention a exigé fermeté et professionnalisme pour sécuriser la saisie et faire respecter l’autorité de l’État. Toujours le 19 décembre 2025, une autre opération menée avec efficacité a permis la saisie de 200 cartons d’antennes récepteurs CANAL+, en provenance d’un pays voisin, et dépourvus de tout document justificatif. Cette saisie a été effectuée au quartier Daoudabougou, aux environs de 13 heures, sans incident, illustrant la maîtrise opérationnelle et le sens du dialogue des agents sur le terrain.

Saisie de drogue à la frontière à Héremakono : La croisade contre les stupéfiants et autres trafics illicites montent d’un cran à la Douane

Le lundi 15 décembre 2025, le bureau secondaire des douanes de Héremakono s’est illustré, à travers deux importantes saisies de stupéfiants et de produits pharmaceutiques prohibés, mettant en échec des réseaux criminels, qui tentent d’exploiter les corridors de transit. La première opération a été réalisée à bord d’un véhicule de transport en commun, où les agents, grâce à leur vigilance et à un contrôle minutieux, ont intercepté un colis contenant dix (10) boules de cannabis, d’un poids total de 5,25 kg, ainsi que 4 800 comprimés de tramadol de type Royal dosés à 250 mg. Des produits dangereux pour la santé publique, destinés à alimenter des circuits illégaux au détriment de la jeunesse et de la stabilité sociale. Dans la même journée, les agents de Héremakono ont réalisé une saisie spectaculaire. Cinquante-cinq (55) boules de cannabis, pour un poids total de 16,5 kg, ont été découvertes intelligemment dissimulées dans des caches spécialement aménagées à bord d’un véhicule de marque Toyota, en provenance d’un pays côtier. Une tentative de fraude sophistiquée, déjouée grâce à l’expérience, à l’intuition et à la rigueur professionnelle des douaniers en poste. Informé en temps réel de cet exploit, le Directeur Général a rassuré l’ensemble des unités opérationnelles du soutien constant du Ministre de l’Economie et des Finances pour davantage protéger nos frontières contre toute infiltration frauduleuse. Ces succès traduisent la détermination des Douanes maliennes à sécuriser les frontières, protéger la population et préserver l’économie nationale contre les effets dévastateurs des trafics transfrontaliers illicites. Ils témoignent également de l’efficacité du dispositif de surveillance aux postes frontaliers stratégiques, où les agents, souvent dans des conditions difficiles, accomplissent leur mission avec honneur et abnégation.