Modernisation de la Justice Malienne : Bientôt la transition vers la délivrance numérique du casier judiciaire et du certificat de nationalité

Le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou KASSOGUE, a présidé, ce mardi 21 juillet 2026, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), la cérémonie d’ouverture de l’atelier national de formation des utilisateurs de la plateforme e-Justice, dédiée à la délivrance digitalisée du casier judiciaire et du certificat de nationalité. Organisée, avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), cette activité marque une étape décisive dans la modernisation du service public de la justice. Elle ouvre la voie à une délivrance numérique, sécurisée, rapide et fiable de deux documents essentiels à la vie administrative des citoyens, tout en posant les bases de la dématérialisation progressive des procédures judiciaires. Dans son allocution, le Garde des Sceaux a souligné que cette réforme attendue, depuis plusieurs décennies, est l’aboutissement d’un important travail collectif mobilisant les administrations concernées et des experts nationaux. Il a rappelé que la plateforme e-Justice est une solution, entièrement, conçue et développée par des compétences maliennes, illustrant la volonté des autorités de renforcer la souveraineté numérique et de bâtir une justice plus moderne, plus accessible et plus performante. Le Ministre a également invité les Présidents des juridictions, les Procureurs de la République et les Greffiers en chef, bénéficiaires de la formation, à s’approprier pleinement cet outil stratégique, dont le déploiement sera accompagné de la mise à disposition d’équipements informatiques et de connexions internet au sein des juridictions. À travers la plateforme e-Justice, le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme franchit une étape historique dans la transformation numérique de l’institution judiciaire, au service d’une justice plus efficace, plus transparente et davantage tournée vers les attentes des citoyens. MJDH  

Investissements des Maliens de l’extérieur : Des échanges fructueux entre les investisseurs de la diaspora et les départements sectoriels pour lever les obstacles

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a présidé, ce lundi 20 juillet 2026, la réunion de concertation avec les représentants de plusieurs départements ministériels et des investisseurs maliens de la diaspora présents à Bamako dans le cadre de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID²) autour de la promotion des investissements de la diaspora au Mali ainsi que l’identification des solutions susceptibles de faciliter la mise en œuvre de leurs projets. Cette rencontre visait à examiner les principales préoccupations des investisseurs et à identifier, avec les administrations compétentes, les solutions susceptibles de faciliter la mise en œuvre de leurs projets. Elle intègre les hautes orientations de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État et traduit la volonté du Gouvernement à maintenir un dialogue permanent avec les Maliens établis à l’extérieur, afin de favoriser leurs investissements au Mali. Ont pris part à cette séance de travail : les représentants des départements en charge des Mines, des Transports et des Infrastructures, de l’Administration territoriale, des finances ainsi que de l’Industrie et du Commerce. Les échanges ont porté sur plusieurs dossiers liés aux secteurs des mines, des transports, de l’industrie et du commerce, ainsi que sur des préoccupations d’ordre administratif et foncier. Ce cadre de dialogue a permis d’examiner les difficultés soulevées et d’envisager des réponses appropriées avec les services compétents. Les représentants des investisseurs de la diaspora ont salué cette initiative, qui témoigne de la volonté des pouvoirs publics d’instaurer un climat de confiance et d’améliorer l’accompagnement des porteurs de projets. À cette occasion, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a réaffirmé l’engagement de son département à poursuivre cette dynamique de concertation avec les administrations concernées afin d’améliorer davantage l’environnement des investissements de la diaspora. Il a, également, salué l’attachement de nos compatriotes établis à l’extérieur au développement économique du Mali et leur contribution à la création de richesses et d’emplois. MMEIA

Assemblée générale des Nations Unies sur la sécurité routière mondiale : le Ministre DEMBELE Madina SISSOKO represente le Mali à New York

La réunion de haut niveau de l’Assemblée Générale des Nations Unies sur la sécurité routière mondiale se tient actuellement au siège de l’ONU à New York, aux États-Unis. Le Mali prend part aux discussions de cette rencontre mondiale, qui vise à accélérer les Objectifs de développement durable (ODD) pour réduire de moitié les décès et blessures dus aux accidents de la route d’ici 2030. La délégation malienne est conduite par le ministre des Transports et des Infrastructures, Mme DEMBELE Madina SISSOKO qui a animé un panel de haut niveau sur l’amélioration de la sécurité routière mondiale. Elle était accompagnée de son homologue du Bangladesh. La délégation malienne à cette session est composée de la Chargée de mission, Mme MAIGA Bintou ALIOU, le Directeur général des Transports, M. Mamadou Thierno SOW et le Directeur général de l’Agence nationale de la Sécurité Routière (ANASER), M. Ousmane Bah MAIGA, ont également pris part à ce panel de haut niveau. L’Assemblée générale a relevé que les accidents de la route constituent la première cause de décès chez les enfants et les jeunes de 5 ans à 29 ans, selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Mise devant ces statistiques, l’Assemblée générale a adopté par un vote, la Déclaration sur l’amélioration de la sécurité routière dans le monde. Les participants à cette Assemblée réaffirment, par ce texte, trois cibles du Programme de développement durable à l’horizon 2030 qui ont trait à la sécurité routière.  La cible 3 vise à diminuer de moitié à l’échelle mondiale le nombre de décès et de blessures dus à des accidents de la route, une cible amplifiée par la deuxième Décennie (2021-2030) d’action pour la sécurité routière. La Présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, a insisté sur cette urgence humaine et mondiale, souvent traitée comme une simple statistique alors qu’elle brise durablement des familles. « La prévention est cruciale, comme le rappelle la Déclaration qui demande aux Etats d’agir de façon concrète et consensuelle par des routes et véhicules plus sûrs, de meilleures données, davantage d’éducation et une prise en charge renforcée afin de prévenir des décès largement évitables », a-t-elle souligné. MTI

Démarrage des Examens nationaux de fin de cycle en Santé : Les épreuves sont lancées pour les 18 766 candidats du pays

Le Directeur général de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (DGESRS), Pr Fana TANGARA, représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma KANSAYE, a procédé, ce lundi 20 juillet 2026, au lancement officiel des examens de fin de cycle des Écoles de Santé. C’est le Lycée Prosper Kamara de Hamdallaye, principal centre de Bamako, qui regroupe quatre sites, qui a accueilli cette importante délégation des acteurs de l’Enseignement Supérieur ainsi que la Santé publique. La cérémonie s’est déroulée, en présence du Directeur adjoint de l’Académie d’Enseignement de Bamako Rive Gauche, du DCAP, du Proviseur du Lycée Prosper Kamara, du Pr Moussa TAMBOURA, président du Centre de Bamako et Sous-directeur de l’Enseignement privé, du Dr Adama FOFANA, président de l’Association des Écoles de Santé Privées (AESP), ainsi que des membres du Comité national d’organisation et des responsables administratifs et pédagogiques. Après la montée des couleurs, le représentant des deux ministres a transmis aux différents acteurs les orientations des autorités. À l’endroit des surveillants, le Pr Fana TANGARA a insisté sur la rigueur, la vigilance et le strict respect des règles, afin de préserver la crédibilité des examens. Il les a, toutefois, invités à exercer leur mission avec professionnalisme, dans un climat serein, afin d’éviter toute pression inutile sur les candidats. Au cours d’une visite des salles d’examen, il a délivré aux candidats le message d’encouragement du Ministre Pr Bouréma KANSAYE. Tout en rappelant que la fraude est, formellement, interdite et sanctionnée par la loi malienne, il les a exhortés à faire confiance à leurs connaissances et à privilégier l’effort personnel. « C’est le savoir, qui compte, et non le simple diplôme », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de former des médecins, infirmiers, sage-femmes et biologistes médicaux compétents, capables de contribuer, efficacement, au renforcement du système de santé national. Avant de procéder à l’ouverture symbolique de l’enveloppe contenant les sujets, le représentant des deux ministres a souhaité plein succès aux candidats. Au titre de la session 2025-2026, 18 766 candidats prennent part aux épreuves, dont 9 840 candidats de niveau premier cycle et 8 926 candidats de niveau Licence. Les candidats du niveau Licence composent dans huit centres d’examen, répartis entre Bamako (quatre sites), Gao, Kayes, Koutiala, Mopti, Ségou, Sikasso et Tombouctou. Ils sont répartis entre les filières Sage-femmes (SF), Infirmiers d’État (IDE) et Biologistes médicaux (BM). Le site du Lycée Prosper Kamara accueille, à lui seul, 1 600 candidats, répartis dans 32 salles de 50 candidats chacune, sous la supervision de 96 surveillants et 9 suppléants. MESRS

Formation Professionnelle et Apprentissage : Le FAFPA renforce les capacités des producteurs de Taoussa en traitement phytosanitaire

Le mardi 14 juillet 2026, le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA) a organisé une session de formation sur les techniques de traitement phytosanitaire au profit de trente (30) membres de l’Association Daara Haoussa Kalo du village de Taoussa, dans la commune rurale du cercle de Bourem. Organisée dans les enclos du jardin du village, cette formation visait à renforcer les capacités des bénéficiaires, en matière de bonnes pratiques phytosanitaires, afin d’améliorer la protection des cultures et de contribuer à l’accroissement de la productivité agricole. La cérémonie a enregistré la présence des autorités coutumières et religieuses, notamment, le chef du village, les conseillers, l’imam, les membres de l’association ainsi que le représentant de l’ONG DII Si Willo. En raison du contexte sécuritaire dans la localité, le Préfet n’a pas pu prendre part à l’activité. Toutefois, afin de témoigner de son soutien à cette initiative et d’en assurer la visibilité, des prises de vues ont été réalisées à la préfecture de Bourem avec les représentants des parties prenantes. Après les salutations d’usage prononcées par le chef du village, le président de l’association et le représentant de l’ONG DII Si Willo, les travaux se sont déroulés dans une ambiance conviviale. La session a été marquée par des démonstrations pratiques et des échanges interactifs, permettant aux participants d’acquérir des compétences, directement, applicables à leurs activités agricoles. À travers cette initiative, le FAFPA réaffirme son engagement à promouvoir une formation professionnelle de qualité, au service du développement des compétences des producteurs et de la modernisation du secteur agricole. MENEFP

5 ans de Gouvernance de la Transition : Le Ministre Issa Ousmane COULIBALY met en lumière les réformes structurantes menées avec succès au service de la gouvernance

Depuis les assises nationales de la refondation en Décembre 2021, l’Administration Territoriale et la Décentralisation ont connu une véritable refondation. Des réformes majeures, qui ont permis d’améliorer la réactivité de l’administration, simplifier les processus et promouvoir l’accès numérique aux services publics. Cependant, l’efficience de l’administration publique reste complexe, nécessitant une adaptation continue aux besoins des citoyens et aux réformes administratives. Aujourd’hui, les inégalités dans l’accès aux services administratifs sont un ancien souvenir avec les réformes administratives menées avec succès, notamment, le nouveau découpage administratif, qui est, désormais, opérationnel. Ainsi, dans le cadre de la présentation des bilans sectoriels des cinq années de la Transition, le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly, a présenté, ce lundi 20 juillet 2026, les principales réalisations enregistrées par son département.   La réorganisation territoriale et retour effectif de l’administration sur toute l’étendue du territoire réussie   À cette occasion, le Ministre est revenu sur les avancées enregistrées dans le retour et le renforcement de l’autorité de l’État à travers le redéploiement de l’administration sur l’ensemble du territoire national, l’opérationnalisation des nouvelles circonscriptions administratives, ainsi que la construction et la réhabilitation des infrastructures destinées aux représentants de l’État. Le Mali compte désormais 19 régions et le District de Bamako, 815 communes, 159 cercles, 474 arrondissements et 12 712 villages, fractions et quartiers, témoignant d’une administration davantage rapprochée des populations. En outre, les gouverneurs, préfets et sous-préfets des nouvelles circonscriptions administratives ont été nommés et sont opérationnels sur toute l’étendue du territoire national. Cette réorganisation territoriale, très opérationnelle, a permis de rapprocher l’administration des administrés. Le Chef du département a ensuite mis en avant les progrès réalisés dans la transformation numérique de l’administration, avec la digitalisation de la gestion financière des collectivités territoriales, des Programmes de Développement Économique, Social et Culturel (PDESC), la création d’une plateforme de mise à jour et de transfert du lieu de vote, la poursuite de la digitalisation de l’état civil, la modernisation du système Mali Kura Biométrie ainsi que l’authentification électronique des données NINA. Évoquant les actions en faveur de la décentralisation et du développement local, le Ministre a souligné le recrutement de 4 079 agents dans la Fonction publique des collectivités territoriales, dont 2 233 cadres, 1 717 agents dans le secteur de l’éducation et 129 dans le domaine de l’emploi et de la formation professionnelle. À cela s’ajoutent la réalisation de 3 969 projets d’infrastructures et d’équipements de proximité pour un montant de 61 921 629 198 FCFA, ainsi que la mobilisation de 18 335 377 755 FCFA au titre du Fonds minier de développement local, destiné à accompagner le financement des communes. La présentation a également permis de mettre en lumière les initiatives engagées en faveur de la valorisation des autorités et légitimités traditionnelles, à travers la remise d’insignes et de certificats aux chefs de villages, de fractions et de quartiers, la construction de vestibules, l’instauration de cadres permanents de concertation avec les représentants de l’État et leur implication accrue dans la gouvernance locale, contribuant ainsi au renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.   La digitalisation de l’état civil et le renforcement du système biométrique Mali Kura   Le Ministre s’est par ailleurs attardé sur les réformes engagées dans le domaine de l’état civil et de la sécurisation de l’identité des citoyens. Celles-ci portent notamment sur la poursuite de la digitalisation de l’état civil, le renforcement du système biométrique Mali Kura, l’authentification quotidienne des données NINA, la consolidation des Cellules Techniques d’Accueil Citoyen (CTAC) et l’interconnexion des bases de données avec plusieurs administrations. Abordant enfin la question de la gestion des frontières, le Général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly a mis en exergue les avancées enregistrées dans la matérialisation des frontières, le renforcement de la coopération transfrontalière ainsi que les actions de sensibilisation conduites en faveur de la paix et de la cohésion sociale dans les zones frontalières. Au terme de cette présentation, le Ministre a rappelé que l’ensemble de ces réalisations traduit la volonté des plus hautes autorités de la Transition de consolider la présence de l’État sur toute l’étendue du territoire national, de moderniser l’administration publique et de promouvoir une gouvernance territoriale plus efficace, plus inclusive et résolument tournée vers les attentes des citoyens. En effet, la vision de « Doter le pays d’une Administration territoriale moderne et performante, accompagnant les chantiers de la refondation de l’Etat et offrant un service public de qualité dont l’accès est égal pour tous », est un chantier majeur du département en charge de l’administration Territoriale. Pour un retour efficace et garanti de l’Administration sur l’ensemble du territoire, des stratégies ont été mises en œuvre pour permettre aux populations de bénéficier des services sociaux de base. Il s’agit entre autres des nominations des Représentants de l’Etat pour combler les postes vacants ; prioriser la nomination des agents des Forces de défense et de sécurité dans les zones d’insécurité et de renforcer la sécurité des Représentants de l’État dans les circonscriptions administratives.   Valorisation des légitimités traditionnelles   Les Autorités et légitimités traditionnelles bénéficient, désormais, d’une constante valorisation de leur statut, à travers leur consécration dans la Constitution, l’institution d’une journée nationale des Autorités et légitimités traditionnelles, l’attribution des insignes et certificats aux Chefs de village, de fraction et de quartier, l’autorisation de hisser le drapeau national dans leur cour, l’élaboration et l’adoption du texte sur les autorités et légitimités traditionnelles. Les légitimités traditionnelles sont des maillons essentiels dans la société malienne et sont incontournables pour parler des questions et des sujets aussi importants requérant : expertise, compétences et aptitudes avérées et reconnues dans la conduite de la réconciliation nationale à la régulation sociale au Mali. Elles sont, maintes fois, mises à profit dans la recherche de solutions aux différentes crises, qui ont émaillé l’histoire contemporaine et même récente du Mali. Les légitimités traditionnelles englobent, à la fois, les familles fondatrices, les autorités traditionnelles, qui sont les chefs de villages, de fractions et de quartiers (nommés par des actes administratifs), les chefs

Forum International de la Diaspora Malienne : La deuxième édition s’achève sur une feuille de route ambitieuse

Le rideau est tombé ce samedi 18 juillet 2026 à Bamako sur la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), après trois journées consacrées aux échanges stratégiques, au partage d’expériences et à la promotion de l’investissement productif des Maliens établis à l’extérieur. La cérémonie de clôture, présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa AG ATTAHER, a permis de dresser le bilan d’une édition marquée par une forte mobilisation des acteurs publics, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé ainsi que des représentants de la diaspora venus des quatre coins du monde. Dans son intervention, le Ministre a salué la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui fait de la diaspora un levier essentiel de la souveraineté économique et de la construction du Mali Kura. Il a également exprimé sa reconnaissance à Son Excellence le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, Premier ministre, Chef du Gouvernement, pour son engagement constant en faveur d’une meilleure implication des Maliens de l’extérieur dans les politiques de développement. Le Ministre a, en outre, adressé ses remerciements à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), au Royaume du Maroc, pays invité d’honneur, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires institutionnels, techniques, financiers et privés dont l’accompagnement a largement contribué à la réussite de cette édition. S’adressant aux compatriotes de la diaspora, M. Mossa AG ATTAHER a rendu hommage à leur attachement indéfectible au Mali et à leur participation remarquable aux travaux du Forum. Il a rappelé que les Maliens établis à l’extérieur constituent bien plus qu’une communauté de soutien : ils représentent un formidable vivier de compétences, d’expertises, d’innovations et d’opportunités au service du développement national. Les travaux ont confirmé la nécessité de faire évoluer la contribution de la diaspora vers des investissements structurants, créateurs de valeur et d’emplois, dans des secteurs porteurs tels que les mines, l’énergie, l’agriculture, l’agro-industrie, les infrastructures, le numérique, l’industrie et les services innovants. Les différentes recommandations formulées au cours du Forum mettent également en évidence l’importance de poursuivre les réformes destinées à améliorer le climat des affaires, à simplifier les procédures administratives, à renforcer l’accompagnement des investisseurs et à développer des mécanismes de financement adaptés aux projets portés par les Maliens établis à l’extérieur. Parmi les avancées majeures enregistrées figure le lancement officiel de DiasporaHub, une plateforme numérique appelée à devenir un outil stratégique de mise en relation entre les compétences de la diaspora, les opportunités d’investissement et les besoins prioritaires du développement national. Le Ministre a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à assurer un suivi rigoureux des recommandations issues du Forum. Nous pouvons retenir, parmi les principales recommandations, la création et le lancement par le Gouvernement du Mali d’un emprunt obligataire par appel public destiné à la diaspora, le déploiement du Guichet unique Diaspora Invest numérique, le déploiement effectif de DiasporaHub ainsi que l’opérationnalisation de la Cellule TOKTEN, dédiée à la mobilisation des compétences de la diaspora. En procédant à la clôture officielle des travaux, M. Mossa AG ATTAHER a invité l’ensemble des Maliens établis à l’extérieur à poursuivre leur engagement en faveur du développement du pays, soulignant que la réussite collective repose désormais sur un partenariat durable fondé sur la confiance, l’investissement, le partage des compétences et la responsabilité commune. Cette deuxième édition consacre ainsi le Forum International de la Diaspora comme un cadre permanent de dialogue, de concertation et d’action, appelé à accompagner durablement la contribution de la diaspora à la prospérité, à la souveraineté économique et au rayonnement international du Mali. MMEIA

2ème Forum International de la Diaspora Malienne (FID2) : Des Panels de haut niveau sur la mobilisation de la diaspora pour le Développement du Mali

Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER a assisté, ce jeudi 16 juillet 2026, aux travaux des panels de haut niveau. Le premier panel thématique a porté sur : « Diaspora, investissements et transformation économique : comment faire de la diaspora un moteur de croissance et d’investissement productif ? ». Il a réuni des membres du Gouvernement, des responsables d’institutions internationales et financières, des partenaires au développement ainsi que des représentants du secteur privé et de la diaspora. Les échanges ont permis d’examiner les conditions nécessaires à une plus forte implication des Maliens établis à l’extérieur dans le financement du développement national. Les discussions ont notamment porté sur la promotion des investissements productifs, la valorisation des compétences de la diaspora, l’amélioration de l’accompagnement des investisseurs ainsi que le renforcement des synergies entre les pouvoirs publics, les partenaires techniques et financiers et les acteurs économiques. Les travaux se sont poursuivis avec ce premier panel thématique consacré aux opportunités d’investissement dans les secteurs porteurs pour la diaspora. Cette session a mis en lumière le potentiel d’investissement qu’offrent plusieurs secteurs stratégiques, notamment les mines, l’énergie, l’agriculture, l’industrie et les services. Les panélistes ont également présenté les dispositifs d’accompagnement existants ainsi que les réformes engagées pour renforcer l’attractivité du climat des affaires et faciliter les initiatives portées par les investisseurs de la diaspora. Le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a salué la qualité des échanges, la richesse des contributions et la pertinence des recommandations formulées, qui témoignent d’une volonté commune de faire de la diaspora un acteur majeur du développement économique du Mali. MMEIA

Coopération AES – OIM : Vers le renforcement d’un partenariat basé sur les priorités de la Confédération

En marge de la deuxième édition du Forum International de la Diaspora (FID² 2026), une rencontre de haut niveau s’est tenue entre les Ministres en charge des questions migratoires des États membres de la Confédération des États du Sahel (AES) et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), autour du thème : « Renforcer le partenariat stratégique AES–OIM, pour une gouvernance migratoire intégrée : alignement des interventions sur les priorités confédérales et mise en place d’un mécanisme régional de coordination. » Cette importante session de travail a été présidée par le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER. Elle a également enregistré la participation de Bakary Yaou SANGARÉ, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l’Extérieur de la République du Niger, de Son Excellence Bègnasgnan Stella Eldine KABRÉ, Ministre déléguée auprès du Ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso, de Sylvia EKRA, Directrice régionale de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, des Chefs de mission de l’OIM au Mali, au Burkina Faso et au Niger, ainsi que des experts et conseillers des différentes délégations. À cette occasion, le Ministre, Mossa AG ATTAHER a souligné que la création de la Confédération des États du Sahel constitue une étape décisive dans le renforcement de l’intégration régionale et appelle à une adaptation des mécanismes de coopération avec les partenaires techniques et financiers. Il a également insisté sur la nécessité d’aligner davantage les programmes de l’OIM sur les priorités définies par les Chefs d’État de la Confédération, notamment en matière de libre circulation des citoyens de l’espace AES, de protection des migrants, de développement des territoires et de renforcement de la résilience des communautés. Dans cette dynamique, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine a proposé l’élaboration, en concertation avec les États membres et l’OIM, d’un Cadre stratégique de coopération AES–OIM, destiné à structurer le partenariat autour d’objectifs communs répondant aux priorités de la Confédération. Les échanges ont permis de dégager une vision commune des perspectives de coopération entre l’AES et l’OIM. Ils se sont conclus par l’adoption d’un communiqué final, traduisant la volonté des parties de consolider un partenariat stratégique au service des ambitions de la Confédération des États du Sahel. MMEIA

Infrastructures routières : Le bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou démarré

Les travaux de construction et de bitumage de la route Banconi-Dialakorodji-Safo-Dabani-Nossombougou ont bien démarré. L’entreprise en charge de cet important projet routier est mobilisée sur le terrain, au grand bonheur des populations riveraines. La Ministre des Transports et des Infrastructures et ses collègues en charge des Domaines et de la Défense, ont effectué, ce samedi 18 juillet 2026, une visite de supervision des travaux. Les ministres ont constaté le démarrage des travaux, notamment, la mobilisation de l’entreprise et de la mission de contrôle, la réalisation des études d’exécution, la prospection des emprunts et des carrières, la remise à niveau de certaines sections dégradées, pour les rendre carrossables. La réalisation de cet important projet routier permettra de faciliter, considérablement, la mobilité des populations, en reliant la route nationale RN3 (Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni-Diéma-Nioro) à la route nationale 27 (Bamako-Koulikoro-Banamba), en passant par les localités de Banconi, Dialakorodji, Safo, Dabani, Nossombougou. Elle permettra, également, d’éviter aux gros porteurs d’emprunter la traversée du quartier de Samé, qui est accidentogène, et, de faciliter l’écoulement des productions agricoles de la zone. Il faut noter que le marché des travaux est attribué au Groupement d’entreprises EGK/EITPB pour un montant de 22 881 355 932 Francs CFA, hors Taxes et Douanes et un délai d’exécution de 15 mois. Les prestations de contrôle et de surveillance des travaux sont assurées par le bureau d’études GEDUR-IC, pour un montant de 675 000 000 Francs CFA, hors Taxes, et, un délai d’exécution de 17 mois. Le financement du projet est assuré, entièrement, par le budget national. MTI